Ce qui a été une rumeur exacerbée ou non - c’est selon – a été appuyée en fin de semaine passée par une vidéo sur Youtube : Il s’est passé quelque chose lors de la conférence de Vital Kamerhe, un ancien bonze du PPRD aujourd’hui ne disgrâce, a donné à la faculté des sciences sociales de l’université d’Ottawa.
Quand on analyse ce qui s’est passé dans la vidéo ci-dessous, on se rend compte de plusieurs choses.
La diaspora Congolaise est devenue activiste
En effet, l’activisme des Congolaise né à Bruxelles en 2004 lors de la prise de Bukavu par les troupes de Laurent Nkunda et Jules Mutebusi a provoqué un électrochoc qui a tiré la diaspora Congolaise du coma dans lequel il était plongé depuis plusieurs années. Cet élan d’activisme a connu son heure de gloire avec le passage à tabac à Londres de Léonard She Okitundu alors directeur de cabinet du président Joseph Kabila. Depuis ce jour, tout politicien congolais qui participe au pouvoir est devenu un gibier peureux quand il arrive à Bruxelles, Londres ou Paris. L’activisme des Congolais a aujourd’hui traversé l’atlantique et a conquis l’Amérique. C’est sans doute pour montrer leur détermination qu’on peut voir quelques activistes Congolais houspiller Vital Kamerhe et perturber le bon déroulement de sa conférence
Un activisme qui tombe dans la facilité et la banalité
En même temps, l’activisme des Congolais commence à tomber dans la facilité et la banalité. Tous les acteurs politiques sont des Rwandais, des génocidaires et des violeurs. On tire à vue et on fait fi du distinguo nécessaire sur le grief retenu contre chaque individu. Quand on analyse ce qui s’est passé dans la vidéo ci-dessous, c’est à se demander si nos activistes savent réellement qui est Vital Kamerhe et quel rôle néfaste cet homme joue réellement en RDC. Il aurait été de bon aloi de lui rappeler froidement lors de la séance des questions son rôle et lui démontrer que la diaspora a compris son jeu. Le brocarder avec des propos diffus a sans doute été une fois de plus une occasion de le victimiser et donc de lui donner plus de galons chez son patron Joseph Kabila. Si c’est à la lutte de la diaspora congolaise, Vital en redemandera !
Cet incident montre à lui tout seul comment l’opposition Congolaise se déstructure. Elle fait preuve de manque de rigueur dans le traitement des informations qui sont pourtant à sa portée sur Internet. Elle ne prend pas la peine d’analyser à froid les vrais enjeux et ne sait plus finalement ce qui peut renforcer ou affaiblir sa lutte. Elle tombe vite dans la facilité et préfère relayer les e-mails truffés des montages grossiers où l’on parle des ragots non vérifiés, pourvu que l’on dise du mal du pouvoir en place. C’est le moment de se poser la question si cette attitude fait avancer le schmilblick!
viola la resisttance est en marche nous somme partout! kanambe tu est a la fin toi et te frere rwandais! le kongo n’est pas un gataux a partager. to ko wa po na ekolo na biso!
Philipe à patrice Mputu 24/02/2010 14:14:56
Merci de votre analyse je suis un congolais qui vie en UK et j’apprecie enorment votre point de vue, le mal de congolais est que nous ne savons qui nous combatons et comment le faire, j’ai souvent intervenu sur ce site pour appeller à une bonne coordination des actions et à un discour mur et vrai, il ya beaucoup de nos compatriote qui pensent que c’est une blague alors qui a de gens qui meurent, des enfants qui restent sans parents chaque jours, des nos soeurs et meres qui sont violées etc..., qu’est ce que nous ici en tant que disapora pouront faire ce de faire discrediter premierement toute personne qui s’aventurie à raconter n’importe quoi sur ce forum, et puis discrediter ce gouvernemnt kabiliste ar un discour qui se base sur de faits reels et des personnes voulant faire sortir le congo du trou non, non de sentimentalistes qui pensent que c’est un match de vita-imana pour dire match eza kitoko lorsqu’il ya des familles qui pleurent, c’est bien de se venter d’avoir deshabiller okitundu mais combien ca a rapporter à notre lutte je crois qe bous avez la reponse, donc en general soyons serieux et nous libererons ce pays et blaguons nous continuerons à perdre les notres
TEM€K 24/02/2010 03:29:18
Coopération militaire musclée USA- RDC : Washington débloque 35 millions de dollars pour former un bataillon des FARDC Kinshasa, 23/02/2010 / Politique Annonce lundi à Kinshasa par l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique de l’engagement du gouvernement américain à appuyer sans détours la réforme de l’armée congolaise pour laquelle Washington vient de débloquer déjà 35 millions de dollars destinés à la formation de tout un bataillon des FARDC.
William John Garvelink, ambassadeur des Etats-Unis en RDC, a donné des indications précisions sur la contribution annoncée de l’appui des Etats-Unis au programme en cours de la réforme de l’armée nationale congolaise. Un point de presse tenu à cet effet a servi d’opportunité de l’annonce du diplomate américain qui a déclaré à cette occasion notamment que les « gouvernements des Etats-Unis et de la RDC sont engagés dans un partenariat visant à appuyer la réforme du secteur de la sécurité, à travers une série de programmes civils et militaires ». En partenariat avec le gouvernement de la RDC, le gouvernement des Etats-Unis a initié une partie importante de cet engagement : un programme visant à former et professionnaliser un bataillon d’infanterie légère par le biais du commandant de l’Africom ou commandant des Etats-Unis pour l’Afrique.
Une cérémonie officielle consacrant le lancement de cette formation s’est déroulée à Kisangani en Province Orientale le 17 février 2010, en présence des officiels congolais, de Anthony J. Holmes, adjoint du Commandant d’Africom chargé des activités civiles et militaires et de l’ambassadeur William Garvelink.
L’objectif des Etats-Unis est d’aider au développement d’une armée professionnelle qui respecte l’autorité civile et garantisse la sécurité du peuple congolais. Cette formation aidera la RDC à transformer son armée en une institution professionnelle, durable et prête à répondre de ses actes en assurant la sécurité du peuple congolais de manière effective, a poursuivi M. William John Garvelink. Ce dernier a signifié clairement que le développement d’une armée plus professionnelle jouera un rôle-clé dans la sécurisation de la région des Grands Lacs et la protection de l’intégrité territoriale de la RDC.
L’ambassadeur américain a souligné, par ailleurs, que le programme de formation des Etats-Unis vise aussi à promouvoir une paix durable à travers la création d’une unité modèle au sein des FARDC. Ce programme donnera lieu à une armée professionnelle disposée à répondre de ses actes, qui respecte les droits humains et protège les communautés dans les régions où elle est déployée.
