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Remaniement. Et alors ?
[145 Commentaires à cet article]


Que veut ce type?
 

Un pseudo-événement. C’est le moins qu’on puisse dire du remaniement du gouvernement que vient d’opérer Joseph Kabila. En neuf années de présence à la tête de l’Etat, le «raïs» a effectué une dizaine de «réaménagements» des équipes gouvernementales successives sans pour autant apporter le moindre Changement - en termes d’efficacité - dans la gestion des affaires publiques autant que dans le vécu quotidien de la population. Cette fois sera-t-elle la bonne ? C’est à voir. En revanche, quelques «fidèles» ont pu, chaque fois, prendre l’ascenseur social conduisant vers la «mangeoire nationale». On peut comprendre les «Milolo» (youyous) poussés par les parents et amis des nouvelles «excellences». Pour eux, c’est sans aucun doute un événement.

Un nouveau gouvernement pour quoi faire avec quels moyens ? Les politologues considèrent à juste titre que la politique – c’est-à-dire la gestion de la vie collective - va de pair avec l’action. Toute action suppose des moyens à fins. Au Congo démocratique, on semble souvent oublier qu’un gouvernement n’a pas pour mission de gérer des dossiers, un rôle dévolu à l’administration. La tâche du gouvernement consiste à donner des grandes orientations et à prendre des décisions majeures destinées à résoudre les problèmes inhérents à la vie collective. Bref, à améliorer le cadre et la qualité de la vie.

Irresponsabilité, insécurité, pauvreté, Impunité, gabegie, injustice sociale, sont autant de maux dont souffre et continue à souffrir le Congo sans que les gouvernements successifs aient pu apporter un début de réponse. La liste est loin d’être exhaustive. «Le ministre est responsable de son département, stipule l’article 93 de la Constitution de la RD Congo. Il applique le programme gouvernemental dans son ministère sous la direction et la coordination du Premier ministre (…)».

Irresponsabilité. Qui est responsable de quoi dans ce pays où les membres du gouvernement affichent la posture de «super secrétaires généraux» de l’administration publique alors qu’on attend d’eux de se comporter en «décideur-réformateur» de leur secteur respectif d’activités. A titre d’exemple, l’actuel ministre des Affaires étrangères consacre tout son énergie dans la gestion du nouveau passeport dit bio métrique – une tâche purement administrative - alors qu’on attend de lui notamment de doter le pays d’une politique étrangère codifiée et de résoudre les problèmes qui se posent tant au niveau de l’administration centrale que des représentations diplomatiques congolaises aux quatre coins du monde. Pire, depuis la «libération» du 17 mai 1997 à ce jour, les Congolais attendent désespérément de recevoir la nouvelle carte d’identité devant remplacer la «Carte pour citoyen». Qui est responsable de cette grave lacune ? Est-ce le ministre de l’Intérieur ou le président de la République dont le cabinet joue le rôle d’un «gouvernement parallèle» ? Pourquoi Joseph Kabila affiche-t-il peu d’empressement à mettre fin à cette "omission"? Que se cache-t-il derrière cette attitude?

Insécurité. Dans les provinces du Kivu, les citoyens congolais sont, depuis plus d’une décennie, terrorisés par des groupes armés nationaux et étrangers. Dans la Province Orientale, les «éleveurs» Mbororo et les rebelles ougandais de la LRA sèment la mort au quotidien. Les Congolais de ces contrées vivent dans la peur ne sachant à quel saint se vouer. Ces situations n’empêchent pas le conseil des ministres de déclarer à chacune de ses réunions que «la situation est globalement calme à travers le pays». Peut-on parler de «calme» et de «paix» pendant que des citoyens vivent dans l’insécurité tant pour leurs personnes que pour leurs biens ?

Pauvreté. Dans son discours prononcé devant les deux Chambres du Parlement réunies en Congrès en décembre dernier, Joseph Kabila a reconnu, neuf années après son accession à la magistrature suprême, que «les conditions de vie des populations congolaises, tant au Kivu que partout ailleurs, demeurent largement en deçà de leurs légitimes attentes». C’est ainsi qu’il a décidé que, «dès l’année prochaine, l’accent dans la mise en œuvre des Cinq Chantiers sera déplacé du secteur des transports aux infrastructures scolaires, hospitalières, de génération et de distribution d’eau et d’électricité, (…) ». Force est de relever que les gouvernants congolais paraissent incapables de faire la distinction entre les actions urgentes et les actions importantes. Fallait-il consacrer l’essentiel des moyens financiers aux travaux de réhabilitation des infrastructures pendant que la population peine à satisfaire ses besoins vitaux en eau potable, en électricité, en soins de santé et en éducation ? Autre exemple. Depuis un certain temps, le ministre congolais de la Justice se plait à déporter les jeunes délinquants dits «Kuluna» dans les prisons de l’arrière-pays. C’est la solution à moindre frais qu’il a trouvé pour éradiquer cette nouvelle forme de banditisme dans la capitale. Ce membre du gouvernement parait ignorer que l’augmentation des crimes et délits dans une société est directement liée à l’accroissement de la misère. C’est aussi le signe révélateur d’une société mal gouvernée. Ne faudrait-il pas donner une formation professionnelle à ces jeunes gens pour leur permettre de trouver un emploi?

Impunité. «Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir législatif et exécutif», dispose l’article 149 de la Constitution. Ce vœu des législateurs peine à se matérialiser. La justice congolaise est toujours dépendante de l’exécutif dont le chef nomme et révoque à sa guise les magistrats tant du parquet que du siège. Les magistrats, toujours clochardisés, attendent de recevoir les moyens matériels et financiers pour affirmer leur indépendance. Les crimes et délits sont commis impunément. Des poursuites ne sont engagées que lorsque le pouvoir exécutif juge de l’opportunité. Plus grave, les agents publics chargés d’appliquer la loi en RD Congo – policiers, magistrats, soldats des FARDC – sont les plus grands violeurs de la loi.

Gabegie. La RD Congo est mal gérée. L’aide accordée à l’Etat haïtien d’un montant de 2,5 millions USD constitue le plus bel exemple de gestion-pirate de l’argent public. Ce geste démontre que les gouvernants congolais devraient être initiés à la bonne gestion. Celle-ci doit passer par une réduction drastique du train de vie de l’Etat et l’affection de l’argent récupéré dans les dépenses les plus productives.

Injustice sociale. En scrutant la composition de la nouvelle équipe gouvernementale, il apparaît que les ressortissants de certaines provinces du pays continuent à être privilégiés par rapport à d’autres. Cette injustice sociale se remarque aussi dans la vie quotidienne où la loi est plus accommodante vis-à-vis des uns et sans rémission à l’encontre des autres. Quid de l’égale protection des Congolais devant la loi ?

Il faut espérer que la nouvelle équipe gouvernementale donnera aux citoyens les raisons de respecter leurs gouvernants. Un tel respect se mérite. Il dépend de l’engagement clair et net du gouvernement à se mettre au service de l’intérêt général. Inutile de dire que gouverner un Etat n’a qu’un seul but : la recherche permanente des voies et moyens pour rendre la vie collective chaque jour plus vivable pour chacun et pour tous. Tout action contraire ne peut susciter que mépris et réprobation.

Par Baudouin Amba Wetshi (congoindependant.com)

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  • 145 Commentaires

    T€M€K 03/03/2010 11:57:10
    Pr Jc:

    Tu veux le dernier mot, c’est moi qui l’aurai NA!


    "MOT"

    jc à TMK 02/03/2010 16:07:09
    C’est vrai, je suis presque insaisissable. C’est toi qui a parlé de ma race et de mon supposé passeport helvétique, relis ton post de 15:32:35.

    TMK 02/03/2010 16:00:42
    Jc

    Peu importe où tu vives, cela n’a vraiment aucune importance, je ne suis pas entrain d’enquéter sur toi, je ne comprends meme pas pour quoi tu fais cette remarque! (tu es vraiment trop bizzare!)

    jc à T€M€K 02/03/2010 15:47:29
    Faux, en tout et pour tout. Je suis Congolais d’origine et de nationalité. Respectueux aux lois, ma nationalité congolaise est la seule que je possède. Je dois avoir le don d’ubiquité, tantôt, je vivais en France et maintenant, je serais en Suisse.
    C’est vrai, l’image que le blanc a du Congo est souvent fausse ainsi qu’est fausse, l’image que le Congolais s’est fait de l’Occident. A la différence près qu’en Occident, on a le fruit de son labeur alors qu’au Congo, on a le fruit du labeur des autres.

    TMK 02/03/2010 15:32:35
    Jc:

    L’image que les blancs donne du Congo, ne correspond pas tjrs à la réalité tu devrais le savoir!
    Et puis n’oublis jamais, que tu es noir et ce n’est pas ton passeport Suisse qui changera ce fait!

    jc à T€M€K 02/03/2010 15:07:18
    Malheureusement, telle est l’image qu’envoye le Congo au petit blanc qui, j’en sûr, doit demander à ses parents ce que voudrait dire : " Un état raté ".

    T€M€K 02/03/2010 14:16:51
    Pr Jc:

    Hahahaha hahahahaha!
    Tu me fais penser à un patit blanc qui parle de l’Afrique, tout les ckichés sont là, il ne manque plus que tu me parles des insects et des animaux sauvages, qui peuvent de bouffer à tout moment!

    jc à K£M£T 02/03/2010 13:50:59
    "...Tu devrais y retourner juste une seule fois, tu verrais que notre pays est loins de l’image que tu te fais lui, massacres, viols, dictature,... Je pense que tu aurais plus d’amour pour ce pays, si tu le revoyais juste une fois..."

    Au risque de voir mon passeport invalidé, car nouveau énième passeport sorti ? Il est vrai que, pour la minorité de privilégiés, les massacres, le viol, la dictature,...sont loin de leur vécu quotidien, eux qui côtoient palaces, villas, hôtels de luxe, limousines et autres gadgets démontrant leur ascension sociale. Entretemps, à l’Est, les villages sont vidés des autochtones Congolais, à l’Ouest, on ne sait plus si les pisciculteurs sont réels, car tantôt c’est le calme, car les FARDC le font régner, tantôt, c’est la confrontation entre villageois pour des poissons. Peut-être que, lorsque j’aurais cessé de passer par Western Union, je serais ravi de retrouver mon pays quel que soit son état, car on oublie jamais ses origines, les Rwandophones nous démontrent bien cela.

    T€M€K 02/03/2010 12:23:14
    Pr Jc:

    Pour ton information personnel, "l’authenticité" ne vient pas de Mobutu, pas plus que, de son maitre à penser D. Sakombi, l’authenticité, vient du désir de Mobutu, à se rapprocher de son peuple (aprés l’avoir vendu aux Occidentaux) en revenant au nationnalisme populaire de Lumumba, c’était, sois-dit en passant, une idée de génie!

    Tu sais bien que je n’aime pas faire des attaques personnelles, c’est pour cela que je respecte ton choix, de vouloir mourir en Europe (en Suisse si je ne me trompe), moi je ne compte pas attendre l’arrivée de la sécu. pour rentrer au Congo!
    Tu devrais y retourner juste une seule fois, tu verrais que notre pays est loins de l’image que tu te fais lui, massacres, viols, dictature,... Je pense que tu aurais plus d’amour pour ce pays, si tu le revoyais juste une fois.

    jc à K£M£T 02/03/2010 09:04:11
    " Chercher à moderniser le pays, ne signifie pas forcément renoncer à ce qu’on est, c-à-d, des Africains!..."

    Tiens, ça me rappelle le retour à l’authenticité que prônait Mobutu, donc cet écho serait parvenu jusqu’au maquis de FIZI ? Mine de rien, Mobutu continue à marquer les esprits. C’est vrai que 32 ans de pouvoir ne s’oublient pas par simple proclamation de la démocratie surtout si cette démocratie est réservée à la consommation extérieure tandis qu’en interne, c’est le règne voilé du " Papa bo...moko, Parti bo...moko ! ".

    "...Personnellement, je peux te dire que si tu as un peux d’argent, au Congo, tu oublieras ta chére France!..."

    C’est vrai, on est mieux nulle part ailleurs que chez soi. Mais comme chez moi, la sécurité sociale n’est pas garantie, la carrière professionnelle prostituée, les libertés individuelles bafouées,...Je fais comme toi, je reste ailleurs, même en France si tu le supposes. Mais à défaut de faire de l’import-export au noir, je me limite à faire la file chez Western Union pour pallier aux carences de l’état congolais démissionnaire face à ses obligations.

    jc à James Saingonda 02/03/2010 08:48:34
    "...Nous ne sommes plus a l’époque de Mobutu et compagnie….il faut que vous le compreniez,débarrassez-vous de ce paranoïa..."

    Si on commençait par renoncer à mettre tous les maux du Congo " démocratique sur l’ère Mobutu, ce sera déjà un bon début. Qui dit changement, dit hommes nouveaux, au matin de l’AFDL, nous avions eu à connaître ces nouveaux hommes : Mawapamga, Kakundji, Mwenze, Mukendi,...Mais à l’avènement du " Fils ", les tontons ont été écartés et les mobutistes rappelés pour conforter le pouvoir de la nouvelle dynastie. Et les mêmes maux causant les mêmes effets, c’est le retour des détournements, de l’enrichissement personnel, des privilèges d’une minorité, du culte de la personnalité, des nominations et révocations unilatérales. Pourquoi changer les méthodes si elles ont permis à Mobutu de rester 32 ans au pouvoir. Ton acolyte K£M£T vise les 40 ans au pouvoir afin de battre le record de Mobutu, encore 31 ans à tenir. Le " petit fils " de M’ZEE aura atteint l’âge de succéder à son père, biologique j’espère !

    James Saingonda a Kolomabele(Bulongo) 02/03/2010 07:48:58
    Réf« ARO2 ne peut pas prétendre un jour diriger le Congo .En tout cas pas en étant partisan de Joseph Kabila et du vivant de son dernier. Pourquoi?
    Parce que nos leaders politiques les plus en vue n’acceptent pas l’émergence des personnalités fortes dans leur entourage, capables de les supplanter. Ils tiennent à ce que tout le monde leur reste fidèle. Celui qui essaie de s’émanciper, de s’affirmer, est vite rappelé à l’ordre.Kamerhe en est l’illustration la plus récente. »

    -Salut camarade, j’étais en déplacement quand tu as fait ton post….J’apprécie de fois tes analyses…y compris sur le site de « Congo indépendant » ! Il est vrai qu’en Afrique en général les hommes au pouvoir n’aiment pas voir émerger dans leur « giron » un éventuel « Dauphin »…Mais s’agissant de ARO2 ou quelqu’un d’autre…JOKA ne l’en empêchera pas car,contrairement a votre « beau et vieux temps mobutien » il est conscient que les temps ont changé,que l’Afrique n’a plus besoin des « pouvoirs » monolithiques et fortement personnalisé, ….Pour preuve : Bemba et tous les autres avaient le loisirs d’insulter,de traiter les uns et les autres de « ndeke »….et d’ailleurs il ne cesse de déclarer que « le pouvoir use »…S’agissant de Kamerehe : Quelle désinvolture !!! Ne dites-vous (vous les Kdpistes-mobutistes-Ngbandisants) pas que Kamerhe est « agent » (en dépit de tout) au service de « Kanambe » !!! Quelle incohérence !!! Tout compte fait, Kamerehe « Pour » ou « contre » JOKA…il est la,il vit tranquille,il peut même donner des conférences au Canada et rentrer au pays sans problème !!! En était-il de même avec…. ????



    Réf « Dans l’Amp, tout le monde est en position de garde-à-vous face à l’Autorité Morale". Même Saingonda, ARO2 et Temek. Fidelité au Guide. Voilà, pour moi la raison pour laquelle ARO2 ne sera jamais président de la Rdc un jour. Voilà aussi pourquoi Ngbanda ne pouvaient pas devenir un leader politique du vivant de Mobutu. »
    -Encore « un amalagame des propos »…. !!!!! tant tot vous dites que JOKA n’a pas de « leadership »,qu’il ne dirige et ne contrôle rien…Et comment expliquer que tous ces « faucons »-la(dont les dinosaures-mobutistes) sont en position de garde a vous face a l’autorite morale ???Donc autorite il y a ???

    Réf « Depuis 13 ans, le Congo est toujours là où Mobutu et Ngbanda l’ont laissé, couché par terre? Rien n’est fait pour le relever? Je reconnais en notre Saingonda cette honnêteté intellectuelle.Chapeau bas!!! »
    -Tu ne m’as pas compris certainement…Franchement, insinuer que depuis 13 ans rien n’a changer relève d’une « mauvaise fois » et d’une malhonnetete intelectuelle rare au monde !!! Au fait,il faut considérer que le pouvoir est partagé entre kabilites et mobutistes depuis 2003(transition de 1+4) jusqu’à ce jour(dans l’Amp on trouve les Mobutu Zanga,les Edouard Mokolo wa Pombo,les Koyagyalo,les Pierre Lumbi,les Kengo…)…C’est un pouvoir reposant sur des alliances électorales faute de majorité absolue d’une seule faction !!!! C’est un des « revers de la médaille du pouvoir démocratique gagne par les urnes » !!!

    Réf « Je crains que la dictature mobutienne qui constitue le fond de commerce des Kanambistes ne puisse plus tenir. D’ailleurs ça commence à ne plus marcher. »
    -Les séquelles. l’œuvre « destructrice-monstrueuse-sauvage » de Mobutu et son régime hanteront encore longtemps le Congo…l’immensité des dégâts de ce « Monstre » et ses suppôts commis pendant des décennies entières,nous en souffriront encore des lustres !!!! Que tu le veuille ou pas tiens-le pour dit !!!!!

    Réf « Les Mobutistes réunis autour de Bemba avaient ébranlé les Kabilistes aux élections de 2006. Avec les résultats, plus que médiocres, du pouvoir 100% ampien, tout peut arriver en 2011. A moins que les Kanambistes s’appuient sur les anti-valeurs que sont le tribalisme, le régionalisme, la corruption, le bourrage des urnes... Sur des bases strictement démocratiques, les chances de l’Amp en 2011 sont minces. »

    -Tant mieux…On ne cesse de vous dire que notre pays a déjà un acquis. celui d’avoir accède dans une ère de démocratie…heureusement que tu le reconnaît tacitement au travers de tes propres mots !!! S’il peut arriver l’alternance au pouvoir ou est le problème ? Nous ne sommes plus a l’époque de Mobutu et compagnie….il faut que vous le compreniez,débarrassez-vous de ce paranoïa


    KUM:"Passeports bio. des morts inutiles" 02/03/2010 07:37:22
    Pourquoi, ô Dieu, seulement les Congolais?
    Mais que veut ce petit irresponsable hissé à la tête de l’Etat congolais, à vouloir infliger des souffrances inutiles au peuple déjà tant meurtri? Est-il vraiment nécessaire de mettre sa vie en danger pour ce qui est plainement dans ses droits?
    Ce jeune répondant au nom de Nsingi a-t-il vraiment mérité cette mort à fleur de l’âge, pour juste une affaire de passeport biométrique? Alors qu’il était bien en possession d’un passeport qui expirait en 2011!

    T€M€K 02/03/2010 02:48:43
    Pr Jc:

    Chercher à moderniser le pays, ne signifie pas forcément renoncer à ce qu’on est, c-à-d, des Africains!
    On est pas des blancs, contrairement à ce que vous pensez, tout n’est pas magnifique chez eux et tout n’est pas mauvais chez nous!

    T’inquiétes pas je peux te certifier avec certitude, vu ton absence de culture, que je connais l’Occident que toi!

    La visite du roi, c’était juste pour te rappeler qu’une fois de plus, que tu es passé à coté de la plaque, dans analyses, à l’époque de Karel de Gucht tu jurais que la Belgique et l’Europe, s’éloignaient du pays,...Eh ben, c’est encore raté!

    PS: Je ne suis pas comme toi, moi je rentre chaque année au pays (pas comme toi), mes parents et fréres y vivent, j’y ai mes petites activités que je finance d’ici.
    Personnellement, je peux te dire que si tu as un peux d’argent, au Congo, tu oublieras ta chére France!

    T€M€K 02/03/2010 02:19:18
    Pr Kolomabele:

    Heureusement pour le pouvoir et malheureusement pour l’opposition, car en Afrique, une opposition qui se contente de pleurnicher sur son sort, peut rester dans l’opposition pendant 30 ans!!!

    Déjà je peux te dire que les Européens et les Américains ne réagissent pas de la meme manière.
    En démocratie, c’est la population qui fixe les limites aux dirigeants, pas l’opposition et les peuples de chaque nation sont différents!
    En 2011, nous sauront si la population est majoritairement satisfaite du travail du gouvernement, ou bien elle est majoritairement déçue.

    Tu auras beau déplorer l’attitude des Congolais comme tu veux, ça ne changera rien, votre travail est de remuer la population, si elle ne bouge pas, c’est que votre communication est désastreuse, c’est à ce moment, que le pouvoir profite du surcit lui accaedé par vous!

    Mais que font les députés de l’opposition à l’assemblée?!
    Je te pari que le Congo ne sera plus le maillon faible pour long temps!
    Wait and see!

    jc à kolomabele 01/03/2010 23:04:45
    Notre cher Kanambiste, K£M£T, convaincu, mais non convainquant, avait avoué dans un de ses posts ne pas vouloir rentrer au Congo les mains vides alors il passe son temps à accumuler les pièces jaunes et, tel Crésus, rentrer au Congo riche à millions. Entre-temps, il se surpasse en trémoussements des hanches, on ne se sait jamais, la « haute (im)morale pourrait le remarquer. Elle-même, cette autorité n’est-elle pas le fruit de " chance eloko pamba ".

    ERRATUM 01/03/2010 22:56:48
    1997-1961 => 36 ans !

    jc à T€M€K 01/03/2010 22:50:26
    "...Il faut vraiment etre un négro complexé pour croire à ce tas d’aneries!..."

    En même temps, ceux des negros qui ne sont pas complexés par l’Occident rêvent des autoroutes à 4 bandes, des hôpitaux équipés à l’ultramoderne, aux payements par téléphones portables, à la visite d’une majesté royale occidentale,...Oui, pendant que les autres rêvent et attendent vivre à l’occidental, il y en a qui profite de cette vie à l’occidentale où l’état remplit ses devoirs et les citoyens ont des droits. Quel paradoxe, on semble ne pas aimer l’Occident, mais tout progrès scientifico-économique venu de l’Occident est salué par des hourra par ceux qui se disent non complexés par ce même Occident. Quant à la visite royale, je comprends ta réjouissance, il est vrai que des précédents visites royaux au Congo/Zaïre, aucune ne s’est aventuré dans le maquis de Fizi, une première pour les ex maquisards. C’est vrai, dans le maquis, vous y êtes restés pendant 1997-1961 => 37 ans, 40 ans de pouvoir, ce sera vraiment une revanche prise sur la vie.

    kolomabele @ temek @jc. 01/03/2010 22:50:04
    Heureusement pour les hommes au pouvoir à Kinshasa, le Congo n’est pas l’Europe, ni les USA.

    Dans ces deux parties du monde, des dirigeants irresponsables comme ceux du Congo, si par malheur ils étaient élus, ils ne pouvaient pas terminer leur mandat .Ou s’’ils arrivent au bout de la législature, ils ne peuvent pas du tout prétendre rempiler.

    En Europe (où Temek vit) et aux USA, les hommes au pouvoir se considèrent comme les employés du peuple. Ils ont des comptes à rendre au peuple, son employeur. Ils savent que sans le peuple, ils ne sont rien. Quand un malheur arrive à ce peuple, ils s’agitent.

    Une catastrophe (tempête et inondation) s’est abattue sur l’Ouest de la France le week-end dernier. Il y a eu mort d’hommes et des dégâts matériels très importants. L’Etat français a dégagé des moyens humains et financiers pour venir au secours des sinistrés. Le Président Sarkozy et certains de ses ministres sont descendus personnellement sur les lieux du sinistre pour apporter un réconfort moral aux victimes.

    Au Congo, la LRA peut massacrer un millier des Congolais dans les Uélés, les survivants ne peuvent pas compter sur l’aide de l’Etat. Ils ne peuvent même pas voir le visage d’un seul ministre ou même celui du gouverneur. Le président de la République qu’ils avaient élu à la soviétique n’ose pas leur montrer le nez. .Il en est de même pour la douzaine des milliers des femmes violées à l’Est en 2009 et les réfoulés d’Angola.

    Les députés des circonscriptions concernées, majoritairement ampiens, se taisent au Parlement. Par peur de l’autorité morale. C’est à celle-ci qu’ils doivent leur élection, et non au peuple massacré et aux femmes violées.

    Avec un tel comportement, c’est normal que le Congo soit le maillon faible parmi les nations.

    Le Congo n’est pas l’Europe ou les USA. Et pourtant nous envions ces parties du monde. Si les gouvernements européens et américains ne distribuaient pas les visas avec parcimonie, les jeunes congolais allaient émigrer en masse en Occident. Laissant leur pays devenu un enfer pour la plupart parmi eux, en dépit des richesses naturelles qui dorment sous ses terres. Pour ceux qui sont déjà en Occident (UE ,USA, Canada), repartir au Congo ressemble à un suicide.

    Même Temek qui nous nous dit que ça va au Congo comme dans le meilleur des mondes n’est pressé d’y aller. Même pour travailler comme un Conseiller politique de Kabila avec un bon salaire. Il préfère placer ses bureaux en Belgique.

    T€M€K 01/03/2010 21:52:16
    RDC-Belgique: la visite du roi Albert II en RDC de plus en plus certaine
    (Mediacongo.net 01/03/2010)

    La vice-Première ministre Joëlle Milquet à Kinshasa en ce début de semaine pour entre autres, préparer la venue du Souverain des Belges dans le cadre des festivités marquant les 50 ans d’indépendance du Congo
    Décidément les rapports entre Bruxelles et Kinshasa se portent bien.
    A ce jour, aucun ombrage ne plane sur les relations retissées dans le dur labeur diplomatique, grâce à la volonté de deux capitales, après les soubresauts qu’elles ont connues jadis. Pour preuve, il ne se passe de jour ou de semaine sans que leur renforcement ne fasse l’objet d’attention entre les deux parties. En cette année du cinquantenaire au cours de laquelle la République démocratique du Congo compte faire le bilan de son parcours et fixer les repères de son avenir, la consolidation des rapports avec la Belgique est d’autant plus que souhaitée qu’elle cadre avec le devoir de mémoire.
    C’est dans ce contexte qu’il convient de situer la visite d’Etat qu’effectuera dans les prochains jours à Kinshasa, Mme Joëlle Milquet, vice-Première ministre et ministre de l’Emploi et de l’Egalité des chances, chargée de la politique de migration et d’asile de la Belgique.
    Selon l’agenda de son séjour, l’émissaire du gouvernement belge tiendra mercredi une conférence de presse à l’ambassade de Belgique au cours de laquelle elle évoquera l’état des relations bilatérales, les problèmes particuliers ayant trait à ses attributions et à coup sûr, l’éventualité du voyage du Roi Albert II des Belges à Kinshasa, dans le cadre de la commémoration du cinquantième anniversaire de l’accession à l’indépendance de la RD Congo.
    Au sujet des rapports entre Bruxelles et Kinshasa, il est évident qu’ils ont connu, ces derniers temps, une nette amélioration. L’occasion sera ainsi donnée à la vice-Première ministre belge de faire le point de la situation. A signaler, à ce propos, la visite d’Etat effectuée en janvier dernier sur le territoire congolais par le Vice-Premier ministre et ministre belge des Affaires étrangères, Vanackere qui a été reçu par le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange dans sa ferme de Lubumbashi au Katanga. C’est à cette occasion que le président de la République a confirmé l’invitation lancée auprès du Souverain belge pour prendre part aux manifestations du 30 juin 2010.
    De toute évidence, Mme Milquet ne manquera pas, au cours de son séjour, d’aborder avec les autorités congolaises les questions d’intérêt commun en matière de coopération outre la confirmation de son soutien de voir le Roi Albert II répondre positivement à la requête de Joseph Kabila.

    Plus d’obstacles sur le parcours

    Lors de l’émission L’Invité sur la chaîne de télévision RTL-TVI, elle a déclaré récemment qu’une visite du souverain en RDC " serait un magnifique symbole " tout en insistant sur les liens privilégiés qui unissent la Belgique à la RD Congo. " Je trouve que ce serait une très bonne idée ", a-t-elle révélé. C’est tout dire de son assentiment de voir l’invitation adressée au Roi des Belges être concrétisée dans les faits. En Belgique, un débat est engagé sur l’éventualité de ce voyage sur le sol congolais. Des voix s’élèvent çà et là pour appuyer cette initiative. Tel est le cas de Mme Onkelinx, vice-Première ministre belge qui a séjourné dernièrement au Congo. Tout indique, à ce sujet, que le chemin est déjà balisé d’autant plus que le calendrier du Roi des Belges est dégagé durant cette période étant donné que le lancement officiel de la présidence européenne de la Belgique qui aurait pu le retenir, n’interviendra que le 2 juillet 2010. Ce qui suppose qu’Albert II pourrait répondre favorablement à l’invitation lui adressée. Vanackere, le chef de la diplomatie belge, vient d’apaiser les esprits en annonçant que le gouvernement de son pays dispose encore du temps avant de fixer l’opinion.
    L’excellence des rapports entre les deux pays est, d’autre part, confirmée par le prochain voyage qu’effectuera en mars 2010, le ministre belge de la Défense, Peter de Crem à l’invitation de son homologue congolais, Charles Mwando Simba. Selon l’ambassadeur de la Belgique en RDC, Dominique Struye de Swilande qui a été reçu en audience vendredi dernier par le ministre congolais, cette visite s’inscrit dans le cadre de la coopération active en matière de sécurité.
    Une preuve de plus de l’état des rapports entre la Belgique et la RD Congo.

    Ndong.M.N.
    Kinshasa, 1/03/2010 (La République/MCN, via mediacongo.net)

    T€M€K 01/03/2010 21:39:16
    Pr Jc:

    "On ne traitre jamais ses adversaires politiques de vaincus, mais de battus"
    Mais, une fois de plus, qui t’a dit ça?!
    Mais où diable as-tu pu lire ça?! Tu as le glossaire du vocabulaire politique ou quoi!!!!
    Vas lire la définition du mot "vaincre", au lieu d’inventer des conneries!

    Masturbes-toi avec tes propres certitudes, poses-toi tes questions, donnes-y tes réponses, de toute façon, tout le monde s’enfiche!

    T€M€K 01/03/2010 21:25:18
    Pr JC:

    Je n’ai jamais vu ici en Belgique, un seul Congolais, ou un Africain, qui aiment autant l’Europe et l’Occident!!!
    Tu dois remercier le bon Dieu tout les jours de te permettre de vivre dans ce continent de démocratie, de liberté, où les soldats sont de vaillants combattants et leurs officiers gagnent toutes leurs guerres, sans jamais négocier quoi que ce soit!
    Il faut vraiment etre un négro complexé pour croire à ce tas d’aneries!

    Nous on ne veut pas se contenter d’etre dans l’opposition pendant 40ans, on veut etre au pouvoir, et pour l’avoir, il faut gagner les élections et pour gagner des élections il faire des calculs, avoir une stratégie et si vous préférez etre derriére notre dos, et vous plaindre à chaque une de vos défaites, c’est votre choix!

    Vous vous etes auto-proclamés sauveurs du peuple, mais malheureusement pour vous, le peuple se fiche de vous et de votre "aide".



    jc à T£M£K 01/03/2010 19:43:57
    "...Aujourd’hui le Rcd, le Mlc et le Cdnp sont vaincu!..."

    Dans une démocratie, on ne traite pas ses adversaires politiques des vaincus, mais des battus. Je constate que les ex maquisards ont du mal à se départir de leur vocabulaire guerrière. Le RCD est, tel un sphinx, né des cendres de l’AFDL dont le Commandant Hyppo est connu pour ses massacres à Makobola, Tingi-Tingi et autres territoires à l’Est du Congo. Le CNDP a pris forme après la défaite du RCD aux élections binaires. Point commun à ces 3 mouvements : la même source, le Rwanda qui, aujourd’hui, devient pourvoyeur des matières 1ères, c’est à se demander si le pouvoir de Kinshasa et les différentes rebellions d’obédience rwandaise ne servent pas le même maître. Poser la question, c’est y répondre.

    jc, le simplet, à K£M£T 01/03/2010 19:25:41
    ’..."le Congo, ce n’est pas l’Europe, ni les USA", ça me semble plutot évident à comprendre ça, non?..."

    Cette fois-ci, le simplet est d’accord avec toi. En effet, l’Europe et les Etats-Unis ne se sont pas libérés par la " bravoure " d’un tenancier des bordels accompagné de son supposé " fils ", chauffeur de taxi, caporal dans le FPR. La libération de ces continents s’est faite par des officiers vaillants maîtrisant l’art de la guerre. Ces Officiers ont eu à amener leurs occupants à capituler et non à négocier afin d’inviter les ex maîtres à la mangeoire nationale. Te rends-tu compte que le Rwanda ouvre une bourse des matières 1ères alors qu’il ne recèle pas de matières à suffisance lui permettant l’ouverture d’une telle bourse. Où va-t-il chercher ces matières et avec la complicité de qui ? C’est quoi ce pays où dans d’autres recoins, on égorge et viole ses habitant(es) tandis que dans d’autres coins, on dit reconstruire pour le bien du peuple. Qui doit-on applaudir, les " bâtisseurs " ou ceux qui sont indifférents des millions de morts Congolais ? Et à quel prix, la guerre s’enlise, au prix de la traîtrise et la compromission.

    TMK alu pour vous! 01/03/2010 19:16:21
    Téléphonie-Banques: le gouvernement américain s’engage dans la " Mobile banking " en RDC
    (Mediacongo.net 01/03/2010)

    Faire de la banque sur le téléphone mobile une réalité en RDC est le défi que l’ambassade des Etats-Unis à Kinshasa tient à relever. Son ambassadeur William J. Garvelink en a ouvert le séminaire atelier vendredi 26 février à l’hôtel Venus à Gombe.

    En ambitionnant de faire du " Mobile banking " une réalité en République démocratique du Congo, le gouvernement américain, par son ambassade tient à " utiliser la technologie pour relever les quelques plus grands défis de la RDC " en matière des services bancaires par la population, qui, du reste, reste l’un des moins exploités dans ce pays.

    Le programme " mise en œuvre de la banque sur téléphone mobile, une réalité en RDC " est, selon William J. Garvelink, la première étape de l’engagement de son pays " à voir la technologie […] utilisée pour soutenir le développement économique et social de la RDC ". Par un message vidéo de leur secrétaire d’Etat, Hillary Rodham Clinton, les Etats-Unis estiment que " la RDC est un pays de grande promesse mais souvent non réalisée ". Les guerres et autres conflits armés à répétition, la crise multisectorielle, notamment la crise économico-financière internationale, n’empêchent pas les Congolais, particulièrement les jeunes, de croire ou d’aspirer à un avenir radieux.

    Hillary Rodham Clinton pense qu’il faut aider cette population à lui offrir " des solutions de créativité et des approches fraîches pour ouvrir le potentiel " de son pays " après des années de guerre ", d’autant plus qu’il faut de nouvelles technologies capables de permettre à cette population dotée d’énormes talents de " produire de réels résultats ".

    " Pourquoi la banque sur téléphone mobile ? "

    Pourquoi la banque sur téléphone mobile ? S’est interrogé l’ambassadeur américain à Kinshasa. L’impact de la technologie du téléphone mobile sur la vie socio économique - notamment l’augmentation de la croissance économique - de ses utilisateurs est indéniable à ce jour. C’est pourquoi, il importe d’aller plus loin de l’usage traditionnel de cet outil important de communication qu’est le téléphone mobile, qui a fait une pénétration formidable dans la vie de la population.

    Le contraste reste qu’alors que " la technologie du téléphone mobile s’est développée rapidement en RDC ", cependant ce pays " demeure l’un des pays au monde où il y a moins de banques ". En outre, " le secteur des services financiers " dans ce pays a connu une extension rapide, pendant que plusieurs secteurs sont encore inaccessibles. La banque sur téléphone mobile peut constituer la solution à cette carence, d’autant qu’elle " peut apporter les services financiers à ceux qui sont dans les zones rurales éloignées ", surtout dans un pays très vaste comme la RDC, avec des infrastructures routières presque inexistantes ou en très mauvais état.

    Avantages

    La banque sur téléphone mobile présente bien des avantages, estiment ses initiateurs. Cette technologie peut faire bénéficier aux Congolais de toutes les provinces d’un accès en expansion à un éventail de services financiers, du versement aux micro finances, aux transactions commerciales de base. Elle peut aussi aider à améliorer la gouvernance économique et accroître la gestion des finances publiques. Le gouvernement congolais qui peine à assurer le transport des soldes des militaires et des salaires des fonctionnaires de l’Etat et enseignants à travers tout le territoire du pays peut trouver en cette technologie une solution appropriée.

    La banque sur téléphone mobile, qui peut constituer un mécanisme sécurisé, moderne et une livraison transparente des salaires et soldes, peut s’avérer un antidote contre la corruption qui gangrène encore la plupart de secteurs de la vie nationale congolaise. Cette technologie a l’avantage également d’être au service aussi bien des riches que des pauvres. Hillary Clinton a relevé que " les initiatives du service bancaire sur le téléphone portable peuvent apporter aux familles congolaises, y compris celles qui vivent dans des milieux isolés, un moyen de protéger et d’accéder à leur épargne de manière fiable, et cela donnera au gouvernement congolais un moyen plus efficace de payer les travailleurs municipaux, les officiers de la police et les militaires. "

    Plusieurs personnalités du secteur bancaire et de télécommunications, de nombreux membres du gouvernement, du parlement, de la société civile de la RDC ont assisté à la cérémonie d’ouverture du programme " mise en œuvre de la banque sur téléphone mobile, une réalité en RDC".

    Une réalité qui ne se concrétisera qu’avec beaucoup de campagnes de sensibilisation de la population utilisatrice. Comme toute nouveauté, la banque sur le téléphone mobile peut prendre aussi du temps avant d’être adoptée par les Congolais peu enclins à utiliser les services bancaires et devenus frileux à cause des aventures du genre de " Bindo ", " Nguma " dont ils avaient fait les frais il y a quelques années.

    Kléber Kungu
    Kinshasa, 1/03/2010 (L’Observateur/MCN, via mediacongo.net)

    T€M€K 01/03/2010 19:10:51
    Jc:

    Si vous étiez ne serait-ce qu’un peu soutenu par la population, on le verrait, on le sentirait, mais vous meme, vous sentez que vous vous battez seuls, sans notre peuple!

    De toute façon, 2011 ce n’est pas loins, on va etre fixé bientot!

    T€M€K 01/03/2010 19:07:41
    Pr Jc:

    Je suis mal à l’aise de discuter avec toi, je n’ai pas l’impression que tu aimes le, Congo, aprés toute nos discussions, le seul sentiment que j’ai vu en toi, c’est ta haine pour Kabila!

    "Quels sont les réalisations d’Etat, si on retire les réalisations privés..."

    Primo, saches que pour un Etat, un pays, c’est déjà une réalisation économique, que d’attirer des capitaux privés, qui investissent chez toi!
    A l’époque de Mobutu, personne n’osait mettre 1 seul dollard au Zaire!

    Et puis, tu ne sais meme pas de quoi tu parles, parce que à part, l’hotel Rakeen et le shopping mall Titanic, il n’y a que des réalisations de l’Etat sur la liste que j’ai donné.
    On s’ensortirait plus si je devait nommer toutes les banques, sociétés, magasins et hotels qui se sont et continuent à s’intaller au Congo!

    Mobutu a eu à stopper des soulévements populaires, qui n’étaient soutenu par aucune armée étrangére, malgré cela, il a eu besoin des américains belges et français, il n’a fait de vrai guerre!
    Si tu ne sais pas vaincre par la force, alors, tu dois vaincre par la ruse,
    Aujourd’hui le Rcd, le Mlc et le Cdnp sont vaincu!

    Arrétes de mentir, tu es le premier à te féliciter de chaque défaite des Fardc, te réjouir qand des civils meurent, car c’est autant de raisons de critiquer Kabila, quel jour as-tu critiquer Nkunda ou Kagamé?!




    T€M€K 01/03/2010 18:37:47
    Kolomabele:

    Tu me déçois, voilà que je te lis, je me rend compte que tu tombes dans la facilité de "Simplet", tout comme lui, tu te met à parler sans réfléchir!

    Certes, "la construction de routes, ponts,logements sociaux ou hotels de luxe" n’est pas un programme gouvernemental, sous d’autres cieux (je vois des quels), mais le problème c’est que la RDC se trouve sous les cieux de l’Afrique et sous ces cieux là, il est, au contraire, urgeant que ces constructions, deviennent des programmes gouvernementaux primordiaux, pour sortir le continent de la pauvreté.

    Si un chef d’Etat dévéloppait en 20 son pays à l’instar de la Chine, du Brésile, de l’Arabie Saoudite, de l’Inde,...Je le soutiendrai encore pour 20 ans!
    A l’époque je ne cessais de vous répéter: "Kinshasa n’est pas le Congo", aujourd’hui, je vous dit "le Congo, ce n’est pas l’Europe, ni les USA", ça me semble plutot évident à comprendre ça, non?




    T€M€K 01/03/2010 18:14:15
    Pr Kolomabele:

    Je suis déjà content que tu aies eu l’intelligeance de ne pas contester la réalité de ces réalisations, pas comme ton ami "Simplet" qui, à chaque fois, tombe dans la facilité de la contestation, pour la contestation!

    .Depuis qu’il commande les FARC, les ennemis ne progressent plus, la guerre s’enlise.
    JK devient président en janvier 2001, le pays est occupé à 2/3 par le Rwanda, l’Ouganda et leurs deux rebellions respectivesires, à ce moment là déjà, les pires moments de la guerre sont derriére (4 millions de morts), l’armée rwandaise à massacré plus de Congolais que le Mlc, Rcd et Cndp réunies!

    Une fois Kabila au pouvoir en janv 2001, les rebellions deviennent des partis politiques, sous pressions le FPR et l’armée angolaise est forcée de quitter le Congo, l’ONU arrive en RDC, ce n’est que bien plus tard que le Cndp apparait, soutenus par vos alliés rwandais.

