On prend les mêmes, on récommence! A lire la composition de ce nouveau gouvernement, il y a lieu de croire que notre idiot de président n’a pas trouvé les 15 oiseaux rares qu’il cherchait - ça étonne qui? -. Kabila décide de garder l’ossature de son équipe gouvernementale et sombrer avec lui. Force est de constater qu’il a ici aligné les meilleurs de son camp pour enfin matérialiser ses chantiers. Ce petit réamenagement n’est pas pour améliorer les conditions de vie pénibles des Congolais. Au contraire! Wait and see...
La rédaction Kdp
Fini le suspense. Le Président de la République vient de remanier le gouvernement ainsi que son cabinet. Premier constat : le maintien de Adolphe Muzito au poste de Premier ministre. Deuxième constat : la réduction des postes ministériels. De 54 membres, l’ Exécutif est composé désormais de 43 ministres et vice-ministres. Gouvernement d’austérité. Troisième constat: mission placée sous le signe du social et de la préparation des prochaines élections. Grands défis à relever.
Outre le Gouvernement, le chef de l’Etat a également remanié son cabinet avec la nomination d’un nouveau chef de cabinet et d’un Conseiller spécial en matière de sécurité. - Volonté de donner une nouvelle impulsion à l’action de l’Etat.
L’attente a paru longue. Attendu depuis juin 2009, le remaniement du gouvernement vient en fin d’intervenir. Au terme de l’ordonnance rendue publique hier soir vendredi, le Président de la république a procédé au remaniement du gouvernement. A la lecture de la composition de cette équipe, on constate que le Président de la république a renouvelé sa confiance au Premier ministre qui a été reconduit dans ses fonctions. Mais également à François –Joseph Nzanga Mobutu en qualité de Premier ministre, ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale. Maintien qui prouve que la coalition AMP-PALU-UDEMO se porte bien et qu’il y a eu plus de peur que de mal. Quitte à prendre en compte toutes les observations pertinentes pour continuer à gouverner ensemble.
Toutefois, on remarque des départs importants ont été enregistrés. Il s’agit précisément des anciens vice-premiers ministres Emile Bongeli et Mutombo Bakafwa Nsenda. Mais également celui de Matenda, ancien ministre des Finances, Lokoka, ministre du Budget. L’ancien ministre des finances a été remplacé par Matata Ponyo, ancien Directeur général de BCECO qui travaille en étroite collaboration avec le FMI et la Banque Mondiale. Quant à Pierre Lumbi ancien ministre des Infrastructures, des Travaux publics et Reconstruction, il a été appelé à d’autres fonctions en qualité de Conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité.
Gouvernement d’austérité
Autre particularité à relever, la taille du gouvernement. De 54 membres, l’ Exécutif compte désormais 43 membres. Cette réduction de la taille du Gouvernement par le regroupement de certains portefeuilles et départementaux a comme objectif de rendre plus compacte l’équipe gouvernementale pour plus d’efficacité, de diminuer le train de vie de l’Etat en vue d’atteindre les objectifs du point d’achèvement et de stabilisation du cadre macro-économique. Il s’agit là d’un gouvernement d’austérité et que tous les ministères en feront autant pour réduire le nombre de leurs conseillers pléthoriques..
Ses missions consistent à consolider des acquis du Gouvernement de mission en ce qui concerne la paix, la restauration et l’ affirmation de l’ autorité d el’ Etat et l’ ouverture diplomatique ; à poursuivre le programme de la reconstruction nationale et la réalisation de 5 chantiers de la République par l’ accélération de la croissance économique, à améliorer le social des populations grâce notamment aux mesures d’assainissement du climat des affaires, à l’ application de la politique de « Tolérance zéro » et aux avantages d’atteinte du point d’achèvement et de la stabilisation du cadre macroéconomique, et enfin à l’ organisation des élections. Il s’agit là des grands défis à relever.
Dans le même ordre d’idées, le président de la république a procédé au remaniement de son cabinet. Pierre Lumbi Okongo a été nommé Conseiller spécial de Sécurité et G. Beya, nouveau Directeur de cabinet.
Ci-après l’intégralité de l’ordonnance portant nomination des membres du Gouvernement..