« Conformément à l’Amendement Leahy à la loi sur l’aide extérieure, le Département d’Etat américain examine les bénéficiaires de formations et d’assistance américaines en vue de déceler de possibles violations des droits humains ; les individus ayant commis ce genre de violations ne seront pas admissibles aux formations financés par le gouvernement des Etats-Unis » a-t-il rappelé !
Après l’achèvement de la formation, le gouvernement de la RDC décidera de la région la plus appropriée au déploiement du bataillon des FARDC, afin de garantir efficacement la sécurité du peuple congolais, a soutenu le diplomate américain qui a poursuivi en déclarant : « Bien que les FARDC aient la responsabilité de payer et de soutenir de toute autre manière le bataillon, nous travaillerons avec le gouvernement congolais et les donateurs pour créer des mécanismes d’appui à la procédure de paiement ».
La formation de ce bataillon d’infanterie légère se déroulera dans une base située près de Kisangani, a encore indiqué, pour sa part, le colonel Thomas Crowder, chargé de la Coopération militaire à l’ambassade américaine qui signalera que « 1.000 soldats des FARDC y recevront de la part de 20 ou 40 instructeurs américains une instruction de 6 à 10 mois en matière de tactique de petites unités militaires, de préparation alimentaire, de maintenance, de soins médicaux et de soins d’urgence, d’appui logistique, de prévention et de sensibilisation du VIH/Sida ». L’officier américain a ajouté que les considérations liées aux droits humains et le respect de ces droits au cours des opérations militaires seront incorporés dans chaque aspect de la formation.
Il y a à rappeler que M. William John Garvelink a aussi indiqué que son pays, qui est le plus grand donateur dans le projet de la lutte contre les violences sexuelles dans l’Est de la RDC, va focaliser son aide sur la protection des civils, sur le respect des droits de l’homme, la réforme du secteur sécuritaire ainsi que de la justice.
Louis-Paul Eyenga Sana/Le Potentiel
Nvidi - Mukulu aux Kongolais 19/02/2010 23:05:59
Toko wa po na Ekolo na biso, ba tekaka mabele oyo ba kunda ba koko ba yo te, jamias les Rwandais vont s´occtroyer du Kongo, même centimetre moko te, bana kin !....tosi to TELEMELI BANGO NA NDENGE YA GRÂVE, bakala te boko yoka piololo eko beta pe mbuma eko tambola pe bakoluka soki bako kende wapi. Je remercie de tout Coeur les Combattants Kongolais de OTAWA / CANADA, le Patriotisme oblige; Misala bosalaki emonanaki, deux mil dix mbuma il faut ebetama , Balinga balinga te po na six millions de morts wana ndeko ekokaki kozala ngai to yo ndeko, to bunda ba ndeko soki to bundi te mutu ako bundela biso akozala te. Kanambwa ayaki na Kongo na RIEN appart ba bautes ya mbula azalaki na yango , oyo ya caoutchouc ba yaka na yango po ye pe alataki yango.
http://www.youtube.com/watch?v=_YnBVH8OLEY
TO LALAKA LISSU PONGI TE PO NA KONGO NA BISO, AWA NA MIKILI BA LINGAKA BISO TE MAIS BAZALI KO KENDE KO YIBA BA NKITA YA MBOKA NA BISO PO NA BOZOBA NA BISO; TOKO TONGELA BANGO KABAMBI YA MUR KUNA BAKO MONA MODÈLE YA KANDA EYE EZALI KATI NA BISO. PAPA NINI EYE BAZALI KO VIOLER BANA BAYE , BA NDEKO BAY YA BASI MAIS ALOBAKA RIEN, A MEMA BA COMPTOIRES TOUT YA BA MINERAIS NA RWANDA, MBOKA EKOMA LOKOLA POUBELLE, TOLEKA N´ACTION OYO EKOMI NGONGA Y´ACTION. PROCHAINEMENT BA KAMERHERE WANABAKO BANDA KO ZWA BA MBATA, TOKO BANDA KO BETA BANGO PE KO KWEYA NA BANGO MUNKATU.
Levons-ns ts kome UN 19/02/2010 17:11:54
Les nouvelles en provenance de quatre coins périphériques de deux territoires de Beni et de Lubero rapportent un afflux des clandestins armés dont certains portent déjà l’uniforme de l’armée congolaise. Ces derniers tuent tous ceux qui leur opposent une résistance, réduisent en esclaves le reste de la population congolaise locale.
Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT), In Beni-Lubero Online
Pe retrouve a l’est du Kongo ou rwanda? 19/02/2010 16:58:32
Ce qui est étonnant est que les discours officiels du gouvernement de Kinshasa et de la Monuc ne font pas mention de cette présence militaire qui menace sérieusement l’intégrité du territoire national congolais. Aussi, on constate que l’effet FDLR a perdu de son tranchant, un signe que quelque chose de nouveau se trame à l’Est de la R.D.Congo.
Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT)
Kelke sua la longeur de la nuit......... 19/02/2010 16:46:18
Les autorités locales auraient déjà été informées par les chefs coutumiers du coin mais les plus honnêtes d’entre elles disent tout simplement que c’est un problème qui les dépasse.
Un autre fait qui n’étonne personne est le fait que des contingents de la Monuc font des va- et- vient dans ces localités occupées sans qu’aucune dénonciation de cette présence indésirable ne suive.
Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT), In Beni-Lubero Online
Flash!!! 19/02/2010 16:35:24
Conférence publique : "1997 - 2010, du désastre humanitaire à la balkanisation de la RDC, quelle réaction pour le peuple congolais?