    Je ne pense pas que nos députés Amp et VOS députés UN aient applaudi les viols et les meurtres Cndp, les ex-rebelles, ont compris qu’il n’était si évident de matter une rebellion, qui se cache dans la foret!


    tongo etani a lu "vital Rwandais" 01/03/2010 11:54:02
    A Montréal, Vital Kamerhe mis au pied du mur ?
    Font size: Decrease font Enlarge font
    admin 21 February, 2010 12:58:00
    image

    Plusieurs attitudes sont affichées à l’endroit de Vital Kamerhe depuis qu’il a décidé de rompre le silence et de parler du Congo à partir d’un pays qui sert de « paradis juridique » aux multi et transnationales impliquées dans la tragédie congolaise. Certains de nos compatriotes estiment qu’il ne faut accorder aucune attention aux discours mensongers de celui qui, un jour, a écrit un livre pour justifier le dévolu qu’il avait jeté sur «l’autorité morale de l’AMP ».

    D’autres estiment que Kamerhe est tellement intelligent qu’il faut rester à son écoute pour construire le Congo de demain. D’autres encore croient que Vital est mort comme politicien et qu’il devrait aller au garage, quitte à revenir sur la scène politique congolaise un peu plus tard. Il aura ainsi pris le temps de payer le gâchis dans lequel il a conduit le pays en présentant « Joseph Kabila » comme la meilleure carte que le Congo pouvait jouer en 2005-2006 pour sortir du bourbier où l’avait conduit « le conglomérat d’aventuriers » au service du Rwanda par Laurent-Désiré Kabila interposé. Nous, nous voulons lire et analyser les dires de Vital et poser les questions qu’ils soulèvent.

    En nous penchant sur les sorties médiatiques de Vital Kamerhe, il y a quand même des questions qui peuvent être versées au débat publique chez nous. En voulant rester cohérent avec lui-même au sujet de la position qu’il a prise au mois de janvier 2009 quand l’armée Rwandais a rejoint ce qu’il restait de nos FARDC, Kamerhe dit ceci : « J’ai démissionné du perchoir de l’Assemblée nationale pour une raison objective. Imaginez le chef de l’autorité palestinienne qui signe un accord avec l’État d’Israël pour que l’armée de ce pays parte imposer la paix en Cisjordanie, sans passer par le conseil, que diront le peuple et les élus palestiniens ? » Mais à la question de savoir comment se portent ses relations avec « le chef de l’autorité palestinienne », il divague ; il ne dit rien. Kamerhe accuse « son protégé » d’avoir noué des alliances contre nature avec le Rwanda, mais il n’en tire pas toutes les conséquences.

    Relire calmement la prestation de Kamerhe à Montréal prouve que ce Monsieur que plusieurs compatriotes croient être intelligent n’est ni aussi sage, ni aussi diplomate que d’aucuns voudraient nous faire croire. Néanmoins, il ne tire pas toutes les conséquences de sa « confession » sous les feux nourris d’un journaliste canadien de « haute facture » et des compatriotes décidés à en découdre avec « les nègres de service » du Rwanda et de la communauté internationale chez nous. Revenant sur les aventures du Rwanda chez nous, Kamerhe dit : « Aujourd’hui encore, le brassage d’anciens rebelles permet à l’armée rwandaise de faire incorporer astucieusement des militaires au sein des FARDC en guise d’anticipation d’une autre attaque de notre pays. Il y a donc un spectre de scission orchestré par des penseurs stratégiques du Rwanda. » Mais qui a permis ce brassage ? Qui est le responsable numéro un de l’armée au Congo? C’est l’homme que Kamerhe a présenté aux Congolais comme « artisan de la paix » et son gouvernement parallèle. Et quand Kamerhe ajoute : « Pour faire échec à ce genre de calcul, les Congolais doivent se resserrer et entamer un processus de réappropriation de notre pays », il rate une occasion de se taire. Il passe à côté des questions essentielles : « Comment s’appelle la facilitation de l’incorporation astucieuse des Rwandais dans l’armée congolaise pour une future scission du pays ? Pourquoi, lui et les députés payés gracieusement n’ont-ils jamais mis ce problème au compte du débat public ? Cette incorporation ne relève-t-elle pas de la haute trahison pour laquelle les traitres devraient être traduits devant le tribunal populaire Congolais ? Kamerhe saura-t-il demain aider les jeunes avocats Congolais décidés à en découdre avec les fossoyeurs de leur pays en les déférant, à travers le monde, devant les tribunaux à compétence universel en citant les noms des traitres et des militaires incorporés pour le besoin de la scission de notre pays dans notre armée ? Comment le Congo peut-il aller tranquillement aux élections hypothétiques de 2011 avec une armée infiltrée ? Quand Kamerhe dit que face à ce danger les Congolais doivent se resserrer, de quels Congolais parlent-ils ? Si le dessein de ceux qui ont facilité l’infiltration des militaires Rwandais dans notre armée est la scission de notre pays, faut-il encore compter sur eux comme des partenaires sûrs pour le rétablissement de l’Etat Congolais dans ses fonctions régaliennes demain ? »

    A notre avis, écouter Kamerhe revient à rester fonder sur cette sagesse de notre village qui dit : « Bubi mbwa matshi, buimpe bua matshi ». La dernière sortie médiatique de Kamerhe à Montréal, malgré le dessein qu’elle pourrait cacher, revient sur des secrets de polichinelle. Débités par certains ascètes du provisoire Congolais, ce secrets de polichinelle auraient « noirci davantage leur dossier » du groupe « d’aigri » et de pessimistes. Mais quand c’est un Kamerhe qui avoue clairement que les gouvernants du Congo ont pactisé avec l’ennemi et se servent dans la caisse de l’Etat sans qu’ils se sentent concernés par politique de « la tolérance zéro », les détracteurs des empêcheurs de penser en rond chez nous se mordent les doigts ; il est possible qu’ils se disent : « ces compatriotes étaient en avance par rapport à notre perception dévoyée de la marche de notre pays. » Demain, nous ne serons pas étonnés que les médias coupagistes Congolais mettent tout cela sur le compte d’une sale campagne électorale.

    En écoutant Kamerhe, il est possible de dire : « Mis dos au mûr par des compatriotes de la diaspora décomplexés, face à son actuelle mort politique, Vital a dit sa part de vérité sans en tirer toutes les conséquences pour ne pas cracher sur le système auquel il participe. »

    Fallait-il qu’il aille jusqu’au bout ? Non. « Les petits restes » Congolais vont s’occuper du reste. Ils ont compris par exemple que le CNDP fasse partie ou pas du gouvernement actuel, il est déjà là dans l’armée pour servir sa cause naturelle : balkaniser le Congo au profit du Rwanda. Donc, la composition du gouvernement actuel ne trompe que la vigilance de ceux qui ont perdu de vue que « les kléptocrates » au pouvoir à Kinshasa travaillent sur deux plans : le plan officiel destiné à berner les quelques naïfs d’entre nous et à se donner bonne conscience au niveau international ; et le plan officieux où les décisions sérieuses sont prises par des instances parallèles. Leur principe est : « Bayeba te ! »

    Avons-nous attendu que Vital Kamerhe parle pour décrier ces secrets de polichinelles ? Non. Mais en disant sa part de vérité, Kamerhe fait le jeu des majorités des Congolais qui, depuis plus de trois décennies, se battent mains nues pour arracher leur pays des griffes des prédateurs du monde entier et de leurs valets et dont les voies sont à peine audible dans « les instances officielles ». Notre prière est que ces majorités efficaces réduites au silence ne baissent pas la garde. (A suivre)



    J.-.P. Mbelu

    kolomabele @ jc 01/03/2010 11:25:14
    Mon frère, tu as tout dit et bien dit.
    Notre interlocuteur oublie de verser dans la liste des réalisations de Kabila les 11.000 femmes violées en 2009.Dont les gamines de 13 à 16 ans au Maniema.

    Et ça, dans l’indifférence générale.Les deux chambres du Parlement congolais, les élus des patelins concernés , aucune interpelation de leur part, de l’Exécutif qui laisse faire ces abominations, sans en sanctionner les responsables.

    Sous d’autres cieux, la construction et l’entretien d’une route ou d’un pont, la construction des logements sociaux ou d’Hotels de luxe, c’est pas un programme gouvernemental. Cela fait partie des activités ordinaires de l’Etat. Et c’est pas aussi une raison pour s’éternier au pouvoir.

    S’il en était ainsi, Jimy Carter, les Bush, Bill Clinton, Valery Giscard d’Estaing, Jacques Chiraq, Thatcher, Tony Blair, Wilfried Martens, Hemult Kohl...n’auraient pas quitté le pouvoir. Leurs pays sont dans un état de chantier permanent. Les entreprises des travaux publics y sont très sollicitées.

    Au Congo, il suffit de reparer, rafistoler un petit tronçon d’une route par ci, offrir le matériel médical et construire une école en lui donnant le nom de sa femme par là, pour s’assurer le pouvoir à vie.

    jc à K£M£T 01/03/2010 10:07:42
    Rien d’étonnant, ce n’est pas la 1ère fois que le pouvoir kabiliste ne respecte pas sa signature. De toutes les façons, sur kdp, nous avons toujours soutenu que le conflit CNDP-JOKA est un conflit entre frères d’armes dont l’un remplit mal sa part de contrat, ceci n’a rien à voir avec le combat de l’éveil de la population laborieuse contre l’occupation du Congo/Zaïre. Entre le tronc et l’écorce, nous n’avons jamais voulu y mettre le doigt.

    jc à K£M£T 01/03/2010 09:59:16
    "...Déjà en 4 ans, nous avons fait mieux que Mobutu en 32ans!..."

    Sans gêne ! Des millions de morts Congolais, des femmes et filles violées, des enfants sortis des écoles pour grossir les rangs des enfants soldats, des criminels de guerre protégés par le pouvoir, les contrats léonins et détournements des fonds au détriment du trésor public,...Oui, en 4 ans, vous avez fait pire que Mobutu. De ta liste, non exhaustive, quelles sont les réalisations faites par le Congo-Etat si on retire les réalisations des privés ? Mobutu, en 32 ans de pouvoir, il a eu à repousser plusieurs rebellions avec ou sans aide des pays amis. En 12 ans de pouvoir, quelle rébellion avez-vous matée sinon signer des cessez le feu avec vos belligérants et les inviter à la mangeoire nationale. Il y a eu le 1 + 4 et, aujourd’hui, c’est le CNDP qui est invité à la mangeoire provinciale.

    T€M€K 01/03/2010 09:50:32
    Pr ceux qui prétendent que nous sommes trés ami avec le Cndp:

    Le CNDP a boycotté la réunion de Goma sur les «accords de paix»
    (Le Potentiel 01/03/2010)

    La rencontre sur les « accords de paix » qui devrait s’ouvrir vendredi 26 février à Goma a été boycottée par les représentants du CNDP. Une attitude qui risque de fragiliser le processus de paix et déstabiliser les deux provinces du Kivu.

    Prévue pour le vendredi 26 février au chef-lieu du Nord-Kivu, la réunion d’évaluation de l’Accord de Goma n’a pas eu lieu. Et pour cause. Le CNDP ayant exigé la présence à cette rencontre du ministre de la Coopération internationale et régionale, Raymond Tshibanda, qui en est le président du comité de suivi. Le CNDP a exigé la présence du président de cette structure qui n’est autre que le président de la partie gouvernementale.

    Le secrétaire exécutif du CNDP, M. Kambasu Ngeve, a expliqué les raisons de son parti qui tenait à la présence du ministre Raymond Tshibanda. Pour le CNDP, le gouvernement n’a pas rempli 80% de son contrat par rapport à l’Accord de paix signé à Goma le 23 mars 2009.

    « La délégation gouvernementale doit nécessairement, être conduite par celui qui, non seulement avait conduit la délégation gouvernementale à ces négociations, mais aussi est le président du Comité national de suivi », estiment les dirigeants du CNDP. Pour cette raison, Raymond Tshibanda, selon les dirigeants du CNDP, devrait personnellement être présent à cette importante réunion d’évaluation à laquelle l’abbé Apollinaire Malumalu assiste en qualité de membre du comité directeur. Par conséquent, le CNDP estime que le gouvernement n’aurait pas rempli sa part du contrat.

    Il suffit seulement de prendre l’accord de paix qui a été signé, et de voir les points qui ont été traités, vous verrez que, à 80%, la partie gouvernementale n’a pas su assumer ses responsabilités, a précisé le secrétaire exécutif du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), M. Kambasu Ngeve qui a renchéri : « Nous estimons que la présence du président du Comité national de suivi est une nécessité. Surtout que, il y a des grands enjeux qui sont là, et nos voudrions que nous puissions nous fixer sur les responsabilités des uns et des autres. C’est notre président et président de la partie gouvernementale ».

    Pour sa part, l’abbé Bahala, rapporteur général du Comité national de suivi, a rassuré que le gouvernement est en train de répondre, positivement, au fur et à mesure, à certains points des accords du 23 mars 2009. Il a en même temps continué à recevoir les responsables d’autres ex-groupes armés, eux aussi signataires des accords de Goma. Selon la radio onusienne, presque au même moment, plusieurs états-majors d’autres anciens groupes armés n’ont pas caché leur impatience de constater que l’intégration de leurs éléments au sein de la police nationale au Sud-Kivu, avec leurs grades respectifs, conformément à l’esprit et à la lettre des mêmes accords, prenait trop de temps.

    T€M€K 01/03/2010 09:08:16
    Pr Kolomabele:

    Depuis 2001, date de l’arrivée au pouvoir de JKK, jusqu’en 2006 date de sa victoire électorale, le Congo est en transition (1+4), lors de sa prestation de serment, il a déclaré n’avoir comme seul programme le retour de la paix et la réunification du pays!
    Le mendat officiel de Kabila comme président de la république commense le 27 nov 2006.
    Ne faites pas semblant de l’oublier!

    Réalisations entre 2009 et 2010:

    *Construction de 513 habitations sociales à Mitendi
    *Don de 88 trcteurs au Kasai
    *Entrée à Djili
    *Hopital cinquentenaire
    *Avenue Gambela
    *Shaba à Kasa vubu
    *Route
    *Route chanic
    *Blvd 30 juin
    *Blvd Lumumba
    *Petit blbvd Lumumba
    *Route Kindele
    *route Kinseso
    *Route à Bumbu
    *Pont Mayi Ndombé
    *Pont Kinsuka
    *Port de Banana
    *Bvd Triomphal
    *Route Komoriko Kintambo
    *Route Lufimi-Kwango
    *Route Mont Ngalieme-Pompage
    *Route Lubumbashi-Kasumbalesa
    *Route Kisangani-Bunduki via Buta
    *Route de Nsele à Kenge
    *Route Assasso-Kimpwanza
    *Route Kinshasa Bandudu
    *Istitut IBTP
    *Ecole à Maluku, Mbuji Mayi, mama Olive, Kasangulu........
    *Début des travaux cité du fleuve
    *Pont Mpozo à Matadi
    *Immeuble Titanique, hotel Rakeen
    *Construction d’un nouvel aéroport à Pweto Katanga
    *Réhabilation aéroport Kalémie Katanga
    *Matériels médicaux pour l’hopital de Kalémie
    *Construction de 1000 Km de route Katanga
    *Réhabilitation des routes à Lubumbashi
    *Route Lubumbashi-Kasenga
    *Hotel de Luxe Rose à Lubum
    *Centre de santé à Bunagane Kivu
    *Institut Butsani Kivu
    *Remise de dizaines de tracteurs aux agriculteurs
    Placement de la fibre optique bas-congo
    *Complex scolaire ultra moderne à Tshela Bas-Congo
    *Route Ikisi-Kimvula

    Tu imagines bien que cette liste est loins d’etre exhaustive, les travaux ont commensé avec retard en 2009, nous sommes encore dans la phase de démarrage, il y aura certainement une accelération l’année électorale.
    Immagines-tu où nous serons entre 2010 et 2011!!!
    En 2012 et 2013 alors!...
    Déjà en 4 ans, nous avons fait mieux que Mobutu en 32ans!


    Kand l’ivresse nous tient 01/03/2010 08:49:06
    RD Congo : Réduire la pauvreté
    Joseph Kabila et le Premier ministre Adolphe Muzito n’ont pas manqué de boire du «petit lait» après l’annonce, jeudi 25 février, de la conclusion d’un accord portant effacement partiel d’une créance - évaluée à 6.920 millions de dollars - que le Club de Paris détient sur la RD Congo. Derrière ce «Club», on trouve plusieurs Etats. C’est le cas notamment de l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Canada, le Danemark, l’Espagne, les Etats-Unis d’Amérique, la France, l’Italie, le Japon, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Russie et la Suède. Le Brésil a également participé à cette réunion.

    Aux termes de cet accord, ces créanciers ont décidé l’annulation de la dette congolaise pour un montant de 1.310 millions de dollars et le rééchelonnement de 1.647 millions de dollars durant la période au cours de laquelle la RD Congo sera en programme avec le FMI dans le cadre du fameux point d’achèvement PPTE (Pays pauvres très endettés). Les gouvernants congolais devraient vite se détromper. Cette démonstration de «générosité» n’est pas sans "contrepartie" de la part de l’heureux bénéficiaire. «La République Démocratique du Congo s’est engagée à affecter les sommes auxquelles les créanciers du Club de Paris ont renoncé aux objectifs prioritaires identifiés dans le cadre de son document stratégique de réduction de la pauvreté», indique un communiqué du Club de Paris.

    Réduire la pauvreté. En prenant le premier dictionnaire venu, le mot «pauvreté» est définie comme suit : «L’état d’une personne qui manque de moyens matériels, d’argent ; insuffisance des ressources». Est pauvre donc, c’est toute personne dénuée de revenus suffisants pour satisfaire ses besoins vitaux. Plus précise, la Banque mondiale considère qu’est pauvre, toute personne qui ne dispose que de 1,25 dollar pour satisfaire ses besoins quotidiens.

    Depuis la proclamation de l’indépendance du Congo-Kinshasa, il y a cinquante ans, le niveau de vie de la population ne cesse de régresser. Le pouvoir d’achat est quasi nul. Les raisons sont sans doute multiples. On pourrait citer pêle-mêle la destruction du tissu économique suite aux mesures dites de "zaïrianisation" et les pillages successifs, l’absence d’une politique agricole destinée à inonder le marché avec des produits vivriers, l’entretien lacunaire des infrastructures de base et l’arrivée massive des paysans dans les centres urbains.

    Depuis la fin des années 70, le Congo ne produit plus rien. Il importe tout. Pendant ce temps, le monde rural où vit la grande majorité de la population est superbement oublié. Et pourtant, une bonne politique agricole aurait pu inciter les paysans à faire le chemin inverse et permettre à ce pays d’être autosuffisant au plan alimentaire. Ainsi rompre avec la dépendance dans ce domaine.

    Depuis que le Congo est devenu un Etat, les gouvernants du pays paraissent incapables de développer et de moderniser l’agriculture ; d’impulser les PME et PMI par des aides financières d’Etat afin non seulement de «booster» la production des biens et services mais aussi à créer des emplois.

    Le premier signe de la pauvreté se manifeste là où l’être humain est incapable de satisfaire des besoins les plus simples mais vitaux. A savoir : manger et boire. On pourrait ajouter : se loger, se soigner et s’éduquer. Chaque jour que le Bon Dieu a créé, des millions des Congolais mènent, au jour le jour, un parcours du combattant pour trouver quelque chose à mettre sous la dent. D’autres sont obligés de parcourir des kilomètres pour tout simplement s’approvisionner en eau courante. Peut-on franchement demander à celui qui ne sait ni assouvir sa faim ni étancher sa soif d’apprendre à lire et écrire? Si la population vivant dans les centres urbains tels que Kinshasa ou Lubumbashi sont incapables de satisfaire ces besoins vitaux qu’en seraient-ils des ruraux ? Redoutable question.

    Par cette conditionnalité, les créanciers du Club de Paris ont sans doute voulu amener les gouvernants congolais à ingurgiter une dose de «souci social» en renouant avec les fondamentaux de la gestion de la vie collective. Le personnel politique congolais semble ignorer que l’homme est et reste la finalité de l’existence même de l’Etat. Et que la croissance véritable ne peut se mesurer à travers quelques graphiques. Bien au contraire. La croissance véritable se mesure par un état de bien-être général découlant de la capacité des pouvoirs publics à satisfaire les aspirations les plus basiques de la population.

    Réduire la pauvreté revient à traiter la population congolaise comme des êtres humains dignes de respect en leur reconnaissant le droit à l’eau potable, à la nourriture, à l’électricité. Sans oublier les soins de santé de qualité et l’alphabétisation. Réduire la pauvreté revient également à promouvoir une politique volontariste de formation professionnelle pour permettre aux citoyens d’affronter le marché de l’emploi.

    Lors de son dernier discours devant les deux Chambres du Parlement réunies en Congrès, Joseph Kabila a déclaré que l’année 2010 sera l’année du social. Le «raïs» pourra-t-il réaliser en une année ce qu’il n’a pu faire en neuf ans?
    Baudouin Amba Wetshi
    © Congoindépendant 2003-2010

    INVITATION 01/03/2010 08:42:43
    Conférence publique : "1997 - 2010, du désastre humanitaire à la balkanisation de la RDC, quelle réaction pour le peuple congolais?


    ENTRÉE : 10 EUROS (1 boisson + buffet gratuit)

    Conférence - Jeudi 4 MARS 2010 de 18h30 à 22h

    Cynthia McKinney, ancienne congressiste américaine et envoyée spéciale de Bill Clinton en Afrique

    Thème : "1997 - 2010, du désastre humanitaire à la balkanisation de la RDC, quelle réaction pour le peuple congolais?

    Lieu : Rue Pletinckx 19 - 1000 Bruxelles (quartier de la Bourse)

    La politique américaine et internationale dans les Grands Lacs depuis 1997 - par Cynthia McKinney, ancienne congressiste américaine et envoyée spéciale de Bill Clinton en Afrique

    Ces tueurs tutsi de l’APR au coeur de la tragédie congolaise depuis 1997 - par Charles Onana, journaliste d’investigation camerounais

    Face à l’extermination des Congolais, le devoir de mobilisation nationale - par Prof. Emmanuel Nashi, asbl Sima Kivu

    Suivi d’un débat animé par Jean-Pierre Mbelu, prêtre

    Nvidi - Mukulu 01/03/2010 03:58:40
    Traffic d’uranium au Congo sous le regime du Rwandais Kanambe-hyppolite le soit disant Joseph-Kabila

    http://www.youtube.com/watch?v=KraboptFjDw

    Mawa trop

    kolomabele @ temek 01/03/2010 02:20:14
    13 ans de pouvoir des Kabila, c’est presque la moitié du règne de Mobutu. Montre-nous ce qui a été réalisé. Ne nous parle pas des immeubles qui poussent comme des champignons à Kinshasa et Lubumbashi et dont la location d’appartement revient à 4.000 euros. Cela n’ a aucune importance pour le Congo si l’habitant de Malueka,Camp Luka et Bumbu vit dans un taudis.Et celui de Poko, Libenge, Demba,Kibombo et Pweto passe la nuit dans une hutte en paille.

    Mobutu n’ a jamais eu un bureau au Palais du Peuple.Ses bureaux étaient au Mont Ngaliema, à Gbado, au Ms Kamanyola ou au Camp Tshatshi.

    Pendant la guerre contre Nkunda, j’étais présent au KDP. Personne ne l’a soutenu. Tu avais discuté avec qui? Pour beaucoup de kdpistes, Nkunda et Kabila sont les créatures de Kagame. Les deux sont bonnet blanc blanc bonnet .Nous refusions à Kagame la responsabilité de donner aux Congolais leurs présidents .Il en avait donné deux et ça suffisait comme ça.

    La défaite contre des FARDC contre le CNDP était prévisible.Un erreur de stratégie. Les FARDC étaient infiltrés.Il y avait 600 officiers tutsi dans notre Armée qui se battait contre le CNDP composé essentiellement de Tutsi aussi. Quel résultat pouvait-on attendre?

    Cette erreur avait été faite pendant la Seconde Guerre Mondiale.Les militaires américains d’origine allemande se montraient complices avec l’ennemi. On avait dû les retirer du front .Sinon,les alliés continuaient à perdre.

    Le Cndp est présent au gouvernement du Nord-Kivu. Qui est à 100% ampien. Il y évolue comme un poisson dans l’eau, dans son milieu naturel.

    Sais-tu que les Américains suivaient la formation au CSM(Centre Supérieur Militaire) de Ngaliema? Pourquoi leur arrivée te paraît vraiment comme quelque chose d’extraordinaire?

    T€M€ a relu rien que pr toi! 01/03/2010 01:38:31
    Coopération militaire musclée USA- RDC : Washington débloque 35 millions de dollars pour former un bataillon des FARDC

    Kinshasa, 23/02/2010 / Politique
    Annonce lundi à Kinshasa par l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique de l’engagement du gouvernement américain à appuyer sans détours la réforme de l’armée congolaise pour laquelle Washington vient de débloquer déjà 35 millions de dollars destinés à la formation de tout un bataillon des FARDC.

    William John Garvelink, ambassadeur des Etats-Unis en RDC, a donné des indications précisions sur la contribution annoncée de l’appui des Etats-Unis au programme en cours de la réforme de l’armée nationale congolaise. Un point de presse tenu à cet effet a servi d’opportunité de l’annonce du diplomate américain qui a déclaré à cette occasion notamment que les « gouvernements des Etats-Unis et de la RDC sont engagés dans un partenariat visant à appuyer la réforme du secteur de la sécurité, à travers une série de programmes civils et militaires ». En partenariat avec le gouvernement de la RDC, le gouvernement des Etats-Unis a initié une partie importante de cet engagement : un programme visant à former et professionnaliser un bataillon d’infanterie légère par le biais du commandant de l’Africom ou commandant des Etats-Unis pour l’Afrique.


    Une cérémonie officielle consacrant le lancement de cette formation s’est déroulée à Kisangani en Province Orientale le 17 février 2010, en présence des officiels congolais, de Anthony J. Holmes, adjoint du Commandant d’Africom chargé des activités civiles et militaires et de l’ambassadeur William Garvelink.

    L’objectif des Etats-Unis est d’aider au développement d’une armée professionnelle qui respecte l’autorité civile et garantisse la sécurité du peuple congolais. Cette formation aidera la RDC à transformer son armée en une institution professionnelle, durable et prête à répondre de ses actes en assurant la sécurité du peuple congolais de manière effective, a poursuivi M. William John Garvelink. Ce dernier a signifié clairement que le développement d’une armée plus professionnelle jouera un rôle-clé dans la sécurisation de la région des Grands Lacs et la protection de l’intégrité territoriale de la RDC.

    L’ambassadeur américain a souligné, par ailleurs, que le programme de formation des Etats-Unis vise aussi à promouvoir une paix durable à travers la création d’une unité modèle au sein des FARDC. Ce programme donnera lieu à une armée professionnelle disposée à répondre de ses actes, qui respecte les droits humains et protège les communautés dans les régions où elle est déployée.

    « Conformément à l’Amendement Leahy à la loi sur l’aide extérieure, le Département d’Etat américain examine les bénéficiaires de formations et d’assistance américaines en vue de déceler de possibles violations des droits humains ; les individus ayant commis ce genre de violations ne seront pas admissibles aux formations financés par le gouvernement des Etats-Unis » a-t-il rappelé !

    Après l’achèvement de la formation, le gouvernement de la RDC décidera de la région la plus appropriée au déploiement du bataillon des FARDC, afin de garantir efficacement la sécurité du peuple congolais, a soutenu le diplomate américain qui a poursuivi en déclarant : « Bien que les FARDC aient la responsabilité de payer et de soutenir de toute autre manière le bataillon, nous travaillerons avec le gouvernement congolais et les donateurs pour créer des mécanismes d’appui à la procédure de paiement ».

    La formation de ce bataillon d’infanterie légère se déroulera dans une base située près de Kisangani, a encore indiqué, pour sa part, le colonel Thomas Crowder, chargé de la Coopération militaire à l’ambassade américaine qui signalera que « 1.000 soldats des FARDC y recevront de la part de 20 ou 40 instructeurs américains une instruction de 6 à 10 mois en matière de tactique de petites unités militaires, de préparation alimentaire, de maintenance, de soins médicaux et de soins d’urgence, d’appui logistique, de prévention et de sensibilisation du VIH/Sida ». L’officier américain a ajouté que les considérations liées aux droits humains et le respect de ces droits au cours des opérations militaires seront incorporés dans chaque aspect de la formation.

    Il y a à rappeler que M. William John Garvelink a aussi indiqué que son pays, qui est le plus grand donateur dans le projet de la lutte contre les violences sexuelles dans l’Est de la RDC, va focaliser son aide sur la protection des civils, sur le respect des droits de l’homme, la réforme du secteur sécuritaire ainsi que de la justice.

    Louis-Paul Eyenga Sana/Le Potentiel

    T€M€K 01/03/2010 01:07:32
    Pr Mabele:

    Moi j’ai discuté sur ce forum avec des gens qui se félicitaient, des victoires du Cndp, parcequ’il mettait en déroute les FARDC, que vous considérez, à tort, comme étant l’armée de Kabila, mais qui en faite, sont les forces armées de la RDC.
    J’ai discuté avec des gens qui demendaient à Kagamé de leur débarrasser de Kabila!!!
    Si cela te choc, saches que ça m’a aussi bcp choqué!

    Ne prétend pas pas que le KDP est une antité politique hommogéne, vous avez tout qui vous sépare, seul votre haine envers Kabila, vous uni.

    Je pense que nous vivons les années les plus sombres de notre histoire, personne au Pprd ou à l’Amp n’a jamais prétendu que nous étions au paradis!
    L’opposition extème essaie de mettre ça sur le dos des Kabila et reffuse d’admettre que le Rwanda e t l’Ouganda avaient déjà commencé la guerre avant la création de l’Afdl, qu’avec ou sans LDK, ils seraient parvenu à Kinshasa (avec la bénédiction des USA et des Anglais).

    Le Cndp ne fait pas parti de l’Amp, je ne sais pas où tu as vu ça!
    Le Cndp posséde un membre dans le gouvernement d’une des 11 province du CONGO.
    Nous avons fait un accord avec le Cndp, c’est Ntagana qui a affaibli le Cndp et qui a permis l’arrestation de Nkunda (ennemi publique N°1) et il a amené sa rebellion à baisser les armes.
    Tant que l’Est ne sera pas totalement sous controle, nous aurons besoins de ce salaud de Rwandais!

    T€M€K 01/03/2010 00:20:39
    Pr Kolomabele:

    Il y a eu certaines réalisations qui se sont faites durant la deuxième république, mais certainement, en 32 ans de reigne, on peut considérer qu’il n’y a rien eu de mémorable.

    Nous avons construit le plus grand et le plus sofistiqué des barrages hydroélectrique, qui n’a jamais fonctionné au 1/4 de son potentiel, une usine Coca-cola hi-tech, en pleine jugle, qui n’a jamais sorti la moindre bouteille, un immense palais du peuple, qui n’a servi que de bureau pour un despote, un gigantesque stade de foot, sans la moindre équipe professionnelle, la cité voix du Zaire, qui fut un redoutable outil de propagande pour la dictature.

    Effectivement, Mobutu nous a laissé le pont Maréchal (aujourd’hui, pont Matadi), qui est le plus long pont mixte rail-route du monde, il permet de relier Matadi à Boma, une fièreté pour le Congo, mais en 32 ans de pouvoir, quel maigre bilan!




    kolomabele @ temek 01/03/2010 00:07:07
    Personne ne s’oppose au soutien militaire américain .Nous estimons que les compatriotes d’Obama ne viennent pas former une armée qui sera au service d’un homme et son régime. C’est déjà arrivé.

    Mais nous pensons qu’ils vont aider le Congo à former une armée réellement républicaine, apolitique, professionnelle et nationale.

    Je crains que certains officiers supérieurs et généraux et des personnalités politiques envoient pour la formation par les Américains des cousin(e)s, des neveux et nièces, des beaux-frères,belles-soeurs et des membres de familles de leurs petites amies. Sans tenir compte si les candidats ont vraiment la vocation du métier des armes. Mais on les envoie en formation tout simplement pour résoudre leur problème d’emploi.

    Je refuse d’accorder le bénéfice le doute aux hommes au pouvoir à Kinshasa, parce qu’ils sont là depuis 13 ans et on connaît leur comportement. Il s’est déroulé à Kinshasa l’année passée un colloque sur la corruption .A-t-elle été éradiquée?

    A quand séminaire sur la stratégie de lutte contre le tribalisme, le régionalisme et le détournement .Il faut veiller. Certains appareils ultramodernes payés par l’argent du contribuable congolais risquent se se retrouver dans des cliniques privées à Kinshasa.

    kolomabele @ temek 28/02/2010 23:35:14
    Au moins une fois, j’ai entendu d’un Kabiliste que quelque chose de bien a pu se faire pendant les 40 premières années de notre indépendance ; par exemple le Barrage d’Inga. Je cite pas certaines choses comme la Voix du Zaïre, le Palais du Peuple, le Pont Maréchal, le Stade Kamanyola....

    Parce que cette période de notre histoire a toujours été présentée par les Kabilistes comme un enfer, un temps des ténèbres. Avec la Libération du 17 Mai 1997, c’était notre entrée au paradis. Même si depuis le départ du dictateur, le Congo a perdu 6 millions des ces fils et filles. Il a vu plus d’un demi million de ses filles violées et même ses fils sodomisés. Ses parcs nationaux détruits et certaines espèces protégées décimées.

    Mais on continue à nous faire croire que c’est la plus belle époque de notre histoire .Mon oeil!

    A propos de Cndp, personne, alors personne au KDP n’ a soutenu ce mouvement politico-militaire. Qui est cet opposant congolais de grand format a été embrasser Laurent Nkunda à Masisi? Au KDP,nous avons toujours considéré Nkunda et le Cndp comme étant des créatures de Kagame au même titre l’Afdl et le Rcd. Kabila et Nkunda sont d’anciens compagnons d’armes dans l’Apr-Afdl.

    Et quand le Cndp dépose les armes,il ne s’est pas rallié à l’opposition, mais à l’Amp. C’est pas l’opposition qui empêche l’arrestation de Ntanganda par la CPI, mais l’Amp et son Chef.

    Arrête de conneries.

    Zabaliga, qu’est-ce qui s’est passé...? 28/02/2010 23:18:18
    Quoi donc ? Qu’est-ce qui s’est passé …. ?

    Dès son retour de Bruxelles, l’honorable Kyakuama Kya Kiziki disparaît politiquement, pas d’interventions, pas des déclarations ? A-t-il eu des pressions ? L’a-t-on conseillé de se taire, de laisser ce jeune drogué caporal rwandais tranquille ?

    Qu’est-ce qui s’était passé Tshisekedi et Justine KasaVubu s’étaient indéfiniment tus, effacés de la scène politique…?
    Pourquoi le silence de tous ces gens-là pourtant RIEN N’EST ENCORE AMELIORE : gabegie, massacre, médiocrité dans tous les domaines..

    Qu’est-ce qui fait qu’on assiste à ce va-et-vient des autorités françaises, tantôt au Gabon, au Congo Populaire et ainsi de suite.. Que cherchent-ils ? Seraient-ils, sans faire du bruit, à la recherche de celui qui, présentement au Congo, fait barrière à toutes leurs manoeuvres diaboliques pour dépercer le pays ? Où serait ce général Kalume pour arrêter "les enfants de la rue rwandaises en divagation à Goma et pourquoi cette politique de 2 poids 2 mesures ? D’une part favoriser ces jeunes nigauds tutsi rwandais et punir les enfants congolais ? Fait du hasard ?
    Qu’est-ce qui s’est passé qu’un congolais puisse agir de cette façon-là ? Encore un autre chantier invisible ?

    T€M€K 28/02/2010 22:28:11
    Kolomabele:

    Pr ton post de 21: 55

    T€M€K 28/02/2010 22:24:52
    Pr Kolomabele:

    Je suis totalement d’accord avec ton post de 21:15 et je dois avouer que je partage aussi les memes inquiétudes, mais contrairement à toi, je donne aux autorités, le bénéfice du doute.
    Je préfère les encourager pour des initiatives que notre population attend depuis 40 ans.

    Il fallait commencer quelque part et le reste suivra!
    A partir de cette année, chaque route, chaque investissemen, augmentera d’un peu plus les ressoursses du Congo, dans 2 ou 3 ans, ce qui permettra de faire d’autres investissements.

    Combattre cela, c’est combattre le Congo.

    T€M€K 28/02/2010 22:13:20
    Pr Kolomabele:

    Les investissements que Mobutu a réalisé dans les années 70 étaient trés intérressantse à la base, elles ont couté cher au Zaire, mais elles auraient pu etre rentabilisées si elles avaient été exploité comme il se devait!
    Mais rien n’en a été fait, l’argent retirés n’a jamais pu rembourser les fonds investis, bien au contraire!

    Aujourd’hui, on doit rendre ces investissement rentables, parceque il y a un potentiel innexploité!
    Je repproche à Mobutu d’avoir abandonné les "bonnes idées" qu’il a eu dans les années 70 et j’applaudis Kabila, pour etre le premier, depuis cette époque, à etre résolu à vouloir en tirer quelque chose de profitable pour le Congo.

    T€M€K 28/02/2010 21:59:48
    Pr Kolomabele:

    Meme si on est pas d’accord, au moins je peux te comprendre, tu restes logique, à partir de là, on peut avoir un dialogue.
    Ce que je ne peut pas comprendre, c’est que sous prétexte que Kabila est au pouvoir, on idolatre Kagamé, qu’on soutienne le Cndp, qu’on s’oppose au soutient militaire américain, qu’on minimise, les travaux d’infrastructures, qu’on s’oppose aux investissements médicaux, aux investissements industriels, comme à Inga,...ça, c’est inpardonnable!
    Cela hote toute légitimité à votre combat

    Mais bien sur que ces réalisation sont un moyens pour Kabila de "s’accrocher" au pouvoir, ce sont aussi des réalisations dont va bénéficer la population pour les décénies futures!
    Vous n’avez aucun droit de leur priver de cela!
    Si vous pouvez faire mieux, alors prouvez-le, montrez-le, jusqu’ici, on a entendu que des insultes, des divisions et des tiraillements au sein de l’opposition.

    Les 5 chantiers sont les chantiers primordiaux, il y en aura certainement d’autres dans le futur et personne n’a fixé de date pour la fin!



    kolomabele @ temek & jc 28/02/2010 21:55:22
    Bravo pour l’acquisition du matériel ultramoderne pour les hôpitaux et autres santés du Bas-Congo. Nous ne voulons que le bien de notre peuple.

    J’espère que l’Etat enverra des subventions annuelles pour l’entretien des ces machines.Sinon,j’ai une inquiétude.

    Nous sommes pauvres, à tel point que si nous sommes malades, nous avons du mal à nous acquitter des frais de consultation (à peine 10$) et d’examens au labo. Nous préférons nous tourner vers la médecine tradionnelle, aller chez un nganga-nkisi ou un pasteur.

    Il faut que la formation des utilisateurs de ces appareils se fasse au Bas-Congo. Soko bayei na Poto, bakobwaka ngunda. Estimant qu’ils y gagneraient mieux leur vie qu’à Luozi.

    Et puis le Congo, c’est pas 10 territoires, mais 130.Il fallait quand même commencer quelque part.Nous esperons le reste suivra.

    T€M€K 28/02/2010 21:26:33
    Pr l’Anti-Congo:

    Les fonds débloqués pour la modernisation de Inga proviennent des 1,6milliards de l’annulation de la dette, donc il n’y a pas eu de crédit, donc, pas dette de l’Etat Congolais!

    Les Congolais qui applaudissent savent trés bien, quelles sont les ressources que Inga peut apporter au pays, si vous refusez d’applaudir, c’est votre droit mais sachez que cette décision est attendue depuis des années par notre peuple.
    Enfaite tout le monde se fiche de ce que vous pensez derriére vos PC, la seule chose qui compte, c’est ce que pense notre population, soyez patient, d’ici 1 ans, vous saurez ce que pensent les Congolais.

    kolomabele @temek 28/02/2010 21:22:49
    Personnellement, comme j’ai eu à le dire plus d’une fois, je ne suis pas contre la personne Kabila. Je suis contre son système politique. Comme on nous dit que nous sommes dans un système démocratique, je regarde ses résultats ; lesquels résultats sont jusque-là plus que médiocres.

    La sécurité, l’empoi, l’électricité, l’eau, l’éducation, la santé, la nourriture, le logement et bien d’autres besoins humains les plus élémentaires sont inaccessibles pour l’écrasante majorité des Congolais.

    Je crains que toutes ces réalisations en denière année de mandat de Kabila soit un prétexte pour lui et ses hommes pour s’accrocher au pouvoir. Les Congolais étant politiquement analphabètes vont se dire : " totika yee asala nainu".Comme si aucun autres Congolais ne pouvait pas faire la même chose, même mieux . Même la douzaine des milliers des femmes violées en 2009. La reconstruction, c’est un Etat d’esprit. Les pays développés eux-mêmes n’ont pas 5 chantiers, mais ce sont d’éternels chantiers, dans tous les domaines.

    Quand tu parles des projets pharaoniques de Mobutu(des autres), n’oublie pas de mentionner le Barrage d’Inga. Cet "projet de prestige" aurait englouti une bonne partie de l’argent emprunté par le dictateur honni. Les Kabilistes n’ont cessé de nous râbacher les oreilles en parlant d’une dette odieuse, qui n’a pas profité au peuple congolais. L’argent a été détourné par le dictateur et sa clique. Même si dans ses comptes en Suisse on n’a trouvé que 4 petits millions des FS.Insignfiant par rapport aux avoirs d’un Seni Abacha du Nigeria ou Marcos des Philippines.

    Qu’on l’aime ou pas, par le projet d’Inga, Mobutu voyait plus loin que certains de ses détracteurs congolais ou étrangers. En ce temps où il est de plus en plus question d’environnement, d’énergie propre, Inga vient à point nommé.

    Par ailleurs,certaines études soutiennent que Inga pourrait rapporter des sous au Congo,autant que les minerais,sinon plus.

    C’est injuste de ta part de cracher sur Mobutu l’initiateur d’Inga et d’applaudir jusqu’à te casser les phalanges Kabila qui le continue.

    jc à K£M£T 28/02/2010 19:40:45
    "...Pour ceux qui doutent encore qu’il y aura bel et bien, des élections en 2011:..."

    Toujours les mêmes méthodes floues qu’en 2006 : Pas de recensement, pas d’identification des nationaux,...En 2006, ceux qui étaient en âge de voter, avaient eu la carte électorale en guise de carte d’identité. Depuis, combien de congolais ou supposés tels ont eu la majorité, comment seront-ils identifier ? Et à l’Est, n’en parlons même pas, avec les déplacés internes, les retours des refugiés sans documents...Après, on viendra nous dire que les élections étaient transparentes. Transparentes selon les critères congolaises sans doute.

    jc à K£M£T 28/02/2010 19:26:02
    "...Remoderniser la SNEL, mettre un terme aux coupures intenpestives, faire parvenir le courant dans l’ensemble du territoire, ça non plus, ça ne vous plait pas!..."