Ordonnance n° 10/ du portant nomination des vice-premiers ministres, des ministres et des vice-ministres
Le Président de la République,
Vu la Constitution, spécialement en ses articles 78, 79 et 90 ;
Revu l’Ordonnance n° 08/067 du 26 octobre 2008 portant nomination des Vices-Premiers Ministres, Ministres et Vice-Ministres ;
Sur proposition du Premier Ministre ;
ORDONNE :
Article 1er :
Sont nommées Vice-Premiers Ministres, les personnes ci-après :
1. Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale : Monsieur François-Joseph NZANGA MOBUTU NGBANGAWE
2. Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et Sécurité : Monsieur Adolphe LUMANU MULENDA BWANA N’SEFU
3. Vice-Premier Ministre, Ministre des Postes, Téléphones et Télécom-munications : Monsieur Simon BULUPIY GALATI
Article 2 :
Sont nommées Ministres aux fonctions en regard de leurs noms, les personnes ci-après :
1. Ministre des Affaires Etrangères : Monsieur Alexis THAMBWE MWAMBA
2. Ministre de la Coopération Internationale et Régionale : Monsieur Raymond TSHIBANDA N’TUNGAMULONGO
3. Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants : Monsieur Charles MWANDO SIMBA
4. Ministre de la Justice et Droits Humains : Monsieur LUZOLO BAMBI LESSA
5. Ministre de la Décentralisation et Aménagement du Territoire : Monsieur Antipas MBUSA NYAMWISI
6. Ministre des Relations avec le Parlement : Monsieur Richard MUYEJ MANGENZ
7. Ministre de la Communication et Médias : Monsieur Lambert MENDE OMALANGA
8. Ministre des Finances : Monsieur MATATA PONYO MAPON
9. Ministre du Budget : Monsieur Jean-Baptiste NTAHWA KUDERWA BATUMIKE
10. Ministre du Plan : Monsieur Olivier KAMITATU ETSU
11. Ministre du Portefeuille : Madame Jeannine MABUNDA LIOKO
12. Ministre de l’Economie Nationale : Monsieur Jean-Marie BULAMBO KILOSHO
13. Ministre des Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction : Monsieur Fridolin KASWESHI MUSOKA
14. Ministre de l’Energie : Monsieur Gilbert TSHIONGO TSHIBINKUBULA WA TUMBA
15. Ministre des Mines : Monsieur Martin KABWELULU LABILO
16. Ministre des Hydrocarbures : Monsieur Célestin MBUYU KABANGO
17. Ministre de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme : Monsieur José ENDUNDO BONONGE
18. Ministre des Transports et Voies de Communication : Madame Laure-Marie KAWANDA KAYENA
19. Ministre de la Santé Publique : Monsieur Victor MAKWENGE KAPUT
20. Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire : Monsieur Leonard MASHAKO MAMBA
21. Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel :Monsieur Maker MWANGU FAMBA
22. Ministre de l’Agriculture : Monsieur Norbert BASENGEZI KATINTIMA
23. Ministre du Développement Rural : Monsieur Philippe UNDJI YANGYA
24. Ministre de l’Industrie : Monsieur Anicet KUZUNDA MUTANGIJI
25. Ministre du Commerce, Petites et Moyennes Entreprises : Monsieur Bernard BIANDO SANGO
26. Ministre du Genre, Femme et Enfant : Madame Marie-Ange LUKIANA MUFWANKOLO
27. Ministre des Affaires Foncières : Monsieur KISIMBA NGOY MAJ
28. Ministre de l’Urbanisme et Habitat : Monsieur César LUBAMBA NGIMBI
29. Ministre des Affaires Sociales, Action Humanitaire et Solidarité Nationale : Monsieur Ferdinand KAMBERE KALUMBI
30. Ministre de la Fonction Publique : Monsieur Dieudonné UPIRA SUNGUMA KAGIMBI
31Ministre de la Recherche Scientifique : Monsieur Jean-Pierre BOKOLE OMPOKA
32. Ministre de la Culture et Arts : Madame Jeannette KAVIRA MAPERA
33. Ministre de la Jeunesse et Sports : Monsieur Claude BAZIBUHE NYAMUGABO
Article 3 :
Sont nommées Vice-Ministres aux fonctions en regard de leurs noms, les personnes ci-après :
1. Vice-Ministre de l’Intérieur : Monsieur Georges ZUKA MON’DO UGONDA-LEMBA
2. Vice-Ministre des Affaires Etrangères : Monsieur Ignace GATA MAVITA WA LUFUTA
3. Vice-Ministre des Finances : Monsieur Joas MBITSO NGEDZA
4. Vice-Ministre du Budget : Monsieur André SHIKAYI LUBOYA BANKINA
5. Vice-Ministre du Commerce : Madame Xaverine KAROMBA MITIMITUJE
6. Vice-Ministre des Travaux Publics : Monsieur Gervais NTINUMENYERWA KIMONYO
7. Vice-Ministre de l’Enseignement Professionnel : Monsieur Arthur SEDEA NGAMO ZABUSU
Article 4 :
Sont abrogées, toutes les dispositions antérieures contraires à la présente Ordonnance.