Date : Jeudi 4 mars 2010 de 18h30 à 22h
Lieu : Rue Pletinckx 19 - 1000 Bruxelles
Par Cynthia McKinney, ancienne congressiste américaine et envoyée spéciale de Bill Clinton en Afrique
Ces tueurs tutsi de l’APR au coeur de la tragédie congolaise depuis 1997
Par Charles Onana, journaliste d’investigation camerounais
Face à l’extermination des Congolais, le devoir de mobilisation nationale
Par Prof. Emmanuel Nashi, asbl Sima Kivu
Suivi d’un débat animé par Jean-Pierre Mbelu, prêtre
Nvidi - Mukulu 19/02/2010 16:29:06
La Résistance actuelle est plus forte que jamais dans le monde entier pour la liberation sans condition de la RDKongo. Ces Rwandais qui pourchassent nos frères du Kivu , doivent savoir que nous existons et sommes-nous beaucoup plus nombreux qu´eux. L´oeil du patriotisme fonctionne comme jamais, elle est proche la liberation de notre patrie, soyons tous comme un seul homme , revellions nous , il est grand temps; il est l ´heure de faire taire à Kagame , Kanambe, Vital-Kamerhere, Bosco - Ntaganda, Nkunda - Batware, Kengo wa dondo. Sont tous les Oiseaux d´une même Plumage. Bako sutuka , lel´oyo to comprendre valeur ya RDKongo, vivre à l´exterieur de nôtre pays n´est pas facile, bana Kin , toutes les Régions de la RDKongo, TOTELEMA, SOKI MUANA YA NDEKE kanambwa ALEKI BOYEBA QUE WESTERN UNION ekoya lisusu te po toko changer masolo, tolobaki vôte ezali te po Kanambwa a une fausse IDENTITÉ, il est Rwandais de Père et Mère , pe ezali anti-constitutionelle , partir aux élections avec un ETRANGER IRREGULIER CLANDESTIN SANS IDENTITÉ NATIONALE. Yango ba ndeko ba ngai bomona wapipasseport eningisa mokili boye !...alors que ezalaka liboso carte d´identité après passeport mais chez nous ezali le contraire; Kaka boye tiii wapi ? yango esengeli to telema bandeko, kanambe asali bongo po ye azali na identité Kongolaise te et en plus ezal po na filtration ya ba Rwandais na Kongo. Ba tondi meke na mikili ba Rwandais na ba passeports Kongolais , to Fongola miso ba ndeko , Vipeur Rwandais akoti kati na ndako, to simba mabanga, ba nzete, mbeli, flêche, mbeli ya malemba, bigogo, bibotu, masasi po na ko tiya bango libanda ba ndeko ba ngai. Na tondi matondi mingi na ba mamans ndenge ba TELEMI po na ko lobela, ko bete nsete, ko sopa Mungwa na MISOPI YA BA RWANDAIS EXTREMISTES EYE BA TONDI Kongo mabele ya Nfumu KIMBANGU, MAMAN KIMPA VITA. Tolobi bien que eko sila te tiiiiiiiiiiiii toko SIKOLA Kongo Dans son ensemble. - Nvidi Mukulu -
Tt est possible a tt etre humain 19/02/2010 16:10:22
C’est ce système qu’il faut, petit à petit, rendre inefficient. Cela d’autant plus qu’il n’est pas naturel.
J-P Mbelu
tongo etani a lu"Tosala yango" 19/02/2010 16:05:23
Home Niger : Mamadou Tandja renversé Vendredi, 19 Février 2010 05:15 Lu dans la presse .De vrais soldats que ces colonels nigériens (voir les images). Pas des hommes d’affaires - des affairistes en réalité - comme les militaires de chez nous. En plein jour, en deux temps trois mouvements et pendant le conseil des ministres s’il vous plaît, ils ont exécuté leur plan avec succès, mettant un terme à la folle cavalcade anticonstitutionnelle de Tandja, échec et mat pour le coup. L’homme qui, sous prétexte de vouloir " terminer ses chantiers ", n’a pas hésité à manipuler la Constitution pour se maintenir au pouvoir au-delà des deux mandats que permettait la loi se retrouve nu. Au suivant. (Ndlr)
Par RFI
Des militaires ont renversé jeudi 18 février 2010 le président Mamadou Tandja, toujours aux mains des putschistes. Ils ont annoncé la suspension de la Constitution et la dissolution de toutes les institutions. Ce « Conseil suprême pour la restauration de la démocratie » (CSDR) s’est doté d’un président. Il s’agit du chef d’escadron Salou Djibo. Le CSDR a en outre décrété un cessez-le-feu et fermé les frontières du pays.
Derrière ce nouveau coup d’Etat nigérien, on retrouve trois militaires, trois colonels :
le colonel Pelé, de son vrai nom Djibrilla Hima Hamidou, commandant de la zone de défense numéro1 de Niamey, Tillabery Dosso. Il doit son surnom de Pelé à sa passion pour le football, il est d’ailleurs le président de la Fédération nigérienne de football. Ce militaire était déjà là lors du précédent coup d’Etat de 1999. Il se rallie alors au chef de la junte, le commnadant Wanké, et devient le porte-parole du CNR. Valeureux combattant, il sera nommé en 2000 par Mamadou Tandja, commandant de la compagnie des blindés.
Le colonel Harouna Adamou est commandant de la compagnie d’appui, les fameux bérets verts des blindés. Ce sont eux qui ont mené l’opération de ce jeudi 18 février 2010. Harouna est issu d’une famille de militaires. Lui aussi a fait partie de l’équipe Wanké lors de la transition militaire de 1999.
Ces dernières années, ces deux hommes ont combattu dans le nord du Niger contre les forces rebelles touareg.
Quant au colonel Goukoye Abdul Karim, chef du renseignement militaire, il était jusque-là le porte-parole de l’armée. C’est lui qui, en juillet dernier, avait appelé les troupes à rester dans leur caserne au nom d’une armée « républicaine ». Il est aujourdh’ui le porte-parole du Conseil supérieur pour la restauration de la démocratie.
Lire également ci-dessous l’éditorial du Potentiel auquel nou souscrivons parfaitement.
Niger : la chute de Tandja
Sans surprise : le coup d’Etat au Niger. Il était prévisible pour de nombreux observateurs de la politique africaine. Le président Tandja est tombé. Victime d’un coup d’Etat militaire. Certes, on ne peut pas saluer ce coup de force militaire qui replonge, une fois de plus, le continent africain dans cette Afrique odieuse des colonels et des généraux. Mais Tandja devrait savoir qu’avec la situation qui prévaut en Mauritanie, il n’est pas bon de chercher à « forcer » la nature. Surtout qu’en cette Afrique aujourd’hui convoitée par des forces centrifuges, otage des « groupes identitaires et puissances financières », à cause de ses richesses. Il faut avoir des reins « trop solides », de la « baraka », pour échapper à leur colère et s’entêter à vouloir les narguer, à diversifier les « partenaires » qui ne chercheront qu’à exploiter les richesses de votre pays, au risque de faire de vous un « dictateur ». Tandja est tombé victime de son « arrogance et du clientélisme politiques ».
En Afrique, l’on a toujours tendance à ne pas lire les signes des temps. On s’évertue à mourir au pouvoir, à faire admettre qu’un mandat ou deux ne suffisent pas. Que, toujours le « peuple » a besoin de sa présence, qu’au nom de ce même « peuple », on peut rendre ce mandat élastique pour continuer à jouir des privilèges du pouvoir. D’où cette obsession à vouloir disposer des constitutions sur mesure - erreur politique éléphantesque - de procéder à des modifications de cette même constitution au « nom du peuple ».