    Moderniser à nouveau, à fonds propres ou l’état congolais s’est encore endetté pour les générations futures ? L’argent de la SNEL, payé par le Congo-Brazza, aurait pu aussi permettre quelques investissements d’Inga 1, 2, 3 ou n, mais son détourneur trône impunément au perchoir de l’assemblée nationale. Quelques resettes pour avoir l’annulation d’une dette publique : réduction de train de vie de l’état par la réduction de nombre des fonctionnaires, mais la RDC a trouvé mieux : ne plus payer les fonctionnaires et présenter aux créanciers l’amélioration des comptes. Et, il se trouve des gens pour applaudir...


    Nvidi-Mukulu à Maman Thérèse-Landu 28/02/2010 18:38:32
    Très chère Maman Thérèse - Landu,
    J´ai vu hier, vôtre exposée dans Congovideo et ça m´a vraiment donné une sensation de révolte totale et de la haine envers le pouvoir d´occupation chez nous et toute la nuit je ne fesais que boire l´eau fraiche pour appaiser mon Coeur ; L´heure est grâve au Kongo en ce moment .
    Peuple Kongolais dans l´ensemble doit revolter et foudre dehors de nos frontières la force du mal dirigée par le Rwandais HYPPOLITE-KANAMBE-KAZEMBERERE-MUTWALE arrrrias Arrrido le soit disant (JOSEPH-KABILA).
    ¿Qui de nous ne se rappel pas de JEANNE D´ARC ?
    -Qui lutta avec les Rois Arabes qui occupaient à l´Epoque l´Espagne ?
    Fût une femme.
    sur cette terre, les femmes(Nos Mamans sont sacrées), Humilier une Maman innocente qui lutte pour ses enfants est impardonnable.
    Une année de plus avec Kanambe au pouvoir chez nous est insuportable, tokomi ko bela ba malades ya motema pasi, jamais na viva pasi ya boye na motema; Na lalaka lisusu comme avant te po na souci na motema.
    Ya mbalóyo tokolata ata ba bombes na nzoto po kanda eleki maman, ngai nazali prêt ya komipesa na liwa po na ekolo na ngai po nazali kokoka lisusu te .
    Deux mil dix Kanabe alinga alinga te , akokende po soki akeyi te !.....Je vous assure qu´il y aura une guerre entre RWANDA et le Kongo RDKongo.
    Po ba simbi biso esika ba simbaka te, mibu ebele.
    Nasuki se wana Maman Thérèse-Landu po soki na continuer na ko perdre Modales ainsi que ma raison po KANDA eleki na kati ya MOTEMA.
    Longonya Maman wa ngai,
    Que Vive le Kongo de nos encêtres, la victoire est proche.

    Le Combattant Nvidi - Mukulu
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    Nvidi - Mukulu à lu 28/02/2010 17:55:33
    Wapi Buluwo, Angega, Ekafela ou encore Osio promis aux «Kuluna en cravate» par le ministre de la Justice Luzolo Bambi?

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    Jean-Claude Masangu Mulongo, gouverneur de la Banque centrale du Congo
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    Il se dégage des nouvelles qui nous parviennent de la Banque centrale du Congo (BCC), une exaspération croissante des agents suite à des situations qu’ils estiment anormales et inquiétantes.

    En effet, outre les reformes mal conduites ou pas suffisamment expliquées par ses autorités, les agents sont de plus en plus perplexes devant une série d’événements survenus depuis les six derniers mois à travers lesquels un groupe de deux ou trois personnes est entrain de mettre la gestion de Banque Centrale en coupe réglée.

    La situation la plus cocasse pour les agents est celle de ce haut cadre de direction promu, au mois de septembre dernier, directeur général par «son ami» le gouverneur Jean-Claude Masangu Mulongo. L’homme venait d’être admis à la retraite par le président de la République moins de trois mois auparavant.

    Le personnel de la BCC se demande en effet comment le directeur général Théo Gustave Muderwa Igulu, puisque c’est de lui qu’il s’agit, peut être titulaire en même temps d’un numéro matricule en qualité de fonctionnaire du ministère des Finances et un autre à la Banque nationale? Percevait-il deux salaires payés par le même Etat employeur?

    Bref retour historique

    Pour essayer de comprendre l’origine de ces deux numéros matricules, il faut en effet rappeler le parcours de Monsieur Théo Gustave Muderwa Igulu. Licencié en économie de l’université de Kinshasa, Muderhwa intègre l’administration publique par l’Inspection générale des Finances avant d’entrer dans le sérail politique en constitution autour de Monsieur Kengo wa Dondo, plusieurs fois premier ministre.

    C’est au poste de directeur général des Contributions que l’ouverture politique du 24 avril 1990 le trouve. En effet, il y a été nommé en 1989 depuis son poste de directeur de cabinet au ministère des finances ou trônait Katanga Mukumadi.

    Muderwa perd ce poste juteux qui lui a permis d’entrer dans le cercle des riches zaïrois à la suite des changements qui ont suivi la démocratisation et qui voient les Kengistes passer momentanément à la réserve de la République. Après un temps passé à la banque congolaise de commerce extérieur en qualité de directeur général adjoint, l’homme devient le secrétaire général de l’UDI (Union des démocrates indépendants).

    Après l’arrivée au pouvoir de l’AFDL en mai 1997, Muderwa débarque dans les valises de Masangu Mulongo nommé gouverneur de la BCC en août 1997. C’est à la suite du réaménagement du cabinet du gouverneur, sur instruction de Mzee - qui ne voulait pas voir le cabinet des mobutistes que Masangu avait mis en place, qu’il sera amené à se cacher en prenant un numéro matricule au sein de la banque nationale.

    Amer et grincheux contre le gouverneur dont il critique le mode de gestion en cours au sein de la Banque centrale du Congo, il s’y complaira pourtant une fois responsabilisé directeur de la Comptabilité. Et pour cause.

    Marché sans appel d’offres

    A ce poste, il est en mesure de s’enrichir de manière extraordinaire par des maquillages et des tripatouillages dignes d’Al Capone. En effet, mis à part les opérations nébuleuses et maffieuses dont il est chargé pour le compte du gouverneur, il devient rapidement le centre d’impulsion des détournements, des opérations de corruption et de concussions sans fin de la BCC. Tous les fournisseurs doivent cracher dans sa bassine, pas un rond n’est inscrit au budget de la Banque sans le quitus de Monsieur le DG qui est en même temps Autorité Budgétaire et Trésorier; ainsi pas un franc ne sort sans son aval étant donné qu’il est au commencement et à la fin de la chaîne. Plus grave, il devient lui-même principal fournisseur de services.

    A titre d’exemples, il loue à l’année ses propres véhicules à la BCC, même lorsque celle-ci n’a pas d’invités comme la délégation du FMI dans ses murs. L’occasion de manifestation comme la réunion de l’association des banques centrales africaines constituent des formidables opportunités. Cette manifestation a occasionné la location de plus de cent véhicules. Coût : plus de trois cent mille dollars payés par Muderwa à sa société de location des taxis. Y a t-il eu un appel d’offres de services comme l’exige les règles de la banque? Nullement.

    Nommé directeur général chargé de l’administration et de la logistique, il décide de sortir, plus de six cent mille dollars pour la réfection d’une douzaine de bureaux. Il exigera même le remplacement des lattes de plafonds placées deux jours auparavant sous prétextes qu’elles auraient dû être placées latéralement et non horizontalement. Le dépassement de coût pour cette opération? Il s’en moque totalement puisque c’est son entreprise qui exécute les travaux et que c’est lui-même qui instruit le paiement et c’est encore lui qui va expliquer l’affaire du déficit aux différents contrôles et autres audits y compris aux parlementaires intéressés.

    Toutes ces sorties d’argent pour des dépenses somptuaires interviennent au même moment qu’il clochardise les pauvres agents de la BCC et déclare pince sans rire aux syndicats qu’il n y aura pas d’augmentation salariale à cause de la précarité du compte d’exploitation de la banque, rigueur oblige.

    Interrogations

    Face à ce comportement méprisant qui énerve de plus en plus les agents, ceux-ci se demandent si tout cela est fait en accord avec le gouverneur Masangu Mulongo ou si c’est seulement le fruit des combines du trio
    infernal Muderwa-Kasongo (dircab)-Lule. Or le décret présidentiel mettant à la retraite ce singulier personnage au grade de secrétaire général soulève encore d’autres interrogations.

    Quelle est le statut de ce directeur général de la BCC, encore fonctionnaire à la banque malgré sa mise à la retraite au niveau de l’administration publique? Était-il en détachement, en disponibilité de son administration d’origine? Percevait-il encore son salaire de cette administration ou non? A t-il droit à ses indemnités de fin de carrière à la fonction publique ou non? Aura t- il également droit aux indemnités de fin de carrière à la banque centrale? A-t-il droit à sa rente de retraite en qualité de secrétaire général de l’administration, grade auquel il a été admis à la retraite, oui ou non?

    La Commission chargée du programme «tolérance zéro», le procureur général de la République et les ministres de la Justice et de la Fonction Publique devraient s’intéresser à ces manoeuvres sordides et se saisir de ce cas d’école qui risque encore plus d’ancrer notre pays dans la catégorie de république bananière?

    Pour terminer, rappelons que le malaise est devenu profond depuis que, pour narguer l’ensemble du personnel de la BCC, Muderwa qui a passé moins de 12 ans au sein de l’Institut d’émission, s’est donné en spectacle en s’accordant une médaille d’or de mérite civique.

    Ce ras le bol explique des cas désespérés comme notamment le geste posé par ce directeur de la BCC à Kananga qui s’est emparé de la somme de 350.000 USD avant de s’en aller pour ne plus avoir à supporter les agissements décrits ci-haut.

    «Tolérance zéro égale zéro»

    Le procureur général de la République devrait se pencher sur ce cas en diligentant une information sur le projet «NAVISION» particulièrement le contrat avec le sous-traitant camerounais. Ce haut magistrat devrait demander au conservateur des titres immobiliers de la Gombe de lui fournir la liste des acquéreurs des biens meubles et immeubles vendus par la BCC, NBK, BCCE et au profit desquels les certificats d’enregistrement sont établis. Parmi les acquéreurs de ces biens. On peut citer notamment : le député national Christophe Lutundula; l’actuel DG de la DGRAD a acquis deux immeubles enregistrés aux noms de ses enfants. Il semblerait que Muderwa aurait vite fait de revendre la villa acquise.

    La centrale de la mauvaise gouvernance est située à la Banque Centrale du Congo. Des députés, des journalistes, des juges sont «dans la poche» de Masangu et de son colistier Muderwa. Il en serait de même pour la majorité des personnes qui comptent dans l’entourage du chef de l’Etat.

    Muderwa passe son temps à se moquer des audits et autres commissions de contrôle qui ne viennent, selon lui, que pour se sucrer. Mais la population n’est plus dupe. Il n’est plus rare d’entendre des réflexions du genre : «Masangu à la tète de la BCC ou de toute autre Institution, la «Tolérance zéro égale zéro» et tant que Muderwa et Masangu seront à la Banque centrale aucun programme ne réussira et adieu point d’achèvement. Et Muzito malgré ses nombreux graphiques et toute sa carrière d’Inspecteur des Finances n’y a vu que du feu.»


    T€M€K 28/02/2010 17:51:59
    Pour ceux qui doutent encore qu’il y aura bel et bien, des élections en 2011:

    Reprise des opérations de révision du fichier électoral
    (Xinhuanet 26/02/2010)

    KINSHASA-- La Commission électorale indépendante de la République démocratique du Congo (RDC) a annoncé jeudi sa décision de reprendre, le 19 mai 2010, les opérations de révision du fichier électoral dans la deuxième Aire opérationnelle qui comprend les provinces de Bas-Congo (ouest), Kasaï Occidental (centre), Katanga (sud-est) et Maniema (est).

    Selon les responsables de la commission électorale qui ont tenu une conférence de presse, la révision du fichier électoral a pour but de constituer le fichier électoral en prévision des élections urbaines, municipales et locales ainsi que les élections pré sidentielle, législatives nationales et provinciales prévues en 2011.

    Les opérations de révision du fichier électoral dans la premiè re Aire de Kinshasa s’étaient déroulées de juin à septembre 2009. Les présentes opérations se dérouleront pendant trois mois et concernent tous les électeurs, anciens et nouveaux.

    © Copyright Xinhuanet

    T€M€K a lu 28/02/2010 17:44:16
    Pose du câble à fibre optique.

    En provenance de Matadi dans la matinée, le chef de l’Etat joseph KABILA a lancé officiellement mardi 05 mai à NSANDA (29 km de Matadi) les travaux de construction de la phase 1 du réseau national de transmission par câble à fibre optique MOANDA-Kinshasa. Ce projet, en cours d’exécution, a créé 2.500 emplois qui pourront atteindre 3.500 dans un proche avenir.

    Selon le gouverneur du Bas-Congo, ces travaux vont permettre à la RDC, d’être connectée au câble sous-marin qui fait le tour de l’Afrique. Elle sera ainsi connectée à cette véritable autoroute de l’information quand les 11.000 km de câble auront effectivement fini de faire le maillage de 2.345.000 km2 de l’immense territoire congolais.

    « Ce câble à fibre optique permettra à notre pays d’être relié au réseau mondial des câbles à fibre optique et d’avoir les moyens d’entrer de plein pied dans l’univers des nouvelles technologies de l’information et de la communication, en offrant aux opérateurs de télécommunications des services à haut débit et donc, plus performants », a affirmé le gouverneur de province.


    Zabaliga,Qui pour répondre à la question 28/02/2010 17:30:39
    (Age syfia 26/02/10) informe les congolais ce calvaire que vivent
    Goma en ce terme:
    "LES ENFANTS DE LA RUE "les shege" RWANDAIS AFFLUENT A GOMA".
    Pourquoi arrêter et reléguer "nos propres enfants de la rue" à Kinshasa (au Congo) et tolérer ceux du Rwanda qui se dérobent même des formalités d’entrée au pays ?
    Fait-il partie des invisibles des 5 chantiers pour le N-Kivu ?

    Ce journal pense d’ores et déjà que: Les enfants dont il est question seront demain de citoyens Congolais à part entière et ils auront à revendiquer la grosse part du gâteau Congolais. Kigali s’est préparé à la sale besogne. « Bébé éléphant qui a grandi dans la maison, le moment venu n’y sortira pas, car la porte étant devenue petite !... »

    Y a-t- il un et un seul courageux kivutien, "natif authentique" pour contredire ce que prévoit déjà ce "prophète"-journaliste de "Age Syfia" ? Flatteur et collabo congolais, la patrie en danger I




    T€M€K 28/02/2010 17:30:31
    Aux faux-patriotes:

    Votre combat n’a de sens que si vous luttez pour l’intérret du peuple Congolais et non que vous luttiez contre Kabila!
    C’est le bien etre du peuple qui doit représenter votre objectif, et non le départ de Kabila!
    Cela vous évitera de faire de telles erreures d’appreciation!

    Demendez à Kolomabele, ce qu’il en pense!

    T€M€K 28/02/2010 17:24:33
    Pr les Antis-Congo:

    C’est curieux qu’il y ait des Congolais qui se fachent, lorsque l’Etat investit dans les soins de santé, car c ce genre d’investisement qui bénéficie directement à la population.
    75 hopitaux vont bénéficier d’appareil de radiologie, couveuses modernes, lits d’accouchement, valises chirugicales,...
    Ce sont des séjours à l’hopital moins pénibles, des vies congolaises qui seront sauvées!

    On peut haîr les dirigeants,mais faut-il prendre le peuple en otage?
    Ici en Occident les étudiants, les employés sont formés avec les appareils les plus modernes à leur disposition, vous, vous refusez que l’on fasse pareil chez nous, tant que Kabila est au pouvoir!

    C’est de la mauvaise foi que de comparer l’acquisition de ce matériel aux investissements aussi phraonique qu’unitile de votre ami Mobutu!

    Je suppose que vous etes aussi contre la réhabilitation de Inga,
    une centrale, qui à elle seule, ramenerait des milliards dans les caisses du Congo.
    Remoderniser la SNEL, mettre un terme aux coupures intenpestives, faire parvenir le courant dans l’ensemble du territoire, ça non plus, ça ne vous plait pas!




    tongo etani 28/02/2010 12:55:17
    Bana CONGO,

    Pasi eyeli biso po na boboto na biso, po na trahison ya bandeko na biso banioka bandeko na biso balandi dollars po nakoteka MABELE ya bakoko na biso.

    Soki nalobi MABELE: elingi koloba biso bana avant mindele tozalaki komela mabele ya ba mamans na biso et puis soki maman aza na zemi azalaki kotinda biso tokende kosombela ye mabele po alia, ezalaki FRAISE TEEEE to framboise te!!!!!ezalaki mabele.

    Biso tozali na chance ya koyeba importance ya MABELE(terre) na biso (la terre de nos ancêtres), yo tata, il faut koyeba kosolola na LISESE, eza lokola oza na maman na bana ya papa na ndako moto malamu asalisaka biso, moto moko aye koloba ke ye aza RWANDAIS mokonzi ya ndako na biso ata oza makasi téééé, okokanga papa wana na nkingo ti ba clès BOAS na sé ya mabélé.

    Mboka wana eza ya biso, bamata bakita bana CONGO tokozala wana pona ko DEFENDRE MBOKA YA BA KOKO NA BISO NA MALITAAA, ata bazoteka na ba cimétières ya bakoko ya MBOKA ya ba KOKO na biso tokoBETA BANGO PE KOKIMISA BANGO NA BA KIBOTAAAA po baya lisusu téééé.

    TOLINGANA ENTRE BISO TOZA NA BITUMBA, ELECTIONS EKOZALA TEEEEE.

    Ba leaders ya loso na madesu, miyibis DECISION NA BANGO EZA PONT GABY, bana BASI KOYO BA TRAHIR MBOKA EZA KAKA MOKOKOLI

    noko Prof.tongo etani

    tongo etani a lu’air du temps’ 28/02/2010 12:42:48
    RWANDA : VERS LA FIN DU REGNE FPR ?
    26 février 2010 | Auteur: redaction
    Par Charlotte Van der Vaart et Patrice Aumasson
    PAIX ET FRATERNITE

    Les signes annonciateurs sont éloquents, le régime FPR va bientôt tirer sa révérence. Ce moment qui tarde à venir sera un soulagement pour le peuple rwandais, mais aussi un grave danger pour le petit noyau qui s’est enrichi sur les cadavres de ses concitoyens.

    Faisons un petit rappel du passé pour comprendre le futur proche.

    Dans les années 50, c’était une utopie d’imaginer que la monarchie pourtant bien structurée et solidement encrée dans la mentalité populaire, pouvait basculer et disparaître.

    La réalité fut plus vraie que le rêve, le roi est parti, le peuple jadis considéré comme sujet taillable et corvéable à merci a pris ses droits. L’injustice, l’exploitation, l’inégalité ont fini par désespérer ceux qui croyaient que le temps, la patience, et le silence suffiraient pour changer les choses. Ils ont décidé de briser le tabou : agir et prendre de court ceux qui contrôlaient la situation.

    Les régimes hutus qui se sont succédés ont connu des difficultés intrinsèques, exacerbées par des rivalités régionales et internationales. Ils n’ont pas eu le temps d’asseoir un projet de grande envergure, capable de répondre aux préoccupations de tous les rwandais au dessus des critères ethniques et régionales.

    Leurs erreurs ou leur fragilité ont conduit à l’élimination physique des présidents Kayibanda(1er Président de la République) par les proches de Habyarimana, lequel fut à son tour assassiné par son successeur, le général Paul Kagamé.

    L’arme utilisée pour éliminer ton frère ne t’épargnera jamais!

    Kagamé le savait et malgré cela, il a agi froidement pour décapiter deux pays le Rwanda et le Burundi. Il n’a pas hésité à sacrifier sur l’auteur du pouvoir, des modestes tutsis massacrés par une horde d’hutu déchaînée par la mort de leur président. Kagamé a su utiliser la fibre ethnique pour conquérir le pouvoir, il répand la peur pour se maintenir au trône.

    Ses proches compagnons le décrivent comme un sinistre permanent, cynique, taciturne, calculateur et rancunier. Certains l’excusent, prétextant que c’est la conséquence de sa longue et dure vie en exil. En revanche, si tous les exilés agissaient conformément à leur souffrance, la terre deviendrait un enfer.

    Nous croyons plutôt, que sa nature est la cause même de ce qu’il fait subir à son peuple depuis 16 ans qu’il est au pouvoir.

    En 1994, la conquête du Rwanda par cette rébellion venue d’Ouganda a été saluée par la communauté internationale. Il a fallu quelques années pour que ces héros d’alors se révèlent être des vrais criminels patentés, des pilleurs professionnels. Le temps passe, le cercle d’intimes se réduit comme une peau de chagrin, laissant sur la route tous les « libérateurs » à l’exception du petit noyau dur proche du dictateur Kagamé.

    Le mécontentement est palpable dans l’armée, surtout parmi les tutsis francophones dont certains avouent être nostalgiques du temps du Président Habyarimana. Ces tutsis qui, pour porter au pouvoir le FPR sacrifièrent d’importants moyens humains et financiers, se retrouvent actuellement relégués au même niveau que les hutu. C’est-à-dire l’échelle sociale le plus bas, réservée à ce que le régime qualifie indistinctement de génocidaire : Tout hutu qui conteste l’ordre établi, ou ayant un potentiel de constituer un danger pour le régime (les intellectuels, les grands commerçants) est génocidaire.

    Pour la majorité des hutus, ce châtiment injuste et généralisé a trop duré. Ils sont frustrés, humiliés par un régime majoritairement tutsi, dont les méthodes sont plus cruelles et violentes que celles de la monarchie.

    Un axe hutu-tutsi francophone est entrain de se constituer, pour se coaliser contre leur ennemi commun. Il suffira d’une étincelle pour que le volcan explose.

    Pour désamorcer cette bombe sociale, le FPR a mis au point une stratégie qu’il croit infaillible. Celle de décider qui est bon ou mauvais hutu.

    Le bon hutu c’est celui qui est soumis, qui traduit en acte les pensées des extrémistes tutsis. Il doit défendre les thèses d’une autre époque, prononcer des discours incendiaires contre ses proches pour les discréditer aux yeux de la communauté internationale. En récompense ils ramassent quelques miettes, qu’il n’aura peut-être pas le temps de digérer, car comme l’a si bien dit le Président Kagamé en citant un proverbe rwandais, « une cruche qui ne sert pas on la casse ». Les cimetières pourront témoigner.

    Cette catégorie de hutus de service est composée de gens fragiles, qui ont des choses à se reprocher ou des comptes à régler. Ils se réfugient derrière une pseudo conviction pour justifier leur comportement paradoxal. On les reconnaît surtout par leur logorrhée à vouloir réhabiliter l’impensable. Ils sont très actifs sur les fora internet et dans des rencontres internationales, où ils sont exhibés comme des trophées. Leur caractéristique commune est la peur du lendemain pour les conséquences de leur « traîtrise » à la Juda.

    D’après Machiavel dans le Prince : « Tous les tyrans que l’humanité a pu engendrer le savaient. Il existe une habileté calculée, rusée, à manipuler l’insécurité et utiliser la peur pour assurer la légitimité du pouvoir. » Kagamé et sa machine FPR n’ont pas échappé à cette règle.

    Cette peur durera jusqu’à quand ? Faudra-t-il une grande explosion pour que les choses rentrent dans l’ordre ?

    Tous les observateurs en sont conscients et espèrent que les prochaines élections soient une voie de sortie de crise moins dramatique. A condition que le régime sorte de son autisme, et évalue à juste titre l’inévitable explosion sociale qui se profile à l’horizon.

    La question récurrente qui reste sans réponse et qui suscite beaucoup d’interrogations, est celle d’une possible immunité judiciaire pour les criminels du FPR, en cas de victoire des FDU.

    Depuis le retour osé au Rwanda de Madame Ingabire Victoire, présidente des Forces Démocratiques Unifiées (FDU), un séisme politique s’est produit sur la terre rwandaise, et dans l’opinion internationale intéressée par ce petit pays qui vient de sortir d’un génocide, dont les ferments sont dans le savoir et l’être de l’organisation FPR qui dirige le pays d’une main de fer.

    Aussitôt le pied posé sur la terre de ses ancêtres, cette dame qualifiée de courageuse dans les milieux des exilés, a brisé le tabou. Elle a prononcé des discours qui défient courageusement la raison d’être de l’establishment : « il ne faut pas avoir peur, les hutus sont aussi morts assassinés, les leurs doivent avoir droit au deuil, les coupables doivent être punis, les gacaca sont une source de conflits et de haine, etc.. ».

    Jamais avant elle, personne n’avait osé porter la voix aussi loin pour affronter les criminels du FPR, qui disposent du droit de vie et de mort sur le peuple rwandais.

    Depuis 1994 qu’il est au pouvoir, cette organisation politique fabrique et réaménage des lois qui lui conviennent, afin de commettre des crimes dans le cadre du droit. Ce fut la stratégie du régime nazi dont les méthodes ne sont pas si éloignées de celles du régime FPR.

    Le cadre légal étant ainsi placé, le FPR et le Président Kagamé pourront châtier qui ils veulent. Madame Ingabire qui ose marcher sur ses plates-bandes risque de payer un lourd tribut.

    Cependant, il faudra plus de nocivité à ce régime pour briser la détermination et le charisme de Madame Ingabire. Elle a été nourrie à la démocratie européenne et puise sa force dans les principes fondamentaux des droits de l’homme dont la Hollande est un modèle.

    Elle fait peur aux caciques du régime, qui usent de toute leurs puissances financières, médiatiques et juridiques pour la faire taire, voire définitivement.

    Actuellement certaines organisations de droits de l’homme, les pays comme le Canada, l’Espagne, les pays scandinaves, l’Union Européenne commencent à faire pression sur le régime pour qu’il cesse la violence contre l’opposition et prépare des élections libres et démocratiques. Kagamé le sait plus que quiconque, ces exigences le feraient perdre politiquement, et réactiveraient la machine judiciaire internationale.

    La peur est entrain de changer de camps, constate un spécialiste belge du Rwanda. Des inquiétudes d’un lendemain incertain se font sentir. Kigali fait tout pour anticiper ce cataclysme tant redouté.

    D’après notre informateur dans la capitale rwandaise, une cellule de crise aurait été mise en place, et comprendrait entre autres quelques érudits britanniques affectés à la Présidence de la République à l’hôtel Uruguiro. Cette cellule aurait pour mission d’imaginer tous les scénarios possibles pour sauver le régime FPR malmené, par une opposition de plus en plus organisée et efficace.

    Voici quelques extraits de ce travail que nous vous restituons intégralement. A vous d’en juger:

    4 hypothèses de travail

    1.- Interdire l’enregistrement de UDF.

    Pouvoir prouver que :Délais non honorés, de documents administratifs incomplets, d’insuffisance de la structure locale du UDF, moralité de Madame Ingabire qui pourrait être arrêtée, etc…

    Le RPF se confronterait à quelques petits partis sans grand enjeux politiques.

    Conséquence :

    -Perte de crédibilité internationale

    -Perte d’aides financières

    -Possibilités de troubles intérieures

    -Légitimer luttes armées des FDLR

    La suite des événements serait difficile à gérer.

    2.-Accepter opposition et organiser des élections libres et transparentes :

    Conséquence :

    -Défaite du RPF et du Président en particulier au profit des UDF

    -Règlement de comptes entre citoyens

    -Arrestation des personnalités mises en cause par l’Espagne, aucun souci avec la France

    -Mutinerie de l’armée

    -Scénario de Ndadaye au Burundi

    3.-Organiser les élections et reproduire scénario Twagiramungu (pression sur la population et fraude massive)

    Conséquence : idem qu’au premier point, car l’opinion internationale est vigilante.

    4.-Décourager la présence d’observateurs et médias étrangers par des actes d’insécurité attribués aux interhamwes et au FDLR

    -Accepter l’enregistrement du UDF tout en limitant ses déplacements dans le temps et dans l’espace.

    -Intimider tous les prétendants au soutien du UDF

    -Organiser des élections en reproduisant le cas Twagiramungu.

    Conséquence :-Perte crédibilité pendant un certain temps

    Après élections, mettre en marche machine médiatique et diplomatique

    5.-Eliminer physiquement Madame Ingabire et maquiller l’attentat en un accident ou l’attribuer à des personnes incontrôlées

    Conséquence :

    Agitation de la communauté internationale, perte de crédit pendant un petit temps ensuite faire campagne pour disculper le régime.

    Risque de conflit armé

    Conclusion

    D’après notre source, le FPR aurait privilégié le troisième scénario. Toutefois si la pression extérieure s’intensifie, ils seront contraints d’envisager le deuxième scénario tout en mettant la communauté internationale devant ses responsabilités. Quelques généraux de l’armée y sont très hostiles et menacent de provoquer le chaos.

    Ce qui est certain, le régime tend vers une sortie dont les conséquences sont imprévisibles.

    Le 22 février 2010

    Charlotte Van der Vaart
    Patrice Aumasson

    Publié dans Nouvelles Internationales

    ABUZI à jc. 28/02/2010 12:08:22

    Rien n’est nouveau sous le soleil...
    Notre frère africain qui s’emerveille des nouveautés à ajouter aux 5 chantiers du raïs Kanambe alias Joseph Kabila doit ignorer que l’histoire du Congo est pleine de ces nouveautés qui ne servent à rien au peuple sauf sinon à la gloire temporaire de leurs initiateurs, heureusement pour eux que les congolais sont toujours prêts à les applaudir.
    Si notre frère africain étais congolais il se serait souvenu de la Siderurgie de Maluku, le Centrifugateur de Kolwezi, la Sucrerie de Lotokila, la Rafinérie du Petrole de Mbandaka, le Coca-cola de Gbado-Lite, le Comigem de Gemena... c’est depuis cette période que les congolais connaissent le terme ’’ ULTRA MODERNE ’’. même dans le maquis de Fidji on devrait en entendre parler... Objectif 80 ou quelque chose comme ça.
    Il faudra sortir tout droit du Rwanda pour nous débiter des histoires du genre hôpital, équipements , technologie, nouveauté, ultra-moderne..., nous congolais en connaissons quelque chose, que notre informateur ou annociateur de bonne nouvelle demande aux congolais , les vrais, à propos d’un certain Koweit au centre de Kinshasa, ELEPHANT BLANC.
    Je hais tous les frères africains, c.a.d RWANDAIS qui nous distraient sur ce site, ILS VONT, AVEC LEUR RAIS PARTIR.

    tongo etani 28/02/2010 11:51:15
    Je vous remercie du fond de mon coeur meurtri comme le coeur de NVIDI MUKULU, nous ne dormons plus pour notre pauvre pays (PPTE) aux mains des aventuriers, assassins notoires, incapables de vous contredire.

    MOBUTU est mort, il y a treize ans, ces fiéffés danseurs viennent nous distraire sur la tolérance zéro pour les pauvres CONS, eux ont les mains dans la confiture de la caisse de l’état avec l’accointance maffieuse de MASANGU, incompétent, voleur émerite à la tête de la Banque Centrale du Congo.

    Zabaliga, grâce à toi, nous Congolais nés à kin, nous appréhendons mieux les enjeux et les agissements des rwandais infiltrés dans nos institutions au KIVU.

    Grâce à kolomabele, nous voyons en lui, le futur dirigeant qui manque au CONGO pour demain: "demain commence aujourd’hui dixit kolomabele" (trop fort).
    Il nous parle du Congo de nos ancêtres, il est humble, connaissant ses dossiers sur les bouts des doigts, cet homme sera demain pour défendre le CONGO de nos ancêtres.

    jc, à lui seul, peut s’ennorgueillir de contenir une armée d’aventuriers sans arguments sur les chink chanktiers, avec sa maîtrise politique sans utiliser la force ou les coups de poings,

    Mon petit James Saingonda est courtois, il se défend comme il peut en s’enfonçant des fois dans les méandres des absurdités mais nous apprécions ses arguments en contradictions avec la réalité.

    Mon petit Ar02 (tongo 48 ans dont 29 en EUROPE), essayes d’avancer avec ses arguments incongrus, il nous sérine sa neutralité pour cacher ses accointances tribales avec l’AMP, mawa trop!!!

    Mon petit Christian KEMET, avec TEMEK, on voit sa fragilité, incapable d’être lui même sans rentrer dans le trou de la falsification comme son mentor kanambé, chauffard tanzanien certificat d’école primaire du RWANDA ou de TANZANIE.

    Mais christian est intelligent et est inconscient de ses facultés pour se vautrer avec une bande des charognards qu’il défend fermement sans critiquer leur gestion MEDIOCRE du pays.

    Je sais que mes frères nous lisent entre autres: UN GARS, ABUZI, OBELIX, MUINISOL, KMP, Congolais de grèce, Congolais de Londres et tous

    Nous avons besoin de vous pour venir parler des difficultés de notre peuple affadi, clochardisé, laminé, aphasique face à une bande des violeurs, voleurs, incapables de proposer un projet réaliste pour notre peuple, venez écrire pour soutenir tous les Congolais qui se battent avec énergie pour conduire notre peuple vers la DEMOCRATIE:

    -Séparation des pouvoirs ’législatif, exécutif et judiciaire)
    -Contrôle des services sécrets (demiap, anr et autres) par la justice pour éviter les bavures
    -Contrôle de la Banque Centrale aux mains d’un aventurier narcissique MASANGU
    -Rénégociation des contrats Leonins et autres contrats forestiers
    -Surveillance des sociétés minières avec la charte écologique (disparition sans nettoyer les sites!!!!)
    -Amour de la patrie et réconnaissance de tous nos ethnies
    -Lutte acharnée contre le tribalisme, le népotisme, l’aventurisme et autres tares du pays.

    Remerciements à tous les Congolais qui se battent pour notre pays à DONGO, LES MASSISIS, les deux kivus, le katanga, le bas CONGO.

    Losako na ba mamans: Olivia, ELONGA, MAMBO, UNE FEMME, UNE FILLE, ANNIE MUNDI, LADIVA , LIKEMBE et toutes les autres§§§§

    Nous sommes nombreux face à nos ENNEMIS DE LA RDC, NOUS ALLONS GAGNER

    Manseba, muyomba, kwiya, noko, nguatshi, oncle, tonton nationa Prof. tongo etani




    jc à T€M€K 28/02/2010 11:11:43
    "...Bas Congo : acquisition d’un matériel ultramoderne pour les institutions sanitaires..."


    "...Oscar Mavila à son tour a souhaité que les blouses blanches soient suffisamment formées pour une bonne utilisation et gestion de ces matériels..."

    Le mieux n’aurait-il pas été d’abord de former et ensuite, acquérir ce matériel ultramoderne ? Car, les investissements de prestige sont un des maux des pays pauvres. Combien d’éléphants blancs n’avons-nos pas connu au Congo/Zaïre : CCIZ, Cité de la Voix du Zaïre,...et pour le régime actuel, des berlines de luxe roulant sur des routes inexistantes ou en réfection. Et, K£M£T applaudit à tout, question de marketing politique.

    T€M€K a lu 27/02/2010 21:26:25
    Bas Congo : acquisition d’un matériel ultramoderne pour les institutions sanitaires vendredi 26 février 2010

    Pour améliorer la qualité de soins de santé de la population, les formations médicales du Bas-Congo vont bénéficier d’un lot de matériels médicaux sanitaires ultramodernes. C’est du matériel de près de 2 600.000 USD, il s’agit des appareils de radiologie, couveuses modernes, aspirateur, lits d’accouchement, valises chirurgicales pour césarienne, pour l’hystérotomie, la chirurgie Abdominale

    Au total 75 hôpitaux de référence et centres de santé des 10 territoires du Bas-Congo au sud-ouest de Kinshasa bénéficieront de ce matériel.

    Simon MBATSHI, le Gouverneur est fier de cette acquisition du gouvernement provincial qui se trouve actuellement dans l’entrepôt ACOVER à Matadi. « Cet acte est la concrétisation de mon programme d’action dans le but de viabiliser l’éducation et la santé dans chaque territoire de la province.’’, a-t-il dit avant de les présenter à Oscar Mavila, Médecin Inspecteur Provincial à qui il a demandé une répartition équitable.

    Oscar Mavila à son tour a souhaité que les blouses blanches soient suffisamment formées pour une bonne utilisation et gestion de ces matériels. Signalons que la répartition de ces matériels démarre ce samedi 27 février à KASANGULU.

    DCI

    T€M€K 27/02/2010 20:20:25
    La Banque mondiale octroie un milliard USD à la SNEL

    La Banque mondiale a décidé d’octroyer à la SNEL (Société nationale d’électricité) un milliard de dollars américains, pour la réhabilitation des groupes d’Inga et la construction de la ligne électrique Inga-Zambie. Annonce faites à la presse le vendredi par la directrice des opérations de cette institution en RDC, Marie-Françoise Marie Nelly.

    Ce geste s’inscrit dans le cadre de renforcement des capacités de production du barrage d’Inga de manière à lui permettre de fournir de l’énergie de façon permanente, a-t-elle indiqué en précisant que ce montant servira également à moderniser la SNEL. Profitant de l’occasion, Mme Marie-Françoise Marie Nelly a rappelé les différents projets réalisés et financés par la banque mondiale dans le domaine de l’énergie, des infrastructures l’année passée.


    L’an 2009 était une année difficile pour son institution, une année caractérisée par la crise financière internationale. L’année 2010 au contraire est décisive pour la RDC et la Banque mondiale dans le cadre de point d’achèvement de l’initiative PPTE (Pays pauvres très endettés). Son institution compte faire le suivi de projet de plus près et la Banque mondiale se propose pour cela de renforcer et installer une équipe permanente de superviseurs de l’énergie et de télécommunications. Il est prévu la construction d’un back borne et l’installation de la fibre optique dans ce programme, a-t-elle ajouté. Concernant les travaux qui seront exécutés sur le barrage d’Inga, Mme Françoise Nelly a appelé la population congolaise à la patience, car les travaux qui y seront exécutés dureront au moins 24 mois. Au niveau national, l’année 2009 était caractérisée par le lancement de processus de la réforme des entreprises du Portefeuille de l’Etat visant à rendre ces entreprises compétitives. Dans le cadre de projets d’infrastructures à financer cette année, la banque mondiale compte disponibiliser 500 millions USD pour la construction des routes et des rails. Dans ce projet, le gouvernement de la République Démocratique du Congo apporte sa contribution à hauteur de 200 millions USD. Mme Françoise Marie Nelly a, par ailleurs, salué les efforts déployés par le gouvernement dans l’élaboration du budget 2010.


    Selon elle, cette fois-ci, les ressources extérieures sont mentionnées de façon précise et claire, contrairement aux années antérieures espérant que le gouvernement exécutera le budget 2010 de manière régulière. Pour cette année en outre, la Banque mondiale envisage de travailler en synergie avec d’autres partenaires de développement tels que la BAD (Banque africaine de développement) et le FMI (Fonds monétaire international), a-t-elle poursuivi. Enfin, Mme Françoise Nelly a salué l’adhésion de la RDC au traité de l’OHADA, un atout selon elle pour l’amélioration du climat des affaires au Congo-Kinshasa. En 2010, la Banque mondiale compte impliquer la société civile et les provinces dans la réalisation de ses projets, a-t-elle conclu. M. Dhiren Raithatha faisait ainsi allusion à la mise en place par le gouvernement provincial du Bas-Congo des structures de protection et d’encadrement des investissements.

    ACP/DCI

    T€M€K 27/02/2010 20:12:33
    Kolmabele:

    Nous savons tous que la RDC est un scandale économique, ça fait tout de meme plus de trente ans que le Congo est dans la liste des PPTE, s’en pleindre ne résoudra pas la situation.

    Je comprends ta méfiance, car nos dirigeants et les gestionnaires ont plus souvent déçu que construit le pays!
    Mais il faut y croire et soutenir tout initiative qui pourrait etre positive pour le pays, peu importe qu’elle vienne du pouvoir ou de l’opposition.

    zabaliga, congolais à double tête... 27/02/2010 19:50:35
    ANNULATION DE LA DETTE fait de nous deux types de congolais. L’un congolais tout court et l’autre congolais à double tête.
    L’annulation de la dette, « seuls congolais tout court doivent regretter »….
    Plusieurs raisons tentent de confirmer notre thèse sachant que ns ne sommes pas seuls à voir la chose de la même manière. Que cache cette « bonne foie » ? Que cache ce regard bénévole » vis à vis du Congo ou du citoyen congolais ? Coopération Nord-Sud ou l’amour de l’Occident, de l’homme de l’Atlantique envers.., l’homme congolais ?...
    Le Congo ? Je n’ai pas de réponse.
    En relisant TONGO ETANI dans « tulamuka mpongi ti wapi » j’ai trouvé qlq bribes de réponses aux questions de « bénévolat », de l’annulation de dettes…. Dans cette lecture, malgré le nombre d’intervenants j’ai essayé et tenté de résumer deux choses qui se rapprochent dans ces écrits et qui se complètent dont les bienfaiteurs ont imaginé pour nous endormir :
    -richesses du pays et
    -création d’un tutsiland ou République du Volcan.
    Voilà ce qui justifie cet aventure (annulation de la dette), diront les analystes congolais aimant le pays.
    Un rêve, fruit d’imagination humaine pour endormir le peuple. Laissons-nous apprécier la balance en terme terre à terre enfin que tout et chacun (intellectuel et instruit congolais) puisse comprendre. Ns disons ceci, ce que ces bandits (pirates blancs) prennent chez-ns : bois, minerais, etc... équivaudra-t-il à ce 1, 6 milliard de $ annulés ? Combien coûte-il une tonne d’uranium, d’or, de diamant, cobalt, 1 millions de baril de pétrole qu’ils prennent et puisent gratuitement au pays par rapport à cette minable somme d’argent dont il est question dans nos discussions ?
    KOLOMABELE a –t-il tord quand il a honte de cet acte en disant : « Notre place est sur celle des pays émergent….Le Congo, conclu-t-il ne mérite pas de figurer sur la liste des PPTE au regard des ses potentialités immenses ?. C’est une honte pour nous…. ». Ce groupe, « Nord et Atlantique » qui crée leurs propres FDLR au Kivu savent qu’en annulant la dette, ce congolais et rwandais (Muzito – Kanambe) vont focaliser, des mois durant toutes les discussions parlementaires-gouvernementales dans cet optique et qu’à leur tour ils auront le temps d’implanter les rwandais à l’Est du pays. La stratégie exige…, une véritable « religion politique » cousine à celle que Mao ne cessait pas de dire OPIUM DU PEUPLE. Ces incorruptibles Kolomabele, tongo etani, Jc et d’autres résistants à cette propagande qui cache la mort, la balkanisation du pays se tiendront tjrs débout et ont, auront pour devise la PATRIE ou la MORT. Ils savent, par dessus-tout que le péché qui puisse exister sur la terre est celui de trahir le sol dont reposent les reliques de corps de leurs ancêtres, ils doivent avoir peur de jugement de l’histoire à moins qu’ils soient, ce qui est loin de mes appréciations envers eux, congolais d’origine lointaine ou congolais à "double tête".
    Je ne le crois pas du tout.

    kolomabele @ temek 27/02/2010 19:01:23
    Personnellement, je ne suis pas contre l’annulation de notre dette. J’ai plutôt honte. On ne peut pas être un pays comme le Congo, avec un tel potentiel (minier, agricole, forestier, hydraulique, touristique, humain) et se retrouver dans la liste PPTE et courir derrière ses créanciers
    Maintenant que ceux-ci nous ont compris, profitions de ce premier pas ainsi franchi. Maintenons-nous au travail. Assurons la sécurité de notre pays. Battons-nous contre le pillage de nos ressources naturelles et contre le contrats léonins, l’exploitation illégale de notre forêt. Protégeons l’environnement. Essayons de respecter les droits humains et de promouvoir la démocratie. Que le milliard de dollar usd qui aurait dû servir à payer la dette soit investi dans des projets sociaux.
    Je crains une chose : que la politique politicienne prenne le dessus. Que les hommes au pouvoir profitent de ces sous pour se constituer des ressources pour la prochaine campagne électorale. Et que des projets à financer soient ceux de certains coins du pays pour des raisons tribalo-éthnico-régionalistes et et électoralistes. Ces contrées ayant voté utile la fois passée, il faut les récompenser en vue d’en faire un électorat sûr aux prochains scrutins.