Article 5 :
Le Premier Ministre est chargé de l’exécution de la présente Ordonnance qui entre en vigueur à la date de sa signature.
T€M€K a lu pour "les révolutionnaires". 24/02/2010 03:41:26
Coopération militaire musclée USA- RDC : Washington débloque 35 millions de dollars pour former un bataillon des FARDC Kinshasa, 23/02/2010 / Politique Annonce lundi à Kinshasa par l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique de l’engagement du gouvernement américain à appuyer sans détours la réforme de l’armée congolaise pour laquelle Washington vient de débloquer déjà 35 millions de dollars destinés à la formation de tout un bataillon des FARDC.
William John Garvelink, ambassadeur des Etats-Unis en RDC, a donné des indications précisions sur la contribution annoncée de l’appui des Etats-Unis au programme en cours de la réforme de l’armée nationale congolaise. Un point de presse tenu à cet effet a servi d’opportunité de l’annonce du diplomate américain qui a déclaré à cette occasion notamment que les « gouvernements des Etats-Unis et de la RDC sont engagés dans un partenariat visant à appuyer la réforme du secteur de la sécurité, à travers une série de programmes civils et militaires ». En partenariat avec le gouvernement de la RDC, le gouvernement des Etats-Unis a initié une partie importante de cet engagement : un programme visant à former et professionnaliser un bataillon d’infanterie légère par le biais du commandant de l’Africom ou commandant des Etats-Unis pour l’Afrique.
Une cérémonie officielle consacrant le lancement de cette formation s’est déroulée à Kisangani en Province Orientale le 17 février 2010, en présence des officiels congolais, de Anthony J. Holmes, adjoint du Commandant d’Africom chargé des activités civiles et militaires et de l’ambassadeur William Garvelink.
L’objectif des Etats-Unis est d’aider au développement d’une armée professionnelle qui respecte l’autorité civile et garantisse la sécurité du peuple congolais. Cette formation aidera la RDC à transformer son armée en une institution professionnelle, durable et prête à répondre de ses actes en assurant la sécurité du peuple congolais de manière effective, a poursuivi M. William John Garvelink. Ce dernier a signifié clairement que le développement d’une armée plus professionnelle jouera un rôle-clé dans la sécurisation de la région des Grands Lacs et la protection de l’intégrité territoriale de la RDC.
L’ambassadeur américain a souligné, par ailleurs, que le programme de formation des Etats-Unis vise aussi à promouvoir une paix durable à travers la création d’une unité modèle au sein des FARDC. Ce programme donnera lieu à une armée professionnelle disposée à répondre de ses actes, qui respecte les droits humains et protège les communautés dans les régions où elle est déployée.
« Conformément à l’Amendement Leahy à la loi sur l’aide extérieure, le Département d’Etat américain examine les bénéficiaires de formations et d’assistance américaines en vue de déceler de possibles violations des droits humains ; les individus ayant commis ce genre de violations ne seront pas admissibles aux formations financés par le gouvernement des Etats-Unis » a-t-il rappelé !
Après l’achèvement de la formation, le gouvernement de la RDC décidera de la région la plus appropriée au déploiement du bataillon des FARDC, afin de garantir efficacement la sécurité du peuple congolais, a soutenu le diplomate américain qui a poursuivi en déclarant : « Bien que les FARDC aient la responsabilité de payer et de soutenir de toute autre manière le bataillon, nous travaillerons avec le gouvernement congolais et les donateurs pour créer des mécanismes d’appui à la procédure de paiement ».