Quoique l’on dise, les malheurs de Mamadou Tandja ont commencé dès lors qu’il avait décidé de dissoudre le Parlement l’année dernière, après dix ans de pouvoir pour imposer une prolongation de son mandat pour trois ans encore, violant ainsi la Constitution. Si pendant dix ans, Tandja n’a pas transformé le Niger en paradis, avec les revenus de l’uranium quand on sait que le Niger, bien que pays pauvre, est le troisième producteur mondial d’uranium, comptait-il le faire en trois ans ? Utopie. Illusion. Dérive totalitaire. Avec le boycott des élections législatives par l’Opposition, le Niger venait d’être suspendu par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest, CEDEAO. Tandja venait d’être « condamné à mort ». Le coup d’Etat vient de consacrer son exclusion politique.
Bien pire, pour échapper à l’influence de l’ancienne métropole, Tandja s’employait à multiplier les partenaires. Initiative dangereuse qui découle de l’arrogance politique, de ce mauvais calcul politique dans un environnement international où il faut savoir nager entre deux eaux, au regard de nombreuses convoitises. Deuxième arrêt de mort politique de maintenant ex- président Tandja.
Il est un fait que ce coup d’Etat marque une fois de plus l’Afrique. Il interpelle ses dirigeants que ce continent n’est à l’abri d’aucun saut d’humeur. La seule voie qui consiste à échapper aux griffes des coups d’Etat, quelles que soient leurs origines, c’est la bonne gouvernance, le respect de la Constitution, le fait d’être à l’écoute de la population et de rencontrer ses préoccupations.
A lire également notre article : Congo, la route la plus chère au monde ?
Unissons-ns ts pour l’INDEPENDANCE 19/02/2010 15:57:45
"A ce point nommé, l’ONU ne nous sera d’aucune aide. Les nègres de service en poste à Kinshasa, non plus." (J.-P. Mbelu)
VIVE LE KONGO LIBRE, UNI & FORT
DEBOUT KONGOLAIS 19/02/2010 15:50:04
"A notre avis, notre problème n’est pas que « totutana mitu ». Mais celui de ce mouvement populaire et solidaire qui fait la force face aux ravages du capitalisme sauvage et ses réseaux de la mort. C’est ce système qu’il faut, petit à petit, rendre inefficient. Cela d’autant plus qu’il n’est pas naturel. A ce point nommé, l’ONU ne nous sera d’aucune aide. Les nègres de service en poste à Kinshasa, non plus." (J.-P. Mbelu)
"Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. &
Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur". (Patrice Lumumba)
DRESSONS NOS FRONTS LONGTEMPS COURBES
Nvidi - Mukulu a Adolph-Muzitu 19/02/2010 15:47:14
Adolph Muzitu yaya Tika Pimbo (Lopipi, Nkuyu, Bangi, Drogue). T´as une grande responsabilité na ebele ya lokuta eye ozali ko buka bana ya RDKongo.
LIBERONS-ns du konformisme 19/02/2010 15:45:51
Mais nous ne nous voyons pas résister contre les puissances impérialistes avec plus de 500 partis politiques ayant chacun « son petit chef » qui croit être le meilleur candidat aux présidentielles hypothétiques de 2011 !
J-P Mbelu
LIBERONS-ns psykolojikma 19/02/2010 15:36:26
Mais comment jouer à la démocratie sous la botte des impérialistes et leurs nègres de service et en ne pesant rien dans la balance des rapports de force ?
J-P Mbelu
Liberons-ns de l’IGNORANCE 19/02/2010 15:31:18
Pour n’avoir pas relu et maîtrisé tant soit peu notre histoire, plusieurs d’entre nous, vaincus par la violence des réseaux de prédations installés chez nous depuis 1996 (et même un peu plus tôt) ont cru à l’action bienfaisante de la communauté dite internationale par les organes de l’ONU. Au vu de ce qui se passe à l’est de notre pays et du silence des nègres de service ayant infiltré toutes institutions de notre pays, un appel à la relecture de cette histoire se fait pressant. Au vu de tout ceci, la multiplication des partis politiques nous semble faire le jeu des puissances impérialistes face à l’urgence d’un grand front commun. La multiplication des partis politiques veut répondre à une question qui n’est pas d’actualité : faire, chez nous, le jeu démocratique. Mais comment jouer à la démocratie sous la botte des impérialistes et leurs nègres de service et en ne pesant rien dans la balance des rapports de force ? Ne nous faut-il pas former un front commun empruntant plusieurs éléments au socialisme du 21ème siècle tel que pratiqué par les pays membres de l’ALBA en travaillant, chacun, là où il est, à la politisation de nos masses ? Il est possible que nous soyons à côté de la plaque ! Mais nous ne nous voyons pas résister contre les puissances impérialistes avec plus de 500 partis politiques ayant chacun « son petit chef » qui croit être le meilleur candidat aux présidentielles hypothétiques de 2011 !
J-P Mbelu
La LIBERATION du Kongo c vs & moi 19/02/2010 15:17:16
Dans un rapport de la CIA faisant des projections sur l’avenir du monde en 2025, l’Afrique et l’Amérique Latine sont purement et simplement oubliées. Au point qu’un critique de ce rapport, Samir Amin estime qu’ « il (y) reste certainement un zest de racisme dans le jugement porté par ces experts sur l’avenir de l’Afrique et de l’Amérique latine. L’Afrique ne comptera toujours pas, et restera ouverte au pillage de ses ressources. Le seul problème pour eux est qu’ici les Etats Unis (et leurs alliés subalternes européens) se trouveront désormais en concurrence difficile avec les appétits de la Chine, de l’Inde et du Brésil. » (Lire S. AMIN, Le monde en 2025 pour la CIA sur le site de Michel Collon) (Quand après avoir lu un article de ce genre et que nous entendons et lisons ce que certains fils et certaines filles de mon peuple disent des « maîtres su monde », nous prenons la véritable mesure du travail du déformatage et du reformatage auquel « le petit reste » devra être soumis !)
J-P Mbelu
Eliminons nos enemis internes k’externes 19/02/2010 15:11:03
Dans les localités ci-haut citées, ces clandestins lourdement armés ne rencontrent pas de résistance d’une armée ou d’une police congolaise. Au contraire, ils se comportent en maîtres, tuent ou chassent de ces localités toute personne qui se présente comme agent de l’Etat congolais ou celui qui s’oppose à leur présence. Les autorités locales auraient déjà été informées par les chefs coutumiers du coin mais les plus honnêtes d’entre elles disent tout simplement que c’est un problème qui les dépasse.