    Bien plus, si nous ne nous libérons pas du vieil qui nous habite (corruption, détournements, enrichissment rapide et sans cause, paresse, absence du sens du bien commun, impunité...), on aura du mal à engager un second pas.

    L’avenir nous le dira.

    tongo etani alu tolamuka,mpongi ti wapi? 27/02/2010 16:53:53
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    N° 6/Semaine du 22 Février au 1er mars 2010 www.aparecordc.org/apareco.rp@gmail 2
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    Au bout d’un court instant, ma crainte et mes convictions selon lesquelles, cette mascarade de réconciliation- coopération se fait sur le dos de la RDC et de son Peuple se sont confirmées !
    En effet, le visage fermé, tous les traits de celui-ci tirés, le Président Sarkozy prenait sa soupe à la grimace dans un piètre rôle que lui ont préparé les amis Kouchner et Kagamé dans l’imbroglio politico-diplomatique qui oppose les deux pays depuis 16 ans !
    En déclarant inopportunément qu’il y a eu des erreurs politiques d’appréciation dans les chefs des responsables de la Communauté internationale dont la France, le président français non seulement se substitue encore une fois aux Cours et Tribunaux en charge des dossiers du génocide rwandais, mais rend justice à sa manière en blanchissant Kagamé et ses comparses qui sont les auteurs d’une aventure qui a sûrement amplifié sinon, provoqué, le comportement génocidaire des uns et des autres au Rwanda en 1994 !
    Par cette déclaration, plus grave encore, il reconnaît explicitement que la France serait un de ces responsables du fameux génocide désigné par Kagamé en organisant la fuite et la protection des génocidaires Hutus sous l’opération Turquoise !
    En contrepartie, Sarkozy n’obtient rien de Kagamé, à qui, il rassure que la France ne va plus intervenir dans les conflits intertribaux (entendez entre les Hutu et tutsi), un blanc-seing que la France, pays des libertés et des droits fondamentaux des individus a toujours refusé aux dictateurs de tout poils, elle l’accorde officiellement maintenant à Kagamé ! Un blanc-seing assorti d’une promesse en totale contradiction avec sa non-ingérence dans les conflits intertribaux, de ne plus ou de ne pas recevoir sur le sol français, les rwandais soupçonnés génocidaires!
    Affichant un visage marqué d’amertume, sans aucun signe de réjouissance due à une réconciliation espérée, Kagamé, arborant une moustache qui n’est pas sans en rappeler celle d’Hitler de triste mémoire, en a appelé à considérer plutôt le futur et à ne pas rester otages du passé. Un appel qui ne s’adresse en toute évidence qu’à la France et à tous ceux qui le prennent pour commanditaire des tires sur l’avion du président Habyarimana et du massacre de nombreux Hutus et Tutsis modérés. Mais, comment peut-on se tourner résolument vers un futur harmonieux dans un pays où les deux principales populations se livrent une guerre ethnique sans concession ni espoir d’y mettre fin, une guerre lourde des conséquences que l’on sait dans les pays voisin notamment en RDC ? Sans un seul mot sur cette réalité que l’on ne peut occulter, Kagamé a préféré s’appesantir sur la Coopération économique entre le Rwanda et la France ! Quoi de plus normal entre deux pays même en guerre des tranchées que de parler coopération économique, mais qu’est-ce que le Rwanda peut apporter à la France dans le cadre d’une coopération économique ?
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    Commentant à chaud cette visite de 4 heures de Sarkozy à Kigali, une Journaliste de la chaine LCI a posé en d’autres termes cette même question à François Bachy : Quelle est l’importance de cette réconciliation entre le Rwanda et la France ? Celui-ci n’a pas eu à chercher sa réponse, il lui a cité trois principales raisons de ce rapprochement Kigali-Paris : 1) le Rwanda est un pays francophone bien que n’étant pas une ancienne colonie française, 2) le Rwanda occupe une place stratégique en Afrique centrale (plutôt de l’Est !) et 3) puisque rien ne se fait en République Démocratique du Congo sans que le Rwanda accepte ! Je n’en croyais pas mes oreilles! C’est à ce niveau d’un pays sous domination rwandaise que l’on parle de la RDC sur la scène internationale !
    La soumission de la RDC au Rwanda n’est donc pas de la science fiction ou de l’imagination fertile des esprits trop chauvins des Patriotes congolais, elle est une réalité connue même des observateurs les plus neutres. Et cela n’est possible que par la volonté, la faiblesse et l’allégeance du pouvoir de Kinshasa à Kagamé, ce pouvoir de valets qui ne font aucun effort pour se démarquer de cette emprise rwandaise, que du contraire !
    Il me parait dès lors clair que la réconciliation- coopération entre la France et le Rwanda se fait effectivement en tenant compte de cette donne et conséquemment sur le dos de la RDC qui servirait de vache à lait dans une coopération économique rwando-française !
    En quoi ont servi alors les 50 ans d’Indépendance que nous célébrons cette année alors que nous nous retrouvons de nouveau sous la dépendance rwandaise, un pays aussi petit et plus pauvre que la Belgique, l’ancien pouvoir colonisateur de la RDC ?
    Patriotiquement
    Mende René
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    Rwanda : Non à la repentance !
    25 février 2010
    COMMUNIQUE DE PRESSE de Jacques MYARD Député UMP Président du Cercle Nation et République
    A/S : Rwanda : Non à la repentance !
    Au moment où le Président de la République effectue une visite à Kigali, il convient de rappeler avec force que la France n’a pas à rougir de l’action qu’elle a menée au Rwanda pour stabiliser la situation politique et pour éviter la catastrophe.
    Après les accords d’Arusha, le Président Mitterrand avait retiré tous les conseillers militaires français présents. Au moment où le Président Kagamé a ordonné d’abattre l’avion d’Habyarimana, abattu le 6 avril 1994, il n’y avait plus de troupe française au Rwanda mais des casques bleus commandés par le Général Dallaire qui s’est dérobé et n’a pas levé le petit doigt pour s’opposer au début des massacres.
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    Lors de l’opération Amaryllis, la France a évacué ses ressortissants, les étrangers ainsi que nombre de personnels rwandais de l’ambassade Hutus et Tutsis sans faire, bien évidemment, la différence entre les uns et les autres. Ce sont là des faits avérés.
    Il est donc particulièrement scandaleux, comme l’ont fait certains médias, de mettre en avant quelques témoignages de personnels des services culturels qui n’avaient pas été évacués par les forces françaises d’Amaryllis.
    La France est le premier Etat à avoir parlé de génocide après le Pape Jean-Paul II et a eu énormément de mal à convaincre les Américains, notamment, qui refusaient cette évidence pour ne pas agir.
    Elle a donc supporté seule l’opération Turquoise, qui a permis effectivement de mettre un terme aux massacres, malgré les difficultés qu’il a fallu résoudre pour monter cette opération.
    Il est donc entièrement faux de dire que la France avait les moyens d’empêcher les massacres dès le lendemain du 6 avril 1994.
    La vérité est tout autre : l’actuel Président du Rwanda a sciemment fait abattre le Falcon qui transportait le Président Habyarimana. Il porte, à ce titre, une responsabilité énorme dans le déclenchement des massacres. C’est la raison pour laquelle il accuse des officiers français, pour mieux cacher ses crimes.
    La France n’a pas à s’excuser, non à la repentance.
    Jacques Myard rappelle qu’il avait activement fait partie de la mission d’information parlementaire qui a travaillé sur le sujet en 1998.
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    RAPPORT DE L’ECC
    PROJET DE RAPATRIEMENT SUR LES FEMMES ENLEVEES PAR LES FDLR A MULOMBOZI ET DONT CINQ ONT ETE EGORGEES
    I. Selon certaines sources concordantes et les témoignages des victimes rescapées, en date du 11/02/2010, environ quinze femmes ont été enlevées par les FDLR (Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda) à Mulombozi, dans le territoire de Mwenga, Province du Sud-Kivu en RDCongo. Cette situation a été connue et rendue publique le 12/02/10 quand on a retrouvé les dépouilles de cinq parmi elles égorgées.
    Deux des victimes rescapées après avoir été violées, torturées par les FDLR à Mulombozi le 11. 02.2010. Elles sont accompagnées de leurs maris.
    L’Eglise du Christ au Congo/Sud-Kivu avec la Société Civile a dénoncé cet acte ignoble et inacceptable à ce siècle lors d’une rencontre avec la délégation de l’Union Africaine qui s’est
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    tenue à la Monuc/ Bukavu le 12/02/10 et celle avec la délégation du Ministère des Affaires Etrangères de la Norvège à l’Hôtel LaRoche/ Bukavu le 13/02/10.
    II. L’Eglise du Christ au Congo/Sud-Kivu/ PRRR a reçu tous les détails de cette situation par ses Eglises locales, communautés à la base et associations locales de la société civile, et a aussitôt envoyé une délégation pour s’en rendre compte sur terrain et examiner dans quelles mesures l’on peut assister les rescapés et au besoin les dépêcher à Bukavu pour des soins appropriés.
    III. Voici les cinq femmes qui ont été égorgées par les FDLR le 11/02/10 :
    1. Mme Kabisuba Fitina : elle est du village Mulombozi. Epouse du Pasteur Mwené Bato de 21 ème CNCA/ECC( Mulombozi), elle est mère de cinq enfants.
    2. Mme Espérance Katende : elle est du village Mulombozi, est mariée et mère de deux enfants.
    3. Mme Wabiwa Mango : elle est du Village de Mulombozi et mère d’un enfant.
    4. Mme Machozi Mama Bulambo : elle est du village Mulombozi, épouse de monsieur Wasso Oswald et mère de cinq enfants.
    5. Mme Mabe Mukunda : elle est du village de Mulombozi.
    Ce sont là donc les noms des cinq femmes qui ont été égorgées, c’est –à-dire les FDLR leur ont coupé la tête par des armes blanches, certainement après les avoir violées. Elles ont été enterées à Mulombozi, près de la Rivière SHINA.
    Les victimes rescapées de Mulombozi, après que l’ECC/PRRR les a remises à la disposition de CAMPS pour les soins appropriés, le 22/02/2010.
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    IV. Trois femmes ont été rescapées et pour d’autres, le sort demeure inconnu. Ces trois rescapées accompagnées de leurs maris ont été amenées à Bukavu pour des soins urgents par une délégation que l’Eglise du Christ au Congo/ PRRR a dépêchée sur terrain à cet effet. Elles se retrouvent dans une situation critique. (Photos en annexe)
    Elles ont rendu des témoignages de la manière dont elles ont été violées sexuellement et des blessures visibles. Après les avoir violées, ces malfrats les ont torturées et introduits des morceaux de bois dans leurs organes génitaux. Arrivées à Bukavu, l’Eglise du Christ au Congo/ les a mises à la disposition de CAMPS et de l’Hôpital de Panzi pour des soins médicaux et un accompagnement psychosocial.
    Il s’agit de :
    - Mme Bitongwa Benyehama : elle est agée de 22 ans, mariée à monsieur Maketi Mbilizi et mère de 4 enfants. Elle est venue avec son bébé qui allaitent.
    - Mme Mawazo Mwanuke : elle est agée de 30 ans, mariée et mère des cinq enfants.
    - Mme Kungwa Nyombe : elle est agée de 25 ans, mariée à monsieur Muganza Musombwa et mère de 3 enfants.
    V. Face à cet acte ignoble, les cris de détresse des Eglises, communautés et associations locales se lèvent de partout. Plusieurs interrogations :
     La population du Kivu se demande pourquoi la Communauté Internationale demeure indifférente et garde silence devant ces actes ignobles et barbares dont elle est victime.
     Jusqu’à quand la population civile va demeurer victime de la « politique » de la Région des Grands Lacs ?
     La population se demande pourquoi est-elle abandonnée par les gouvernements central et provincial?
     Quid de la MONUC dans son mandat de la protection de la population civile ?
    VI. Recommandations :
    L’Eglise du Christ au Congo/Projet de Rapatriement recommande ce qui suit :
    - Que toutes les Organisations et les Gouvernements du monde oeuvrent pour que la Journée Internationale de la femme du 08 mars 2010 soit consacrée à l’honneur de ces femmes congolaises de Mulombozi/Mwenga qui ont été lâchement violées, torturées égorgées et à moins d’un mois avant la commémoration de cette journée. Que toutes les femmes du monde s’unissent et se réunissent non seulement pour fêter mais aussi pour pleurer ces femmes.
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    - Que le Gouvernement de la RD Congo, d’une manière particulière, proclame la journée du 08 mars 2010, une journée de deuil en l’honneur de ces femmes de Mulombozi et de toutes les autres femmes tuées dans presque les mêmes circonstances. Nous rappelons à cet effet que c’est dans ce même territoire que 7 femmes ont été enterrées vivantes, il y a quelques années.
    L’Eglise du Christ au Congo/ PRRR place le Gouvernement congolais devant ses responsabilités constitutionnelles de protéger ses populations et leurs biens.
    - Etant donné que les FDLR sont les principaux acteurs de toutes ces violences sexuelles, l’Eglise du Christ au Congo/PRRR sollicite l’implication de tous pour qu’une solution durable soit trouvée à la question des FDLR.
    - Que l’on réoriente la priorité vers une solution politique dans une approche régionale en ce qui concerne les FDLR et vers la protection de la population civile du Kivu contre les représailles de ceux-ci en établissant des zones protégées à proximité des zones qu’ils occupent et en maintenant le contrôle des routes principales jour et nuit.
    - Encourager l’action de la justice internationale pour mettre fin à l’impunité dans la Région des Grands Lacs.
    Il faudra notamment poursuivre les auteurs des crimes de Génocide rwandais et mettre en place un mécanisme pour la poursuite des éléments FDLR et autres groupes armés ayant commis des crimes en RD Congo ainsi que tous les auteurs des crimes contre l’humanité dans la région de Grands lacs africains.
    Fait à Bukavu, le 22 février 2010.
    Pour le Coordonnateur de l’ECC/Projet de Rapatriement en mission
    Me KYLANGALILWA Dieudonné
    Superviseur
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    GREENPEACE DENONCE DU BOIS ILLEGAL CONGOLAIS STOCKE AU PORT D’ANVERS
    Mercredi 17 février, des militants de Greenpeace ont dénoncé dans le port d’Anvers - Belgique la présence de bois illégal en provenance des forêts tropicales anciennes en République Démocratique du Congo. La valeur des quelques 50m³ de bois stockés à Anvers est estimée à 45 000 euros. Il s’agit de bois Wengé utilisé principalement pour la fabrication d’aménagements intérieurs (parquets, escaliers, etc) et de meubles destinés au marché européen. Ce bois a été abattu par la société Industrie de Transformation du Bois (ITB) dans la région du Lac Tumba, extrêmement riche en biodiversité, alors que son titre forestier dans cette zone a
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    été invalidé par la récente revue légale des titres forestiers. Cette revue légale a débuté en 2002. Elle est financée par la Banque Mondiale et des bailleurs de fonds européens. Elle était destinée à remettre à plat le secteur de l’exploitation forestière en République Démocratique du Congo et améliorer sa transparence.
    En dépit de dizaines de lois promulguées depuis des années, le flou et le chaos règnent toujours dans le secteur forestier en République Démocratique du Congo. Les entreprises forestières tirent partie des problèmes de gouvernance du pays pour agir en toute impunité. L’exploitation forestière en RDC ne bénéficie pas aux populations locales qui - outre le pillage de leurs essences les plus précieuses comme le Wengé, le Sapelli ou encore l’Afromosia - se voient confrontées à la destruction de leurs ressources et a l’émergence de nombreux conflits sociaux.
    Les bailleurs de fonds européens, dont certains français ou allemands, doivent cesser de subventionner le secteur de l’exploitation forestière en RDC, comme c’est le cas aujourd’hui. Ils devraient plutôt subventionner un plan de zonage participatif, c’est-à-dire la mise en place d’une délimitation stricte des activités des groupes forestiers élaborée en collaboration avec la société civile congolaise et in fine subventionner la protection des forêts et pas leur exploitation.
    Enfin, cette découverte de grumes illégales arrive au moment ou l’Europe entre dans les derniers mois du processus d’élaboration de la Réglementation Européenne sur le bois. Pour l’heure, du bois illégal tel que le wengé découvert à Anvers peut entrer sur le marché européen sans aucun problème.
    La future réglementation européenne doit imposer une traçabilité complète du bois et des produits bois entrant en Europe et mettre en place un régime de sanction pour les contrevenants. Pour l’instant, certains pays européens tergiversent et tentent de protéger les intérêts des grands groupes forestiers. La France, si elle a dans les coulisses une position plutôt ambitieuse, doit maintenant user de son influence auprès de ses partenaires européens pour l’adoption d’une loi réellement à même de stopper le commerce de bois illégal en Europe.
    Par GREENPEACE - Publié dans : cheikfitanews
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    Yaoundé-Cameroun:
    L’ambassade de la République Démocratique du Congo accuse 165 mois d’arriérés de loyer et risque un déguerpissement !
    Par Freddy Mulongo, jeudi 25 février 2010 Ambassade de la République Démocratique du Congo, quartier Bastos à Yaoundé.
    Alors que la diaspora congolaise se prépare pour le 5 mars 2010 à un Sit-In de grande envergure devant l’ambassade de la République Démocratique du Congo, 32 Cours Albert Ier dans le VIIIè arrondissement à Paris, pour dénoncer le déni de la liberté de voyager aux Congolais vivant à l’étranger en les imposant un passeport biométrique qui ne l’est que de
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    nom. A Yaoundé au Cameroun, l’ambassade de la République Démocratique du Congo accuse 165 mois d’arriérés de loyer et risque le déguerpissement.
    Au Cameroun à Yaoundé, la chancellerie notre ambassade est située au quartier Bastos, l’ambassade occupe en effet des locaux appartenant à la succession Charles Onana Awana. Depuis plus de 19 ans, les arriérés cumulés de loyer ont dépassé la somme faramineuse de 115 500 000 Fcfa, accuse Dieudonné Towa Onana. « En 2008 et 2009, ils ont versé quelques trimestres de loyer sur des arriérés qui courent depuis 19 ans. Ils font prévaloir leur statut de diplomates», s’insurge-t-il.
    Des sources crédibles montrent que des paiements faits à partir du ministère de l’Economie, Finances et Budget de la République Démocratique du Congo ont été effectués dans le compte de la succession Onana Awana, au titre du règlement partiel des arriérés de loyers dus. En juin 2002, en effet, le ministre de l’Economie, Finances et Budget, Matungulu Mbuyamu, affirmait que ses services ont été instruits pour effectuer un paiement de l’ordre de 40 000 dollars américains au profit de la succession Onana Awana. Un paiement effectué, disait-il, dans le compte de ladite succession à la Bicec à Yaoundé.
    Dieudonné Towa Onana indique pour sa part que ce virement n’est jamais arrivé dans le compte de la succession. Si ce paiement est effectivement parti du ministère de l’Economie à Kinshasa, où est-il passé ? Qu’en est-il du reste des arriérés ? Un tableau récapitulatif dressé le 31 décembre 2007 par l’ambassade de Rdc elle-même établit les impayés dus à la succession Onana Awana à la somme de 115 500 000 Fcfa. Soit 165 mois impayés depuis 1991 à raison de 700 000 Fcfa par mois. Une reconnaissance de cette dette a d’ailleurs été signée le 4 avril 2008 par le chargé d’affaire a.i. François Luambo.
    De notre ambassade à Yaoundé, on n’apprend que n’eût été le remaniement ministériel intervenu ces dernières semaines en République Démocratique du Congo et la nécessité pour les nouveaux ministres en charge de ce dossier d’en prendre connaissance afin de lui donner les impulsions nécessaires, le chef de mission diplomatique congolaise actuellement en séjour à Kinshasa aurait déjà repris le chemin du retour. Et sur les raisons de l’accumulation de 165 mois d’arriérés de loyer, nos sources évoquent la longue crise politique qu’a traversée la République Démocratique du Congo, suivie de difficultés financières sans précédent qui affectent quasiment toutes les ambassades de notre pays à l’étranger.
    Dieudonné Towa Onana, coadministrateur des biens de la succession de l’ancien ministre des Finances Charles Onana Awana, ne cache plus son impatience : « Qu’ils libèrent d’abord les locaux et me payent les loyers dus ». Il argue que les loyers représentent le principal revenu de la succession et que « la patience de la succession a atteint son paroxysme». Cette position semble s’être radicalisée depuis lors. .
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    Le combat pour la paix au Nord et Sud- Kivu, en RDC (Analyse)
    GOMA, 23 février 2010 (IRIN)
    Il y a un an, la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), accueillait provisoirement des dizaines de milliers de personnes déplacées par les combats entre les forces du gouvernement et divers groupes armés. Aujourd’hui, beaucoup de ces déplacés sont rentrés dans leurs villages.
    « Cela ne signifie pas que la paix est revenue dans la région», a dit un observateur militaire à Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu. « Certains villages sont relativement plus sûrs, mais la situation générale est toujours très instable. »
    Au plus fort des violences dans le Nord-Kivu en 2008 et 2009, Goma a accueilli dans des camps environ 140 000 déplacés, d’après le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR). Début 2009, des déplacés ont commencé à quitter volontairement les camps, et à présent, 77 000 personnes sont parties.
    « La situation s’est améliorée dans des endroits comme Goma, mais on peut tracer des cercles concentriques autour de la ville », a dit Karl Steinacker, coordinateur de l’UNHCR pour l’est de
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    la RDC. « Plus on s’éloigne, pire c’est. C’est une *période+ de retours, de déplacements et de mouvements. » Le Nord et le Sud-Kivu comptent 47 camps, qui abritent à l’heure actuelle plus de 117 000 déplacés, dont 15 000 ont été déplacés par des affrontements entre des groupes armés en décembre dernier.
    La violence est le fléau des deux provinces du Kivu. D’après des rapports, lors d’une récente attaque, le 11 février dernier, les FDLR, un groupe rebelle rwandais basé dans l’est de la RDC, qui est la cible des opérations des FARDC (armée de la RDC) – elles-mêmes soutenues par les Nations Unies –, ont tué sept femmes qui se rendaient au marché de la forêt de Bisembe, dans la région de Rutshuru. Huit se sont échappées, mais seulement trois sont arrivées jusque chez elles. Alan Doss, chef de la Mission des Nations Unies en RDC (MONUC), a dit qu’il s’agissait d’un acte lâche, car les FDLR visaient les plus vulnérables. La MONUC, en collaboration avec les FARDC, s’efforce de sécuriser cette zone. « Des hommes armés circulent toujours dans les villages », a dit un ancien déplacé de Bukavu dans le Sud-Kivu, qui vit maintenant à Goma. « Il n’y a pas de gouvernement effectif dans une grande partie du Nord et du Sud-Kivu. Jusqu’à ce que le gouvernement arrive, [ce sera] le [chaos]. » Les violences récentes sont pour la plupart imputées aux FDLR, qui comptent environ 5 000 hommes, d’après des observateurs militaires de Goma.
    « Les FDLR sont comme des abeilles dans un coin », a dit à IRIN Esteban Sacco, directeur du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans le Nord-Kivu. « Si on ne les touche pas, il ne se passe rien, mais si [elles sont dérangées], les ennuis surviennent. »
    Les ONG sont visées
    D’après OCHA, les provinces du Nord et Sud-Kivu compte environ 1,36 million de personnes déplacées, dont un million ont fui leurs maisons en 2009.
    L’UNHCR s’inquiète de la situation dans certains camps. « A Kichanga, les déplacés sont utilisés pour des travaux forcés », a dit Masti Notz, chef du bureau de l’UNHCR pour le Nord-Kivu. « Nous sommes de plus en plus préoccupés par ce qui se passe. » Les attaques contre les travailleurs humanitaires suscitent également des inquiétudes. Le 13 février dernier, des employés d’ONG locales ont été pris dans une embuscade et ont perdu des biens à Rutshuru, d’après des sources proches des forces de sécurité.
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    Au mois de janvier, quelque 20 attaques visant des acteurs humanitaires ont au total été enregistrées dans le Nord-Kivu.
    « Rien qu’à Masisi, nous avons eu 14 incidents depuis le début de l’année », a dit M. Sacco. Raphael Wakenge, directeur de la Coalition congolaise pour la justice transitionnelle, une organisation de la société civile, a dit que « les gens ont peut-être envie de rentrer mais s’inquiètent » de l’insécurité. « Les conditions du retour ne sont pas attractives ; il n’y a aucune garantie de sécurité », a-t-il dit à IRIN. « Quand on visite le territoire de Fizi, [on assiste à] des opérations militaires qui empêchent le retour de la population. »
    Nouvelle offensive
    Une nouvelle offensive a été lancée en janvier pour mettre les FDLR en déroute. L’opération, dont le nom de code est Amani Leo, ce qui signifie « La paix aujourd’hui » en swahili, a remplacé Kimia II, une opération fortement critiquée par les organismes de surveillance des droits humains, qui l’accusaient d’atteintes aux droits des civils.
    Pour M. Wakenge, Kimia II était « une bonne initiative » qui a été gâchée par des « questions de protection des civils ». Koen Vlassenroot, de l’Université de Gand, a écrit dans un article que cette opération compliquait la situation politique et militaire locale, et avait un impact humanitaire dramatique.
    « Ce qui était encore plus inquiétant, c’était la conduite des nouvelles brigades intégrées de l’armée congolaise, qui, d’après des rapports, ont été de plus en plus impliquées dans de graves violations des droits humains, parmi lesquelles des meurtres à l’aveugle de civils dans les nouveaux territoires sous contrôle », a dit M. Vlassenroot. Amani Leo a suscité jusqu’à présent un optimisme prudent. « Le concept formel de cette *…+ offensive met l’accent sur la protection des civils, la planification conjointe, et la conditionnalité du soutien de la MONUC au respect des droits humains par les FADRC », a dit à IRIN Guillaume Lacaille, analyste senior pour l’Afrique centrale auprès d’International Crisis Group. D’après la MONUC, les priorités de l’opération seront de protéger les civils, en particulier les femmes et les enfants, de libérer le territoire des groupes armés, et de favoriser la restauration de l’autorité de l’Etat. « La protection des civils a été la préoccupation centrale de nos plans », a dit au Conseil de sécurité, en janvier, le Lieutenant Général Babacar Gaye. En ce qui concerne les violations des droits humains, une politique de tolérance zéro sera appliquée.
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    « Pour savoir si Amani Leo sera un succès, il faudra attendre et observer », a dit Nelson Alusala, chercheur senior à l’Institute for Security Studies, basé à Pretoria. La RDC et le Rwanda voudraient toutefois accélérer sa mise en oeuvre, afin d’anticiper d’éventuelles réductions d’effectifs de la MONUC et les élections congolaises et rwandaises de 2011.
    « Les FDLR ont deux possibilités : le retour volontaire ou le retour forcé car le Rwanda ne peut pas négocier avec eux », a dit à IRIN une source proche des forces de sécurité à Goma. « [Ces hommes] étaient soldats de métiers, et ils sont encore capables de déstabiliser une partie de la région [du Nord et Sud-Kivu]. »
    La guerre des ressources
    Le conflit des Kivus est alimenté par la richesse des ressources naturelles de la région, dont notamment les ressources en or. D’après Global Witness, les principales parties belligérantes contrôlent une grande partie du commerce des minéraux, qui est très lucratif.
    « Les ressources naturelles doivent être reconnues non seulement comme une composante du problème, mais aussi comme un élément essentiel de la solution », a écrit Mike Davis, de Global Witness, dans un rapport récent.
    « En RDC, de nombreux groupes armés sont florissants grâce au commerce non réglementé des minéraux », a dit M. Alusala. « Les minéraux sont aussi échangés contre des armes, ce qui alimente le conflit. »
    Le Bonn International Centre for Conversion affirme que ceux qui sont intéressés par les ressources naturelles de la RDC possèdent encore un potentiel destructeur. Ceux-ci sont notamment d’anciens combattants influents qui appartiennent aujourd’hui à des réseaux informels de pouvoir et de commerce.
    GOMA, 23 février 2010 (IRIN)
    © Copyright IRIN
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    T€M€K 27/02/2010 16:28:02
    Pr Kolomabele:

    Pour quoi ai-je l’impression que tu n’est pas satisfait de l’annulation progressive de la dette du Congo?!
    Ce n’est pas la dette de Kabila ou de Muzito, mais du Congo!!!

    Tout le monde connait l’immense potentiel du Congo, que ce soit pour les matiéres premiéres, l’agriculture ou comme tu le dis, le tourisme.
    Meme si la RDC ne mérite pas de se trouver sur la liste PPTE, il faut reconnaitre qu’elle s’y trouve depuis les années 80.
    l’objectif aujourd’hui est de sortir de cette liste et l’annulation de la dette est un premier pas et vous ne nous direz pas le contraire!

    Ce qui est crieux, c’est que vous auriez été les premiers à nous reprocher de pas etre parvenu à l’annulation de la dette alors que les autres pays africains y sont parvenus.



    Nvidi - Mukulu à mes frères Kongolais 27/02/2010 01:10:53
    Dans tout les Pays Européen, n´importe quel(le) citoyen(ne) peut s´octroyer d´un passeport même s´il travail ou pas; Chez nous au Kongo RDKongo, vu la mauvaise voloté du gouvernement , le passeport Kongolais coûte cinq fois plus que le salaire miserable d´un POLICIER(40$ fois 5=250$).
    ¿Où sont les Elus du Peuple ? Ceux qui avaient jurés devant le gouvernement pour défendre la population Kongolaise.
    Monsieur Tambwe - Muamba - Nguba fait la honte des politiciens Kongolais en plus il denigre totalement le monde Politique dans l´ensemble.
    Je tiens a lui dire que la diaspora ne manquera jamais de qoui manger même si la situation du fameux passeport nous complique la vie actuellement, souffriront plus nos familles qui se trouvent au Kongo, familles qui attendent de nous une aide economique permanente et les devises au Kongo, n´entreront plus comme avant.
    Nous exigeont a tout nos compatriotes qui ont des passeports anciens et valides de ne pas s´occtroyer du semi-biometrique puisqu´ils en ont et ils sont jusqu´alors valable.
    Nous avons dû gachés l´argent pour avoir les anciens passeports et valable qu´ils sont , on en utilisera jusqu´a son expiration; Au cas contraire on portera pleinte au gouvernement Kongolais pour son incopetence et escroquerie.
    Voilè cher compatriotes avoir un président illetré, sans aucune formation academique et qui s´affronte a son peuple.
    La médriocrité de Kanambe est universelle, rien que sa Présence provoque du rire cher compatriotes.
    Cet une escroquerie , achèter un passeport, valide qu´il est , le gouvernement centrale annonce son invalidité.
    Luttons tous ensemble le cinq mars deux mil dix à Paris en soutenant la famille du FEU BRANLY-N´singi; Victime du fameux passeport semi-biometrique.
    Je vous remercie tous pour la compréhension.

    Nvidi Mukulu
    combattant Resistant

    Zabaliga:l’enfer congolais, Lu pour vous 26/02/2010 22:16:05
    L’ENFER CONGOLAIS

    Après sa mort, un homme est envoyé en enfer. Là il découvre qu’il existe plusieurs types d’enfer. Tout d’abord, il visite l’enfer allemand et se demande à quoi on peut s’attendre.

    On lui explique, d’abord on te fais passer sur une chaise électrique pdt une heure. Ensuite on te dit de t’allonger sur un lit truffé de clous pdt une heure et enfin le diable allemand te bat pdt le reste de la journée.

    Effrayé, l’homme insiste pour visiter les autres enfers : américain, russe, français, rwandais, ivoirien …..etc

    Enfin il arrive à l’enfer congolais et remarque une longue file d’attente et demande de façon intriguée : et ici qu’est-ce qu’on vous fait ?

    On lui répond : chaise électrique pdt une heure, lit truffé de clous pdt une heure et coups de bâton du diable pour le reste de la journée.

    Mais s’exclame l’homme, c’est exactement la même chose que pour tous les autres enfers et pourquoi cet afflux vers l’enfer congolais ?

    Réponse :

    Comme il n’y a jamais d’électricité, la chaise électrique ne fonctionne pas

    - Tous les clous ont été volés par les ouvriers

    - Et enfin le diable congolais est un ancien fonctionnaire de l’Etat. Il vient au boulot, signe sa présence sur le registre et retourne chez lui sans travailler

    Voilà pourquoi il y a tant de monde pour entrer par ici !!!

    kolomabele @ temek @jc. 26/02/2010 22:09:23
    Le Congo ne mérite pas de figurer sur la liste des PPTE, au regard des ses potentialités immenses dans les domaines miniers, agricoles, forestiers et touristiques.C’est une honte pour nous de figurer sur cette liste. Notre place est sur celle des pays émergent.

    Les milliards qui échappent à l’Etat suite aux pillages des ressources naturelles, à la contrebande des minerais, les contrats léonins, l’exploitation illégale de la forêt, le pétrole pillé par l’Angola. C’est plus que le petit milliard Usd de la dette annulée.

    Les Gorilles des montagnes rapportent des millions au Rwanda qui pratique le tourisme de luxe. Les mêmes bêtes sont chassées au Congo pour leurs viande excellente. Sous la barbe du Ministre ampien de l’Environnement et du Tourisme. Le tourisme à l’Est aurait pu être une source de richesse pour le Congo. Mais depuis la chute du dictateur honni, on a appris aux jeunes de là-bas qu’on peut gagner mieux sa vie en manipulant le kalachnikov.

    Au Parc National de Salonga, dans la Province de l’Equateur, les espèces protégées sont en train d’être décimées. Pour ceux qui ne le savent pas, le Ministre de l’ Environnement est originaire du coin.

    Presque tous les pays du monde sont endettés.La dette française est estimée à plus de mille milliards d’euros. Les USA c’est encore plus. Et la France ne court pas auprès des créanciers. Elle travaille pour rembourser. Cela pourra prendre même le temps d’une génération.

    jc à T€M€K 26/02/2010 18:46:56
    J’espère, maintenant, que l’âme de Mobutu reposera, désormais, en paix et qu’il ne lui sera plus reproché la dette odieuse du Congo/Zaïre laissée aux " libérateurs ".Mon espérance s’étend aussi aux payements des salaires des fonctionnaires, à la modernisation de l’armée et, au bénéfice des doutes, aux " 5 chantiers " de la république ou du président binairement élu, car je ne sais plus à qui attribuer la conception de ces chantiers pharaoniques.

    T€M€K 26/02/2010 18:00:21
    Dette extérieure/RDC-Club de Paris : plus d’un milliard Usd annulé
    (Le Potentiel 26/02/2010)

    Belle moisson que celle récoltée par la délégation congolaise dépêchée à Paris pour prendre langue avec les créanciers membres du Club de Paris. En plus d’un rééchelonnement de près de 1,65 milliard Usd, le Club de Paris a accepté d’annuler environ 1,3 milliard Usd de dette de la RDC. Cependant, la promesse du Club de Paris est assortie d’une condition : le respect des engagements en matière de gestion et de gouvernance économique conformément au programme conclu avec le FMI.

    Le Club de Paris, groupe informel de créanciers publics, a annoncé hier jeudi avoir procédé à l’annulation d’une partie de la dette due par la République démocratique du Congo. L’accord, qui porte sur près de 3 milliards de dollars de dette (en arriérés et échéances), conduit à l’annulation de 1,31 milliard de dollars et au rééchelonnement d’environ 1,65 milliard de dollars de dette, après 2012, précise le communiqué.

    En raison de la capacité de paiement limitée du pays, souligne le Club, les créanciers ont différé après le 1er juillet 2012 le remboursement des échéances restant dues sur sa dette à court terme.

    En pratique, le coût du paiement de la dette sera réduit de 97% par an sur la période allant de mi-2009 à mi-2012.

    Cependant, la concrétisation de la promesse du Club de Paris dépend de la bonne conduite de la RDC. Des sources internes du Club de Paris rapportent que cette opération devrait intervenir d’ici quelques mois, lorsque le pays aura respecté ses engagements en matière de gestion et de gouvernance économique conformément à l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) appuyée par le FMI et la Banque mondiale.

    Ultime mission du FMI

    Le stock de dette due par la RDC aux créanciers du Club de Paris était estimé à 6,92 milliards de dollars au 30 juin 2009, selon le communiqué.

    Une mission des experts du département Afrique du FMI arrive à Kinshasa le mardi 2 mars 2010 pour scruter les comptes du nouveau Programme économique du gouvernement (PEG 2). C’est le premier test oral auquel doit se soumettre le gouvernement depuis la conclusion le 11 décembre 2009 d’un nouvel accord formel avec le Fonds.

    La mission du FMI s’est donné juste deux semaines pour faire le tour du PEG 2. Deux semaines qui définiront les chances de la RDC de prétendre, à brève échéance, au point d’achèvement de l’initiative PPTE. Mais, la dernière sonnette d’alarme, tirée depuis la Banque centrale du Congo par le Comité de politique monétaire, sème le doute dans les esprits.

    Deux semaines décisives

    Le 11 décembre 2009, jour d’approbation du nouvel accord formel avec la RDC, le Conseil d’administration du FMI avait prévenu, dans le communiqué diffusé à ce propos, toute l’importance qu’il attachait à cette première revue du PEG 2. « L’achèvement satisfaisant de la première revue du programme économique du gouvernement qui est appuyé par la FRPC, notait-il, est une des conditions essentielles à remplir pour que la RDC atteigne le point d’achèvement de l’initiative PPTE renforcée et bénéficie de l’initiative d’allégement de la dette multilatérale (IADM), ce qui pourrait conduire à un allégement de la grande majorité de la dette extérieure du pays ».

    Dans tous les cas, les deux semaines de mission à Kinshasa des experts du FMI est bien crucial pour ne pas en minimiser sur les chances de la RDC d’atteindre à brève échéance, soit fin juin 2010, le point d’achèvement de l’Initiative PPTE. Au gouvernement, on mesure l’étendue des enjeux et l’on semble n’avoir ménagé aucun effort ni mis de côté aucun détail technique pour convaincre. Car, au bout du parcours, c’est un effacement d’environ 10 milliards de dollars USD auquel aura droit la RDC si les conditions requises pour atteindre le point d’achèvement étaient réunies. En juin prochain, le Conseil d’administration se penchera sur le sujet. Mais, à condition que jusqu’au 16 février 2010, date de fin de clôture de la mission du FMI en RDC, le gouvernement produise des éléments qui rassurent.

    Or, sur ce point précis, le gouvernement a fait preuve d’un laxisme qui se traduit depuis début février par la résurgence des tensions sur le marché des changes. Même si l’inflation est en perte de vitesse, la dépréciation monétaire est bien prononcée par le fait d’un désordre criant dans les finances publiques.

    Mardi 16 février 2010, le Comité de politique monétaire, élargi aux experts de la Présidence, de la Primature et de certains ministères techniques du gouvernement, a évoqué le sujet, formulant une série des recommandations, pour prévenir le danger. A l’État – sous-entendu le Gouvernement - principal responsable des déséquilibres, il a notamment recommandé : « la nécessité pour le Trésor de tempérer le rythme de consommation des excédents de trésorerie sur une courte période en limitant le volume des décaissements et ce, en raison de l’exiguïté du marché des changes afin d’éviter de nourrir les anticipations; le maintien de la gestion sur base caisse en vue de prévenir toute détérioration de la position nette du Gouvernement ; l’intérêt de fournir régulièrement au sous-comité technique des prévisions de la liquidité toutes les informations utiles sur les dépenses de l’Etat dans le cadre de la prévision de la liquidité ».

    La RDC n’a pas été aussi proche du point d’achèvement que le gouvernement n’a plus droit à l’erreur. C’est l’ultime sacrifice auquel il doit se livrer afin de conforter le dossier de notre pays et d’obtenir des annulations substantielles du stock de la dette extérieure, environ 10 milliards de dollars US sur un stock de 13,1 milliards de dollars au titre de l’initiative PPTE et de celle d’annulation de la dette multilatérale (IADM).

    Point d’achèvement : un pari possible

    D’autres pays africains, comme tout récemment le Congo/Brazzaville, ont franchi cette étape. Pourquoi n’en serait-il le cas pour la RDC? Pour autant qu’il soit aujourd’hui prouvé – Brazzaville l’a démontré - que le point d’achèvement n’est pas un miracle ou un objectif relevant d’une intervention divine. C’est plutôt la résultante d’un effort coordonné de l’exécutif, mobilisé autour d’un idéal, mû par le souci de relever le défi. Si en 2003, le point de décision a été possible, en 2010, cela doit être autant pour le point d’achèvement.

    A ce stade, l’objectif poursuivi est de présenter le dossier de la RDC au Conseil d’administration conjoint du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale de juin 2010. Ce dossier devrait être alimenté par le rapport de la première revue du programme FRPC par les services du Fonds monétaire international et par celui de l’évaluation conjointe du niveau de réalisation des déclencheurs du point d’achèvement.