La formation de ce bataillon d’infanterie légère se déroulera dans une base située près de Kisangani, a encore indiqué, pour sa part, le colonel Thomas Crowder, chargé de la Coopération militaire à l’ambassade américaine qui signalera que « 1.000 soldats des FARDC y recevront de la part de 20 ou 40 instructeurs américains une instruction de 6 à 10 mois en matière de tactique de petites unités militaires, de préparation alimentaire, de maintenance, de soins médicaux et de soins d’urgence, d’appui logistique, de prévention et de sensibilisation du VIH/Sida ». L’officier américain a ajouté que les considérations liées aux droits humains et le respect de ces droits au cours des opérations militaires seront incorporés dans chaque aspect de la formation.
Il y a à rappeler que M. William John Garvelink a aussi indiqué que son pays, qui est le plus grand donateur dans le projet de la lutte contre les violences sexuelles dans l’Est de la RDC, va focaliser son aide sur la protection des civils, sur le respect des droits de l’homme, la réforme du secteur sécuritaire ainsi que de la justice.
Louis-Paul Eyenga Sana/Le Potentiel
tongo etani na présidente OLIVIA 21/02/2010 18:54:13
Ba mbotés mingi Maman monkonzi,
Ekomi Lipaté ya nani lelo? leki na biso coco tshomba aza wapi ki ndumba ti wapi???
Nous sommes face à des serpents insensibles avec du sang froid qui se devorent entre eux!!!ya biso nini?
Bakomi na suka neti MPONDU YA MOBESU NA NDAKO YA NTABA, ntaba akolia bango.;
coco komeka koya na poto téééé, ziletti po na mokokoli ezozela yoooo, ministre ya diaspora SIAAAAA!!!!
Ba petits, noko Colonel Prof. tongo etani asengi bino botia mikokoli na bana basi ba mamans, mutakalisation na ba collabos MIBALI.
Ba mbotés mingi na MAMBO, ELONGA, Une femme tobosani tééé
noko prof.tongo etani
noko prof
Nvidi - Mukulu aux combattants de Otawa 21/02/2010 17:37:26
Avertissement a ces deux jeunes Manipuler par Kamerherere, chers compatriotes notre patrie est sous occupation des extremistes Tutsi, Kanambwa n´est qu´un gouverneur Pion de KAGAME, nous sommes devant l´histoire d´loccupation de la RDKongo, revenez à la raisons mes frères ; LOKOSO wana bozali kosala, bozali ko mesurer empleur na yango te. Au mon de toutes les mamans Kongolaises, Papas Kongolais, nos enfents, nos encêtres et pour finir au nom de six millions de morts innoncents !.............Tosengi na bino bokeba SVP, message oyo ekomela lisusu Mon frère TSHIKEVA , FRANK et leurs accolites. Tozali ba ndeko na bino tozali ko bunda po na bino na ba familles na bino bazali na Kongo. Même bapaya bazali ko ndima que notre pays est sous occupation TUTSI mais bino bayi mboka po na Misolo etonda makila bozal ko ignorer bosolo. Vraiment pardon mingi ba ndeko peut être boko sepela na elobeli na ngai te mais nazali obliger na passer Message. Pon depart ya Muana na ndeke (Chimbiriki - Arrrias - Arrrrrrido)
BONJOUR A TOUS!!!ENCORE UN GOUVERNEMENT DES DJALELISTES,LOPELISTES AVEC DE SEKELE YA LOKETO QUE L ON OUBLIERA JAMAIS ...NA MAWA!!!NON MAIS J HALLUCINE ,JKK CONTINUE A NOUS NARGUER AVEC SON GOUVERNEMENT BIDON,MEDIOCRE .MAIS OU EST L OPPOSITION ? Y A T IL PAS DES CONGOLAIS CAPABLES D ARRETER KANAMILOU ET SON GOUVERNEMENT FANTOCHE? ON AURA TOUT VU DANS CETTE REPUBLIQUE BANANIERE OU LES DESHONORABLES DEPUTES RAMPENT POUR LES MIETTES ALORS QUE LE PEUPLE CONGOLAIS EST ABANDONNE A SON SORT C EST VRAIMENT TRISTE....NOUS SOMMES DE SPECTATEURS ,REGARDONS TOUS AU NIGER MAMADOU TANDJA A ESSAYE DE RESTER AU POUVOIR ,IL EST OU MAINTENANT?YANGO NA MBOKA YA RDC MIBALI YA MAKASI BAZALI TE NA MITUNI PO OYO EKOMI LOKOLA KOLOKOOOOOOOOOOOO!!!BATO YA LOKOSO BOYE NA MONA TE !!!BA SLOGAN EPAYI 5 SENTIERS YA KOBUKA BANZELA ,NA BA NDAKO YA BATO!!!VOILA ,DETRUIRE ET ENCORE DETRUIRE.....MAIS LE JOUR VIENDRA!!!