Un autre fait qui n’étonne personne est le fait que des contingents de la Monuc font des va- et- vient dans ces localités occupées sans qu’aucune dénonciation de cette présence indésirable ne suive.
Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT), In Beni-Lubero Online
Debarrassons-ns de ts nos ennemis 19/02/2010 15:04:34
En 1960, les casques bleus Ghanéens commis à la protection de Lumumba n’avaient pas pu le protéger au moment opportun. Nous revivons le même scénario. La Monuc et le HCR, organes de la Monuc n’ont pas pu protéger nos populations comme cela aurait été souhaitable. Pourquoi ? Parce que, dans le rapport de force, l’ONU obéit aux membres les plus influents du Conseil de sécurité ; les mêmes qui, depuis 1960, tiennent à faire du Congo et de l’Afrique, un simple réservoir des matières premières. Pour eux, avoir des hommes et femmes liges dans cette partie du monde suffit pour cette besogne. Les peuples Africains ne comptent pas.
J-P Mbelu
To ou tard kelk1 payera le prix 19/02/2010 14:58:57
Forcer les Congolais à dépeupler leurs terres, à signer des accords avec leurs meurtriers et à admettre ces derniers parmi leurs gouvernants (l’exemple du CNDP au gouvernement au Nord-Kivu et peut-être bientôt à Kinshasa) sans un début de justice, tel est le pari que « les maîtres du monde » tiennent à gagner. Et pour ce faire, ils se servent de l’ONU et des nègres de service au pouvoir à Kinshasa.
J-P Mbelu
La sorcelerie en pleine journee 19/02/2010 14:51:32
Dès le début, ils avaient soutenu que la guerre qui se déroulait à l’est du Congo était une guerre ethnique : les majorités ethniques congolaises écrasaient les minorités. Ils ont pu les armer lourdement pour qu’elles se défendent et reviennent sur « leurs terres ». Toutes les preuves de guerre d’agression et de pillage ne semblent pas avoir changé grand-chose dans la tête des « maîtres du monde ». Accepter cette autre thèse de la guerre d’agression et de prédation reviendrait à confesser au grand jour que « les missionnaires de la démocratie » sont des « voleurs » se servant des nègres de service pour faire le maximum de profit en semant la mort.
J-P Mbelu
Nvidi - Mukulu 19/02/2010 14:47:22
L´Afrique subsaharienne bougera , l´an deux mil dix, sera une année du changement y compris la RDKongo, nakoloba ya trop te po bako mema ngai lisusu na bokila te, po ba bavards bazalaka na libonga te na bokila; Wana masolo ya se ya mayi. Vitalo-Kamerehre malgré ngwasuma azwaki na Canada, na mangwongi na ye alobaki kaka, en plus il a donné des chiffres que Kanambwa ne connais même pas , dans congomikili , existe le video de Ce Rwandais; Bayeba que Histoire ekomi na suka , soki bazali mayele, ba tika Kongo ba bima libanda po nazali koloba avec connaissance des causes. Bino bato ya cinq chantier nakanisi bozali na connaissance koleka Rwandais Kamerhere te, Zacle na yebi que makambo misusu olobaka ezalaka pas mal mais po na cinq chantier wana , vraiment mawa trop, ezali na source ya potopoto même si on devrais donner un coup de baton magique quelque part pour la reconstruction de notre pays, il serais vraiment necessaire reflèchir a fond avec des chiffres claire pour convaince la population Kongolaise et internationale et non seulement s´accrocher aux slogants creux, malgré tout kanambwa ako kende alongolela biso ba poubelles oyo etondi kinshasa mobimba svp, ba machines bolakisa ya ko longola ba poubelles ezalaka te ? lol......... . Kongolais Keba na passeport wana ya mababe, vos identités ekokende tiii na Rwanda, BOKEBA nazali ko benda bino matoyi, tozela deux mil dix elakisa biso nzela po kanambwa partira dans un laps de temps, to sunga nde bandeko ya DONGO ata na Moke eye toko koka, po wana nde MAMPINGA NA BISO EKO TYA BA RWANDAIS LIBANDA. JE VOUS ASSURE QUE KANAMBWA BASI BA SANZI YE NA BAYE BA KONZAKA MOKILI OYO, NAZALI KOLOBA AVEC PREUVE NA MABOKO MA NGAI EZALI LOKUTA TE , IL PARTIRA D´IÇI PEU DE TEMPS PE EKOZALA KAKA KONGO TE EKOZALA MUA BA MBOKA EBELE Y´AFRIQUE, BONDIMELA NGAI ESI EBANDI DEJA NA NIGER, DADI-CAMARA AKOKENDE NA CPI, COTE D´IVOIR,SOUDAN,ETHIOPIE, ECT.......................
LOSAKO NA PROF Tongo-Etani PE NA BADEKO BANSO BAZALI KO BUNDA PO NA LIBERATION NA CITE EYE SANS OUBLIER BA MAMANS YA MAMPINGA, ELONGA, OLIVIA,MA-MBO ET AUTRES.