    En encadré, l’essentiel du communiqué posté sur son site par le Club de Paris.

    Le Club de Paris et la RDC concluent un accord de restructuration de dette au titre de l’I-PPTE

    Les créanciers du Club de Paris sont convenus le 25 février 2010 avec le Gouvernement de la RDC d’un accord de restructuration de sa dette publique extérieure, suite à l’approbation le 11 décembre 2009 par le FMI d’un nouvel arrangement de trois ans au titre de la Facilité de crédit élargie.

    Cet accord a été conclu selon les termes dits « de Cologne » élaborés par les créanciers du Club de Paris en vue de la mise en œuvre de l’effort intérimaire de l’initiative PPTE. Il traite environ 2.957 millions de dollars de dettes (arriérés et échéances) et conduit à l’annulation de 1.310 millions de dollars et au rééchelonnement d’environ 1.647 millions de dollars, durant la période du programme du FMI.

    A titre exceptionnel, au vu de la capacité de paiement limitée de la République démocratique du Congo, les créanciers ont également accepté de différer après le 1er juillet 2012 le remboursement des échéances dues par la RDC sur sa dette court terme et post date butoir, ainsi que sur une partie significative des arriérés sur ces créances. Ils ont également convenu de différer tous les intérêts dus sur les montants traités.

    Ces mesures devraient permettre de réduire de 97% le service de la dette due par la RDC aux créanciers du Club de Paris entre le 1er juillet 2009 et le 30 juin 2012.

    La RDC s’est engagée à affecter les sommes auxquelles les créanciers du Club de Paris ont renoncé aux objectifs prioritaires identifiés dans le cadre de son document stratégique de réduction de la pauvreté. La RDC s’est également engagée à rechercher un traitement comparable de la part de ses créanciers non membres du Club de Paris.

    Les créanciers du Club de Paris ont indiqué leur disponibilité à réduire le stock de la dette de la RDC lors de l’atteinte du point d’achèvement afin de lui permettre de rétablir la soutenabilité de sa dette.

    Les membres du Club de Paris qui ont participé au réaménagement de la dette de la RDC étaient les représentants des Gouvernements de l’Allemagne, de l’Autriche, de la Belgique, du Canada, du Danemark, de l’Espagne, des Etats-Unis d’Amérique, de la Fédération de Russie, de la France, de l’Italie, du Japon, de la Norvège, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de la Suède. Le Brésil a également participé à ce réaménagement de dette.

    Les observateurs à cette réunion étaient des représentants du FMI, de l’Association Internationale pour le Développement et de la Banque Africaine de Développement.

    La délégation de la RDC était conduite par M. César Lubamba Ngimbi, ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat. La réunion était présidée par Mme Delphine d’AMARZIT, co-présidente du Club de Paris, chef de service à la Direction générale du Trésor et de la Politique économique au ministère français de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi.

    © Copyright Le Potentiel

    kolomabele @ james saingonda & jc. 26/02/2010 15:32:59
    ARO2 ne peut pas prétendre un jour diriger le Congo .En tout cas pas en étant paritisan de Joseph Kabila et du vivant de son dernier. Pourquoi?

    Parce que nos leaders politiques les plus en vue n’acceptent pas l’émergence des personnalités fortes dans leur entourage, capables de les supplanter. Ils tiennent à ce que tout le monde leur reste fidèle. Celui qui essaie de s’émanciper, de s’affirmer, est vite rappelé à l’ordre.Kamerhe en est l’illustration la plus récente.

    Tous ceux qui étaient autour de Mobutu, LD Kabila, étaient tenus en respect. Joseph Kabila est tout, sauf l’héritier politique de LD Kabila. Bemba dirige le Mlc depuis sa cellule de La Haye. Tshisekedi tient en otage l’UDPS, malgré son âge et sa santé qui n’est pas toujours au point.

    Dans l’Amp, tout le monde est en position de garde-à-vous face à l’Autorité Morale". Même Saingonda, ARO2 et Temek. Fidelité au Guide. Voilà, pour moi la raison pour laquelle ARO2 ne sera jamais président de la Rdc un jour. Voilà aussi pourquoi Ngbanda ne pouvaient pas devenir un leader politique du vivant de Mobutu.

    Depuis 13 ans, le Congo est toujours là où Mobutu et Ngbanda l’ont laissé, couché par terre? Rien n’est fait pour le relever? Je reconnais en notre Saingonda cette honnêteté intellectuelle.Chapeau bas!!!

    Je crains que la dictature mobutienne qui constitue le fond de commerce des Kanambistes ne puisse plus tenir.D’ailleurs ça commence à ne plus marcher.

    Les Mobutistes réunis autour de Bemba avaient ébranlé les Kabilistes aux élections de 2006. Avec les résultats, plus que médiocres, du pouvoir 100% ampien, tout peut arriver en 2011.

    A moins que les Kanambistes s’appuient sur les anti-valeurs que sont le tribalisme, le régionalisme, la corruption, le bourrage des urnes... Sur des bases strictement démocratiques, les chances de l’Amp en 2011 sont minces.

    DEBOUT KONGOLAIS 26/02/2010 14:52:27
    il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’ya pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.


    Patrice Emery Lumumba

    Sylvain 26/02/2010 14:18:07
    J.Saingonda
    Cher prince des tenèbres
    Ma fille a vu et vécu les réalités du pays d’origine de son père.Elle n’a vu que misère et pauvreté.Elle m’a demandé de vous dire ceci: il y a de la honte à vivre heureux tout seul.
    Kisenge- Musumba?C’est un mensonge et vous le savez bien
    Vivant dans un ETAT RATE,vos enfants n’ont aucun avenir
    Par modestie,je ne vous dirai pas ce qu’elle a donné et offert aux petites et pauvres katangaises.Elle a décidé de prendre à sa charge les frais de scolarité d’un de vos sujets.J’espère que votre empereur,son altesse impériale votre mère et vous même Monseigneur en faites plus
    Quand aux 5 chantiers FIASCO TOTAL
    Relisez vos posts pour évaluer votre niveau= Auto évaluation
    Fond:0 Fprme 0 Sachez que 0 sur 0=indéterminé et non 0

    Zabaliga,nos diplômés sont-ils intellect 26/02/2010 14:15:51
    Nos diplômés sont-ils véritablement intellectuels ?

    Ecole occidentale et ses vocabulaires (termes) nous plongent dans la servitude... Cette école fait de l’homme africain un esclave culturel. Cherchons à comprendre la signification logique de certains mots qui font de nous des copistes honteux donc idiot à la plume longue. Je m’arrêterai à « vouloir comprendre » le sens profond des mots tels que : INSTRUIT ; INTELLECTUEL, COMPETENCE ; RATER ; MEILLEUR etc….
    Parlons de notre pays, celui que nous aimons et connaissons tant, le RDC à ne pas confondre avec le RCD. Kanambe Hyppo n’est pas entouré des INTELLECTUELS mais des « MEILLEURS INCOMPETENTS INSTRUITS, destructeurs » du pays. Ceux qui ne le savent pas encore discutent perdant inutilement leur temps car les faits sont-là. Ils « sont instruits », ceci dit qu’ils « ont des diplômes ». C’est quoi alors un diplôme ? Si mon grand père qui sait ni lire ni écrire me posait cette question, je lui dirai, pour meulleure compréhension que c’est un papier imprimé sur lequel ON ECRIT D’AVANCE LES CAPACITES DU FUTUR DETENTEUR… sans tenir compte de ses « compétences futures» que la vie pratique attend de lui ou sa capacité (intellect) de le prouver un jour. Ce DIPLÖME de l’école occidentale est instruit mais il peut ne pas être intellectuel. Ceux qui disent que le groupe entourant Kanambe est intellectuel en fonction de leur diplôme se trompent. Ces gens-là ont échoué partout, n’ont pas de solutions à donner, ces livreques ne sont pas intellectuels. Je reconnais en eux qu’ils sont instruits, point barre.
    C’est quoi alors INTELLECTUEL (intellect) C’EST CELUI QUI, DANS UNE SITUATION DIFFICILE EST CAPABLE DE DONNER, TROUVER UNE SOLUTION INTELLIGENTE ET DEFINITIVE. Les hôpitaux n’existaient pas avant l’arrivée des colons mais les gens guérissaient les malades, ils traversaient les rivières, ils attrapaient des animaux pour se nourrir, ils avaient des maisons et j’en passe. Donc c’étaient ces intellectuels des villages qui trouvaient des solutions aux problèmes qui se posaient à leur époque. Ils n’étaient pas instruits càd détenteurs de ces papiers imprimés à l’Occident que nous appelons aujourd’hui diplôme mais ils avaient des solutions définitive aux problèmes posés. Si nos « diplômés » étaient tous « intellectuels » la solution aux problèmes multiples que connaît le Congo seraient résolus. Pourquoi n’est pas reconnaître que les PRC résidant à DONGO sont intellectuels ? Ils ont une solution, une réponse définitive aux problèmes que connait le pays pour le faire sortir de son bourbier. Nos docteurs, licenciés, gradués, sont les MEILLEURS INCOMPETENTS et RATES, ils ne sont pas tous intellectuels mais INSTRUITS... à suivre

    Zabaliga à Jc 26/02/2010 12:52:25
    C’est ça la vigilence congolaise: "se compléter" là où il le faut.
    Grâce à la complémentarité citoyenne, ceux qui ne savaient pas d’où vient Kamerhere Ruakanyasigise le savent maintenant.
    Mes fraternités.

    jc à Zabaliga 26/02/2010 12:39:03
    Tu as oublié la date et le lieu de naissance :

    Date de naissance : 26 Février 1885

    Lieu de naissance : Berlin

    Père : Inconnu

    Mère : Européenne.

    Zabaliga: c’est ça l’Afrique 26/02/2010 12:04:22
    Voici le CURRICULUM VITAE de notre cher continent.

    NOM : Continent
    PRENOM : Africain
    AGE : Berceau de l’humanité.
    SITUATION MATRIMONIALE : Célibataire avec plus d’un milliard d’enfants.

    CONTACT : Au sud de l’Europe, à l’est de l’Amérique.

    Objectif : Mettre mes enfants et mes ressources à la disposition des autres pour contribuer à leurs développements.

    DOMAINES DE COMPETENCE

    Coups d’Etats, guerres, génocides.

    ETUDES ET FORMATIONS

    -Hautes études à l’ESOCE (Ecole Supérieure Occidentale de Commerce d’Esclaves).

    -Hautes études à l’AFRIQUE (L’Africaine de Formation pour la Réélection des Incompétents, Querelleurs, Usurpateurs et Egoïstes).

    DIPLÔMES OBTENUS
    -Le MRTS (Médaille de Reconnaissance du Tirailleur Sénégalais).
    -Le GPRTT (Génocide le Plus Rapide de Tous les Temps).
    -Le CPRMPP (Continent le Plus Riche Mais le Plus Pauvre).
    -Le CPTS (Continent le Plus Touché par le SIDA).
    -Le CPDPP (Continent ou les Présidents Durent le Plus au Pouvoir).
    -Le PMDDP (Premier en Matière de Détournement de Deniers Publics).
    -Le CPE (Continent le plus endetté).
    -Le CN (Continent ’’Noir’’)

    EXPERIENCES
    -Participation aux deux guerres mondiales.
    -Mes coups d’Etats:
    •1952 : Égypte, Mohammed Naguib renverse Farouk Ier
    •1958 : Soudan, Ibrahim Abboud renverse Abdullah Khalil
    •1963 : Congo, David Moussaka et Félix Mouzabakani renversent Fulbert Youlou
    •1963 : Togo, Emmanuel Bodjollé renverse Sylvanus Olympio
    •1965 : Algérie, Houari Boumédiène renverse Ahmed Ben Bella
    •1965 : Zaïre, Mobutu Sese Seko renverse Joseph Kasa-Vubu
    •1966 : Burkina Faso, Sangoulé Lamizana renverse Maurice Yaméogo
    •1966 : Burundi, Michel Micombero renverse Ntare V
    •1966 : Centrafrique, Jean Bédel Bokassa renverse David Dacko
    •1966 : Nigeria, Johnson Aguiyi-Ironsi renverse Nnamdi Azikiwe
    •1966 : Ouganda, Milton Obote renverse Edward Mutesa
    •1968 : Mali, Moussa Traoré renverse Modibo Keïta
    •1969 : Libye, Mouammar Kadhafi renverse Idris Ier
    •1969 : Soudan, Gaafar Nimeiry renverse Ismail al-Azhari
    •1971 : Ouganda, Idi Amin Dada renverse Milton Obote
    •1973 : Rwanda, Juvénal Habyarimana renverse Grégoire Kayibanda
    •1974 : Éthiopie, Aman Andom renverse Hailé Sélassié Ier
    •1974 : Éthiopie, Mengistu Haile Mariam renverse Aman Andom
    •1974 : Niger, Seyni Kountché renverse Hamani Diori
    •1975 : République fédérale islamique des Comores, Saïd Mohamed Jaffar renverse Ahmed Abdallah
    •1975 : Nigeria, Yakubu Gowon renverse Johnson Aguiyi-Ironsi
    •1975 : Tchad, Noël Milarew Odingar renverse François Tombalbaye
    •1976 : Burundi, Jean-Baptiste Bagaza renverse Michel Micombero
    •1976 : République fédérale islamique des Comores, Ali Soilih renverse Saïd Mohamed Jaffar
    •1977 : Congo, Joachim Yhombi-Opango renverse Marien Ngouabi
    •1977 : Éthiopie, Mengistu Haile Mariam renverse Tafari Benti
    •1978 : République fédérale islamique des Comores, Said Atthoumani renverse Ali Soilih
    •1978 : Mauritanie, Mustafa Ould Salek renverse Moktar Ould Daddah
    •1979 : Centrafrique, David Dacko renverse Bokassa Ier
    •1979 : Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo renverse Francisco Macías Nguema
    •1979 : Tchad, Goukouni Oueddei renverse Félix Malloum
    •1979 : Ouganda, Yusufu Lule renverse Idi Amin Dada
    •1980 : Burkina Faso, Saye Zerbo renverse Sangoulé Lamizana
    •1980 : Guinée-Bissau, João Bernardo Vieira renverse Luis de Almeida Cabral
    •1980 : Au Libéria, Samuel Doe renverse William Richard Tolbert
    •1981 : Centrafrique, André Kolingba renverse David Dacko
    •1982 : Burkina Faso, Jean-Baptiste Ouédraogo renverse Saye Zerbo
    •1982 : Tchad, Hissène Habré renverse Goukouni Oueddei
    •1983 : Burkina Faso, Thomas Sankara renverse Jean-Baptiste Ouédraogo
    •1983 : Nigeria, Muhammadu Buhari renverse Shehu Shagari
    •1984 : Guinée, Lansana Conté renverse Louis Lansana Beavogui
    •1984 : Mauritanie, Maaouiya Ould Taya renverse Mohamed Khouna Ould Haidalla
    •1985 : Ouganda, Basilio Olara Okello renverse Milton Obote
    •1985 : Soudan, Swar al-Dahab renverse Gaafar Nimeiry
    •1986 : Soudan, Ahmed al-Mirghani renverse Swar al-Dahab
    •1987 : Burkina Faso, Blaise Compaoré renverse Thomas Sankara
    •1987 : Burundi, Pierre Buyoya renverse Jean-Baptiste Bagaza
    •1987 : Tunisie, Zine el-Abidine Ben Ali renverse Habib Bourguiba
    •1989 : Soudan, Omar el-Béchir renverse Ahmad al-Mirghani.
    •1990 : Libéria, Prince Johnson renverse Samuel Doe
    •1991 : Mali, Amadou Toumani Touré renverse Moussa Traoré
    •1992 : Algérie, le Haut conseil de securité renverse Chadli Bendjedid
    •1995 : République fédérale islamique des Comores, Ayouba Combo renverse Said Mohamed Djohar
    •1996 : Burundi, Pierre Buyoya renverse Sylvestre Ntibantunganya
    •1996 : Niger, Ibrahim Baré Maïnassara renverse Mahamane Ousmane
    •1997 : Zaïre/République démocratique du Congo, Laurent Désiré Kabila renverse Mobutu Sese Seko
    •1999 : Union des Comores, Azali Assoumani renverse Tadjidine Ben Said Massounde
    •1999 : Côte d’Ivoire, Robert Guéï renverse Henri Konan Bédié
    •1999 : Guinée-Bissau, Ansumane Mané renverse João Bernardo Vieira
    •1999 : Niger, Daouda Malam Wanké renverse Ibrahim Baré Maïnassara
    •2003 : Centrafrique, François Bozizé renverse Ange-Félix Patassé
    •2003 : Guinée-Bissau, Verissimo Correia Seabra renverse Kumba Yala
    •2005 : Mauritanie, Ely Ould Mohamed Vall renverse Maaouiya Ould Taya
    •2008 : Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz renverse Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi
    •2008 : Guinée, Moussa Dadis Camara s’accapare du pouvoir à la mort de Lansana Conté
    •2009 : Madagascar, Andry Rajoelina dénonce et renverse à une vitesse impressionnante le régime de Marc Ravalomanana
    -2010 : Niger, Djibrilla Hamidou renverse Tandja Mamadou

    AUTRES CONNAISSANCES
    Analphabétisme, déscolarisation, chômage et appauvrissement.

    LOISIRS
    Troubles, faire beaucoup d’enfants et famine.


    Fr.ONESSIME 26/02/2010 11:16:39
    Slt a tts les monde.

    Na lingaki na loba boye.ba oyo nionso bazo kotelaka ba Envahisseurs ya congo! bino ba colabos bolanda nga malamu.

    Ebele bako loba que musicien akoki kobundela mboka te,eza nde ba mampinga nde musala na bango.
    En plus oyo nionso aza na posa ya kobundela mboka akende na congo,OK.

    D ´abord pona ba musicien,pona nini toza ko insister na bino.
    1:bibliquement parlant diable ayebi Positivité na Négativité ya force ya musique.
    Soki totali histoire ya Roi Saul tokomona que par un simple rythme de la musique instrumentaliser par Davide nde ye Saul abandaki koyoka bien.
    Eza pona kolakisa que ye oyo Satan lokola azalaki chef charge (ya musique)auprès de notre Seigneur,et qu´il fut jeté sur terre .
    il savait tout dela musique.
    Yango tokomonaka que parmis nos musicien (ya mokili) et nos soit disant musicien chretiens parmi eux il y a le meme probleme.(ko kabuana,ko wela mbongo,basi,lokuta,kindumba ect...)
    Toko mituna pour quoi la reponse et simple ce parceque satan ayebi secre ya musique.

    Pona kozonga na sujet na biso,Donc un misicien par la musique akoki ko mema batu na nzela to pe ko bimisa bango libanda.
    Lelo oyo mboka na biso eza sous occupation ya ba Ruandais yo musicien quel est ton devoir?
    devoir na yo eza liboso kozala un vrai patriote qui patriotisme nazo okomonisa yango na misala.
    lokola yo osalaka musique alors na nzela ya musique nde yo oko mema peuple congolais na nzela ya réveille patriotique.

    Awa nazolobela ba musicien nionso toute tendance confondu,
    Ezate que nga naza musicien chretien na koki te kokota na politique.Tala la bible et simple mais biso nde tokomisaka yango complique makomi elobi linga moninga nayo ndenge omilingaka.
    Dit moi moninga yango azali nani?
    Jésus qui et notre CHRIST alobi na actes1-8:Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.
    Sikoyo pourquoi abandaki na Jérusalem kaka pona nini na extrémités de la terre te.

    parceque ba apotre ba zalaki ba juifs lokola capital ya israel eza Jérusalem bazalaki oblige je dit bien oblige yako banda nanu na Jérusalem.
    pona ko landisa makomi elobi:actes16-31: Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille.

    Okoki koloba que nga nakoma Francais,Americain,Belge,Anglais ect...

    mais es ta patrie eza oyo okomi,esque ba Francais et autres ba koma ba Francais toba botama ba Francais?.ba botamaka oyo ozali par le sang et non ba komaka oyo ozali.
    Yo oza congolais ata ozui mikanda ya 1500.000 ans ata obotami kuna oza oyo makila nayo ezali.
    Peut etre po bisika yo ozali nanu ba atrocité oyo ezosalamela ba ndeko nanu ekomi te.
    mais yeba eloko moko deja ekomi po oyo etouche congolais d´une manier ou d´une autre etouche pe yo.
    peut etre ozoloba na yebi kutu bango te.
    mais makila nayo eyebi que baza bandeko nayo.

    Soki lelo yo osali elokote po na mboka nayo yeba pe que lobi Congo la RDC ekosala pe elokote pona yo na oyo ozobenga libota nayo.

    Que Dieu nous bénisse au non de notre Seigneur Jésus Christ.
    Que la RDC qui bientot seras libre et democratique soit la plus bénis de tout les nation au non de Jésus Christ.












    jc à James Saingonda 26/02/2010 09:39:53
    "...C’est une aberration que de se convaincre que dans le camps Kabila il n’ y a que les « nuls »,les « moins instruits » ou encore les « les incompétents »..."

    Les résultats parlent d’eux-mêmes jusqu’à pousser l’étranger à déclarer que : " Le Congo est un état raté ". C’est sûr, dans le camp Kabila, il y a les meilleurs, les plus instruits ou les compétents, mais c’est le leadership, au sein de ce camp, qui fait défaut.

    "...Vous perdez votre temps et votre énergie dans les « délires » du genre « les récitants de Dongo »(au fait sont-ils déjà aux portes de Kinshasa ? LOL !),..."

    Tu en parles, c’est déjà cela de gagner. Il paraîtrait que le PRC ferait partie de la 5ème colonne qui aurait infiltré toute la haute administration de la république. Donc, le passage par les fenêtres est plus discret et efficace que passer, avec tambour et trompettes, par les portes.

    "...« Kanambe rwandais » (il faut être mobutistes ou Ngbandistes pour avoir droit a la nationalités congolaise ?)...."

    Vu que tous Congolais ont eu à avoir un nom et un post-nom, recours à l’authenticité oblige, ceux qui, avant la " libération " du 17/05/1997, n’avaient pas de post-nom, sont suspectés être des étrangers non Congolais. Voilà pourquoi les mobutistes et Ngandistes ont droit à la nationalité Congolaise.

    "...Il faut cultiver la tolérance,la culture du débat contradictoire,du respect de l’autre,de l’estime des autres en dépit de nos différence d’opinion,de culture,de province,de tribu,de langue…Sinon ce sera toujours un désastre pire que celui dans lequel nous tentons de sortir !!!!...."

    Les conseillers sont les mauvais payeurs ! Appliques-tu ce précepte dont tu étales, facilement, la théorie ? A te lire, non.

    James Saingonda 26/02/2010 07:49:12
    « Pas une once de jalousie de ma part. La vérité est qu’au Congo, il n’ y a plus de critères pour avoir des hautes responsabilités, c’est une république des copains ou des ennemis simulés. Te souviens-tu du feu Omar Bongo du Gabon, la question de savoir ce qu’il deviendrait s’il perdait les élections présidentielles, il avait, ironiquement, répondu qu’il se porterait candidat en RDC. Ceci pour te dire que, par le temps présent et la situation actuelle, prétendre qu’AR02 pourrait, un jour, diriger le Congo, n’est pas un compliment, mais plutôt une raillerie. »
    ____________________________________________________

    Si, tu transpires indiscutablement de jalousie et même de d’intolérance et de mégalomanie !!! Sais-tu que certaines réactions émotionnelles trahissent avec évidence la nature intérieure véritable de la personne !!!! L’émotion est révélatrice de la « face cachée » de quelqu’un ! Dire qu’il n’y a plus de critères pour avoir les hautes responsabilités au Congo relève d’une déduction erronée sinon sciemment déformée !!! De ton propos transparaît une mégalomanie pathologique…Celle de voir dans les autres « la médiocrité » et de « s’octroyer (soi-même ) l’exclusivité des mérites et des valeurs »…Crois-moi ce ne sont pas tes études faites en Europe ou ton séjour en Europe qui peuvent faire de toi un « super congolais » ou « plus congolais que quiconque »…C’est une aberration que de se convaincre que dans le camps Kabila il n’ y a que les « nuls »,les « moins instruits » ou encore les « les incompétents » !!!! Pour la petite histoire (si vraiment vous êtes sérieux avec vous-même) Honore Ngbanda qui a joue un rôle important dans le règne de Mobutu qui a conduit le Congo la ou il se trouve peut-il se muer aujourd’hui un « Moise » ou en « Sauveur » après avoir lynche ce même peuple pendant 32 ans durant !!!! Comprends-tu de quoi je parle ?? Vous perdez votre temps et votre énergie dans les « délires » du genre « les récitants de Dongo »(au fait sont-ils déjà aux portes de Kinshasa ? LOL !), « Kanambe rwandais » (il faut être mobutistes ou Ngbandistes pour avoir droit a la nationalités congolaise ?).ARO2 ne mérite pas de diriger ce pays un jouir ? Pourquoi ?Ta réponse est sans doute qu’il faut être « JC », « kolomabele », « Tongo Etani » ou un autre « comédien » de la clique !!!! Il faut cultiver la tolérance,la culture du débat contradictoire,du respect de l’autre,de l’estime des autres en dépit de nos différence d’opinion,de culture,de province,de tribu,de langue…Sinon ce sera toujours un désastre pire que celui dans lequel nous tentons de sortir !!!!

    Nvidi - Mukulu a tout les Kongolais 26/02/2010 02:32:38
    Kongolais fongola miso , les chomeurs européens , bazali ko zwa ba visas ya trop na b´ambassades na biso ya kongo, tozala kidiba te po kalamingi te bakosimba mandoki pona kobundisa biso.
    ba jeunes ebele bazali ko zwa ba visas sans problème pe bazali ko kweya directement na Shaba pe na Kivu nord et sud.
    Bana Kin tosengi na bino pardon bo dosé makinu SVP, tango ya makinu ekozala mais to bunda nanu po na liberation ya Kongo , ba PRIMUS NA PAKASA, SKOL ekokima te mais soki ba botoli biso mabele boko banda ko mela mbenda yango wapi ? awa na mikili esi eyindi basi na mibali ba lingaka lisusu ba distractions te Mikili ezali mboka na biso te, ba lingaka biso te, ngai nazali ndeko na bino nazali ko lobela bino bosolo, pe na sengi na bino tout na KINSHASA que muana mboka tout akoma mbila, bobukana te po tango siflet ekobeta, to localiser tout les Rwandais, bakolo poisons, biso toyebaka makambo wana te ya ba poisons ; Bokeba bokeba po ekomi déja koyinda, kala mingi te toko zwa mboka na biso na maboko ya ba Rwandais ; Ma Soeur SILIVI LEMBE, Limbisa ngai po makambo ya mabele ezalaka na maseki te.
    Bakosi biso que JAYNET azaaka lipasa ya KANAMBE alors que ezali lokuta, bakosi biso lisusu que maman na bango SIFA-MAHANYA, alors que maman ya KANAMBE-HYPPOLITE-KANAMBE-MUTWALE-KAZEMBERERE alias soit disant (JOSEPH-KABILA) azali n´ AMERIQUE(USA).
    Mokonzi na bango ya lokuta GEORGE-BUSH asi a bendana , tozali na somo na bango te po film akomi ya kobaluka il faut ba bendana yango tozali komona ba descentes massives ya mizungu na mboka na biso, na miso na ngai moko awa na mikili nazali ko mona bango ndenge bazali ko zwa ba VISAS wenze !........Lel´oyo toyebi valeur ya mabele na biso, tokolanda bango tiiiii na RWANDA.
    BISO TOUT SIMA YA YA NZAMBO, PAPA HONORÉ-NGBANDA-NZAMBO-KOATUMBA, le grand leeder oyo azali ko lengisa bango.
    SVP, biso tout sima na ye.
    YO ZACLE, Ngonga yang´oyo , kota na molongo tika ba Slogants ya ki CLOWN, yakapo to tya ba Rwandais libanda.
    Losambo ya ba MAMAN KONGOLAISE ezali ko sala po basakanaka na ba MAMANS TE po bazalaka sacrées.
    BINO BA MUSICIENS NA BA MUSICHIENS, PA PASTEURS YA SUPU NA TOLO, bokeba, bokeba, bokeba na b´elections truquées ya Kanambwa, d´allieur kutu ekosalama te po biso moko toko identifierbango très très bin , bango te nde bako identifier biso.
    Avant tout CARTE d´identité ezali très important que carte d´Electeur, apr`s carte d´identité nationale, ezalaka passeport, po carte wana y´electeur ezali ata na tina moko te po b´etranger ebele bazali n´ango.
    Bofongola miso ba ndeko po soki tosali mua mbeba ya moke na kidiba, toko lela pe GENERATION na biso oyo eko leka kaka boye.
    Tozala mayele koluta niaou ba ndeko , liso moko ezala ya ko fungwama , mosusu ezala ya kokangama po to silisana kaka mbala moko na ba RWANDAIS.
    BOKOSAMA TE NA MAKINU BA NDEKO NA NGAI , TOKO BINA KITOKO TANGO BA NYANGALAKATA EYE YA MITO MIKE BAKO BENDANA NA KANAMBWA.
    BAKUNDI BA NDEKO N BISO VIVANTES, BA TUTI BANA YA BA NDEKO NA BISO NA MABUKA, BA BWAKI BA NDEKO NA BISO VIVANT NA MOTO, PROFANATIONS YA BAWEYI, VIOLATIONS YA BANA MIKE HAAAAAAAH!.......MAWA TROP TOTELEMA BANDEKO.
    BA MUSICIENS PARDON VRAIMENT BOTIKA KO DISTRAIRE BISO PO TOZALI NA ETUMBA MOKO YA MONENE PO NA MABELE NA BISO PO NA FUTUR YA BANA NA BA KOKO BA BISO, TOKO LIBERER KONGO PE TOKO VIVRE MELLIEUR QUE MAINTENANT PO VICTOIRE EZALI.
    QUE VIVE LE KONGO LIBRE PE NALINGI BINO MINGI.
    Losako na ba Mamans na biso : (Elonga, Olivia, Mambo et Silvia.
    ka koko basi ba telemi yo pe telema.
    Wa bino ndeko Nvidi Mukulu na Pointe.
    ------------------------------------------------------

    Nvidi - Mukulu a lu jejeje!...bakopakata 26/02/2010 01:47:17
    FLASH!.........................FLASH

    Les résistants patriotiques Congolais contrôleraient les axes d’accès stratégiques. Ils se rapprocheraient de toutes les cibles. Un expatrié, hollandais, que le hasard nous a fait rencontrer, après son retour du Congo Brazzaville, dans les périphéries où s’organise la distribution des vivres et des soins médicaux, pour les réfugiés de Dongo, confie que les services de secours sur place sont débordés. C’est donc en qualité de volontaire, nous confie t-il, qu’il s’est rendu sur les lieux où sont accueillis les réfugiés en provenance des divers coins limitrophes de la RD Congo.

    Oh! quel drame humain, poursuit-il, il faut que le Président Kabila mette tout en œuvre pour éviter à ses concitoyens (sic) un bain de sang. Ses enquêtes indiquent que grâce à un mode opératoire, qui serait inspiré de la guérilla moyen orientale, les résistants sont visibles partout et nulle part.

    Ouvrons la parenthèse pour signaler que le Président Sassou Nguessou déclare très préoccupante la situation provoquée par l’afflux des réfugiés de Dongo. Il en appelle à l’urgence de l’ aide internationale et aux solutions politiques.

    Des solutions politiques, il en a été question lorsque le Ministre Mende, répondait à une question, lui posée, sur l’absence du CNDP au sein du gouvernement remanié :

    « nous travaillons, disait-il, en substance, pour une approche plus globale et une ouverture à l’égard de tous les groupes armés ; une allusion aux patriotes résistants congolais ( PRC).

    Monsieur Ambroise Lobala Mokobe, porte parole des patriotes résistants ( PRC), serait recroquevillé dans son maquis multi espace. Il serait occupé à marquer du rouge tous coins à l’actif de son mouvement. Il travaillerait à empêcher que le pouvoir en place à Kinshasa ne souille le 50 è anniversaire de la souveraineté nationale. Il est donc exclu que PRC entre en contact, comme souhaité le pouvoir, finissant, de Kinshasa.

    Aussi, il nous revient que le ministre de l’intérieur de la province de l’équateur est limogé. Il lui serait reproché de n’avoir pas empêché la fuite des militaires et leur ralliement aux résistants. L’on déplore la disparition des munitions, la désertion des militaires etc. Le gouverneur de l’équateur ne contrôlerait que le 1/3 de la province.

    Aux dernières nouvelles, Joseph Kabila passerait son temps, non seulement à imaginer sa fuite, mais plus, à négocier le lieu d’un éventuel accueil. C’est dans ce contexte que le tandem banyamulenge :Vital Kamerhe, Déogratias Bugera, Azarias Ruberwa devaient obtenir des pays anglo-saxon le quitus pour succéder au " Raïs". Niet, leur aurait fait savoir le président Barak Obama, après avoir rejeté leur demande de les recevoir.

    Nvidi - Mukulu a lu 26/02/2010 01:28:02
    Des tirs en l’air le samedi dernier à N’djili.
    L’Udps empêchée de tenir son meeting à la place Sainte Thérèse !
    Kinshasa, le 22/02/2010

    Le quartier Sainte Thérèse dans la municipalité de N’djili a vécu, le samedi 20 février 2010, un spectacle déplorable, pendant une dizaine de minutes, entre les éléments de la Police nationale congolaise et les combattants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Ces derniers s’y étaient rendus pour un grand meeting populaire que la hiérarchie du Parti avait prévu à l’occasion du 28ème anniversaire de la création de leur Parti.

    L’événement, a-t-on appris, était patronné par le Président national en personne, Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
    Et la police de son côté, très mobilisée, parmi eux des officiers supérieurs, était là pour empêcher que ce meeting puisse avoir lieu.
    A en croire les officiers commis à la sécurisation de ce meeting populaire, la police a reçu l’ordre du Gouverneur de la Ville, André Kimbuta Yango de réprimander toute tentative de tenue de meeting. Chose que les militants de l’Udps très disciplinés, à l’occasion, ne voulaient pas entendre parler.

    Côté Udps, a-t-on indiqué, toutes les dispositions ont été prises. Une lettre d’information, comme le recommande la Constitution de la République, a été adressée à qui de droit.
    Du coup, un langage de sourds s’est installé entre les deux parties. La tension était perceptible. N’eût été l’arrivée à propos de M. François-Xavier Beltchika Kalubye, le Secrétaire Permanent du Conseil National qui a joué au sapeur pompier, le pire serait arrivé. Belcthika Kalubye, après un bref entretien avec l’officier en chef de la police, a instruit tous les militants de vider le lieu, et de se diriger vers la permanence du Parti, à Righini dans la commune de Lemba.

    Alors que tout était apparemment fini, un autre groupe de policiers qui venait à la rescousse, a croisé les partisans de Tshisekedi chemin faisant et, pour les disperser, les éléments de la police ont immédiatement commencer à tirer en l’air, arrêtant, en passant, même ceux qui n’avaient rien à voir avec l’Udps. Les petits vendeurs du coin n’ont pas été épargnés.

    Les échauffourées ont lieu juste devant l’Hôpital Sino-Congolais. Une des victimes, Alex Ndomba, Secrétaire national en charge de la mobilisation et de l’encadrement des laissés, témoigne qu’ils ont été arrêtés et détenus pendant plus de quatre heures au commissariat de la police à N’djili. Deux de ses camarades ont perdu leur téléphone portable et un peu d’argent.

    Approché, Belcthika Kalubye a promis de parler ce mardi 23 février dans un point de presse. L’on se demande quand est ce que l’Udps retrouvera sa liberté d’expression et des réunions comme cela était dans les années 90.

    Guy Elongo

    Nvidi - Mukulu 26/02/2010 01:17:23
    Los escritos de los asquerosos Cornudos sanguinarios colabos (Kemet y ARO2), me producen una sensación de repugnancia leer los.
    Es verdad que hablo sinceramente de lo que siento dentro de mi y me hago a mi mismo varias preguntas que no tienen respuestas, como por ejemplo, la indiferencia que tienen hacia los desaparecidos de la violencia Rwandesa hacía la población de Kivu, la presencia injustificada de los servidores de Dios en la carcel de MAKALA , me refiero del reverente pastor de KUTINO y del Politico PAPA MOKIA ; Prisioneros de las conciencias en el siglo veintiuno.
    Desde aqui, exijimos la libertad sin condición de todos los présos de las conciencias.
    En un pais democratico, la gente tienen derechos de opinar como quieren en la libertad total.
    Agradezco a mis paisanos por la union que estámos demostrando ultimamente, esté donde estémos , es possible contribuir como podamos y todo es necesario en este momento para liberar el Kongo.
    Tenemos un grand leeder que conoce muy bien la historia de nuestra querida patria el Kongo .
    Que no bajemos las guardias, solo luchando, conseguirémos la verdadera independecia de nuestro pais.
    El Ministro sin vergüenza (Tambwe - Muamba nguba) mérece la cartulina roja por el maltrato sicologico hacia la hermana del difunto BRANLY-NSINGI, fallecido en costa del Marfil .
    El dinero no hace feliz , aunque la pobre chica no tenga nada de dinero, créo que merece respeto y dignidad, incluso cariño, afecto de los politicos Kongoleños por perder a un hermano residente a Paris, que estaba de vacaciones en costa de marfil con un passaporte valido.
    la arogancia del ministro del exterior Tambwe-Muamba nguba es lamentable y nos impuja a todos de levantarnos y apoyando a la familia NSINGI.
    - A SUIVRE - TOLOBAKI EKO VIDE TE PE TOKO BETA NSETE NA BA LOKOTA INSO Tiiiiiiiiiii, MUANA YA NDEKE ARRRRIDO AKO BENDANA.

    WA BINO NDEKO
    Nvidi - Mukulu

    LADIVA 25/02/2010 16:43:52

    LADIVA APESI BINO NIONSO MBOTE PE MOKOKOSUAAAAAA

    ALOBI TOBUNDA PO NA MBOKA LIFUTI EZALI ATANDELE TOKOMONA RESULTAT NA YANGO

    DEBOUT CONGOLAIS

    Vital Kamerhe mis au pied du mur ? 25/02/2010 15:56:41
    A Montréal, Vital Kamerhe mis au pied du mur ?

    Plusieurs attitudes sont affichées à l’endroit de Vital Kamerhe depuis qu’il a décidé de rompre le silence et de parler du Congo à partir d’un pays qui sert de « paradis juridique » aux multi et transnationales impliquées dans la tragédie congolaise. Certains de nos compatriotes estiment qu’il ne faut accorder aucune attention aux discours mensongers de celui qui, un jour, a écrit un livre pour justifier le dévolu qu’il avait jeté sur «l’autorité morale de l’AMP ».

    D’autres estiment que Kamerhe est tellement intelligent qu’il faut rester à son écoute pour construire le Congo de demain. D’autres encore croient que Vital est mort comme politicien et qu’il devrait aller au garage, quitte à revenir sur la scène politique congolaise un peu plus tard. Il aura ainsi pris le temps de payer le gâchis dans lequel il a conduit le pays en présentant « Joseph Kabila » comme la meilleure carte que le Congo pouvait jouer en 2005-2006 pour sortir du bourbier où l’avait conduit « le conglomérat d’aventuriers » au service du Rwanda par Laurent-Désiré Kabila interposé. Nous, nous voulons lire et analyser les dires de Vital et poser les questions qu’ils soulèvent.

    En nous penchant sur les sorties médiatiques de Vital Kamerhe, il y a quand même des questions qui peuvent être versées au débat publique chez nous. En voulant rester cohérent avec lui-même au sujet de la position qu’il a prise au mois de janvier 2009 quand l’armée Rwandais a rejoint ce qu’il restait de nos FARDC, Kamerhe dit ceci : « J’ai démissionné du perchoir de l’Assemblée nationale pour une raison objective. Imaginez le chef de l’autorité palestinienne qui signe un accord avec l’État d’Israël pour que l’armée de ce pays parte imposer la paix en Cisjordanie, sans passer par le conseil, que diront le peuple et les élus palestiniens ? » Mais à la question de savoir comment se portent ses relations avec « le chef de l’autorité palestinienne », il divague ; il ne dit rien. Kamerhe accuse « son protégé » d’avoir noué des alliances contre nature avec le Rwanda, mais il n’en tire pas toutes les conséquences.

    Relire calmement la prestation de Kamerhe à Montréal prouve que ce Monsieur que plusieurs compatriotes croient être intelligent n’est ni aussi sage, ni aussi diplomate que d’aucuns voudraient nous faire croire. Néanmoins, il ne tire pas toutes les conséquences de sa « confession » sous les feux nourris d’un journaliste canadien de « haute facture » et des compatriotes décidés à en découdre avec « les nègres de service » du Rwanda et de la communauté internationale chez nous. Revenant sur les aventures du Rwanda chez nous, Kamerhe dit : « Aujourd’hui encore, le brassage d’anciens rebelles permet à l’armée rwandaise de faire incorporer astucieusement des militaires au sein des FARDC en guise d’anticipation d’une autre attaque de notre pays. Il y a donc un spectre de scission orchestré par des penseurs stratégiques du Rwanda. » Mais qui a permis ce brassage ? Qui est le responsable numéro un de l’armée au Congo? C’est l’homme que Kamerhe a présenté aux Congolais comme « artisan de la paix » et son gouvernement parallèle. Et quand Kamerhe ajoute : « Pour faire échec à ce genre de calcul, les Congolais doivent se resserrer et entamer un processus de réappropriation de notre pays », il rate une occasion de se taire. Il passe à côté des questions essentielles : « Comment s’appelle la facilitation de l’incorporation astucieuse des Rwandais dans l’armée congolaise pour une future scission du pays ? Pourquoi, lui et les députés payés gracieusement n’ont-ils jamais mis ce problème au compte du débat public ? Cette incorporation ne relève-t-elle pas de la haute trahison pour laquelle les traitres devraient être traduits devant le tribunal populaire Congolais ? Kamerhe saura-t-il demain aider les jeunes avocats Congolais décidés à en découdre avec les fossoyeurs de leur pays en les déférant, à travers le monde, devant les tribunaux à compétence universel en citant les noms des traitres et des militaires incorporés pour le besoin de la scission de notre pays dans notre armée ? Comment le Congo peut-il aller tranquillement aux élections hypothétiques de 2011 avec une armée infiltrée ?

    Quand Kamerhe dit que face à ce danger les Congolais doivent se resserrer, de quels Congolais parlent-ils ? Si le dessein de ceux qui ont facilité l’infiltration des militaires Rwandais dans notre armée est la scission de notre pays, faut-il encore compter sur eux comme des partenaires sûrs pour le rétablissement de l’Etat Congolais dans ses fonctions régaliennes demain ?»