kolomabele @jc 20/02/2010 22:11:41
En 2011, l’Amp aura toujours le dessus sur les autres formations politiques.
D’abord sur le plan financiers.Les députés Amp utiliseront d’abord leurs émoluments, ensuite l’autorité morale leur ajoutera le reste. Parce que en faisant leur propre campagne, pour les législatives, ils feront au même moment pour les présidentielles en faveur de leur candidat.
Le Chef puisera dans le trésor public, c’est-à-dire il se servira de l’argent du contribuable. Les membres de l’Amp ne financent pas leurs partis politiques.
N’oublie pas que le gouvernement actuel est monocolore, 100% Amp. Ils ont tous les ministères-clé, les provinces, les médias officels, les services de sécurité , les forces de l’ordre et l’armée. Quand il faut ajouter à cela la dose de tribalisme, régionalisme, la corruption, l’ignorance des électeurs...
Face l’opposition, il n’ y a pas match.
Je pense que nos deux chambres de parlement seront très peu renouvellés.Les nouveaux candidats n’auront pas les mêmes moyens.
kolomabele @ jc 20/02/2010 21:44:05
Sur papier, l’Amp est un ensemble de plusieurs partis politiques Chaque formation politique à son projet de société, son idéolgie. Ainsi,on y trouve les partis droite comme le Pprd, les liberaux comme l’Udemo et les socialistes comme le Palu.. Il faut y ajouter les vrias faux indépendants comme le parti de Kin Kie Mulumba.
Les personnalités qui animent ces différentes formations qui composent l’Amp sont rassemblées dans un véritable panier de crabe. L’éviction de Vital Kamerhe du perchoir de l’Assemblée Nationale en est la preuve. Si les visions poiltiques et la personnalités des leaders de la coalition sont différentes, une chose les unit : la présence dans la mangeoire nationale autour de l’autorité morale.
En réalité, quand j’observe le comportement des élus de l’Amp tout au long de la législature en cours, je vois comme si cette Alliance créée à l’occasion du 2è tour de la présidentielle de 2006 ne s’est pas muée en un seul grand parti politique.
Pendant les moments forts, au cours de ce mandat, tout le monde était en position de garde-à-vous face à l’autorité morale.
Par exemple à l’occasion de l’élection de Kamerhe à la présidence de l’Assemblée Nationale, son départ et son remplacement par Boshab. C’est l’autorité morale qui désignait le candidat et les élus avalisaient le choix. Comme au temps du MPR PARTI- ETAT. Il en est de même pour le vote du budget ou l’interpellation d’un ministre. A ces occasions, chaque partenaire de l’Amp perd son autonomie pour adhérer à la position du Pp r d. Par peur d’être exclu et de perdre son bout de manioc à la ferme de Kingati. Ceux qui osaient étaient vite rappelés à l’ordre par les présidents-fondateurs et les directoires.
jc à kolomabele 20/02/2010 19:54:37
Si je t’ai bien compris, en 2011, les coalitions se feront dès le 1er tour ? Les partis politiques au sein de l’AMP seront derrière un seul candidat comme si ces partis n’ont pas de personnalités ayant la carrure présidentiable. Tandis que, de l’autre côté, ce sera une flopée de candidats, sans oublier ceux travaillant pour l’autre rival politique sortant, se marchant dessus et anéantissant ainsi toute chance d’alternance. Et, on risquera de repartir avec une coalition hétéroclite où tout le monde tient tout le monde par la barbichette sans résultat probant.