- LE COMBATTANT Nvidi Mukulu -
Les nouvelles alarmantes de l’est 19/02/2010 12:43:18
Les nouvelles alarmantes de l’est et les leçons de notre histoire
En revisitant notre histoire des années 60 et en restant attentif à ce qui se passe à l’est de notre pays aujourd’hui, des similitudes crèvent les yeux. Dans un article intitulé Lumumba et les nègres de service, il y a un parallélisme que nous n’avions pas pu établir et qui est pourtant essentiel à cause de sa dimension internationale. Il s’agit du rôle que joue, dans notre histoire, l’ONU et ses différents organes. Dans un article intitulé Beni-Lubero encerclé par les clandestins lourdement armés, deux compatriotes de l’est notent ce qui suit : « Les nouvelles en provenance de quatre coins périphériques de deux territoires de Beni et de Lubero rapportent un afflux des clandestins armés dont certains portent déjà l’uniforme de l’armée congolaise. Ces derniers tuent tous ceux qui leur opposent une résistance, réduisent en esclaves le reste de la population congolaise locale. Ce qui est étonnant est que les discours officiels du gouvernement de Kinshasa et de la Monuc ne font pas mention de cette présence militaire qui menace sérieusement l’intégrité du territoire national congolais. » (cfr le site de Benilubero) Qui sont ces clandestins ? Plusieurs Ougandais se seraient joints aux Rwandais déjà présents sur terrain. Nos compatriotes sont informés qu’ « au Nord et au Nord-Est de Beni-Lubero, plus précisément dans les localités de Biakato, Kisiki, Kainama, Eringeti, et Kamango, plusieurs sources concordantes font état de l’afflux quotidien d’hommes lourdement armés en provenance de l’Ouganda via Boga et de Tundu en Ituri. Un premier campement des Nilotiques armés est signalé dans la localité de Boga en Ituri. Dans les localités ci-haut citées, ces clandestins lourdement armés ne rencontrent pas de résistance d’une armée ou d’une police congolaise. Au contraire, ils se comportent en maîtres, tuent ou chassent de ces localités toute personne qui se présente comme agent de l’Etat congolais ou celui qui s’oppose à leur présence. Les autorités locales auraient déjà été informées par les chefs coutumiers du coin mais les plus honnêtes d’entre elles disent tout simplement que c’est un problème qui les dépasse. »
Un autre article publié ce matin 18 février 2010 (Cartes du HCR pour l’installation des Rwandais au N/Kivu) sur le même site accuse le HCR d’introduire sur notre territoire des « réfugiés assez spéciaux. » « Après les « refugiés », le HCR veut aussi réinstaller les « Ex-Combattants ». Le grand inconnu dans tout ceci est le contenu que le HCR donne aux termes « refugiés » et « Ex-combattants ». De qui s’agit-il ? Les habitants des zones de réinstallation telles qu’identifiées sur la carte du HCR ne se souviennent pas d’un départ forcé des membres de leurs villages vers le Rwanda. La plupart de ces zones de retour sont déjà surpeuplées que leurs habitants se battent déjà entre eux pour la terre arable. Qu’adviendra-t-il après l’arrivée d’autres personnes dans ces villages ! Aussi, quel critère le HCR a-t-il donc suivi pour établir sa carte ? »
Une lecture lente et intelligente de ces deux articles atteste que les initiateurs de la guerre d’agression et de prédation de notre pays sont restés cohérents avec eux-mêmes. Dès le début, ils avaient soutenu que la guerre qui se déroulait à l’est du Congo était une guerre ethnique : les majorités ethniques congolaises écrasaient les minorités. Ils ont pu les armer lourdement pour qu’elles se défendent et reviennent sur « leurs terres ». Toutes les preuves de guerre d’agression et de pillage ne semblent pas avoir changé grand-chose dans la tête des « maîtres du monde ». Accepter cette autre thèse de la guerre d’agression et de prédation reviendrait à confesser au grand jour que « les missionnaires de la démocratie » sont des « voleurs » se servant des nègres de service pour faire le maximum de profit en semant la mort. Forcer les Congolais à dépeupler leurs terres, à signer des accords avec leurs meurtriers et à admettre ces derniers parmi leurs gouvernants (l’exemple du CNDP au gouvernement au Nord-Kivu et peut-être bientôt à Kinshasa) sans un début de justice, tel est le pari que « les maîtres du monde » tiennent à gagner. Et pour ce faire, ils se servent de l’ONU et des nègres de service au pouvoir à Kinshasa.
En 1960, les casques bleus Ghanéens commis à la protection de Lumumba n’avaient pas pu le protéger au moment opportun. Nous revivons le même scénario. La Monuc et le HCR, organes de la Monuc n’ont pas pu protéger nos populations comme cela aurait été souhaitable. Pourquoi ? Parce que, dans le rapport de force, l’ONU obéit aux membres les plus influents du Conseil de sécurité ; les mêmes qui, depuis 1960, tiennent à faire du Congo et de l’Afrique, un simple réservoir des matières premières. Pour eux, avoir des hommes et femmes liges dans cette partie du monde suffit pour cette besogne. Les peuples Africains ne comptent pas.
Dans un rapport de la CIA faisant des projections sur l’avenir du monde en 2025, l’Afrique et l’Amérique Latine sont purement et simplement oubliées. Au point qu’un critique de ce rapport, Samir Amin estime qu’ « il (y) reste certainement un zest de racisme dans le jugement porté par ces experts sur l’avenir de l’Afrique et de l’Amérique latine. L’Afrique ne comptera toujours pas, et restera ouverte au pillage de ses ressources. Le seul problème pour eux est qu’ici les Etats Unis (et leurs alliés subalternes européens) se trouveront désormais en concurrence difficile avec les appétits de la Chine, de l’Inde et du Brésil. » (Lire S. AMIN, Le monde en 2025 pour la CIA sur le site de Michel Collon) (Quand après avoir lu un article de ce genre et que nous entendons et lisons ce que certains fils et certaines filles de mon peuple disent des « maîtres su monde », nous prenons la véritable mesure du travail du déformatage et du reformatage auquel « le petit reste » devra être soumis !)
Pour n’avoir pas relu et maîtrisé tant soit peu notre histoire, plusieurs d’entre nous, vaincus par la violence des réseaux de prédations installés chez nous depuis 1996 (et même un peu plus tôt) ont cru à l’action bienfaisante de la communauté dite internationale par les organes de l’ONU. Au vu de ce qui se passe à l’est de notre pays et du silence des nègres de service ayant infiltré toutes institutions de notre pays, un appel à la relecture de cette histoire se fait pressant. Au vu de tout ceci, la multiplication des partis politiques nous semble faire le jeu des puissances impérialistes face à l’urgence d’un grand front commun. La multiplication des partis politiques veut répondre à une question qui n’est pas d’actualité : faire, chez nous, le jeu démocratique. Mais comment jouer à la démocratie sous la botte des impérialistes et leurs nègres de service et en ne pesant rien dans la balance des rapports de force ? Ne nous faut-il pas former un front commun empruntant plusieurs éléments au socialisme du 21ème siècle tel que pratiqué par les pays membres de l’ALBA en travaillant, chacun, là où il est, à la politisation de nos masses ? Il est possible que nous soyons à côté de la plaque ! Mais nous ne nous voyons pas résister contre les puissances impérialistes avec plus de 500 partis politiques ayant chacun « son petit chef » qui croit être le meilleur candidat aux présidentielles hypothétiques de 2011 ! A notre avis, notre problème n’est pas que « totutana mitu ». Mais celui de ce mouvement populaire et solidaire qui fait la force face aux ravages du capitalisme sauvage et ses réseaux de la mort. C’est ce système qu’il faut, petit à petit, rendre inefficient. Cela d’autant plus qu’il n’est pas naturel. A ce point nommé, l’ONU ne nous sera d’aucune aide. Les nègres de service en poste à Kinshasa, non plus.