    A notre avis, écouter Kamerhe revient à rester fonder sur cette sagesse de notre village qui dit : « Bubi mbwa matshi, buimpe bua matshi ». La dernière sortie médiatique de Kamerhe à Montréal, malgré le dessein qu’elle pourrait cacher, revient sur des secrets de polichinelle. Débités par certains ascètes du provisoire Congolais, ce secrets de polichinelle auraient « noirci davantage leur dossier » du groupe « d’aigri » et de pessimistes. Mais quand c’est un Kamerhe qui avoue clairement que les gouvernants du Congo ont pactisé avec l’ennemi et se servent dans la caisse de l’Etat sans qu’ils se sentent concernés par politique de « la tolérance zéro », les détracteurs des empêcheurs de penser en rond chez nous se mordent les doigts ; il est possible qu’ils se disent : « ces compatriotes étaient en avance par rapport à notre perception dévoyée de la marche de notre pays. » Demain, nous ne serons pas étonnés que les médias coupagistes Congolais mettent tout cela sur le compte d’une sale campagne électorale.

    En écoutant Kamerhe, il est possible de dire : «Mis dos au mur par des compatriotes de la diaspora décomplexés, face à son actuelle mort politique, Vital a dit sa part de vérité sans en tirer toutes les conséquences pour ne pas cracher sur le système auquel il participe.»

    Fallait-il qu’il aille jusqu’au bout ? Non. « Les petits restes » Congolais vont s’occuper du reste. Ils ont compris par exemple que le CNDP fasse partie ou pas du gouvernement actuel, il est déjà là dans l’armée pour servir sa cause naturelle : balkaniser le Congo au profit du Rwanda. Donc, la composition du gouvernement actuel ne trompe que la vigilance de ceux qui ont perdu de vue que «les kléptocrates» au pouvoir à Kinshasa travaillent sur deux plans : le plan officiel destiné à berner les quelques naïfs d’entre nous et à se donner bonne conscience au niveau international ; et le plan officieux où les décisions sérieuses sont prises par des instances parallèles. Leur principe est : «Bayeba te !»

    Avons-nous attendu que Vital Kamerhe parle pour décrier ces secrets de polichinelles ? Non. Mais en disant sa part de vérité, Kamerhe fait le jeu des majorités des Congolais qui, depuis plus de trois décennies, se battent mains nues pour arracher leur pays des griffes des prédateurs du monde entier et de leurs valets et dont les voies sont à peine audible dans « les instances officielles ». Notre prière est que ces majorités efficaces réduites au silence ne baissent pas la garde. (A suivre)

    J-P. Mbelu
    © Congoindépendant 2003-2010

    jc à James Saingonda 25/02/2010 15:37:17
    Pas une once de jalousie de ma part. La vérité est qu’au Congo, il n’ y a plus de critères pour avoir des hautes responsabilités, c’est une république des copains ou des ennemis simulés. Te souviens-tu du feu Omar Bongo du Gabon, la question de savoir ce qu’il deviendrait s’il perdait les élections présidentielles, il avait, ironiquement, répondu qu’il se porterait candidat en RDC. Ceci pour te dire que, par le temps présent et la situation actuelle, prétendre qu’AR02 pourrait, un jour, diriger le Congo, n’est pas un compliment, mais plutôt une raillerie.

    DEBOUT KONGOLAIS 25/02/2010 15:26:33
    il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.


    Patrice Emery Lumumba

    Mission akomplie 25/02/2010 15:12:37
    Le CNDP obtient le Kivu, Adieu les postes ministériels !



    Le Rwandais Philippe Gafishi, nouveau président du CNDP.

    Contrairement à certaines analyses de salon selon lesquelles le CNDP serait mécontent de son absence du gouvernement Muzito II, l’heure est à la satisfaction parmi les militants de l’ex-mouvement rebelle de Laurent Nkunda. La seule mention de mécontentement du CNDP est le fruit d’une interview arrachée de Kambasu Ngeve par la radio onusienne. La réalité sur le terrain convoité par le CNDP depuis longtemps montre que les militants du CNDP sont contents et ils disent eux-mêmes à qui veut les entendre qu’ils ont gagné leur combat grâce à leur fins stratèges et que leurs revendications sont satisfaites à 90%. On peut dire que la guerre de Nkunda a continué sans Nkunda jusqu’à son aboutissement escompté par les initiateurs et les maîtres à penser de la rébellion du CNDP, à savoir l’occupation suivie de la balkanisation du Kivu et de la Province Orientale.

    Parmi les plus grandes victoires obtenues par le CNDP en échange de la participation au gouvernement de Muzito II sont :

    - Le contrôle militaire du Nord-Kivu, du Sud- Kivu, et de la Province Orientale.

    - L’entrée au gouvernement provincial du Nord-Kivu

    - L’ouverture des frontières congolaises à ses alliés militaires rwandais et ougandais qui entrent actuellement en R.D.Congo en temps et en contretemps, jusqu’à y occuper plusieurs localités au Kivu (Kamango, Lulimbi) et en Province Orientale (Boga),

    - Le retour officiel des fameux refugiés congolais du Rwanda et de l’Ouganda.

    Les 10 % restants de l’agenda du CNDP comprendraient ainsi :

    - L’anéantissement total des Patriotes Mai-Mai et des Fardc congolais en dispo ou déployés sur le terrain de son action,

    - Le retour effectif des soi-disant refugiés du Rwanda et de l’Ouganda dans les zones établies avec le concours des organismes onusiens, à savoir le HCR et le PNUD.

    - Les élections locales

    - Le referendum d’autodétermination des rwandophones du Kivu

    Pour anéantir les Patriotes Mai-Mai et les Fardc congolais en dispo ou en poste au Nord-Kivu, le CNDP bénéficie comme toujours du concours de la MONUC. Quelques officiers des Fardc en dispo rapportent avoir été convoqués par des éléments de la Monuc à Butembo qui ont voulu les intimider en les accusant de manière fortuite de préparer une nouvelle rébellion à Beni-Lubero. Au cours de l’interrogatoire, ces officiers congolais auraient découvert que la Monuc voulait prendre la température des Fardc en dispo depuis l’annonce de l’arrivée des rwandais dans la région.

    Le lendemain du remaniement du gouvernement Muzito II, l’abbé Malu Malu a fait une déclaration selon laquelle le programme STAREC allait patienté la reddition volontaire des Mai-Mai pendant un mois, notamment jusque fin Mars 2010. Passé ce délai, les Mai-Mai récalcitrants au brassage seraient considérés comme des rebelles au même titre que les FDLR. Selon plusieurs sources militaires, une grande offensive conjointe Fardc nouvelle formule et Monuc est prévue au mois d’avril prochain avec comme qualificatif «la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue de la République». Mais pourquoi cette autorité de l’Etat n’est pas restaurée aujourd’hui contre les clandestins armés qui tuent, incendient les maisons et chassent les autochtones de leurs champs ? La réponse est simple : L’autorité de l’Etat sera instaurée seulement pour les retournés du Rwanda. Les congolais ne comptent plus !

    Pendant la semaine en cours, le lieutenant colonel Bizarama séjourne à Butembo avec comme mission de sensibiliser les Mai-Mai sur le brassage. Selon un Mai-Mai, lors de ses causeries morales, le lieutenant colonel Bizarama aurait prévenu ses auditeurs que si jamais les refugiés devant arriver du Rwanda étaient attaqués, c’est tous les Nande qui seraient pris pour des génocidaires et collaborateurs des FDLR, et que leurs meneurs seraient arrêtés et transférés au Tribunal Pénal International. Cette menace venue de la bouche d’un officier pourtant en mission de paix traduit l’état toujours belliqueux du CNDP qui a toujours obtenu gain de cause par la guerre, la violence, la ruse, etc. A la suite de ces propos, plusieurs observateurs craignent même que les Fardc-rwandais n’exécutent eux-mêmes quelques-uns de leurs compatriotes pour se constituer un casus belli devant justifier le génocide ou le massacre des congolais commis jusqu’à présent à petits feux sous forme des viols et mutilations sexuels des femmes, des assassinats des Jeunes garçons, des incendies des villages, des pillages, de la destruction méchante des récoltes par des vaches (le cas des villages de Kinyanondi, Kisaro, Kihiti, Buramba, Kasoso, Nyamilima, Kiwanja, Lulimbi en Territoire de Rutshuru), etc.

    Les Mai-Mai qui attendent depuis plusieurs mois leur intégration dans la police nationale ne comprennent pas la menace du Lt. colonel Bizarama. Certains d’entre eux qui participent depuis plusieurs mois aux réunions de démobilisation en vue de leur intégration dans la police pensent qu’il manque une volonté politique de la part du gouvernement congolais pour leur démobilisation. D’autres rapportent que seuls les candidats ayant au moins un diplôme de graduat ou de licence intégreront la police nationale et que tous les autres devraient être démobilisés pour leur donner une chance de retourner à l’école. Dans un avenir qui n’est plus loin, la cabale derrière ce gèle de l’intégration des ex-combattants Mai-Mai dans la police nationale Congolaise sera mis à nue !

    L’atterrissage forcé des fameux refugiés dans les villages où ils n’ont jamais été auparavant est précédé dans la région par une recrudescence des assassinats, des incendies des villages, des pillages, des viols des femmes, des destructions méchantes des récoltes (notez que seuls les champs des Nande seraient visés dans les villages précités du Territoire de Rutshuru).

    Pour ne donner que quelques exemples :

    En date du 13 Février 2010, le village d’Ivungu, situé à 41 km à l’ouest de la cité de Lubero a été systématiquement pillé par des hommes lourdement armés. A leur passage, ils ont tout emporté : animaux, chèvres, moutons, poules, et plusieurs autres biens de grande valeur.

    Pour le transport de ces biens spoliés, les clandestins armés ont enlevé 15 personnes parmi leurs victimes, les forçant de transporter leur butin jusque ’à leur retranchement. Un rescapé de ces 15 victimes, est revenu au village très abattu, racontant son calvaire et tortures entre les mains des ravisseurs. Ce rescapé doit son salut au viol des deux femmes du groupe en cours de route par quelques ravisseurs. Profitant de leur distraction, il prit la poudre d’escampette. Depuis l’attaque du village d’Ivungu, toute la population était en forêt. Aujourd’hui, plusieurs habitants du village commencent à y revenir à la suite les bruits que toute maison vide de ses occupants sera occupée par des retournés du Rwanda.

    En date du 17 février, les hommes lourdement armés de fusils et des machettes ont barricadé la route Butembo-Manguredjipa à 40 km à l’ouest de la ville de Butembo. Tous les passagers tombés dans ce guet-apens étaient systématiquement pillés de toutes leurs marchandises, minerais, etc.

    Dans la soirée du 16 au 17/02, en ville de Butembo, en commune Bulengera, au Quartier Kamisi Mbonzo, les hommes en armes avaient fait irruption dans un cafétéria de la place, et avaient fait crépiter des balles à l’air, faisant dormir tous les clients par terre. Par la maitrise de leurs victimes, les assaillants avaient procédé à leur fouille systématique et les dépouillant de tout, y compris des habits, des souliers, etc. avant de disparaitre tranquillement dans le noir.

    En date du 16/02, la localité de Toda, à 9 km au Nord- Est de la ville de Beni a été pillée par des hommes en armes. L’église catholique du village n’a pas été épargné. Les assaillants avaient en effet emporte l’argent de la collecte des fidèles et d’autres biens de valeur. Dans la foule, 4 mamans de Toda avaient été violées en public. Après leur forfait, les malfrats s’étaient dirigés vers Soyo leurs poches pleines d’argent volé.

    Dans la soirée du jeudi 18/02, un homme se faisant passer pour un policier a été arrêté par la police congolaise GMI au Quartier Vutsundo, en commune Kimemi à la suite d’un signal des éclaireurs du Quartier. Il avait 3 armes à feu sur lui et se la coulait douce chez une femme libre. Interrogé sur le champ par la police, ce clandestin armé a dit qu’il était originaire de Masisi, ancien du CNDP et actuellement militaire FARDC de la 6 ième brigade. Emporté par la Police, les habitants de Vutsundo se demandent s’il est toujours en prison ou déjà libéré de force comme ces compares de la Prison Centrale de Kakwangura libérés de force par un commando Tutsi.

    Le même jour, le village de Mambu près de Nziapanda, situé à 70 km de la ville de Butembo, en territoire de Lubero, dans le secteur de Bapere, a été mis en sac par des clandestins en armes qui ont tout saccagé sur leur passage comme s’ils voulaient obtenir la fuite du village par ses habitants. Ces assaillants auraient détruits les ustensiles de cuisine, les étalages, les étables des animaux de la basse-cour, les portes, les fenêtres des maisons, etc. Cette façon de détruire est nouvelle et indique l’arrivée d’un genre nouveau des clandestins qui détruisent ce qui , une fois détruit, est plus difficile d’obtenir ou nécessite de l’argent liquide pour l’obtenir, contrairement aux cases que les victimes souvent rebâtissent le lendemain des incendies.

    En date du 19 Février, Ombole, une localité minière (coltan, or) située au Sud-Ouest de Manguredjipa, en territoire de Lubero, a été attaqué par des hommes lourdement armés et parlant Kinyarwanda. Ces malfrats ont tout pillé, forçant la population de quitter leurs maisons et de partir dans la nature. Le comandant congolais de la PNC était aussi capturé par les assaillants et conduit vers une destination inconnue.

    Le Samedi 20 février 2010 à 19h30, Papa Kimwe, 75 ans, a été abattu chez lui à domicile à KIBIRIZI par des hommes en armes. Papa Kimwe avant pensé contribué à la mission de pacification de la région en informant les FARDC-R de Kibirizi que des FDLR venaient d’occuper son champ juste au moment de la récolte. Pour certains, l’assassinat de Papa Kimwe est une preuve que les FDLR ne sont pas nécessairement ennemis des Fardc rwandais. Pour d’autres, les Fardc rwandais de Kibirizi peuvent utiliser n’importe quoi pour tuer …

    La localité de Lubango en Territoire de Lubero a été la cible des hommes en armes parlant Kinyarwanda, dans la nuit du 21 au 22 Février. Sous un crépitement des balles, les habitants avaient fui le village. Entretemps, les assaillants ont pillé le village de fond en comble, au point que l’on se demande s’ils ont pille pour un besoin où tout simplement pour détruire les biens pillés. Les boutiques, les alimentations, les pharmacies et les dispensaires de Lubango sont aujourd’hui méconnaissables car devenus l’ombre de ce qu’ils étaient auparavant.

    En Territoire de Rutshuru, les nouvelles alarmantes font état de l’invasion de la station Laboratoire scientifique d’ICCN de Lulimbi par des Militaires Tutsi qui en auraient fait leur camp de regroupement. Tous les travailleurs congolais auraient fui leur lieu de travail et se trouveraient aujourd’hui à Ishasha et à Mangombo.

    A part cette recrudescence d’invasions des militaires rwandais, d’attaques et des pillages des villages, la préparation du retour des soi-disant refugiés dans la région de Beni-Lubero se caractérise la construction accélérée des maisons dans les villes et cités, l’achat des terrains ou des collines dans les villages par des clients de toutes sortes tels les ONG nationales et internationales, commissionnaires, etc. au point que les observateurs sont curieux de savoir les futurs locataires de ces maisons qui naissent comme des champignons et dont les propriétaires présumés étaient hier dans la galère ?

    Ce climat d’insécurité dont sont victimes les congolais futurs hôtes des retournés du Rwanda devrait interpeller tout congolais épris de paix mais dont la souffrance n’est condamnée ni par le gouvernement congolais ni par l’ONU. La société civile congolaise ainsi que les chefs des confessions religieuses, toutes tendances confondues, devraient urgemment sonner l’alarme auprès de leurs partenaires internationaux. L’histoire du Congo nous apprend que Mr Edmund D. Morel, le britannique qui avait initié le grand mouvement de protestation internationale qui finalement mis fin au génocide des congolais par Léopold II, Roi des Belges, était un simple civil, travailleur au port de Liverpool et sidéré de décharger de l’ivoire et le caoutchouc du Congo et de charger vers le Congo rien que la poudre et le canon. Son œuvre sera continuée par des journalistes (George Washington Williams, noir américain des USA), des pasteurs protestants (Révérend William Sheppard, noir américain missionnaire presbytérien au Kasai ), des philosophes, des humanistes, etc. qui, après un temps, ont fini par faire parvenir le cri des congolais à l’attention du monde et des décideurs de l’époque. Comme le génocide des congolais sous le Roi Léopold II, Roi des Belges, était couvert la fameuse mission civilisatrice, celui commis par les rwandais et les ougandais actuellement en R.D. Congo est couvert pas le développement, la reconstruction, les 5 chantiers, etc. L’histoire du génocide congolais sous Léopold II nous rappelle que les efforts soutenus des civils peuvent faire tomber un génocidaire de l’acabit de Léopold II. D’où l’appel aux civils congolais et aux chefs des confessions religieuses. Vos efforts conjugués et en partenariat avec vos partenaires et églises sœurs de part le monde peuvent lancer la dynamique de la libération de la R.D. Congo

    Kahindo Edgar (Racodit) et Kakule Mathe ( BLO)

    Butembo

    ©Beni-Lubero Online


    © Congoindépendant 2003-2010

    Esclavagisme kamoufle 25/02/2010 14:57:25
    La dette du Tiers Monde ?
    http://www.cadtm.org/La-dette-du-Tiers-Monde
    1er janvier 1999

    La dette est une catastrophe pour l’humanité, maintenant dans la plus extrême pauvreté des contrées entières possédant pourtant d’importantes richesses matérielles et humaines. Une tragédie sous-jacente, qui provoque en aval une multitude de drames insupportables. Mais cette tragédie n’est pas arrivée toute seule comme peut survenir un tremblement de terre ou un cyclone dévastateur. Elle est la conséquence de choix géopolitiques bien précis. Surtout elle est un puissant mécanisme de subordination des pays du Sud, un nouveau colonialisme en somme. Comme toujours, elle s’est jouée en 5 actes.
    Acte 1 : les années 1960-1970
    Après la seconde guerre mondiale, les États-Unis ont instauré le plan Marshall pour la reconstruction de l’Europe. Ils ont investi massivement dans l’économie européenne pour l’aider à se remettre debout et les pays européens sont redevenus très vite des partenaires commerciaux privilégiés. De plus en plus de dollars (la monnaie de référence) circulent à travers le monde, et les autorités américaines tentent de freiner les demandes de conversion de dollars en or, pour ne pas assécher leurs coffres-forts. Elles encouragent alors les investissements des entreprises américaines à l’étranger, pour éviter le retour des dollars en excès et une flambée de l’inflation chez eux. Voilà pourquoi dans les années 1960, les banques occidentales regorgent de dollars (les eurodollars) pour lesquels elles sont en recherche de débouchés et d’investissements. Elles les prêtent alors aux pays du Sud, qui cherchent à financer leur développement, notamment les États africains nouvellement indépendants et les pays d’Amérique latine.
    A partir de 1973, le choc pétrolier apporte des revenus confortables aux pays producteurs de pétrole qui les placent à leur tour dans les banques occidentales : ce sont les pétrodollars. Là aussi les banques les proposent aux pays du Sud, à des taux faibles pour les inciter à emprunter. Tous ces prêts provenant de banques privées constituent la partie privée de la dette extérieure des PED.
    S’ajoutent à cela les États du Nord où à partir de ce choc pétrolier, la crise s’est installée. Les marchandises produites au Nord ont du mal à trouver preneur à cause de la récession et du début du chômage massif. Ces pays riches décident alors de distribuer du pouvoir d’achat au Sud, afin de les inciter à acheter les marchandises du Nord. D’où des prêts d’État à État, souvent sous forme de crédits d’exportations. En gros, je te prête 10 millions à bas taux, à condition que tu achètes chez moi des marchandises pour 10 millions... C’est la partie bilatérale de la dette extérieure des PED.
    Le troisième acteur de cette histoire de l’endettement est la Banque mondiale. Institution née en 1944 alors que les États-Unis étaient en position de force sur la scène internationale, elle est profondément antidémocratique puisque le système adopté pour les États-membres est “1 dollar, 1 voix”. Les États-Unis possèdent plus de 17 % des droits de vote (ce qui leur fournit une minorité de blocage), alors que le groupe formé par 24 pays d’Afrique subsaharienne n’en détient que 2 %. A partir de 1968, son président est Robert McNamara, ancien ministre de la Défense américain qui a géré l’escalade de la guerre au Vietnam. Par l’intermédiaire de la Banque mondiale, McNamara va agir pour contrecarrer l’influence soviétique et les différentes tentatives nationalistes. Son combat va se placer sur le plan financier. De 1968 à 1973, la Banque mondiale va accorder davantage de prêts que pendant toute la période 1945-1968.
    Ces prêts ont plusieurs buts parfaitement clairs. Tout d’abord soutenir les alliés stratégiques des États-Unis (Mobutu au Zaïre, Suharto en Indonésie, la dictature brésilienne puis plus tard les dictatures argentine et chilienne...) pour renforcer la zone d’influence américaine. Ils servent également à stopper le développement de certaines politiques visant à l’obtention d’une indépendance économique (Nasser en Egypte avec la nationalisation du canal de Suez, N’Krumah au Ghana, Manley en Jamaïque, Sukarno en Indonésie, etc.).
    La Banque mondiale incite les pays du Sud à emprunter dans l’espoir affiché de financer la modernisation de leur appareil d’exportation et les connecter au marché mondial. C’est la partie multilatérale de la dette extérieure des PED.
    Pendant ces années, l’endettement est encore supportable pour les pays du Sud car ces prêts leur permettent malgré tout de produire davantage, donc d’exporter plus et de récupérer des devises pour les remboursements et de nouveaux investissements.
    Ces trois intervenants (banques privées, États du Nord, Banque mondiale), avec la complicité des classes dirigeantes du Sud, sont à l’origine d’une augmentation exponentielle de la dette (elle est multipliée par 12 entre 1968 et 1980), précédant un tournant tragique.
    Acte 2 : la crise de la dette
    A la fin de l’année 1979, pour sortir de la crise qui les frappe, lutter contre une inflation importante et réaffirmer leur leadership mondial après les échecs cuisants au Vietnam en 1975, en Iran et au Nicaragua en 1979, les États-Unis amorcent un virage ultralibéral, qui sera poursuivi après l’élection de Ronald Reagan à la présidence. Depuis quelques mois déjà, le Royaume Uni fait de même avec le gouvernement de Margaret Thatcher. Paul Volcker, le directeur de la Réserve Fédérale américaine, décide une forte augmentation des taux d’intérêt américains dans le but d’attirer les capitaux et ainsi de relancer la machine économique américaine. Les investisseurs de toute la planète sont donc fortement incités à placer leur argent aux États-Unis. Mais quel rapport avec la dette ?
    C’est que jusque là les taux d’intérêt des emprunts accordés aux États du Sud étaient certes faibles, mais variables et liés aux taux américains. De l’ordre de 4-5 % dans les années 1970, ils passent à 16-18 % au moins, voire davantage au plus fort de la crise, car la prime de risque devient énorme. Par conséquent, du jour au lendemain, le Sud doit rembourser trois fois plus d’intérêts. En plein milieu du jeu, les règles ont été changées de façon délibérée : le piège s’est refermé.
    De surcroît, les pays du Sud sont confrontés à un autre changement brutal : la baisse des cours des matières premières et des produits agricoles qu’ils exportent. La grande majorité des prêts a été contractée dans des monnaies fortes comme le dollar. Au cours des années 1970, les pays débiteurs doivent donc se procurer de plus en plus de devises pour rembourser leurs créanciers. Ils tentent alors d’exporter encore plus (café, cacao, coton, sucre, arachide, minerais, pétrole, etc.) pour récupérer davantage de devises, ce qui fait encore baisser les cours, vu l’absence de demande supplémentaire au Nord. Le Sud se retrouve pris dans l’étau de la dette sans bien sûr pouvoir faire face à ses échéances. C’est la crise de la dette.
    En août 1982, le Mexique est le premier à annoncer qu’il n’est plus en mesure de rembourser. C’est la fin de l’acte 2, court mais brutal.
    Acte 3 : les plans d’ajustement structurel
    Cette crise de la dette résonne comme un coup de tonnerre dans le monde politique et économique. Les institutions internationales, censées réguler le système et prévenir les crises, n’ont rien vu venir.
    Dès qu’un pays est contraint de stopper ses remboursements, le Fonds Monétaire International (FMI) arrive en pompier financier. Mais un drôle de pompier, qui a exacerbé le vice des pyromanes...
    Plus personne d’autre ne veut prêter à ces pays qui ne peuvent plus rembourser. Le FMI est leur seul recours. Il accepte de prêter l’argent nécessaire (qui permet surtout de sauver les créanciers - souvent privés - du Nord), au taux fort bien sûr, mais à condition que le pays concerné accepte de mener la politique décidée par ses experts : ce sont les fameuses conditionnalités du FMI. En un mot, la politique économique de l’État endetté passe sous contrôle du FMI et de ses experts ultralibéraux. Là se situe l’apparition d’une nouvelle colonisation : une colonisation économique. Même plus besoin d’entretenir une administration et une armée coloniale sur place, le mécanisme de la dette se charge tout seul de gérer la dépendance.
    Les mesures préconisées sont inscrites dans un Plan d’ajustement structurel (PAS), qui correspond toujours au même schéma : abandon des subventions aux produits et services de première nécessité : pain, riz, lait, sucre, combustible... ; austérité budgétaire et réduction des dépenses, en général baisse drastique des budgets sociaux “non-productifs” (santé, éducation, subventions aux produits de base) ; dévaluation de la monnaie locale ; taux d’intérêt élevés, pour attirer les capitaux étrangers avec une rémunération élevée ; production agricole toute entière tournée vers l’exportation (café, coton, cacao, arachide, thé etc.) pour faire rentrer des devises, donc réduction des cultures vivrières et déforestation pour gagner de nouvelles surfaces ; ouverture totale des marchés par la suppression des barrières douanières ; libéralisation de l’économie, notamment abandon du contrôle des mouvements de capitaux et la suppression du contrôle des changes ; fiscalité aggravant encore les inégalités avec le principe d’une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et la préservation des revenus du capital ; privatisations massives des entreprises publiques, donc un désengagement de l’État des secteurs de production concurrentiels... La potion est très amère.
    Par exemple, au Mali, Alpha Oumar Konaré est élu Président en 1992, après la dictature du général Moussa Traoré. Sa politique est docile à l’égard du FMI et son but est le rétablissement des grands équilibres macro-économiques. Il s’applique à promouvoir les activités marchandes privées et à assainir le secteur public, comme on dit au FMI. Les effectifs de la fonction publique passent alors de 45 000 en 1991 à 37 700 en 1998, et les salaires publics subissent une baisse en valeur réelle comprise entre 11 % et 18 %. La pression fiscale est passée de 8,5 % en 1988 à 14 % en 1998, tandis que les dépenses courantes sont passées de 15 % du PIB à 10,8 %. Et le gouvernement est tout fier d’en déduire que sur le plan des grands équilibres, “la politique d’ajustement a permis une amélioration notable” ! Sur les 90 entreprises publiques en 1985 au Mali, il en reste 36 en 1998, 26 ayant été liquidées et 28 privatisées. Si bien qu’en 1988, 75 % des recettes fiscales du gouvernement passaient dans la masse salariale de ses fonctionnaires, contre 27 % en 1998. C’est ce que le gouvernement qualifie d’ “assainissement notable des dépenses”. Et ça continue : en 2000, audits de la Caisse de Retraite du Mali (CRM) et de l’Institut National pour la Prévoyance Sociale (INPS) et adoption d’un plan d’assainissement de leurs finances ; vente de 60 % du capital d’Électricité du Mali (EDM) ; vente de l’Hôtel de l’Amitié ; privatisation à 35 % de la Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM), avec privatisation totale en vue ; liquidation de la Société Malienne de Matériel de Travaux Publics (SLMTP), de l’Office des Relais Touristiques (ORT) et de la Société Nationale de Recherche et d’Exploitation Minière (SONAREM).
    Pourtant le niveau de vie des populations ne décolle pas pour autant. Quelques chiffres suffisent : en 1999, le taux brut de scolarisation primaire est de 56 % ; le nombre moyen d’élèves par enseignant dans le primaire est 79 ; 27 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition ; 59 % de la population a accès à un centre de santé à moins de 15 km ; 17 % des logements sont équipés de l’eau courante et 12 % de l’électricité.
    Autre exemple : en juillet 1999, le FMI a accordé un crédit à Madagascar. En échange, le gouvernement procède à d’importantes réformes structurelles, comme la privatisation de la seconde banque publique du pays (une banque agricole), ainsi qu’à la libéralisation des secteurs des télécoms, de la pêche et des ressources minières. La compagnie pétrolière publique (Solima) fut privatisée avec retard, en juin 2000 seulement. Mais, comme le pays appliquait gentiment la politique qu’on entendait lui imposer, il méritait une nouvelle bouffée d’oxygène financière. Dès juillet 2000, la première tranche d’un nouveau crédit d’ajustement structurel de la Banque mondiale fut débloquée. C’est donnant-donnant...
    En outre, le FMI a l’habileté de faire reposer la responsabilité de ces décisions sur les gouvernements en place au Sud. Tous les ans, chaque État doit établir des rapports analysant la situation économique et traçant des perspectives pour l’avenir. Dans un sens ultralibéral, bien évidemment. Les prêts et rééchelonnements divers ne sont accordés qu’à condition que ces rapports aillent dans le “ bon ” sens, complétés par des visites de gentlemen de la Banque Mondiale ou du FMI pour s’en assurer directement. En fait, les institutions financières internationales font signer par les autorités en place la liste de leurs propres revendications, pour mieux expliquer le cas échéant qu’elles n’ont fait qu’entériner les choix des autochtones... Le mécanisme de la dette est un mécanisme de subordination très subtil et très impressionnant.
    Acte 4 : L’utilisation des sommes au Sud
    Les emprunts massifs contractés par les dirigeants des pays du Sud n’ont pourtant que très peu profité aux populations. La majeure partie fut décidée par des régimes dictatoriaux, alliés stratégiques de grandes puissances du Nord. Une partie importante des sommes empruntées a été détournée par ces régimes corrompus. Ils ont d’autant plus facilement accepté d’endetter leur pays qu’ils ont prélevé au passage des commissions avec le soutien des autres acteurs de l’endettement. Comment expliquer qu’à sa mort, Mobutu Sese Seko, à la tête du Zaïre pendant plus de 30 ans, disposait d’une fortune estimée à 8 milliards de dollars, équivalant aux deux tiers de la dette de son pays, sans compter l’enrichissement de ses proches ? Ou qu’à Haïti, en 1986, la dette extérieure s’élevait à 750 millions de dollars lorsque la famille Duvalier, qui a gouverné d’une main de fer pendant trente ans (d’abord François - dit Papa Doc - puis Jean-Claude - dit Bébé Doc), a pris la fuite vers la Côte d’Azur française avec une fortune évaluée à plus de 900 millions de dollars ? Quelle autre explication trouver à l’enrichissement de la famille de Suharto en Indonésie dont la fortune, au moment où il a été chassé du pouvoir en 1998 après 32 ans de règne, était estimée à 40 milliards de dollars, alors que son pays était en plein marasme ?
    Parfois, comme dans le cas de la dictature argentine (1976-1983), la situation est ubuesque. Pendant cette période, la dette a été multipliée par 5,5 pour s’élever à 45 milliards de dollars en 1983, essentiellement contractée auprès de banques privées, avec l’accord des autorités américaines. Dès 1976, un prêt du FMI avait donné un signe fort aux banques du Nord : l’Argentine de la dictature était fréquentable. La junte au pouvoir a recouru à un endettement forcé des entreprises publiques, comme la compagnie pétrolière YPF dont la dette externe est passée de 372 millions de dollars à 6 milliards de dollars, elle a donc été multipliée par 16 en 7 ans. Mais les devises empruntées à cette époque ne sont pratiquement jamais arrivées dans la caisse des entreprises publiques. Les sommes empruntées aux banques des États-Unis y étaient en grande partie replacées sous forme de dépôts, à un taux inférieur à celui de l’emprunt. On a assisté alors à un enrichissement personnel des proches du pouvoir dictatorial via des commissions importantes. A titre d’exemple, entre juillet et novembre 1976, la Chase Manhattan Bank a reçu mensuellement des dépôts de 22 millions de dollars et les a rémunérés à environ 5,5 % ; pendant ce temps, au même rythme, la Banque centrale d’Argentine empruntait 30 millions de dollars à la même banque à un taux de 8,75 %. Tout cela s’est fait avec le soutien actif du FMI et des États-Unis, permettant un maintien du régime de terreur tout en rapprochant l’Argentine des États-Unis après l’expérience nationaliste de Peron et de ses successeurs.
    Ainsi, la dette s’est accrue très vite, tout comme la richesse personnelle des proches du pouvoir. Ce fut également bénéfique pour les banques du Nord : l’argent revenait en partie dans leurs coffres, et pouvait être prêté de nouveau à d’autres qui l’ont eux aussi remboursé... De plus, la fortune des dictateurs était très utile aux banques car elle leur servait de garantie. Si soudain le gouvernement d’un pays endetté montrait de la mauvaise volonté à rembourser les prêts contractés au nom de l’État, la banque pouvait gentiment menacer de geler les avoirs personnels secrets des dirigeants, voire de les confisquer. La corruption et les détournements ont donc joué un rôle important.
    Par ailleurs, l’argent qui parvenait tout de même dans le pays emprunteur a été utilisé de manière bien ciblée.
    Les crédits sont allés en priorité aux méga-projets énergétiques ou d’infrastructures (barrages, centrales thermiques, oléoducs...), très souvent inadaptés et mégalomaniaques, que l’on a surnommés « éléphants blancs ». Le but n’était pas d’améliorer la vie quotidienne des populations sur place, mais plutôt de parvenir à extraire les richesses naturelles du Sud et les transporter facilement vers le marché mondial. Par exemple, le barrage d’Inga au Zaïre a permis de tirer une ligne à haute tension sans précédent de 1.900 kilomètres vers le Katanga, province riche en minerais en vue de leur extraction. Mais cette ligne ne s’est pas accompagnée de l’installation de transformateurs pour fournir de l’électricité aux villages qu’elle survole...
    Cette logique prévaut encore régulièrement, comme le prouve la construction du pipe-line Tchad-Cameroun, lancé au milieu des années 1990 et permettant d’amener le pétrole de la région de Doba (Tchad, enclavé) au terminal maritime de Kribi (Cameroun), à 1.000 kilomètres de là. Sa mise en place se fait au plus grand mépris des intérêts des populations. Par exemple, à l’origine, pour indemniser les populations des dommages causés par ce projet cofinancé par la Banque mondiale et associant Shell, Exxon et Elf, les responsables ont proposé 3000 FCFA (4,5 dollars) par pied de manguier détruit, alors que selon le député tchadien Ngarléjy Yorongar, la première production de cet arbre peut donner 1000 mangues dont chacune peut se négocier environ 100 FCFA (0,15 dollar)...
    L’achat d’armes ou de matériel militaire pour opprimer les peuples a aussi compté dans la montée de l’endettement. Nombre de dictatures ont maintenu leur emprise sur les populations en achetant à crédit des armes, avec la complicité active ou passive des créanciers. Les populations d’aujourd’hui remboursent donc une dette qui a permis d’acheter les armes responsables de la disparition des leurs, que l’on pense aux 30.000 disparus en Argentine sous la dictature (1976-1983), aux victimes du régime d’apartheid en Afrique du Sud (1948-1994) ou du génocide au Rwanda (1994). L’argent emprunté servait aussi à alimenter les caisses noires des régimes en place, pour compromettre les partis d’opposition et financer des campagnes électorales coûteuses et des politiques clientélistes.
    Les prêts vont aussi en priorité à l’aide liée. L’argent sert alors à acheter des produits fabriqués par les entreprises du pays créancier, contribuant à redresser sa balance commerciale. Les besoins réels des populations des PED passent au second plan.
    Infrastructures imposées par les multinationales du Nord, aide liée, achat d’armes pour une répression massive, détournements et corruption, voilà à quoi ont servi les sommes empruntées pendant des décennies.
    Acte 5 : la coupe déborde
    Dans les années 90, dans leur très grande majorité, les pays en développement sont tombés sous la coupe du FMI. Mais rien n’est réglé pour autant, bien au contraire. La dette continue sa course folle, on l’a vu, et les crises financières se multiplient. L’ouverture totale du Tiers Monde aux capitaux étrangers et les mesures libérales imposées par le FMI ont attiré des capitaux fortement volatils, prêts à déguerpir dès les premiers signes de fragilité économique. Ce fut le cas en Amérique du Sud en 1994, puis en Asie du Sud-Est en 1997, en Russie en 1998, de nouveau en Amérique latine en 1999, en Turquie entre 1999 et 2002, en Argentine en 2001-2002, au Brésil en 2002. Mais toujours et partout, les mêmes recettes sont imposées : de nouveaux prêts en échange d’une libéralisation accentuée de l’économie. D’ailleurs ces nouveaux prêts alourdissent la dette, mais ne sont pas destinés à restaurer un peu de bien-être pour les populations du Sud. Ils sont juste là pour permettre à l’État en crise de rembourser ses créanciers du Nord, souvent responsables d’investissements risqués et hasardeux...
    A chaque fois, la priorité est donnée à la poursuite du remboursement de la dette. Ainsi, depuis la crise de 1994, les revenus des exportations de pétrole du Mexique transitent par un compte situé au États Unis, et un magistrat américain a l’autorisation de bloquer les flux de ce compte vers le Mexique s’il ne rembourse pas sa dette. Les États ainsi dominés par le FMI perdent leur souveraineté : c’est effectivement une colonisation économique.
    La dégringolade du prix des matières premières se poursuit inexorablement. Ce que l’on observe ressemble bien plus à du pillage des ressources du Sud qu’à des échanges commerciaux équitables.
    Au milieu des années 90, les dirigeants des pays les plus riches sont particulièrement inquiets pour le système financier international. En 1996, le sommet du G7 de Lyon décide donc de lancer une initiative fort médiatisée pour alléger quelque peu la dette des pays pauvres : l’initiative PPTE (« Pays pauvres très endettés »).
    Cette initiative, renforcée au sommet du G7 de Cologne en 1999, est censée alléger la dette des pays pauvres et très endettés. Mais elle est mal née : elle ne résout rien. Elle ne concerne qu’un petit nombre de pays très pauvres (42 sur 165 PED) et son but se limite à rendre leur dette extérieure soutenable. Le FMI et la Banque mondiale essaient d’alléger la dette juste ce qu’il faut pour mettre fin aux arriérés et aux demandes de restructurations, sans même y parvenir d’ailleurs. Mais surtout ils profitent de cette initiative qui semble généreuse pour imposer un renforcement de l’ajustement structurel. Malgré une apparence de changement, la logique demeure.
    Pour bénéficier d’un allégement de dette dans le cadre de l’initiative PPTE, les étapes sont nombreuses et exigeantes, et nécessitent un temps démesurément long.
    Tout d’abord, les pays susceptibles d’y prétendre doivent, selon le FMI, « avoir un degré d’endettement intolérable » et « établir des antécédents positifs dans la mise en œuvre de réformes et de bonnes politiques économiques au moyen de programmes appuyés par le FMI et la Banque mondiale ». Il s’agit d’un véritable parcours du combattant. Le pays concerné par cette initiative doit d’abord signer un accord avec le FMI afin de mener pendant une période de trois ans une politique économique approuvée par Washington. Cette politique s’appuie sur la rédaction d’un Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté (DSRP). Ce document précise dans le détail la liste des privatisations, les mesures de dérégulation économique permettant de générer des ressources pour le remboursement de la dette d’une part, et comment d’autre part les fonds résultant de l’allégement seront utilisés, notamment pour lutter contre la pauvreté. On voit la contradiction.
    À l’issue de cette période de trois ans, le FMI et la Banque mondiale cherchent à savoir si la politique suivie par ce pays est suffisante pour lui permettre de rembourser sa dette. Le critère retenu pour déterminer une éventuelle insoutenabilité de la dette est le rapport entre la valeur actuelle de sa dette et le montant annuel de ses exportations. Grosso modo, si ce ratio est supérieur à 150 %, la dette est estimée insoutenable. Dans ce cas, ce pays atteint le point de décision et est déclaré admissible à l’initiative PPTE.
    Un pays ayant atteint favorablement le point de décision doit alors poursuivre l’application des politiques agréées par le FMI et rédiger un DSRP définitif. La durée de cette période varie entre un et trois ans, elle est déterminée par la rédaction du DSRP et la mise en œuvre satisfaisante des réformes-clés convenues avec le FMI. Ces réformes-clés correspondent en fait à un renforcement de l’ajustement structurel des années 1980 et 1990, rebaptisé DSRP pour la circonstance.
    Puis arrive le point d’achèvement. Le pays bénéficie alors d’une légère réduction du stock de sa dette extérieure de façon à la rendre soutenable. L’allégement permet finalement de faire payer les PED au maximum de leurs possibilités. En fait, on annule essentiellement les créances impayables. L’initiative PPTE est avant tout destinée à garantir la pérennité des remboursements et à dissimuler le renforcement de l’ajustement structurel sous une apparence de générosité. En 2000, soit quatre ans après le début de l’initiative, les 42 PPTE ont transféré des sommes colossales au Nord : le transfert net sur la dette a été négatif pour eux d’environ 2,3 milliards de dollars.
    Dès 2000, la CNUCED est très claire : « Les espoirs que l’on fonde actuellement sur la mise en œuvre de l’initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) ne sont pas réalistes. L’allégement de la dette envisagé ne suffira pas à rendre celle-ci supportable à moyen terme (...) ; par ailleurs, l’ampleur de l’allégement de la dette et la manière dont il interviendra n’auront pas d’effets directs majeurs sur la réduction de la pauvreté. »
    Au total, 34 parmi les 42 PPTE sont des pays d’Afrique subsaharienne, auxquels il convient d’ajouter 4 pays d’Amérique latine (le Honduras, le Nicaragua, la Bolivie, le Guyana), 3 pays d’Asie (le Laos, le Vietnam et Myanmar) et le Yémen. Seuls les pays très pauvres et très endettés peuvent espérer de légers allégements. Ainsi le Nigeria est très endetté, mais comme il s’agit d’un pays producteur de pétrole, il n’est pas jugé assez pauvre. Haïti, un des pays les plus pauvres de la planète, n’est pas jugé assez endetté pour être éligible. Et les pays où vivent la plupart des pauvres de la planète ne sont pas concernés : la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Brésil, l’Argentine, le Mexique, les Philippines, le Pakistan, etc. Les PPTE ne représentent que 11 % de la population totale des PED. Comment espérer sortir de l’impasse financière actuelle où sont plongés tous les PED avec une telle initiative ?
    Même ces 42 pays ne seront pas tous bénéficiaires d’allégements. En effet, le Laos ne demande pas à profiter de cette initiative, parce que ses dirigeants jugent qu’elle apporte plus d’inconvénients que d’avantages. De plus, 4 pays sont arrivés au point de décision et ont eu une réponse négative : l’Angola, le Kenya, le Vietnam et le Yémen. Leur endettement est jugé soutenable, même si par exemple l’Angola, ravagé par 25 ans de guerre civile entretenue par les multinationales pétrolières, a dû affronter en 2002 une famine sans précédent sur son territoire... Enfin, les prévisions indiquent que trois autres pays ne sont pas en mesure de bénéficier de l’initiative (à cause d’un état de guerre ou d’un manque de coopération avec les pays riches) : le Liberia, le Soudan et la Somalie, ainsi sanctionnés parce qu’ils ne sont pas politiquement corrects. L’initiative PPTE concerne donc au mieux 34 pays.
    En décembre 2002, 26 pays avaient atteint le point de décision, et 6 d’entre eux avaient atteint le point d’achèvement : l’Ouganda, la Bolivie, le Mozambique, la Tanzanie, le Burkina Faso et la Mauritanie.
    La CNUCED est toujours très lucide dans son rapport de septembre 2002 : « Après presque deux décennies de programmes d’ajustement structurel, la pauvreté a augmenté, la croissance est le plus souvent lente et erratique, les crises rurales se sont aggravées et la désindustrialisation a mis à mal les perspectives de croissance. Depuis deux ans la réduction de la pauvreté est devenue l’objectif fondamental des programmes et des activités des institutions financières internationales en Afrique et dans d’autres pays à faible revenu. Ce changement d’attitude mérite d’être salué. Mais y a-t-il eu une évolution des esprits ? » Ou encore : « Un examen détaillé des mesures macroéconomiques et d’ajustement structurel figurant dans les DSRP permet de constater qu’il n’y a pas de remise en cause fondamentale des conseils formulés dans le cadre de ce que l’on appelle le Consensus de Washington. » Detlef Kotte, l’un de ses cadres dirigeants, n’hésite pas à écrire : « Le FMI ou la Banque mondiale ont changé les mots, changé les sigles, changé leur mode de consultation, mais n’ont rien changé à leur credo. » On le voit, aujourd’hui le problème de la dette reste entier.