tongo etani a lu"ba véritables patriotes 20/02/2010 19:05:12
Home Niger : Mamadou Tandja renversé
Vendredi, 19 Février 2010 05:15 Lu dans la presse .De vrais soldats que ces colonels nigériens (voir les images). Pas des hommes d’affaires - des affairistes en réalité - comme les militaires de chez nous. En plein jour, en deux temps trois mouvements et pendant le conseil des ministres s’il vous plaît, ils ont exécuté leur plan avec succès, mettant un terme à la folle cavalcade anticonstitutionnelle de Tandja, échec et mat pour le coup. L’homme qui, sous prétexte de vouloir " terminer ses chantiers ", n’a pas hésité à manipuler la Constitution pour se maintenir au pouvoir au-delà des deux mandats que permettait la loi se retrouve nu. Au suivant. (Ndlr)
Par RFI
Des militaires ont renversé jeudi 18 février 2010 le président Mamadou Tandja, toujours aux mains des putschistes. Ils ont annoncé la suspension de la Constitution et la dissolution de toutes les institutions. Ce « Conseil suprême pour la restauration de la démocratie » (CSDR) s’est doté d’un président. Il s’agit du chef d’escadron Salou Djibo. Le CSDR a en outre décrété un cessez-le-feu et fermé les frontières du pays.
Derrière ce nouveau coup d’Etat nigérien, on retrouve trois militaires, trois colonels :
le colonel Pelé, de son vrai nom Djibrilla Hima Hamidou, commandant de la zone de défense numéro1 de Niamey, Tillabery Dosso. Il doit son surnom de Pelé à sa passion pour le football, il est d’ailleurs le président de la Fédération nigérienne de football. Ce militaire était déjà là lors du précédent coup d’Etat de 1999. Il se rallie alors au chef de la junte, le commnadant Wanké, et devient le porte-parole du CNR. Valeureux combattant, il sera nommé en 2000 par Mamadou Tandja, commandant de la compagnie des blindés.
Le colonel Harouna Adamou est commandant de la compagnie d’appui, les fameux bérets verts des blindés. Ce sont eux qui ont mené l’opération de ce jeudi 18 février 2010. Harouna est issu d’une famille de militaires. Lui aussi a fait partie de l’équipe Wanké lors de la transition militaire de 1999.
Ces dernières années, ces deux hommes ont combattu dans le nord du Niger contre les forces rebelles touareg.
Quant au colonel Goukoye Abdul Karim, chef du renseignement militaire, il était jusque-là le porte-parole de l’armée. C’est lui qui, en juillet dernier, avait appelé les troupes à rester dans leur caserne au nom d’une armée « républicaine ». Il est aujourdh’ui le porte-parole du Conseil supérieur pour la restauration de la démocratie.
Lire également ci-dessous l’éditorial du Potentiel auquel nou souscrivons parfaitement.
Niger : la chute de Tandja
Sans surprise : le coup d’Etat au Niger. Il était prévisible pour de nombreux observateurs de la politique africaine. Le président Tandja est tombé. Victime d’un coup d’Etat militaire. Certes, on ne peut pas saluer ce coup de force militaire qui replonge, une fois de plus, le continent africain dans cette Afrique odieuse des colonels et des généraux. Mais Tandja devrait savoir qu’avec la situation qui prévaut en Mauritanie, il n’est pas bon de chercher à « forcer » la nature. Surtout qu’en cette Afrique aujourd’hui convoitée par des forces centrifuges, otage des « groupes identitaires et puissances financières », à cause de ses richesses. Il faut avoir des reins « trop solides », de la « baraka », pour échapper à leur colère et s’entêter à vouloir les narguer, à diversifier les « partenaires » qui ne chercheront qu’à exploiter les richesses de votre pays, au risque de faire de vous un « dictateur ». Tandja est tombé victime de son « arrogance et du clientélisme politiques ».
En Afrique, l’on a toujours tendance à ne pas lire les signes des temps. On s’évertue à mourir au pouvoir, à faire admettre qu’un mandat ou deux ne suffisent pas. Que, toujours le « peuple » a besoin de sa présence, qu’au nom de ce même « peuple », on peut rendre ce mandat élastique pour continuer à jouir des privilèges du pouvoir. D’où cette obsession à vouloir disposer des constitutions sur mesure - erreur politique éléphantesque - de procéder à des modifications de cette même constitution au « nom du peuple ».
