|
2010 : Conjurer la «malédiction» et la fatalité
«L’homme de l’avenir est celui qui aura la mémoire la plus longue», disait Nietzsche. La raison est simple : c’est la mémoire qui fait l’homme.
Aux quatre coins du monde, le champagne a coulé à flots à l’occasion de la fête de Noël et du nouvel an. Les Congolais «démocratiques», eux, ont passé ces réjouissances dans le recueillement. A cause non seulement de la misère sociale généralisée mais surtout de la peur de l’avenir. Une peur qui dure depuis deux décennies. Depuis vingt ans, les Zaïro-Congolais n’ont vu couler autour d’eux que du sang et des larmes. Ils ne savent où trouver le salut. [
Lire la suite
]
|
Les rêveries présidentielles pour 2010
Aucune véritable perspective. Un discours d’autosatisfaction qui est l’expression de la navigation à vue dans laquelle est engagée le Congo à démocratiser 50 longues années après l’indépendance nomina
[Lire la suite]
|
|
Joseph Kabila, un chef d’Etat "intouchable"
«Pas-de-porte»
«Kabila-Muzito : l’argent au centre de la discorde?», c’est le titre d’un article publié dans les colonnes de Congoindependant.com au lendemain de la divulgation de la lettre
[Lire la suite]
|
|
Kabila Kabange se mobutise sur la RTNC
Contrairement à Laurent-Désiré Taratibu Kabila ka Makolo, son successeur désigné n’a pas hérité, dans les rues de Kinshasa, des panneaux publicitaires le présentant comme le messie dépêché par le ciel
[Lire la suite]
|
|
La duplicité du «raïs»
«Les soldats des FARDC déployés au Sud Kivu dans le cadre de l’opération «Kimya II» n’ont pas perçu leurs soldes depuis quatre mois.» C’est la nouvelle diffusée, lundi 8 juin, par radio Okapi dans son
[Lire la suite]
|
|
Les Congolais tétanisés par la peur et l’égoïsme
«Vous avez laissé ce pays entre les mains des étrangers qui sont en train de le diviser». Cette phrase prononcée, le 23 avril 2006, par le Cardinal Frédéric Etsou, prend aujourd’hui un relief prophéti
[Lire la suite]
|
|
Combattre le fascisme
Le fascisme est une doctrine politique lancée en Italie, au début des années 20, par Benito Mussolini, alias le «Duce». Cette philosophie politique a été prolongée dans l’Allemagne hitlérienne. Il en
[Lire la suite]
|
|
|