    P.-S.
    Ce texte a été rédigé par Damien Millet, CADTM France. Son titre original est "La tragédie de la dette : d’un colonialisme à l’autre".

    James Saingonda a JC 25/02/2010 14:47:17
    Mes salutations fraternelles JC,

    Paix et calme à ta personne! Pas de jalousie pour les éloges que je fais à AR02!!! Il faut savoir apprécier les choses à leur juste valeur...S’il y a un"virus" qui gangrène les Kdistes dont tu es l’un de plus grand chantre et porte-étendard c’est la haine aveugle qui vous mène a la partialité maladive!!! Vous vous laissez plus guider par "votre petit coeur" que par "la raison’ et "l’objectivité" nécessaire a l’essor de notre congo..Car rappelle-toi que toutes nos "empoignades ici n’ont et surtout ne devraient avoir qu’un seul but à savoir: le bien de la RD Congo, son essor économique et social...C’est dire qu’il faut avoir l’humilité et l’honnêteté intellectuelle de reconnaître les valeurs et les mérites des autres !! Moi personnellement je suis ton vieil interlocuteur qui sait apprécier et reconnaître souvent et des fois la pertinence de tes analyses...Laisse-moi le faire au tant pour tout celui qui le mérite!!! Franchement tu es tombe très bas par cet"épanchement de coeur"...J’ai la ferme conviction que tu vas te reprendre!!! Tu es un de ces kdpitses parfois "modéré", pointilleux et surtout "courtois"...Pas donc de jalousie pour "les actions d’éclat" des autres...fais-toi apprécier à ton tour...Voila tout!

    RD Congo: Soupçon de trafic d’uranium 25/02/2010 14:34:25
    RD Congo: Soupçon de trafic d’uranium

    Dans le cadre de son émission hebdomadaire "Questions à la Une", la télévision publique belge francophone (RTBF.be) a diffusé, mercredi 17 février, une enquête sur un probable "trafic d’uranium" en RD Congo à partir de la mine de Shinkolobwe, au Katanga. Les faits rapportés dans ce documentaire ont semblé "émouvoir" une certaine opinion. Et pourtant. Il n’y a rien de bien nouveau. Le magazine bruxellois "Trends tendances" avait publié, en 2006, un éloquent article à ce sujet sous la plume du journaliste flamand Erik Bruyland. Congoindependant avait relayé ce "papier" dans une enquête, mise en ligne le 26 juillet 2009, intitulée "L’uranium au centre du bras de fer ANR/Asadho". La diffusion de ce sujet par la RTBF est néanmoins surprenante au point de vue de l’opportunité. Et ce, au moment où un certain monde politique belge - francophone en particulier - déploie des talents d’ingéniosité pour sceller la réconciliation avec le Congo de Joseph Kabila. Le conseil d’administration de la RTBF est "dosé" selon la majorité au pouvoir en Wallonie et à Bruxelles. Cet organe n’a pas manqué de donner un "avis" sur ce reportage qui ressemble bien à un brûlot...

    Ci-après le texte intégral de cet article:


    L’uranium au centre du bras de fer ANR/Asadho-Katanga

    Accusé de propagation de «fausses rumeurs» par l’Agence nationale de renseignements (ANR), Golden Misabiko, président de l’Asadho/Katanga aurait été transféré au Parquet de Lubumbashi après avoir passé près de 48 heures dans un cachot de cet organisme public dont les agissements n’ont rien à envier à ceux d’une police politique. Joint au téléphone par le secrétaire général de la FIDH (Fédération internationales des ligues des Droits de l’Homme), Paul Nsapu Mukulu, l’administrateur principal de l’ANR en charge de la Sécurité intérieure (DSI), Kalev Mutond, a laissé entendre que le président de l’Asadho/Katanga aurait déclaré que la RD Congo aurait vendu de l’uranium aux régimes iranien et nord-coréen.

    «Faux rapport»

    Dans un communiqué publié samedi 25 juillet, plusieurs associations de défense des droits humains basées au Katanga dénonçaient «la campagne de dénigrement, d’intimidation, d’arrestation arbitraire et de détention illégale contre les responsables de l’Asadho/Katanga». Selon ces groupements, le ministre provincial de l’Intérieur, Dikanga Kazadi et l’Agence nationale de renseignements (ANR) seraient au centre de cette campagne. En cause, le rapport publié le 13 juillet 2009 par cette section provinciale de l’Asadho intitulé : ‘’Mine uranifère de Shinkolobwe : de l’exploitation illicite artisanale à l’accord entre la RD Congo et le groupe nucléaire français AREVA’’. «Il s’agit d’une matière sensible. Le président de l’Asadho/Katanga va être poursuivi pour propagation de fausses rumeurs.» C’est Kalev Mutond qui parle. Quelles sont ces rumeurs ? Selon Paul Nsapu, l’administrateur principal Kalev Mutond lui a dit qu’il est reproché à «Golden» d’avoir déclaré que la RD Congo aurait vendu de l’uranium à l’Iran ainsi qu’à la Corée du Nord. Il lui est reproché également de n’avoir pas donné suite à plusieurs convocations de l’ANR.

    Rappelons que dans ce rapport - qualifié d’ailleurs de «faux» par le gouvernement de la province du Katanga -, l’Asadho locale dénonce essentiellement deux choses. Primo : la poursuite, par des creuseurs clandestins, de l’exploitation artisanale de la mine uranifère de Shinkolobwe alors que celle-ci est officiellement fermée par un décret présidentiel de 2004. L’association relève dans la foulée les conséquences au plan sanitaire du fait de la forte teneur radioactive. Et de pointer un doigt accusateur en direction notamment «des éléments de l’armée, des renseignements militaires ou T2, de la Police des Mines et Hydrocarbures, du chef traditionnel de cette contrée lesquels auraient laisser faire. Non sans un certain intérêt. Secundo : l’association a exigé la publication du contrat d’exclusivité d’exploration et d’exploitation de l’uranium congolais signé en mars 2009 entre la RD Congo et le groupe nucléaire français AREVA. Histoire de ne pas retomber dans un nouveau cas de «contrat léonin» que le pays «déplore» aujourd’hui.

    Transaction avec l’Iran et la Corée du Nord?

    La RD Congo aurait-elle vendu de l’uranium au régime iranien? Voilà une question soulevée en 2006 par certains médias occidentaux sans susciter la moindre réaction de la part du monde occidental qui traquait Al Qaeda et les armes de destruction massive. Dans son édition datée 17 août 2006, l’hebdomadaire belge «Trends tendances» titre : «Le Congo livre-t-il de l’uranium à Téhéran ?» Citant son confrère britannique «Sunday Times» - lequel se référait à des documents des services tanzaniens de douanes -, mais aussi des sources congolaises et divers documents, le magazine belge fait état de «douze livraisons». « Selon ces mêmes documents, peut-on lire, un dénommé John Kahozi, qui serait un homme de confiance du président congolais, voyagerait entre Téhéran, Dubaï et Harare afin de régler le volet financier de la transaction via les banques iraniennes Melly Bank, Refah Kargavan et Bank Mellat.»

    A en croire cette publication belge, «les montants sont passés par des comptes de la Fondation Mzee Laurent-Désiré Kabila au nom de John Kahozi à la Dubaï Islamic Bank.» Citant des éléments procédant de ses propres investigations, «Trends» de préciser que John Kahozi a séjourné le 21 novembre 2005 à l’hôtel Overview à Dubaï et du 2 au 6 décembre à l’hôtel Azadi à Téhéran après avoir accompagné un chargement via la Zambie. «A Téhéran, John Kahozi a été rejoint par l’Indien Praven Kundou, une connaissance de Katumba Mwanke, le conseiller spécial du président Joseph Kabila. (…).»

    Il semble bien que les autorités diplomatiques belges étaient en possession de ce dossier. «La communauté internationale ne voulait en aucun cas mettre en péril la fragile stabilité en RD Congo», commentait à l’époque un diplomate européen. Interrogé par certains médias belges à l’époque, Karel De Gucht, alors ministre des Affaires étrangères, a reconnu avoir reçu un rapport de la Sûreté belge après l’article de «Sunday Times» : «(…), J’ai demandé une enquête complémentaire, mais dans ce second rapport de la Sûreté, datant de janvier 2006, on peut lire qu’il n’y a pas d’indications concrètes.» Pas d’indications concrètes ?

    Les Frères Hammoud

    Il s’est passé, depuis 2002 à ce jour, des faits troublants rapportés notamment par des agences de presse, spécialement l’AFP. Un petit florilège. Un camion transportant 30 tonnes des minerais radioactifs, près de Kolwezi, a été saisi le 4 avril 2005 par des autorités locales. Le camion, appartenait à la compagnie chinoise Hua-Shin Mining. Le chargement présentant un degré "anormalement élevé" de radioactivité a été saisi et stocké dans un dépôt minier de Kolwezi. Fin octobre de cette même année, 19 tonnes de minerais hautement radioactifs ont été saisies près de Likasi. «Mais début novembre, les convoyeurs de ces minerais qui devaient être conduits pour stockage sur le site de Shinkolobwe avaient déversé une partie des pierres dans une rivière et plus de 15 tonnes avaient "disparu", déclarait le gouvernorat , indique une dépêche de l’AFP.

    Fin mai 2005, les «services» adressent un courrier confidentiel au ministre congolais de l’Intérieur d’alors, le PPRD Théophile Mbemba. La rédaction de Congoindependant.com a pu parcourir ce document. De quoi s’agit ? Il s’agit des agissements d’un certain Mohamed Hammoud, alias Momo, et de son frère Ali, commerçants à Lubumbashi. Il y est question de l’existence à Lubumbashi d’un «réseau maffieux libanais», spécialisé dans le trafic et l’exportation frauduleuse des produits miniers de la Gecamines dont de l’uranium via le poste frontalier de Kasumbalesa. «Le 5 avril 2005 à 11 heures, note le rapport, les suspects ont embarqué des lingots de cuivre, du cobalt et autres métaux précieux, dont de l’uranium. L’agitation autour de ces Libanais et le refus du gouverneur de province du Katanga de les acheminer à Kinshasa prouve à suffisance l’implication des autorités de la Présidence de la République dans ce dossier (…) ». Qui sont ces autorités ? A l’époque, tous les regards étaient tournés vers l’ex-gouverneur du Katanga et actuel bras droit de Joseph Kabila, Augustin Katumba Mwanke.

    «Partenariat» Gecamines-CAMEC

    Par lettre datée 29 janvier 2006, adressée à l’administrateur général de la Gécamines, la société de droit britannique CAMEC (Central African Mining & Exploration Company) s’est dit «intéressée par le gisement d’uranium de Shinkolobwe ». Spécialisée dans l’exploitation du charbon, du cobalt, du cuivre, de l’or, de la tantalite et du germanium, cette société, implantée en RD Congo, au Mozambique et au Zimbabwe, souhaitait conclure un «partenariat » avec la Gecamines via la création d’une « nouvelle société ». Parmi le staff dirigeant de cette firme, on y trouve le Zimbabwéen Billy Rautenbach. Son associé dans ce «business» n’est autre que Jaynet Kabila, la sœur du «raïs».

    Début mars, des dirigeants de la Gecamines saisissent la Présidence de la République au sujet de l’offre de CAMEC en réservant…copie à l’autorité de tutelle en l’occurrence le ministre des Mines. Dans une lettre datée 29 mars 2006 adressée cette fois au ministre des Mines d’alors, Ingele Ifoto, le numéro deux de la Gécamines informe l’autorité de tutelle que la Présidence de la République a donné son accord à la constitution d’un partenariat avec CAMEC par lettre n°CAB/PR/DC/SHEO/225/BM/2006. «Cette autorisation vient de nous être accordée par la lettre du Cabinet du Président de la République reprise en référence. C’est dans ce contexte, (…) que nous préconisons une rencontre avec ce partenaire en vue d’amorcer les négociations dans le respect des procédures en vigueur à la société».

    Ingele réagit vivement par correspondance datée 5 mai 2006 : «(…), je vous interdis d’amorcer une quelconque démarche tendant à engager des pourparlers avec quelque investisseur que ce soit pour une exploitation de gisement uranifère de Shinkolobwe vu que cette zone est interdite à toute forme d’exploitation par le décret n°04/017 du 27 janvier 2004 portant classement en zone interdite aux activités minières et/ou aux travaux de carrières, de la zone Shinkolobwe, située dans le territoire de Kambove, (…)».

    « J’entends placer mon mandat au service de l’intérêt général, de la lutte pour la promotion de la dignité de l’homme congolais, de l’instauration de la démocratie et de la bonne gouvernance. L’Asadho Katanga se veut un espace d’écoute des véritables attentes de la population. En ma qualité de président provincial, je n’hésiterais pas à stigmatiser, le cas échéant, les dysfonctionnements qui affectent la vie socio-politique au Katanga», déclarait Golden Misabiko après son élection à la tête de l’Asadho/Katanga. C’était le 21 juillet 2007. «Il faut sauver le "soldat" Golden Misabiko», tonne un défenseur des droits humains joint dimanche soir au téléphone à Lubumbashi.

    B. Amba Wetshi
    © Congoindépendant 2003-2010

    Conférence publique 25/02/2010 14:28:41
    Conférence publique : "1997 - 2010, du désastre humanitaire à la balkanisation de la RDC, quelle réaction pour le peuple congolais?


    Date : Jeudi 4 mars 2010 de 18h30 à 22h

    Lieu : Rue Pletinckx 19 - 1000 Bruxelles

    Par Cynthia McKinney, ancienne congressiste américaine et envoyée spéciale de Bill Clinton en Afrique

    Ces tueurs tutsi de l’APR au coeur de la tragédie congolaise depuis 1997

    Par Charles Onana, journaliste d’investigation camerounais

    Face à l’extermination des Congolais, le devoir de mobilisation nationale

    Par Prof. Emmanuel Nashi, asbl Sima Kivu

    Suivi d’un débat animé par Jean-Pierre Mbelu, prêtre

    jc à James Saingonda 25/02/2010 14:07:27
    "...Toi au moins tu peux pretendre diriger un jour ce grand et beau pays...Chez nous on dit:"l’arbre qui deviendra un baobab se reconnait par son feuillage et ce,de son bas age"!!!! Wa beng kwey Vanj!!!!..."

    Si l’autre y est arrivé, pourquoi pas AR02 ? Selon K£M£T, nul besoin d’avoir des diplômes pour accéder aux fonctions présidentielles. C’est sûr, lorsque les critères sont flous et taillés sur mesure, n’importe quel quidam peut, un jour, diriger ce grand et beau pays enlaidi par les maquisards et ridiculisé par le petit Rwanda.

    PS : Tu pourrais dire à AR02 de traduire son dernier post, je m’y perds dans les vecteurs et autres expressions géométriques.

    James Saingonda a ARO2 25/02/2010 12:31:10
    "Quant a l’Est je crois que c’est ratee pour le CNDP car si ils n’ont pas pu le faire avec les armes je doute qu’ils seront capable de le faire sur le terrain politique.
    Retiens que si nkunda et al ont echoue de controller le Kivu pendant qu’ils avaient un avantage quasi total sur le plan militiare, c’est tout simplement car ils etaient incapable de traduire leurs victoires militaires en substance politique capable de generer la legitimation et le soutien du peuple....."
    _____________________________________________________

    A tout Seigneur tout honneur!!Il est digne et juste ,mon frere,
    que "je te jette des fleurs" pour la pertinence de ton analyse,pour la justesse et l’objectivite de ton propos....je suis fiere de toi...le Congo doit etre fiere et content d’une aussi noble jeunesse montante que tu incarnes!!! Toi au moins tu peux pretendre diriger un jour ce grand et beau pays...Chez nous on dit:"l’arbre qui deviendra un baobab se reconnait par son feuillage et ce,de son bas age"!!!! Wa beng kwey Vanj!!!!

    AR02 A jc 25/02/2010 11:32:20
    Ref # "Déplorer ? Une condamnation est la mieux appropriée."

    Peut etre un simple probleme de vocable! De toutes les facons j’aimerai bien condamner et voir ma sentence executee! Faute de cela, je ne peut que deplorer cet etat de choses a inviter les operateurs politiques a saisir l’opportunite que l’histoire offre - a savoir la tolerance 99%, du peuple Congolais, face aux insuffisances de ses dirigeants - pour faire la difference dans un sens positif.

    Quant a l’Est je crois que c’est ratee pour le CNDP car si ils n’ont pas pu le faire avec les armes je doute qu’ils seront capable de le faire sur le terrain politique.

    Retiens que si nkunda et al ont echoue de controller le Kivu pendant qu’ils avaient un avantage quasi total sur le plan militiare, c’est tout simplement car ils etaient incapable de traduire leurs victoires militaires en substance politique capable de generer la legitimation et le soutien du peuple.

    Le cndp aura du mal non seulement a convaincre les Kivutiens mais aussi le reste des Congolais donc c’est un coup rate le Congo restera uni et solidaire avec ou sans le cndp les gesticulations de ce qui reste du cndp.

    Une autre raison c’est que kagame a compris que le temps d’entretenir une rebellion sur le sol Congolais est bel et bien revolu. Si Bush le permettait, Obama voit les choses autrement. Tony Blair qui est le conseiller le plus ecoute de kagame l’avait presenti et c’est lors de sa visite au rwanda l’annee derniere qu’il avait dit a son protege de dire a nkunda de disperser ses hommes car sans Bush dans White House, continuer a s’amuser et tuer au Congo risquait de tourner au vinaigre pour la race dirigeante de ce petit pays (j’ai cite les tutsis). Ils risquaient de perdre la credibilite et leur fond de commerce politique qui repose sur l’exageration (la racialisation) des tueries de 1994 autrement connu sous le nom de ’genocide’.

    La matrice institutionelle peut contenir des vecteurs tels que ceux qu’ont trouve a l’est mais cela ne nous empeche pas de bien balancer le’quation a chaque fois qu’un vecteur semble vouloir contenir des problemes. C’est pour ca que j’ai dit tout changement est possible en se basant sur cette matrice car la detruire pour refaire les vecteurs risque de nous perdre un temps precieux. N’est ce pas?

    AR02

    jc à AR02 25/02/2010 09:16:22
    "...Quant au gouvernement provincial, je le deplore mais je comprends aussi que la paix a un prix..."

    Déplorer ? Une condamnation est la mieux appropriée. C’est à croire que la matrice institutionnelle aurait une copie, Kwanzo, qui se porte à merveille à l’Est. Comme je l’écrivais, l’essentiel pour le CNDP, c’est le Kivu, ses prétentions au gouvernement central n’étaient que distractions pour endormir les Congolais sur les acquis du CNDP à l’Est. Etape suivante : Le CNDP profitera des prochaines élections pour assoir en toute " légitimité " son pouvoir à l’Est et le découpage du Congo en provincettes viendra achever l’autodétermination et le rattachement du Kivu au Rwanda. C’est vraiment un prix bradé au nom de la paix.

    James Saingonda 25/02/2010 07:27:05
    @ARO2
    Salut mon frere...Sylvain tient ses jugements et ses analyses de la realite de notre pays de sa fille de 10 ans...Aussi,il s’est empeche de d’arriver "mu ngand yetu kwa mwin mangand"parceque l’etat de la route est mauvais...Mais je voudrais lui dire que moi je me rends chaque mois a Kisenge-manganese par route car nous faisons louer nos machines de foration la-bas a une societe Sud-af(Cluff)...Ce Sylvain parle d’une autre planete et non du Congo!!!
    @Tongo etani,Oncle national

    Grand-frere nayo James Saingonda aza na libulu ya buzoba te...Saingonda aza mwana mboka oyo azo kanisa te lokola yo to ba Kdpistes!!! Je suis partisan du debat contradictoire,Je suis ambassadeur de la paix,de l’impartialite,de la justice et de l’objectivite!!!! J’entrevois un avenir radieux pour notre Congo: des bonnes routes,d’excellentes infrastrictures sanitaires,scolaires...de l’emploi pour tous et un salaire digne...je vois venir les jours meilleurs pour la RDC dans l’amour,la paix et la concorde!!! Je vois arriver une ere nouvelle pour notre mere-patrie,une ere de prosperite,de croissance economique,de puissance militaire...Cela avec le concours de tous sans exclusion,sans se croire etre "l’exclusif proprietaire" du de la RD Congo!!! Sans considerer que clui qui pense autre que les KDPISTES est "rwandais","Zoba"....Non et non ce pays nous appartient tous...Il ya eu un temps de Kasavubu.il y a eu un temps de Mobutu,de LDK et maintenant de JOKA et demain le temps de NGBANDA??? Heu..Heu...c’est peut-etre posible!!!
    @Sylvio
    Ok je prends acte du fait que tu considere comme clos notre debat sur les "5 chantiers"!!! Mais de grace,te laisse pas guider par les jugements de ta fillette!!! Quel age as-tu? Je crains serieusement pour ta sante psychique...Sylvio je t’informe que ma mere est de Musumba et meme de la famille "imperiale" de Mwant Yav...Je me rends a Musumba souvent quand je suis de passage a Kisenge(avec une 4X4) pour apporter a ma grand-mere maternelle "les produits de la ville"....Arrete de mentir! C’est un ordre car n’oublie que "je suis un prince Lunda" et toi un sujet Lunda!

    AR02 A jc 25/02/2010 02:49:55
    C’est juste parce que j’avais adhere a ton inquietude de voir le CNDP entrer au gouvernement parce qu’ils n’ont pas ete vaincu militairement.

    Quant au gouvernement provincial, je le deplore mais je comprends aussi que la paix a un prix. Tu peux ne pas accepter ma vision mais je crois que la situation a Goma est actuellement beaucoup plus aisee qu’elle ne l’etait quand nkunda respirait dans la nuque de Paluku!

    Petit a petit le Congo se remet sur les rails. Tout casser pour tout reprendre a zero ne fera que nous couter un temps precieux. Ne trouves-tu pas?

    Tout changement doit se faire sur base de la matrice institutionelle actuelle. OKAY?

    AR02

    Nvidi - Mukulu aux Kongolais 24/02/2010 23:47:04
    Le cinq mars deux mil neuf à 14heures, tous ensemble a Paris pour manfester devant l´ambassade de la RDKongo pour leur faire voir notre mécontentement sur le sujet "BRANLY-NSINGI" né le 28/03/1988; Mort le 28/01/2010 Disparu rien que pour un passeport qui n´est même pas biometrique, il est semi-biometrique.
    Ça deviens un grand problème rien que pour s´identifier, nous venons de perde a un frère si jeune avec beaucoup de futures , chose qu´on pouvais bel et bien evité; Dans certains pays Européens le passeport coûte seise euros , je le dit avec affirmation 16 Euros; Ma fille l´a .
    Un gars comme Kanambe qui n´a jamais vu un passeport biometrique, est Jaloux des Kongolais et complique la situation d´une manière dont on ne pourra même pas imaginer.
    Le gouvernement Kongolais n´est même pas a mesure de repondre aux demandes massives du fameux passeport B.
    Je pense que Branly est le tout premier Jeune dans ce monde qui perda la vie rien que pour un problème de passeport aussi longtemps que son document été valable.
    Les Européens jusqu´alors utilisent leur anciennes cartes d´identité et elles sont valable jusqu´a la datte d´expiration de ces cartes et pourqoui pas aux Kongolais ?
    Vraiment ba ndeko to telemela bango po ekoki ko salama te.
    Aux musiciens qu´ils ne s´hasardent pas de venir divertir les Kongolais en Europe aussi longtemps nous sommes en deuil de notre jeune frère Branly-Nsingi.
    Nasuki wana rendez vous le cinq mars deux mil dix.

    jc à AR02 24/02/2010 23:15:10
    "...j’espere que tu es content maintenant que tes amis du CNDP ne font pas partie du gouvernement Muzito 2? LOL..."

    Mes " amis " du CNDP ont eu ce qu’ils voulaient, le KIVU et ce n’est pas moi qui le leur ai donné. Selon la version " officielle ", le CNDP ne fait pas partie du gouvernement parce qu’il n’a pas pris part aux élections binaires de 2006 et ce même CNDP se retrouve dans l’exécutif provincial du Kivu malgré sa non participation aux élections provinciales. Cherches l’erreur !

    jc à K£M£T 24/02/2010 23:07:36
    "...Obama a décidé que la sécurité de la RDC est prioritaire,
    qu’en pensez-vous?! hahahahaha..."

    Pour un état raté, il est normal qu’un autre président parle au nom de cet état où les interlocuteurs sont plus préoccupés à amasser des billets verts qu’à ouevrer pour le bien du Congo et de ses habitants. Moi qui pensais que, avec tous les opérations KIMIA I, II, UMOJA I, II, AMANI LEO,..., la paix et la sécurité étaient revenues en RDC ? Et que non, il faut que les USA s’en mêlent pour que les maquisards en fassent une fierté. Etat Raté !

    AR02 A K£M£T Saigonda & jc 24/02/2010 20:22:21
    Salut K£M£T j’ai bien lu les articles que tu as poste et elles sont tres encourageantes.

    @ Saigonda

    Sylvain mesure le progres qui se realise au pays avec la capacite de sa fille (nee et grandie en europe je suppose) a supporter la vie a l’Africaine! LOL

    La pauvre a rate l’occasion de voir Kwin Nkalany le siege du tout puissant, le Mwin Mangand Mwant Yav!

    On en parlera.

    @ jc,

    j’espere que tu es content maintenant que tes amis du CNDP ne font pas partie du gouvernement Muzito 2? LOL

    AR02

    T€M€K 24/02/2010 19:25:24

    Obama a décidé que la sécurité de la RDC est prioritaire,
    qu’en pensez-vous?!
    hahahahaha

    Parole de Congolais 24/02/2010 19:24:41
    A MARTIN FAYULU,

    C’est à cause des vagabonds politiques comme Martin Fayulu que notre pays souffre et peine à se relever. Candidat député sous le label UN, il va rejoindre l’AMP et son frère de BDD après avoir malicieusement trompé les citoyens de Ngaliema qui ont cru à son appartenance à l’UN. Quelques temps après, il va renier son frère tribal de gouverneur et va même déclarer une guerre sans succès contre le président de l’assemblée provinciale de Kinshasa car ils mangent tous sans lui.
    Qu’il se taise car il n’a pas ce courage politique de Simon Kimbangu et des vrais congolais qui ont donné leur vies pour le Congo.

    T€M€K a lu 24/02/2010 19:22:14
    Outre la Belgique, la réforme des Forces armées de la RDC s’organise avec un plus grand appui des Etats-Unis d’Amérique
    Kinshasa, 24/02/2010 / Politique
    La sécurisation de la région des Grands Lacs par une armée congolaise aguerrie est à l’ordre du jour chez les partenaires militaires belges et américains engagés à soutenir financièrement et techniquement la formation des contingents éprouvés des FARDC.

    Après le passage du Général William E. Ward, commandant de l’AFRICOM, les Etats-Unis font de la réforme des FARDC, la priorité des priorités. Si la Belgique a déjà mis en place une Brigade d’intervention rapide, basée à Kindu, au Maniema, les Etats-Unis ont décidé de former un Bataillon d’infanterie légère, BIL. Fort de 1000 hommes, il est actuellement en formation à Kisangani, chef-lieu de la Province Orientale. L’objectif est de doter la RDC d’une armée professionnelle et performante pour contribuer à la stabilité et à la sécurité dans la région des Grands Lacs.

    En nommant Johnnie Carson au poste de sous-secrétaire d’Etat chargé de l’Afrique, le président Barack Obama s’était fixé quatre priorités : la sécurité, la promotion de la démocratie, l’aide économique et la lutte contre le SIDA. C’est ainsi qu’en ce qui concerne la sécurité en Afrique et reconnaissant le « rôle stratégique de la RDC », les Etats-Unis ont décidé de « fournir aux pays africains la formation dans ce domaine précis, l’équipement, la logistique nécessaire à leur stabilité comme en République démocratique du Congo, au Liberia ou au Soudan ».

    Au mois de mars 2009, l’ambassadeur des Etats-Unis à Kinshasa, M. Garvelink, dans son point de presse, avait déclaré que les Etats-Unis avaient pris l’engagement de former en RDC un bataillon qui constituera une force de réaction. Il avait également promis, au cours de ce même point de presse, de rencontrer le Général William E. Ward, Commandant de l’AFRICOM (Commandement militaire américain pour l’Afrique) pour lui présenter les besoins militaires de la RDC.

    Washington vient de passer aux actes. Le général William E. Ward a déjà séjourné deux fois en RDC. Il a souligné la nécessité de doter le Congo-Kinshasa d’une « armée des professionnels et performante ».

    Le Bataillon d’infanterie légère, BIL, est en gestation à Kisangani. La sélection et le recrutement, dit-on, sont rigoureux. Le bataillon est composé de 1000 hommes et un montant de 35 millions USD a été affecté à la formation de ce bataillon. La cérémonie officielle de la formation de cette unité des FARDC a été rehaussée de la présence du Commandant adjoint d’AFRICOM, Anthony J., chargé des activités civiles et militaires. L’objectif des Etats-Unis est d’aider à doter la RDC à la mise en place d’une armée professionnelle capable de faire respecter l’autorité de l’Etat, de garantir la sécurité du peuple congolais.

    Compte tenu de la situation particulière dans la région des Grands Lacs, les Etats-Unis estiment qu’il revient à cette armée congolaise de jouer un rôle-clé dans la protection des populations et de la sauvegarde de l’intégrité territoriale de la RDC. Les Etats Unis visent donc à promouvoir la paix dans cette région, et la création de ce bataillon devra servir d’unité modèle au sein des FARDC.

    Plus de guerres idiotes

    Parmi l’un des engagements pris par Barack Obama lors de son investiture, il avait promis qu’il n y aurait plus de « guerres idiotes ». Guerres idiotes pour les Etats-Unis de ne plus s’engager dans n’importe guerre susceptible de les faire isoler du reste du monde. Ce qui explique cette décision de retirer les troupes américaines de l’Irak, sans pour autant baisser les bras devant le terrorisme international. D’où ces efforts américains concentrés sur l’Afghanistan considéré comme le dernier bastion du terrorisme international.

    Guerres idiotes pour l’Afrique lorsqu’elle est incapable de protéger ses frontières, qu’elle laisse piller ses propres richesses, faute d’une armée dissuasive et performante. Une armée des professionnels qui doit servir de socle aux institutions de la République. Les guerres économiques imposées à la République démocratique du Congo, à cause de ses richesses, sont des « guerres idiotes ». Tout simplement parce que les Congolais n’ont pas su protéger leurs biens, les attributs de leur indépendance et de la souveraineté nationale pendant que certains d’entre eux favorisaient le pillage des ressources naturelles.

    Voilà pourquoi, dans sa nouvelle vision de coopération avec les Etats africains, la politique africaine des Etats-Unis est la suivante : « avant les Etats-Unis travaillaient pour l’Afrique. Nous voulons maintenant travailler avec l’Afrique. ». Aussi, pour éviter ces « guerres idiotes », Barack Obama disait ceci le 20 janvier 2009 : « Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l’eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces ». Déjà, en tant que sénateur, parlant de la RDC, il avait mis en garde les « gouvernements étrangers qui déstabilisent la République démocratique du Congo pour qu’ils soient tenus tous responsables ».

    Et pour conclure en ces termes dans son discours à l’Afrique, à Accra : « Avec de puissantes institutions et une ferme volonté, je sais que les Africains peuvent réaliser leurs rêves à Nairobi et à Lagos, à Kigali et à Kinshasa, à Harare et ici même à Accra ». A l’image de tous les pays de la vieille démocratie, ces institutions puissantes reposent sur une armée républicaine.

    Les Etats-Unis sont donc en train de respecter leurs engagements vis-à-vis des FARDC. Ils viennent de passer aux actes, voire à la vitesse supérieure. A la RDC d’en faire autant. Le ministre des Affaires étrangères ne disait-il pas l’année dernière à Goma « qu’il n’y a pas d’Etat sans Armée » ?...

    Le Potentiel

    T€M€K 24/02/2010 19:16:59
    L’atteinte par la RDC du point d’achèvement de l’Initiative PPTE perçue à l’horizon : un exploit salué déjà par les partenaires financiers
    Kinshasa, 24/02/2010 / Politique
    L’objectif de parvenir au point d’achèvement de l’Initiative PPTE est poursuivi sans la moindre faille par le gouvernement qui escompte obtenir ainsi l’effacement du gros de la dette du pays auprès des partenaires traditionnels qui saluent déjà les efforts de rigueur financière observée à cet effet.

    La République Démocratique du Congo fait une course sans faute vers l’effacement, à la mi-juin 2010, de près de 90% de sa dette extérieure publique. Le constat a été fait mardi à la Primature, à l’occasion de la réunion d’évalua­tion des déclencheurs du point d’Achèvement de l’initiative PPTE entre le gouvernement et ses par­tenaires tant bilatéraux que multilatéraux.

    Ceux-ci ont, à l’unanimité, félicité le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, et le Premier minis­tre, Adolphe Muzito, pour les efforts fournis à cette fin, depuis novembre 2009, date du quitus du Club de Paris à la conclusion d’un programme triennal de col­laboration entre notre pays et la Banque Mondiale ainsi que le Fonds Monétaire International.


    Au cours de la séan­ce de travail de mardi, le ministre du Plan, Olivier Kamitatu, a brossé à l’intention des parti­cipants le tableau des actions menées pour la mise à jour des données économiques en rapport avec les princi­paux déclencheurs du Point d’Achèvement de l’Initiative PPTE. Il a relevé, dans un paquet de sept déclencheurs, ceux concernant le DSRP (Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté), la stabilité économique, l’utilisa­tion de l’épargne budgétaire, la gestion des dépenses pu­bliques, la gouvernance et la prestation des services dans les secteurs prioritaires, sec­teurs sociaux et rural, la ges­tion de la dette.

    Parlant d’une même voix, les différents partenaires, notam­ment les Représentants Ré­sidents du Fonds Monétaire International, de la Banque Mondiale, de l’Union Euro­péenne, les Ambassadeurs des USA, du Japon, de la Suisse et du Canada ont réaffirmé leur soutien à la RDC pour l’atteinte du Point d’Achèvement de l’Initiative PPTE lors de la prochaine réunion du Conseil d’Admi­nistration de la Banque Mon­diale et du Fonds Monétaire International.

    L’ambassadeur du Canada a même fait cette recommandation : « il faut un plus grand nombre de ré­formes et maintenir le ryth­me pour l’atteinte du point d’Achèvement. Les déclen­cheurs doivent être analysés sur la base technique ».

    Selon l’Union Euro­péenne, « du mois d’avril à juin 2010, il faut mobiliser les ressources et les compéten­ces ». De l’avis du Représen­tant de la Banque Mondiale, « il est important de faire aboutir des réformes sur la stabilité macro-économique, l’utilisation de l’épargne bud­gétaire et la gestion des dé­penses publiques d’une part et d’autre part, publier le Code des marchés publics à la session de mars 2010 ».

    On rappelle que lors d’une précédente réunion avec ses partenaires bi et multilatéraux, la RDC avait été informée d’avoir gagne 8 places au classement « Busi­ness Doing » en ce qui con­cerne l’environnement macro­économique. Bien qu’encou­rageante, cette performance avait été jugée moyenne par le Chef de l’Etat, Joseph Ka­bila, qui a exhorté le gouver­nement à tout faire pour faire gagner au pays au moins 20 places.

    L’on croit savoir, à cet effet, que la mise en applica­tion, à ce jour, de 11 mesures sur 13 en vue de l’améliora­tion du climat des affaires est un bon signal pour les investisseurs tant nationaux qu’étrangers.

    Il y a, entre autres, la suppression du Visa de légalisation des sta­tuts des sociétés commercia­les dont le capital est détenu en majorité par des étrangers ; la réduction à 48 heures ouvrables du délai d’octroi du numéro d’identification natio­nale; l’affichage au ministère de l’Urbanisme et Habitat de la procédure et des frais requis pour l’octroi de l’autori­sation de bâtir; la réduction du coût de l’autorisation de bâtir à 0,6 en USD/m2 ; la fixation à 3% des droits pro­portionnels d’enregistrement de mutation immobilière ; l’adoption et la promulgation de la loi autorisant la ratifica­tion du traité Ohada ; la pu­blication des statuts des as­sociés dans le Journal officiel et sur le site Internet dans les 48 heures de leur dépôt, la réduction du coût de l’im­matriculation au Registre de Commerce et l’affichage des frais ; l’élimination de la dis­crimination entre Nationaux et Etrangers, la limitation à 5 jours maximum du délai d’immatriculation au Registre de Commerce, etc. C’est cet arsenal éco­nomico-juridique, couple aux 7 déclencheurs, qui devrait permettre un atterrissage en douceur de la RDC, à la mi-­juin 2010, sur la « piste » du Point d’Achèvement de l’Ini­tiative PPTE.

    Kimp/Le Phare

    tongo etani 23/02/2010 22:51:03
    Leki na nga SAINGONDA est dans une tanière, nga yaya na ye na ye kolongola ye na NZELO(sable), naza na posa na yéééé, botikela nga yeeee, aza leki na nga COLONEL tongo ETANI.

    Saingonda, yaya tongo aye ko bimisa yo na libulu ya buzoba,
    arrêtes de soutenir des gens ZOBA, yo oleki bango na MAYELE, LIPATE ya bolingo elali biso po na leki na biso ya mayelé SAINGONDA, nzongo na na NDAKO pe OTUNA YAYA NA YOOO DOCTEUR EN GESTION TONGO ETANI; naloba nini??? bana na nga ya miké bazo benga noko na bango na USA.

    Noko aza na ANGULUMAAAAAA,

    Muyomba Prof; tongo etani


    Nvidi - Mukulu 23/02/2010 16:42:57
    Agradezco a todos los Kongoleños que quiren el cambio, lucharemos juntos para un Kongo moderno y democratico en todo el sentido de la palabra "Democracia".
    ¿Porque no existe empresas de transformaciónes de materias primas en Katanga para acabar con la Precaridad laboral ? mientras que los extranjeros se abrobechan de nuestras materias primas nos dejan sin vida, ni dinero , tampoco el trabajo; Ahora esperan de nuevo que les voten ? lol... No habra elecciónes y con la Fuerza echarémos del Kongo el Rwandes de Kanambe -Hyppolite quien dice ser JOSEPH-KABILA.
    Sea como sea estará, este chico fuera del Kongo en este Año.
    Un fuerte saludo a las familias desplazadas de Dongo , os quiero todos.

    kolomabele @ Le Fantôme et Sylvain. 23/02/2010 16:42:39
    Les fameux Cinq Chantiers étaient un slogan électoraliste et même une escroquerie politique. Il n’ y a que des naïfs qui pouvaient y croire.

    Un pays comme le Congo, immense et dont les infrastructures sont dans un état de délabrement avancé, ne peut pas être reconstruit en 5 ans, par un seul homme homme.

    La reconstruction d’un pays comme le nôtre est un état d’esprit. Cet état d’esprit nous fait cruellement défaut. Avec des dirigeants englués dans les anti-valeurs et un peuple peu exigeants, rien ne peut marcher.

    On nous parle du développement du Katanga et du Bandundu, parce ce sont des provinces d’origine du Président de la République et du Premier Ministre. Et les autre provinces? Elles ne font pas partie du Congo? Elles doivent attendre qu’un des leurs ressortissants accède au pouvoir pour que leurs conditions de vie s’amélorent?

    A la place de Saingonda, je devais avoir honte de dire des choses comme ça. Parce que ça sent le tribalisme et le régionalisme. Heureusement que c’est un mensonge. Là-bas à Gungu, Tembo, Manono, Pweto...la misère règne comme à Libenge, Mokoto,Doruma, Nyangara, Luiza...

    Saingonda, oza kokosa.

    kolomabele @ Le Fantôme et Sylvain 23/02/2010 16:25:42
    La Chine a vécu sous la dictature de Mao. Mais les Chinois et les successeur du Timonier ne perdent pas le temps à ressasser leur misère du passé. Ils se sont mis au travail et regardent l’avenir. Le résultat des boulot du peuple chinois et ses dirigeants est là, crève les yeux et force l’admiration.