Quoique l’on dise, les malheurs de Mamadou Tandja ont commencé dès lors qu’il avait décidé de dissoudre le Parlement l’année dernière, après dix ans de pouvoir pour imposer une prolongation de son mandat pour trois ans encore, violant ainsi la Constitution. Si pendant dix ans, Tandja n’a pas transformé le Niger en paradis, avec les revenus de l’uranium quand on sait que le Niger, bien que pays pauvre, est le troisième producteur mondial d’uranium, comptait-il le faire en trois ans ? Utopie. Illusion. Dérive totalitaire. Avec le boycott des élections législatives par l’Opposition, le Niger venait d’être suspendu par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest, CEDEAO. Tandja venait d’être « condamné à mort ». Le coup d’Etat vient de consacrer son exclusion politique.
Bien pire, pour échapper à l’influence de l’ancienne métropole, Tandja s’employait à multiplier les partenaires. Initiative dangereuse qui découle de l’arrogance politique, de ce mauvais calcul politique dans un environnement international où il faut savoir nager entre deux eaux, au regard de nombreuses convoitises. Deuxième arrêt de mort politique de maintenant ex- président Tandja.
Il est un fait que ce coup d’Etat marque une fois de plus l’Afrique. Il interpelle ses dirigeants que ce continent n’est à l’abri d’aucun saut d’humeur. La seule voie qui consiste à échapper aux griffes des coups d’Etat, quelles que soient leurs origines, c’est la bonne gouvernance, le respect de la Constitution, le fait d’être à l’écoute de la population et de rencontrer ses préoccupations.
A lire également notre article : Congo, la route la plus chère au monde ?
Vu: 2
kolomabele 20/02/2010 18:37:17
Mon intervention du 20/02/2010:17h41:29:
§2,dernière ligne:lire:"la paix est introuvable à l’Est,troublée à Dongo.
kolomabele @jc (suite et fin). 20/02/2010 18:28:39
Les hommes qui sont membres de ce nouvel exécutif ont été choisis toujours en vue des prochaines élections.
Muzito est reconnu par tout le monde pour son laxisme dans la gestion des finances. Comme preuve, le retrait de la clé du coffre-fort national par l’autorité de l’Amp. Bien plus, il vient de naître au sein de la coalition au pouvoir un courant des rénovateurs. Ce courant fustige l’immobilisme du gouvernement. Mais le chef suprême refuse de changer de fond en comble l’équipe qui perd.
Muzitu est utile pour les voix des Bangwashi du Bandundu en 2011. Avec l’élection du candidat de l’Amp à l’Equateur, cette ancienne province rebelle est déjà dans le filet. Il fallait maintenir Nzanga Mobutu, afin qu’il allait ramasser les voix des réfugiés de Dongo au Congo-Brazzaville et en RCA. La province Orientale étant déjà acquise à la cause de l’Amp, c’est pourquoi on a pu remercier Emile Bongeli. Mbusa Nyamwisi est indispensable pour convaincre les déçus du Nord-Kivu .Pas facile de convaincre ces victimes des massacres, des assassinats ciblés, des viols,des pillages, des incendies et occupations des villages. Ils vivent l’insécurité dans leurs coeurs et dans leur chair. Même si Mutombo Bakafwa Senda quitte sa Vice-Primature, d’autres personnalités du Kasaï apporteront la bonne parole de l’Amp au centre du Congo en 2011,notamment Tshiongo et Boshab.
Vous avez dit "gouvernement d’austérité"? Oui,pour le peuple ; pas pour les dirigeants. Ceux-ci puiseront dans le trésor public pour financer la prochaine campagne électorale.
Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Comme nous Congolais, nous sommes très naïfs,nous croyons à ces anciennes-nouvelles promesses, pourtant non tenues durant le mandat en cours.
Sylvain 20/02/2010 17:43:45
Porte parole de l’opposition Une trouvaille congolaise.Le pouvoir organise son opposition Une preuve de plus que ce pays est un ETAT RATE Mawa pour les congolais.Illétrisme et ignorance eleki
kolomabele @ jc 20/02/2010 17:41:29
Ce nouveau gouvernement a un but visiblement électoraliste. Les missions qui lui sont confiées sont des anciennes promesses électorales non tenues et qui vont être reprises aux prochains scrutins.
1.La paix et la sécurité : momemi maki aswanaka te, abundaka. Les tristes événements de Bas-Congo et de Kinshasa ont prouvé le contraire."Je placerai mon Etat-Major à l’Est pour assurer la paix", aurait promis en 2006 le candidat du peuple et chouchou des Congolais de l’Est est toujours introuvable à l’Est, troublée à Dongo.
2.Restauration et affirmation de l’autorité de l’Etat. Plus de 11000 femmes violées à l’Est en 2009, dans l’impunité totale. La milice de Kyungu peut tabasser les députés provinciaux sans être inquietés.
3.Ouverture diplomatique.Comment cela peut-il être efficace quand le Président de la République brille par l’absence lors des grandes rencontres internationales? Sous prétexte de question d’agenda, comme si les autres chefs d’Etat qui y participent n’avaient d’emploi du temps chargé. Comment peut-on parler d’ouverture diplomatique qaund notre Ministre des Affaires Etrangères vient en visite officielle en France, avec la peur au ventre comme un gibier au milieu des félins?
4.Poursuite du programme de la reconstruction nationale et la réalisation de 5 chantiers par l’accéleration de la croissance économique. Ce programme a-t-il connu un début? Dans quel secteur et dans quel coin du pays?
5.Amélioration du social de la population Ah bon? depuis 4 ans, on n ’ avait jamais pensé? C’est maintenant qu’on cherche à s’ y mettre?
tongo etani a lu "kaka boyé boyé boyéé" 20/02/2010 17:36:51
Belgique : Arrivée de bois suspect provenant de forêts congolaises
José Endundo Bononge, ministre congolais de l’Environnement, conservation de la nature et tourisme. Photo C.I.C
Une dizaine de militants de Greenpeace se sont approchés mercredi d’un stock de grumes de Wengé, une essence de bois provenant de la province de l’Equateur, en République démocratique du Congo (RDC), annonce Greenpeace mercredi.
Le bois, provenant de la surexploitation, selon Greenpeace, est stocké depuis un petit temps à Anvers. Greenpeace y a dépêché un huissier pour constater les irrégularités. Le wengé est un bois sombre et veiné utilisé pour la menuiserie intérieure (parquets et meubles). Le bois stocké à Anvers a été abattu par la société ITB dans la région du Lac Tumba.
Lors de la récente révision des titres forestiers, cette société a vu ses permis d’exploitation invalidés dans deux zones de la province de l’Equateur, dont celle où les grumes stockées à Anvers ont été abattues, affirme Greeneapce.
Après que l’huissier aura attesté des irrégularités, le dossier sera transmis à la police belge de l’environnement. Quelque 50 mètres cubes de bois wengé sont stockés à Anvers et ont une valeur marchande de 45.000 euros. Selon les informations de Greenpeace, la population locale n’a quasiment rien perçu pour l’abattage de ce bois.
Greenpeace demande aux autorités congolaises de maintenir le moratoire sur l’attribution de nouveaux titres forestiers et confirmer les résultats de la révision des titres forestiers en invalidant effectivement les permis d’exploitation "jugés non convertibles".
Quid du CNDP ? Ce qui aurait été intéressant, avoir le nom du parti auquel appartiennent les nommés. S’il n’ y a pas présence du CNDP, les kabilistes-kanambistes diront que JOKA a résisté aux pressions de ce parti rwandophile, faux. Ce parti n’a fait qu’utiliser une vieille technique des négociations consistant à faire monter les enchères pour, au final, avoir ce que l’on vise. En effet, pour les Rwandophones, l’essentiel est le contrôle du Kivu et en demandant son entrée dans les institutions nationales et provinciales, le CNDP visait en fait l’exécutif provincial du Kivu. Beaucoup de Congolais ont été outrés par cette exigence du CNDP au niveau national et ont crié au scandale en demandant explicitement au Président, binairement élu, de refuser cette entrée du CNDP au gouvernement national. Chose faite, si aucun membre du CNDP n’est au gouvernement central, mais but atteint par le CNDP qui se retrouve aux postes des commandes dans le Kivu pendant que le Peuple Congolais croit leur demande exaucée au niveau du gouvernement central. Coïncidence, ce remaniement arrive au moment où le Congo et le Rwanda sont tombés d’accord sur le retour de leurs refugiés respectifs ?