    L’Empire du Milieu a brûlé les étapes du développent. En trois décennies, le pays de Jintao est deveunue la grande puissance économique mondiale. Il menace de supplanter les USA. L’UE le respecte.

    Plus près de nous, les dirigeants rwandias actuels avaient pris le pouvoir par les armes. Ils n’avaient pas fait la passation de service avec leurs prédécesseurs. Ceux-ci se seraient enfuis même avec tout l’argent de la Banque Centrale rwandaise.

    Mais au Rwanda, 16 ans après,ça va mieux qu’au Congo.C’est aussi le cas pour l’Ouganda qui a connu la dictature sanglante d’ Idi Amin Dada. Ces deux pays envoient leurs amées pour partciper aux opérations du maintien de la paix dans monde.

    Chez nous en 13 ans depuis l’avènement des Kabila, on a plutôt réculé.Les Kanambistes nous disent que la prospérité du Rwanda et de l’Ouganda est basée sur le pillage des ressources naturelles du Congo. Si cela est vrai, où se trouvent les Congolais quand les étrangers pillent leurs richesses? Le pouvoir congolais s’est toujours tu en toutes nos cinq langues et 400 patois au sujet du pillage de nos minerais.

    Bakoki na bango makambu te. Batika kaka.

    Suppression du ministère des Droits huma 23/02/2010 15:27:40
    Suppression du ministère des Droits humains : L’Asadho inconsolable


    Association de défense des droits humains, l’Asadho se dit "surprise" par la fusion du ministère des Droits humains avec celui de la Justice. Le groupement fustige par ailleurs la tentative d’accorder l’impunité à certains membres du gouvernement nommés ou reconduits tout en étant mis en cause dans des motions parlementaires pour "mauvaise gouvernance".

    Le remaniement du gouvernement «Muzito I» opéré vendredi 19 février par Joseph Kabila continue à susciter la controverse. Dans un communiqué daté mardi 23 février, l’Asadho (Association africaine de défense des droits de l’homme) dit avoir appris «avec surprise» la «suppression» du ministère des Droits humains et sa fusion avec celui de la Justice.

    L’Asadho de rappeler l’ordonnance présidentielle n° 08/067 du 26 octobre 2008 instituant notamment ce ministère. Cet acte, estime-t-elle, constituait une démonstration de l’engagement du chef de l’Etat «dans la promotion et la protection des Droits humains» en RD Congo. Et de souligner que le conseil des ministres a attribué audit ministère des «attributions spécifiques». A savoir : la promotion et protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales; l’examen des cas flagrants de violation des Droits humains par des mécanismes appropriés tels que la médiation en matière des droits de l’homme et la commission de contrôle…

    A en croire l’Asadho, le ministère des Droits humains «a servi et entretenu de bons rapports de collaboration avec les ONG et institutions des droits de l’Homme». Il importe d’ouvrir une parenthèse ici pour noter que ce point de vue est partagé par le secrétaire général de la FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme) en charge de l’Afrique. Il s’agit du Congolais Paul Nsapu Mukulu. «Contrairement au ministère de la Justice, le ministère des Droits humains a toujours été prompt à écouter et à enregistrer les doléances émanant des organisations de défense des droits de l’Homme, commente Paul Nsapu. C’est dommage que le ministre Upio Kakura ne jouissait pas suffisamment d’influence au sein du gouvernement pour réformer ce secteur.» Nsapu d’estimer qu’on aurait dû préserver l’autonomie du ministère des Droits humains face à un ministère de la Justice politiquement engagé. Fermons la parenthèse.

    Pour l’Asadho, la fusion du ministère des Droits humains avec celui de la Justice «constitue un recul déplorable par rapport aux progrès et bonnes pratiques que la RDC devra réaliser.» Pour étayer sa thèse, l’association de relever que le ministre de la Justice Luzolo Bambi Lessa «a développé une politique caractérisée, depuis 2008 jusqu’à ce jour, par des attaques dirigées contre des associations de défense des droits de l’homme et certaines confessions religieuses.» Sans omettre «des injonctions données au parquet général aux fins d’engager des poursuites à l’endroit des défenseurs des droits de l’homme» mais aussi «par l’octroi sélectif des personnalités juridiques». Pour cette organisation, «cette fusion rend le ministre de la Justice «juge et partie» (…).

    Dans ce même communiqué, l’Asadho ne cache pas un certain étonnement après la nomination ou la reconduction en qualité de ministre de certaines personnalités qui «ont fait ou font l’objet des motions et enquêtes parlementaires pour mauvaise gestion et/ou bradage du patrimoine public». L’association de citer les cas du ministre des Infrastructures, travaux publics et reconstruction, Fridolin Kasweshi et de son collègue en charge du Portefeuille, Jeannine Mabunda Lieko. L’organisation dit redouter «que la nomination des ministres épinglés par des rapports et motions parlementaires sur le bradage du patrimoine des entreprises publiques et la mauvaise gestion constitue une démarche tendant à leur assurer l’impunité, et ce, en violation de la politique de «Tolérance zéro».

    Dans ses «recommandations», l’Asadho demande notamment au président de la République la «réhabilitation de l’autonomie» du ministère des Droits Humains et le «limogeage» des membres du gouvernement cités ci-dessus.

    Madeleine Wassembinya
    © Congoindépendant 2003-2010

    Sylvain 23/02/2010 14:48:17
    J.saingonda
    Ce que j’appelle "5chantiers?"J’ignorais que c’était moi qui ai parlé de 5 chantiers.
    Ma fille et moi étions à L’shi l’année passée dans le but de nous rendre à Musumba.Arrivés à Kolwezi,ma fille n’en pouvait plus .
    Dire que les routes sont en bon état au Katanga ne relève que d’une cécité congénitale
    Acceptez votre échec,votre amateurisme et votre incompétence .
    Je prends acte de vos difficultés à défendre le bilan même partiel du pouvoir actuel.
    Le fanatisme,le tribalisme et le régionalisme qui vous animent ne feront que confirmer ce que je crois:La RDC est un ETAT RATE.Vous êtes au pouvoir ,montrez ce dont vous êtes capable
    Le débat est clos sur ce constat d’échec.Là au moins nous sommes sur une même longueur d’ondes

    Liberons-ns des enemis internes k’extern 23/02/2010 14:39:57
    La Prospérité indique que M. Mende a déclaré que les questions relatives à l’intégration du Cndp et d’autres groupes armés seront réglées. C’est donc une matière à suivre.

    Forum des As note dans le même registre que le « Gouvernement rassure le Cndp ». Au cours de la réunion informelle présidée lundi par le Premier ministre, le nouvel exécutif national promet que les sociétaires de ce parti, le Cndp, se retrouveront dans d’autres structures étatiques et provinciales, conformément à l’accord de Goma.

    © CongoForum, le mardi 23 février 2010

    VIVE LE KONGO LIBRE, UNI & FORT 23/02/2010 13:31:50
    Tous nos compatriotes doivent savoir qu’ils ne serviront pas l’intérêt général du pays dans des divisions ou en favorisant celles-ci, ni non plus dans la balkanisation de nos pays en de petits états faibles.
    Une fois le territoire national balkanisé, il serait difficile de réinstaurer l’unité nationale.
    Préconiser l’unité africaine et détruire les bases mêmes de cette unité, n’est pas souhaiter l’unité africaine.


    Patrice Emery Lumumba

    DRESSONS NOS FRONTS LONGTEMPS COURBES 23/02/2010 12:58:30
    "C’est le courage des martyrs du 4 janvier 1959 ainsi que celui de Simon Kimbangu qui ont amené le pays à l’indépendance "


    Député provincial Martin Fayulu

    DEBOUT KONGOLAIS 23/02/2010 12:50:07
    ce que nous voulions pour notre pays,
    son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions,

    cet alors

    il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’ya pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.


    Patrice Emery Lumumba

    Polémique autour de la manifestation 23/02/2010 12:13:05
    Polémique autour de la manifestation du 16 février

    Une marche organisée à Kinshasa à l’occasion de la commémoration du 18ème anniversaire de la «Marche des chrétiens» du 16 février 1992 a été dispersée sans ménagement par des éléments de la police. Les organisateurs dénoncent des cas de viols et d’extortion d’objets personnels. Selon le ministre de la Communication et médias, la manifestation n’a pas été autorisée. Les organisateurs, eux, invitent les gouvernants congolais "à respecter la Constitution". L’article 26 de la Loi fondamentale impose aux initiateurs l’obligation d’"informer" préalablement les autorités compétentes.

    «La liberté de manifestation est garantie. Toute manifestation sur les voies publiques ou en plein air impose aux organisateurs d’informer par écrit l’autorité administrative compétente (…)», indiquent les deux premiers alinéas de l’article 26 de la Constitution de la RD Congo.

    Mardi 16 février 2010, des représentants des forces sociales ont organisé une "marche pacifique" à l’occasion de la commémoration du 18ème anniversaire de la "Marche des chrétiens" du 16 février 1992. Plusieurs acteurs politiques ont participé à cet événement. A la surprise générale, les "marcheurs" ont été "chargés" par des éléments de la police.

    Vendredi 19 février, les organisateurs de la "démontration" ont tenu une «réunion d’évaluation» afin de faire le point. Présents, Albert Moleka et Jean-Marie Bomanza respectivement porte-parole de l’UDPS, «acteur politique», «ont invité les dirigeants du pouvoir en place à respecter les prescrits de la Constitution en ce qui concerne les manifestations politiques dont les marches populaires dans la mesure où la loi demeure au-dessus de tout citoyen congolais». Membre du comité organisateur, Abbé Faustin Kwakwa était également présent à cette rencontre.

    La légalité

    Situant l’événement, Albert Moleka a rappelé que la marche organisée le 16 février 1992 avait pour but d’arracher au "régime dictatorial" de feu le maréchal Mobutu la tenue des travaux de la Conférence nationale souveraine. Evoquant l’intervention policière du mardi 16 février 2010, il a dénoncé «la brutalité avec laquelle des éléments de la police ont réprimé cette manifestation légale et pacifique» en soulignant au passage que «le peuple congolais est déterminé à bannir la peur et surtout à revendiquer ses droits chaque fois qu’il le faudra.»

    Jean-Baptiste Bomanza à enchaîner en démontrant que toutes les dispositions ont été prises par les organisateurs afin de se conformer à la légalité. Selon lui, une lettre ad hoc a été adressée aux autorités compétentes afin de les informer «comme l’exige la Constitution.» Bomanza de souligner que «la Constitution ne dit pas qu’il faut au préalable une autorisation quelconque pour ce genre d’activités».

    A L’Abbé Kwakwa a, pour sa part, rappelé que cette marche est une "initiative" des chrétiens et des représentants des forces sociales. " Ces chrétiens ont voulu apporter quelque chose pour la reconstruction de l’Etat car l’évangile présente un programme de société pour le bien du peuple", a-t-il relevé.

    Brutalités policières et viols

    Les organisateurs de la «manif ‘» ont par ailleurs fustigé des cas de brutalités policières et de viols. Sans omettre plusieurs cas d’extorsion d’objets personnels. Des représentants des forces politiques avaient participé à cette marche. C’est le cas notamment de Clément Kanku wa Tshibwabwa et Martin Fayulu, respectivement député national (UN) et député provincial de Kinshasa.

    On rappelle que, le mardi 16 février, des représentants des forces politiques et sociales ont organisé une «marche pacifique en vue d’honorer» la mémoire des chrétiens tués en 1992. La marche a débuté au siège de l’UDPS pour se terminer à la paroisse Saint Joseph au quartier Matonge, dans la commune de Kalamu.

    C’est au moment de la célébration eucharistique qu’une escouade de la police a chargé les «marcheurs» trouvant en face d’elle une «farouche résistance». Haranguant les «marcheurs», le député provincial Martin Fayulu a invité ceux-ci à résister. "C’est le courage des martyrs du 4 janvier 1959 ainsi que celui de Simon Kimbangu qui ont amené le pays à l’indépendance ", martelait-il avant d’ajouter
    que " le peuple dit non au semblant de démocratie qui règne avec le régime au pouvoir actuel, c’est ce qui justifie la raison de cette marche". Surpris par cette combativité inattendue, certains agents de police ont cru faire peur en tirant des coups de feu en l’air. Selon des témoins, c’est l’intervention du bourgmestre de la commune de Kalamu qui a fait baisser la tension ambiante. Ce n’est qu’après que la messe prévue a pu être célébrée.

    Autorisation ou information?

    «L’Union pour la nation n’a pas reçu l’autorisation de cette marche, réagissait le ministre de la Communication et des médias, Lambert Mende Omalanga, porte-parole du gouvernement. On ne peut pas demander à une police sérieuse d’autoriser une marche non autorisée".

    Le ministre Mende s’est livré manifestement à une appréciation erronée. Le deuxième alinéa de l’article 26 de la Constitution promulguée en février 2006, oblige les organisateurs des manifestations publiques à «informer» les autorités compétentes. Il n’est nullement question d’ "autorisation" à obtenir auprès de ces dernières. Les juristes s’accordent à reconnaître que ces autorités sont réputées «informées» dès qu’un accusé de réception - généralement sous forme de cachet d’entrée - est apposé sur une des copies de la correspondance.

    Intolérance politique

    Depuis l’organisation des élections générales de 2006, le pouvoir kabiliste fait preuve d‘une intolérance digne d’une république bananière. Toute forme de contestation dans les médias ou sur la voie publique est réprimée. L’organisation de manifestations publiques ressemble de plus en plus à un parcours du combattant pour les acteurs politiques. Sauf naturellement pour les formations politiques appartenant à la mouvance kabiliste. Les militants de l’UDPS en savent quelque chose.

    Président de l’Union des Républicains (UR), Norbert Luyeye, a été détenu durant plusieurs mois dans un cachot de l’ANR (Agence nationale de renseignements) avant d’être transféré, en avril dernier, au parquet général près la Cour d’appel de Matete où il a été inculpé d’«atteinte à la sûreté de l’Etat». Son crime ? Il a dénoncé, au cours d’un point de presse, l’intervention des troupes de l’armée régulière du Rwanda sur le sol congolais dans le cadre de la très nébuleuse opération «Umoja wetu».L’objectif paraît clair : museler les contre-pouvoirs.

    B.A.W
    © Congoindépendant 2003-2010

    Le Fantôme à Sylvain 23/02/2010 10:50:19
    Tu peux toi même constater la désinvolture totale caractérisant vos interlocuteurs. je dois admettre que défendre un tel régime est une tâche de plus ardues compte tenu de la médiocrité du bilan à une année et demie de la fin du mandat. Alors on balance des arguments spécieux d’ un côté (du genre les objectifs au Katanga et au Bandundu ont été réalisés à 60%, lesquels?) et de l’autre on multiplie les lieux communs (nous avons hérité d’ une situation dösastreuse avec le Mobutisme en oubliant que ca fait 13 ans qu’ ils sont aux affaires). Et la cerise sur le gateau, des références historiques inexactes: Mao a certes permis aux communistes de prendre le pouvoir en chine en 49 mais son bilan en tant que chef d’état est très mitigé, il a fait des erreurs terribles qui ont conduit ä la mort de millions de gens comme le désastreux grand bond en avant et la révolution culturelle. La personne qui a mis la chine sur les rails du développement, c’ est Deng Xiaoping et cela en une quinzaine d’ années, il ne passait pas son temps à se lamenter par rapport à la situation difficile laissée par mao en 1976,lui ...

    James Saingonda a Sylvain 23/02/2010 08:12:42
    "J Saingonda et ARO2
    Quid des 5 chantiers:Education,eau et électricité,infrastructures et santé?Vous vous taisez dans toutes les langues"
    ___________________________________________________

    Salut Sylvio,

    J’etais tout simplement tres pris...c’est ce qui explique mon silence apparent!! Education,eau et patati patata??? En ce qui me concerne,s’il faut faire un etat de lieu de ce que tu appelles "5 chantiers" il y a "a boire et a manger" pour la bonne et simple raison que partout au monde et dans n’importe quel domaine de la vie l’evaluation des objectifs que l’on s’assigne n’est pas vraimenet aisee!!! Si tu viens au Katanga(par exemple) ou si tu prends le cas de la Province de Bandundu suffisament de choses sont en relaisation a + ou moins 60%: route,reduction des coupures de courant,emploi(ba minings)...Loin de moi une quelconque autosatisfaction la-dessus mais il s’agit ici de considerer qu’il y a encore beaucoup a faire tout en se gardant de "pretendre" que rien n’a ete fait s’il faut tenir compte de la "deconfiture de l’Etat" leguee par "vous les mobutisants-ngbandisants"!!!! En effet,il est hors de question de faire prevaloir ici "les solutions de coup de baguette magique"!!! Meme la Chine de Mao Zendong,meme l’Inde de Gahndi...n’ont pas opere les"miracles dont tu reves abusivement" en un clin d’oeil!!!!! Ok? Capitalissons les" acquis positifs" et stimulons la correction sinon l’amelioration des:bavures,echecs et erreurs notables!!! Je voudrais voir de ta part la presentation "concrete" et "detaillee" d’une "solution alternative" face a ce que tu considere comme l’echec cuisant de la legislature actuelle...Allez Sylvio,j’attends ca!!!! In short,oublie pas que "la critique est aisee et l’art est difficile"
    Bonne journee mon"poulain"!!! Si je n’interviens pas (rappelle-toi) ce que je suis tres "abosbe" par une formation sur....Top-la ,pas besoin de le dire d’avantage!!! Allez,soon!

    Nvidi Mukulu a los Kongoleños 23/02/2010 02:33:42
    Queridos hermanos Kongoleños,
    Nuestra patria está en peligro, somos muchos y juntos podemos demostras al mundo lo que valgamos , que no nos confundimos, sabiendo que no es facil pero es posible que se oiga nuestras voces en el mundo entrero.
    Es una lucha muy noble de defender nuestra patria sequestrada, los Belgas vinieron como colones y los resultados miserable de la presencia Belga en el Kongo, lo sabemos todos, sin vergüenzas que son , llegaron inclusive a implantar monumentos vergonzosos de "ANTWERPEN" que significa en Lingala (MABOKO BA KATA, BA BWAKA).
    Esos Belgas no fueron invitados en el Kongo, maltrataron a nuestros antes pasados, hoy día siguen destrozando a pedazos el Kongo, escondiendose detras de los Rwandeses y empresas multinaciónales.
    Donde está la démocracia en este mundo !....se impone el dinero encima de la vida de los seres humanos ,un mundo tan injusto sin corazónes, donde seis milliones de desaparecido les importan nada.
    Lanzo un grito al cielo pidiendo Justicia para los desaparecidos de Kivu, nunca nos callarémos la boca y lucharémos para defender el Kongo/Kinshasa, la tierra de nuestros ancestros.
    Hablando de los sin vergüenzas Belgas , solo vinieron para sus intereses , hicieron desaparecer a los grandes leederes que pudieron tomar el relevo de los Belgas , hasta entonces siguen jugando un papel tan sucio que no se puede ni imaginar .
    Los papeles del eurodiputado LUIS-MICHEL assessorando al Joven Rwandes llamado Hyppolite-Kanambe-Kabange quien dice ser Joseph-Kabila como Présidente del Grand Kongo es tan avergozante como no pudieramos imaginar; Sin hacer caso a la voz de la ciudadania y se declara como una fuerza democratica.
    Los Belgas deben mucho a los Kongoleños ; A nosotros nos duelen en el Alma que hasta hoy día es imposible vivir en paz en algunos rincones del Kongo inclusive los vecinos Rwandeses desalojan los nativos otoctonos de la region de Kivu de sus propias casas y terrenos para remplazar les de Rwandeses y extranjeros complices bajo la vista gorda del govierno incopetente sordo de ADOLPHO-MUZITU.
    Para acabar , me parece otravez tan indignante que consuman los Belgas , chocolates con dibujos de "ANTWERPEN" que significa en Lingala, "MABOKO BA KATA BA BWAKA". Eso me parece un insulto tan grande hacia la población kongoleña.
    Queridos Hermanos míos , Levantemos todos para decir les que basta ya!........ ahora o nunca.
    Es possible que hagamos de nuestro pais un paraiso, es posible; Crearme todos y pido que acceptaramons a don NGBANDA-NZAMBO-KOATUMBA como el unico leeder que nos ayudarán desashacernos de los mslditos sanguinariosextremistas RWANDES que está en la Cabeza de nuestro pais .
    Sin luchar , no conseguirémos nada, LUCHEMOS PARA QUE TODO CAMBIE.
    HASTA SIEMPRE QUERIDOS KONGOLEÑO(A)S.

    - Nvidi Mukulu -

    Sylvain 22/02/2010 16:58:49
    J Saingonda et ARO2
    Quid des 5 chantiers:Education,eau et électricité,infrastructures et santé?Vous vous taisez dans toutes les langues

    vrai congolais 22/02/2010 15:50:05
    Tres chers Compatriotes levons nous car pays est le fruitde labalkanisation,Belge et ses alliés occidentaux .
    Comment identifier une personne qui n’a pas une identité de son propre pays d’origine.tous ceux que le HCR rapatrient sont des Rwandais clair et net.
    ONU,EU,HCR,sont des instances hypocrites de tout coeur car ils ferment les yeux au peuple meurtrie congolais au profit de leur interets.
    Kanambe hypo nous l’aurons nous enfants du pays et tous ces alliés traitres qui vendent leur patrie aux profits des imposteurs-
    Remaniement bidon,un gouverment de mensonge,de vol , viol ,balkanisation etoccupations de notre territoire,un gouvernementi imature -voila le resultat d’etre diriger par un simple iletré d e taximan en tanzanie

    Des policiers dispersent sans succès 22/02/2010 15:25:46
    Des policiers dispersent sans succès une marche en mémoire des victimes du 16 février 1992


    Des policiers n’ont pas réussi à disperser totalement, mardi 16 février, une marche des partis politiques d’opposition et des acteurs de la Société civile, en mémoire des victimes tués le 16 février 1992, il y a 18 ans, a constaté l’APA.

    Les sympathisants et certains leaders des partis politiques de l’opposition ainsi que de la Société civile ont organisé une marche pacifique en vue d’honorer la mémoire des chrétiens tués en 1992 par le régime dictatorial du feu Maréchal Mobutu.
    Cette marche, qui a débuté au siège de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), s’est terminée à la paroisse Saint Joseph de Matonge, dans la commune de Kalamu, au cœur de Kinshasa où une messe a été dite à cette occasion.
    Mais avant la célébration eucharistique, les partisans ont opposé une résistance à des policiers qui ont tiré en vain des coup de feu en l’air pour les disperser.
    Il a fallu la présence et l’intervention du bourgmestre de Kalamu pour que la tension baisse avant le début de la messe.

    Peu avant le début de la marche lancée par M.Albert Moleka de l’UDPB (Union pour la démocratie et le progrès social) le député provincial Martin Fayulu a exhorté le peuple congolais à braver la peur, déclarant que la population congolaise ne bénéficie pas des richesses du pays à cause de la peur.

    " C’est le courage des martyrs du 4 janvier 1959 ainsi que celui de Simon Kimbangu qui ont amené le pays à l’indépendance ", a-t-il rappelé, précisant que les victimes du 16 février 1992 ont fait rouvrir la Conférence nationale souveraine (CNS).
    " le peuple dit non au semblant de démocratie qui règne avec le régime au pouvoir actuel, c’est ce qui justifie la raison de cette marche ", a-t-il insisté. Les autres leaders politiques ont prononcé des discours semblables.
    Par ailleurs, il faut signaler que avant de débuter la marche, l’Abbé Faustin Kwakwa a confié cette manifestation entre les mains de Dieu Tout Puissant afin que tout se passe dans la paix.
    Cette marche a connu la participation des certains leaders politiques et partis d’opposition ainsi que de la société civile dont, Clément Nkanku de l’Union pour la nation, Jean Baptiste Bomanza, l’abbé Faustin Kwakwa et le syndicaliste Tati.

    Une marche non autorisée, selon Lambert Mende

    L’Union pour la nation (UN, opposition) n’a pas reçu l’autorisation de cette marche, a indiqué le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende.
    " On ne peut pas demander à une police sérieuse d’autoriser une marche non autorisée ", a souligné le ministre de la Communication et des Médias.
    La police a tiré en l’air pour disperser les gens (manifestants), a-t-il dit.

    (D’après APA)
    © Congoindépendant 2003-2010

    Mituna pe biyano (suite) 22/02/2010 15:22:25
    "Un autre article publié ce matin 18 février 2010 (Cartes du HCR pour l’installation des Rwandais au N/Kivu) sur le même site accuse le HCR d’introduire sur notre territoire des « réfugiés assez spéciaux. » « Après les « refugiés », le HCR veut aussi réinstaller les « Ex-Combattants ». Le grand inconnu dans tout ceci est le contenu que le HCR donne aux termes « refugiés » et « Ex-combattants ». De qui s’agit-il ? Les habitants des zones de réinstallation telles qu’identifiées sur la carte du HCR ne se souviennent pas d’un départ forcé des membres de leurs villages vers le Rwanda. La plupart de ces zones de retour sont déjà surpeuplées que leurs habitants se battent déjà entre eux pour la terre arable. Qu’adviendra-t-il après l’arrivée d’autres personnes dans ces villages ! Aussi, quel critère le HCR a-t-il donc suivi pour établir sa carte ? » " (J-P Mbelu)

    « nul Congolais digne de ce nom ne pourra jamais oublier que c’est par la lutte qu’elle a été conquise, une lutte de tous les jours. une lutte ardente et idéaliste. une lutte dans laquelle nous n’avons ménagé ni nos forces, ni nos privations. ni nos souffrances, ni notre sang » (Lumumba)

    DEBOUT KONGOLAIS

    Mituna pe biyano 22/02/2010 15:13:04
    "Si les conditions de sécurité étaient réellement rétablies, pourquoi certains médias font état d’un afflux des clandestins lourdement armés dans le Nord Kivu? Si les conditions de sécurité étaient actuellement réunies, pourquoi le gouvernement de Kinshasa a-t-il lancé l’opération «Amani leo» contre les Forces démocratiques de la libération du Rwanda (FDLR)? Est-ce à dire que les FDLR ne constitueraient plus une «menace» pour la «sécurité nationale» pour le gouvernement de Kigali? Quels sont les objectifs non avoués de ces accords tripartites? Est-ce pour accélérer le processus de balkanisation de la RD Congo?

    Dans tout Etat digne de ce nom, chaque citoyen dispose d’une carte nationale d’identité. Depuis la «libération» du 17 mai 1997, les Congolais font exception en la matière. La carte d’électeur leur sert de pièce d’identité. Comment pourrait-on identifier les réfugiés congolais s’ils ne sont pas enregistrés dans leur pays d’origine et ne disposent d’aucun titre d’identité «sécurisé»?" (Dr. Jean-Bertrand Madragule Badi)

    "Les troubles qui éclatent actuellement dans certains territoires africains et qui éclateront encore ne prendront fin que si les puissances administratives mettent fin au régime colonial. C’est la seule voie possible vers une paix et une amitié réelles entre les peuples africains et européens." (P E Lumumba)

    Derniere faze de la balkanization 22/02/2010 15:03:02
    La RD Congo, le Rwanda et le HCR officialisent le retour des "refugiés"



    La rencontre inattendue Kabila-Kagame à Goma.

    Au cours d’une première rencontre tripartite entre la RDCongo (RDC), du Rwanda et du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés tenue le mercredi 17 février 2010 à Kigali, les trois délégués ont signé des accords tripartites relatifs au rapatriement volontaire des réfugiés congolais vivant au Rwanda et des réfugiés rwandais vivant en RDC. Pourquoi cette accélération de retour des refugiés?

    Correspondance particulière.

    À l’issue de la rencontre de Kigali entre Célestin Mbuyu Kabango, Christine Nyatanyi, Mohamed Boukry, respectivement ministre congolais de l’Intérieur et Sécurité, secrétaire d’Etat rwandais chargée du Développement communautaire et des affaires sociales et Représentant régional du HCR (Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés), le communiqué conjoint publié note que les trois parties reconnaissent «la nécessité de mettre en place un cadre juridique pour régir les opérations de rapatriement volontaire des refugiés vivant respectivement sur les territoires de la RDC et du Rwanda».

    Aux termes de six accords signés, les trois parties ont convenu de:

    · Renforcer les campagnes de sensibilisation des refugiés rwandais afin de promouvoir leur rapatriement volontaire,
    · Établir le profil des refugiés congolais et fournir les informations sur les lieux d’origine, sur la dernière résidence et sur la localité de son établissement au pays,
    · Établir le profil des «recycleurs» en vue de déterminer les raisons de leurs mouvements irréguliers,
    · Renforcer des échanges d’informations entre les Services d’immigration, la Commission Nationale pour les Refugiés, le Conseil National pour les Refugiés et les représentations du HCR en RDC et en République du Rwanda afin d’assurer une gestion concertée du phénomène de recyclage,
    · Tenir une réunion de la commission tripartite au cours du mois de mai 2010 en République Démocratique du Congo en vue de l’adoption des modalités pratiques relatives au rapatriement volontaire des refugiés des deux pays,
    · Créer un groupe de travail technique tripartite pour le rapatriement volontaire, lequel groupe assistera la commission tripartite dans l’exercice de ses responsabilités.

    A noter que les trois délégations ont visité le camp des refugiés de Gihembe au Rwanda. Le gouverneur de la province du Nord Kivu et des Bami (chefs traditionnels) de ladite province faisaient partie de la suite du ministre de l’Intérieur. La délégation congolaise a assuré aux refugiés que les conditions de sécurité permettaient actuellement leur retour au pays.

    S’il est vrai que tout Congolais réfugié à l’étranger aspire à regagner la mère-patrie, on ne peut s’empêcher de se poser la question de savoir si les conditions de sécurité sont effectivement réunies, comme l’affirme la délégation congolaise. Si tel était le cas, pourquoi la commission tripartite parle-t-elle d’une gestion concertée du «phénomène de recyclage»? Pourquoi doit-elle établir le profil des «recycleurs» en vue de déterminer les raisons de leurs mouvements irréguliers? Qui sont ces recycleurs? Certains médias n’avaient-ils pas dénoncé le phénomène «des Hutu recyclés au Rwanda» qui reviennent pour leur «intégration sociale en RDC»? D’autres médias n’avaient-ils pas prévenu que le Rwanda avait envoyé des Tutsi «en stage de formation ou de recyclage» en Occident, lesquels pourront occuper plus tard des fonctions administratives dans les territoires du Kivu?

    Si les conditions de sécurité étaient réellement rétablies, pourquoi certains médias font état d’un afflux des clandestins lourdement armés dans le Nord Kivu? Si les conditions de sécurité étaient actuellement réunies, pourquoi le gouvernement de Kinshasa a-t-il lancé l’opération «Amani leo» contre les Forces démocratiques de la libération du Rwanda (FDLR)? Est-ce à dire que les FDLR ne constitueraient plus une «menace» pour la «sécurité nationale» pour le gouvernement de Kigali? Quels sont les objectifs non avoués de ces accords tripartites? Est-ce pour accélérer le processus de balkanisation de la RD Congo?

    Dans tout Etat digne de ce nom, chaque citoyen dispose d’une carte nationale d’identité. Depuis la «libération» du 17 mai 1997, les Congolais font exception en la matière. La carte d’électeur leur sert de pièce d’identité. Comment pourrait-on identifier les réfugiés congolais s’ils ne sont pas enregistrés dans leur pays d’origine et ne disposent d’aucun titre d’identité «sécurisé»?

    Une paix durable entre Kinshasa et Kigali est plus que souhaitable. Mais pas à n’importe quel prix…

    Dr. Jean-Bertrand Madragule Badi

    Chercheur et Président de l’ONG ADEBES,
    Courriel: Ong.Adebes@gmx.de


    © Congoindépendant 2003-2010

    FLASH!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 22/02/2010 13:41:00
    Conférence publique : "1997 - 2010, du désastre humanitaire à la balkanisation de la RDC, quelle réaction pour le peuple congolais?


    Date : Jeudi 4 mars 2010 de 18h30 à 22h

    Lieu : Rue Pletinckx 19 - 1000 Bruxelles

    Par Cynthia McKinney, ancienne congressiste américaine et envoyée spéciale de Bill Clinton en Afrique

    Ces tueurs tutsi de l’APR au coeur de la tragédie congolaise depuis 1997

    Par Charles Onana, journaliste d’investigation camerounais

    Face à l’extermination des Congolais, le devoir de mobilisation nationale

    Par Prof. Emmanuel Nashi, asbl Sima Kivu

    Suivi d’un débat animé par Jean-Pierre Mbelu, prêtre

    Levons-ns ts kome Un 22/02/2010 13:32:25
    "A notre avis, notre problème n’est pas que « totutana mitu ». Mais celui de ce mouvement populaire et solidaire qui fait la force face aux ravages du capitalisme sauvage et ses réseaux de la mort. C’est ce système qu’il faut, petit à petit, rendre inefficient. Cela d’autant plus qu’il n’est pas naturel. A ce point nommé, l’ONU ne nous sera d’aucune aide. Les nègres de service en poste à Kinshasa, non plus." (J-P Mbelu)

    "C’est pourquoi l’union de tous les patriotes est indispensable, surtout pendant cette période de lutte et de libération. Les aspirations des peuples colonisés et assujettis sont les mêmes; leur sort est également le même. D’autre part, les buts poursuivis par les mouvements nationalistes, dans n’importe quel territoire africain, sont aussi les mêmes. Ces buts, c’est la libération de l’Afrique du joug colonialiste.
    Puisque nos objectifs sont les mêmes, nous atteindrons facilement et plus rapidement ceux-ci dans l’union plutôt que dans la division.
    Ces divisions, sur lesquelles se sont toujours appuyées les puissances coloniales pour mieux asseoir leur domination, ont largement contribué -et elles contribuent encore -au suicide de l’Afrique.
    Comment sortir de cette impasse ’?
    Pour moi, il n’y a qu’une voie. Cette voie, c’est le rassemblement de tous les Africains au sein des mouvements populaires ou des partis unifiés.

    Plus nous serons unis, mieux nous résisterons à l’oppression, à la corruption et aux manoeuvres de division auxquelles se livrent les spécialistes de la politique du « diviser pour régner» .
    Ce souhait d’avoir dans nos jeunes pays des mouvements ou des partis unifiés ne doit pas être interprété comme une tendance au monopole politique ou à une certaine dictature. Nous sommes nous-mêmes contre le despotisme et la dictature.
    Je veux attirer l’attention de tous qu’il est hautement sage de déjouer, dès le début, les manoeuvres possibles de ceux qui voudraient profiter de nos rivalités politiques apparentes pour nous opposer les uns aux autres et retarder ainsi notre libération du régime colonialiste." (PE Lumumba)

    UNISSONS-NS TOUS POUR L’INDEPENDANCE

    Liberons-ns du konformisme 22/02/2010 13:24:48
    Des efforts sont aussi à faire pour la libération psychologique des populations. On constate chez beaucoup d’intellectuels, un certain conformisme dont on connaît les origines.
    Ce conformisme provient des pressions morales et des mesures de représailles qu’on a souvent exercées sur les intellectuels noirs. Il suffisait de dire la vérité pour que l’on fut vite taxé de révolutionnaire dangereux, xénophobe, meneur, élément à surveiller, etc.
    Ces manoeuvres d’intimidation et de corruption morale doivent prendre fin. Il nous faut de la véritable littérature et une presse libre dégageant l’opinion du peuple et non plus ces brochures de propagande et une presse muselée.

    Patrice Emery Lumumba

    UNISSONS-NS TOUS POUR L’INDEPENDANCE 22/02/2010 13:13:50
    "Et nous de la diaspora : qu’allons-nous consieller à tous ceux qui ne se retrouvent plus dans ce Congo notre héritage commun ? Que faire et comment faire ? Avons-nous besoin de copier puis coller les réalisations de la Guinée et/ou du Niger ? Voyons voir ce que sera le 30 juin 2010 ?" (Kape)

    "Pour n’avoir pas relu et maîtrisé tant soit peu notre histoire, plusieurs d’entre nous, vaincus par la violence des réseaux de prédations installés chez nous depuis 1996 (et même un peu plus tôt) ont cru à l’action bienfaisante de la communauté dite internationale par les organes de l’ONU. Au vu de ce qui se passe à l’est de notre pays et du silence des nègres de service ayant infiltré toutes institutions de notre pays, un appel à la relecture de cette histoire se fait pressant." (J-P Mbelu)

    "Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.’ (P E Lumumba)

    DEBOUT KONGOLAIS

    Ata ndele.... 22/02/2010 13:00:08
    "Où est passée donc la top modèle et les autres garçons de courses ? Pas de surprise, promesse pour la diplomatie ou les entreprises mais où et lesquelles ? (Kape)

    « les missionnaires de la démocratie » sont des « voleurs » se servant des nègres de service pour faire le maximum de profit en semant la mort." (JP Mbelu)

    UNISSONS-NS TOUS POUR L’INDEPENDANCE

    Liberons-ns psykoljikma 22/02/2010 12:53:04
    "Merci cher BAW pour cette information qui n’est vraiment une surprise vu qu’il cherchait les 15 oiseaux rares et il en a trouvé 45." (Kape)

    " Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance."(Patrice Lumumba)

    UNISSONS-NS TOUS POUR L’INDEPENDANCE




    Debout Kongolais 22/02/2010 12:47:35
    "Et soudain ; la seule chose qu’il sait faire c’est * faire et défaire" le gouvernement. Sommes-nous en train de vivre un jeu d’entrainement en attendant le vrai match où c’est vraiment ce qu’il fait selon ses parrains " Bippeurs" de la Belgique et du Rwanda ?" (Kape)

    "..le colonialisme belge et ses alliés occidentaux – qui ont trouvé des soutiens directs et indirects, délibérés et non délibérés, parmi certains hauts fonctionnaires des Nations-unies, cet organisme en qui nous avons placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son assistance – ne l’ont jamais voulu. Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance."(Patrice Lumumba)

    UNISSONS-NS TOUS POUR L’INDEPENDANCE



    La seule chose faire et défaire" le gouv 22/02/2010 12:35:48
    BAW, Il y a cet adage populaire qui dit que " l’espoir fait vivre". Qu’en est-il des espoirs qu’on fait nourrir à notre peuple pour qu’il vive ? Pourquoi si réellement, Kanambe selon son ex présentateur ’, je cite Vital Kamerhe" que son Kanambe était l’espoir de Congo démocratique, depuis qu’il était * élu* n’arrive ni à avancer, ni à administrer ? Et soudain ; la seule chose qu’il sait faire c’est * faire et défaire" le gouvernement. Sommes-nous en train de vivre un jeu d’entrainement en attendant le vrai match où c’est vraiment ce qu’il fait selon ses parrains " Bippeurs" de la Belgique et du Rwanda ?
    Peut-être il faille que je consielle aux nombreux intervenants de relire encore ce livre de Cynthia Fleury " Les pathologies de la démocratie " aux Edt. Fayard, Paris, 2005, PP 282. Certes, il y a eu tout le processus pouvant conduire la construction d’une démocratie au Congo. Pourquoi alors ces échecs répetés ? Est-ce une histoire d’hommes comme le dit Claude Mosée dans " Péricles, l’inventeur de la démocratie" Payot, Paris, 2005 ou vraiment un manque de volonté politique de la part de notre classe dirigeante ? Si, il s’avère qu’en 10 ans de vie politique, Kanambe a remanié neuf fois. Qu’y a-t-il au juste : est-ce une pathologie de notre système ; une ivronnerie de la part de nos dirigeants ou vraiment un refus de la part de celui à qui on veut faire porter l’idée d’inveteur de premières élections démocratiques au Congo ?
    Ce qui me surprend et peut-être vous surprendra aussi, c’est la montée de mon ancien voisin du Quartier Kampemba à Lubumbashi, puis mon ancien prof, Adolphe Lumanu Mulenda Bwana Sefu. il monte, il crée des scandales et il travaille pour que Kanambe reste en poste. Et dire que dans son Kassaï natal, les gens meurent, les entreprises se ferment, les routes sont impraticables, pas d’électricité et surtout les gens sont sans avenir. Pourquoi a-t-il fait toutes ses longues études ? Espérons qu’il aura le courage de dire à son chef de président que * il se présentera à sa place pour les futures élections*. Et enfin, le retour de celui qui fait de Mobutu le millionnaire en papiers : Tatu Tshongo Thibula wa Ntumba, franchement, 17 ans de Pdg à la régideso, retourne comme ministre comme si durant tout ce temps, les jeunes ne sont pas formés ? Jeunes Congolais qu’avez-vous fait pour qu’un taximan vous pietine puis vous assassine 11 ans durant ?
    En gros, Kanambe par les conseils de Lumanu a bien joué sa carte : plein de Kassaïns et Katangais, soutenus par des Kivussiens, la maojorité de ceux qui lui font confiance. Par contre, le Bas-Congo qui soutient à plus de 55 % le budget national n’est remercié que par deux ministres ( deux proches parents de Maman Olive Ka" et les autres provinces allez vous ****. Je suis le président élu!
    Et nous de la diaspora : qu’allons-nous consieller à tous ceux qui ne se retrouvent plus dans ce Congo notre héritage commun ? Que faire et comment faire ? Avons-nous besoin de copier puis coller les réalisations de la Guinée et/ou du Niger ? Voyons voir ce que sera le 30 juin 2010 ? Merci cher BAW pour cette information qui n’est vraiment une surprise vu qu’il cherchait les 15 oiseaux rares et il en a trouvé 45. Où est passée donc la top modèle et les autres garçons de courses ? Pas de surprise, promesse pour la diplomatie ou les entreprises mais où et lesquelles ? Et le CNDP, même pas un ministrable. Tous sont porteurs du virus dit " LNM" * Laurent Nkundabatware Milimgo*, des traitres qui ne veulent pas que la Rwanda devienne grand dans le silence. Ils seront et resteront comme ils sont. Amen, la messe est dite et Kanambe continue à vendre ses oeufs. N’en deplaise à Kamerhe qui ne sait pas fermer sa bouche pour le bonheur de leur Rwanda natal. Le Congo est -il mort ?

    Kape

    tongo etani 22/02/2010 12:28:27
    Nous Congolais, nous sommes la RISEE du monde à cause de notre cupidité, corruption, vol, népotisme;

    Nous devons redresser nos fronts pour libérer le pays de nos ancêtres aux mains d’aventuriers corrompus.

    Nous devons utiliser la vIOLENCE pour libérer notre pays comme les ANIMAUX venus avec des bottes en CAOUTCHOUC dépourvus d’intelligence.

    noko Colonel Prof. tongo etani

    Dressons nos fronts lontemps courbes 22/02/2010 12:11:22
    Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance. Que pourrai je dire d’autre ?

    Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.


    Patrice Emery Lumumba


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