J.-P. Mbelu
tongo etani a lu Losako, kwiza na mpimpa 19/02/2010 12:01:48
Niger : le pouvoir de Mamadou Tandja tangue
Le président nigérien Mamadou Tandja. Photo AFP
Un coup d’Etat est en cours à Niamey. Le palais présidentiel a été pilonné et investi par des soldats pendant que le président Mamadou Tandja présidait une réunion du conseil des ministres. Le chef de l’Etat et des membres de son gouvernement auraient été faits prisonniers.
Selon Moussa Mounkaila, chauffeur de la présidence, «les commandos ont fait irruption alors qu’une réunion avec les ministres du gouvernement était en cours». Amadou Traoré, journaliste, assure qu’«on est depuis sans nouvelle de Mamadou Tandja». Selon une dépêche de Reuters, aucun officiel nigérien n’était joignable au téléphone. Etrangement, la radio nationale observait encore un mutisme assourdissant sur l’attaque du palais présidentiel.
Au début de l’après-midi, des dépêches d’agences de presse se reportaient à un agent des services de renseignements nigériens qui a déclaré, sous le sceau de l’anonymat, qu’«un coup d’Etat est en cours» à Niamey. Ajoutant cependant que «la garde présidentielle s’efforçait de repousser la tentative de putsch». Un proche du président Mamadou Tandja assurait que «pour l’heure, tout allait bien». Reste que le centre-ville de la capitale nigérienne a été déserté par la population.
Sans être désespérée, la situation ne demeure pas moins grave. A preuve, ce «conseil» donné par le Quai d’Orsay aux candidats au voyage : "En raison des événements en cours à Niamey, il est vivement déconseillé de se rendre actuellement au Niger ou d’y effectuer un transit". "Il est recommandé aux Français présents sur place de rester confinés", conseille le ministère français des Affaires étrangères sur son site internet.
Qui est l’initiateur de ce «coup» ? La question reste pour le moment sans réponse. Des analystes s’accordent cependant sur les causes de cette crise politique.
Au pouvoir depuis 1999 et réélu en 2004, Mamadou Tandja devait se retirer en décembre 2009. Défiant la légalité constitutionnelle, il a dissout le Parlement et fait adopter en août dernier une réforme constitutionnelle qui lui a permis de se maintenir au pouvoir au-delà du terme légal. Réforme jugée illégale par la Cour constitutionnelle. Tandja réagit en décrétant la dissolution de cette juridiction avant de la remplacer par une autre dont les membres sont choisis par le président.
Ce «tripatouillage constitutionnel» a été bruyamment dénoncé tant par l’opposition que par la «communauté internationale». En décembre dernier, l’Administration Obama avait pris une série de mesures à l’encontre de l’Etat nigérien. A savoir notamment la suspension de l’«aide au développement» américaine évaluée à 30 millions de dollars par an et l’exclusion du Niger du programme d’aide commerciale «Agoa» (African Growth et Opportunity Act). Lors de son voyage en juillet dernier Accra au Ghana, le président américain déclarait que «l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin d’institutions fortes".
Pays pauvre parmi les pauvres, le Niger a néanmoins un atout qui suscite toutes les convoitises. Ce pays dispose de grandes potentialités uranifères. C’est ainsi que malgré l’ambiance de crise, certains grands groupes occidentaux s’y sont implantés. C’est le cas du français Areva ou du canadien Cameco qui y ont investi des milliards de dollars dans ce pays pourtant instable. Dans une déclaration faite par son porte-parole Adrienne Diop, depuis Abuja, la Cedeao (La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) condamne la "dérive autoritaire" de MamadouTandja mais aussi la tentative de coup d’Etat...
Nous pouvons concevoir un avenir radieux pour nos enfants en faisant un coup d’ETAT maintenant comme au Niger, wapi Mamadou NTANDJA?(Ntangu Ifueni: tango ekoki).
Nous allons prendre le pouvoir par la force comme au NIGER (3iéme producteur mondial ya URANIUM avec beaucoup des ressources pétrolières (tala FRANCE ndenge basali: iiiiiih iiiiiih(pleurs des NIGERIENS), mawa trop, ba sauteser NTANDJA: vieux sénile malade (lol), MATOYI MANGONGI (lol).
Vu l’ETAT DE MEDIOCRITE en RDC, LE COUP D’ETAT S’IMPOSE, nous aurons bientôt un CSN (conseil de la sécurité nationale) avec DISSOLUTION DES ASSEMBLEES ET DE LA CONSTITUTION, arrestation de tous les parlementaires et autres ministres.
Gouvernement d’union nationale à sa tête petit na nga NVIDI MUKULU en attendant l’instauration de la DEMOCRATIE: - Séparation des pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) - Liberté de la presse et des opinions - Contrôle des services secrets par la justice - Rénogociation des contrats miniers - Incarcération des corrompus et les corrupteurs... -Edification des élections transparentes sans tribalismes, népotismes etc...
noko Colonel Prof.tongo etani
DEBOUT KONGOLAIS 18/02/2010 14:23:07
Pour faire échouer cette dernière mascarade de l’invasion du Congo, il est grand temps que les congolais forment un front interne contre le gouvernement de Kinshasa car c’est lui qui permet l’invasion du pays avec toute sa panoplie des malheurs. La formation de ce front interne est un droit constitutionnel du souverain primaire. Ainsi, par exemple, les autorités locales qui accusent Kinshasa de leur priver de moyens de défense du territoire national devraient se concerter avec les chefs coutumiers, les chefs des confessions religieuses, la société civile, les députés provinciaux qui n’ont pas encore vendu leurs âmes au diable, etc. pour organiser une table ronde pour sauver le pays de l’invasion. Les parlementaires et sénateurs spécialistes des motions d’information ou de défiance contre X et Y, devraient trouver en cette cause de salut public une matière de motion urgente ! Il y a péril en la demeure, honorables députés et sénateurs ! (Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT), In Beni-Lubero Online)
Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. &
Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur. (Patrice Lumumba)
DRESSONS NOS FRONTS LONGTEMPS COURBES
On ne trompe pas 1 Peuple a perpetuite 18/02/2010 14:17:05
Après l’invasion massive du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de la Province Orientale par des occupants armés dont personne n’a voulu contrôler le nombre exact, les civils se prépareraient aussi à faire leur entrée au Congo. Pour essayer d’habiller cette invasion de légalité, les Organismes internationaux présidant à l’invasion du Congo avancent cette fois-ci des chiffres qu’aucune source indépendante ne peut vérifier. Il s’agirait de 89 000 congolais refugiés au Rwanda qui seraient échangés contre 53 000 rwandais refugiés au Congo. Mais comme les provinces frontalières avec le Rwanda sont sous le commandement militaire des rwandais, cet échange des refugiés est pour plusieurs observateurs le dernier bluff trouvé pour tromper la vigilance des congolais. Comme ce beau jour de mars 2009 quand on organisa une cérémonie bidon du retour des militaires rwandais de Umoja Wetu au Rwanda, l’échange des refugiés ne viserait que l’entrée à douceur des occupants femmes et enfants pour rejoindre leurs maris et pères déjà sur le sol congolais.
Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT), In Beni-Lubero Online
Meleci ba pesa na mbwa 18/02/2010 14:07:46
Que fait le peuple congolais et le gouvernement congolais dans tout cela ? Le peuple congolais sans défense est abandonné entre les mains des occupants armés par le gouvernement de Kinshasa qui, selon certaines autorités locales qui s’expriment sous le sceau de l’anonymat, refuse de donner les moyens de défendre le territoire national.
Les autorités locales auraient déjà été informées par les chefs coutumiers du coin mais les plus honnêtes d’entre elles disent tout simplement que c’est un problème qui les dépasse.
Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT), In Beni-Lubero Online
Ces faits macabres recueillis par notre rédaction ne représentent pas toute la réalité de l’occupation sanglante de Beni-Lubero qui selon les plus alarmistes ne fait que commencer. Des clandestins armés qui affluent aux quatre coins de Beni-Lubero ne sont pas des refugiés congolais qui reviennent du Rwanda et de l’Ouganda mais bien des occupants qui se préparent à coloniser la région au profit des multinationales. Les politiciens peuvent dire des bobards, mais les faits sont là. Il s’agit d’une occupation militaire de la région. D’autres observateurs parlent d’un début de balkanisation. Les occupants viennent du Rwanda et de l’Ouganda où ils seraient formés par des instructeurs anglais et américains. Leur mission est de contraindre les congolais à accepter le diktat anglo-saxon dans la région. Le comportement des premiers contingents de cette occupation couverte par la communauté internationale n’augure pas d’un lendemain paisible.
Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT), In Beni-Lubero Online
Neo-esclavagisme systematik 18/02/2010 13:55:12
Dans la nuit du samedi 13 au 14 Février, sur la route Butembo-Beni, au niveau de Kabasha, des hommes en armes ont pillé systématiquement un camion Fuso en partance pour Mambasa ( Ituri). Plusieurs biens ou marchandises de grande valeur, argent, téléphones, etc. ont été emportés par ces malfrats qui selon les rescapés ne parlaient pas les langues congolaises, à part quelques mots de swahili mélangés à d’autres langues inconnues comme « toa mafalanga » pour vouloir dire « toa pesa ou donner l’argent », ou « rara chini » pour vouloir dire «lala chini ou couche-toi par terre », etc. Après le pillage, les malfrats ont passé à tabac toutes leurs victimes, blessant quelques-unes d’entre-elles. Dans la foulée et en présence de tous les passagers en sanglots, 3 femmes ont été sauvagement violées. Les blessés avaient été dépêchés à l’hôpital pour des soins appropriés. Les femmes violées quant à elles, suivent des soins de santé appropriés au Centre FEPSI qui s’occupe essentiellement des femmes et filles violées à Butembo.
En date du 02 Février 2010, le village de Mambira, en territoire de Lubero, à quelques kilomètres de la localité de Muhangi-Centre, a été visité nuitamment par des hommes en armes, non autrement identifiés. Ces derniers ont saccagé le village, piller tous les animaux de la basse-cour. Comme si cela ne suffisait pas, deux personnes ont été découpées à la machette dont l’une avait succombé peu après à la suite de ses blessures. L’autre victime lutte jusqu’aujourd’hui entre la vie et la mort dans un centre hospitalier de Muhangi.
Dans la nuit du 05 au 06 Février 2010, les hommes en armes, porteurs d’uniformes militaires ont fait irruption dans le village de Kasinzwe, à quelques Kilomètres de Masereka, en Territoire de Lubero. Plusieurs biens dont des animaux de la basse-cour ont été emportés.
Dans la soirée du 04 au 05 Février 2010, Mr MUTSUVA MULYATANGA a été abattu à bout portant par des hommes en uniforme militaire congolais. Cet homme de 42 ans, a été abattu quand il revenait du champ, dans la localité de Kipese, en territoire de Lubero.
En date du 01 au 02 Février, c’est Samuel Kakule qui était abattu à bout portant dans la même localité de Kipese par des hommes en armes et en uniforme militaire
Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT), In Beni-Lubero Online
Paix retrouvée=retour a l’esclavagisme?? 18/02/2010 13:47:29
Les bruits des bottes et la colonisation des villages périphériques et régions minières de Beni-Lubero ne signifient pas que la paix est retrouvée ailleurs dans les villes et les cités.
Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT), In Beni-Lubero Online
tongo etani 18/02/2010 13:40:36
FARDC: Olingi okoti ya ofele, Oboyi ....
@Alex, un ex-déserteur des FAZ et Col. Tongo Etani (futur chef d’état-major des kuluneurs de Bxl et Paris).
Je viens de lire un article sur Radio-okapi et j’aimerais avoir votre avis sur le fondement de la décision de l’armée FARDC de réintégrer 350 militaires du 211e bataillon militaire du Nord-Kivu après avoir deserté l’armée nationale et s’être alliés avec les FDLR, un groupe considéré officiellement par le même gouvernement comme groupe terroriste.
Le comble est qu’aucune sanction ne sera infligée à ces militaires mais par contre ils ont eu droit à des cadeaux de la part du gouvernement (autorités militaires et administratives).
Personnellement, je n’ai jamais fait l’armée, mais il m’avait semblé que la desertion militaire était passible d’une peine suivant le code de justice militaire. Est-ce la RDC devenue un paradis militaire où la desertion militaire doublée d’intelligence avec l’ennemi est devenu un acte passible de recompense en lieu et place de sanction!!!!!
Cpl. Alex et Col. Tongo Etani, pouvez-vous m’éclairer sur le nouveau code de conduite militaire des FARDC.
http://radiookapi.net/index.php?i=53&a=26449
Posté par Bely21, 17 février 2010 à 18:19 Reportage trafic de l’uranium katangais http://www.rtbf.be/laune/revoir/detail_trafic-d-uranium?uid=44051246668&idshedule=fa2bdae7c7b466294e9bf633819d76df
Posté par Emile Zoba, 18 février 2010 à 10:04
@ Bely21
L’armée, cest comme notre papa à la maison, même si le papa n’a pas un deuxième dan de judo comme PUTINE (Russie), tu peux perdre la vie en défendant ta famille, nous appellons ce comportement: mourir sur le champs d’honneur.
Un militaire qui déserte l’armée, c’est comme un rénégat qui trahit sa maman.
Dans la vie, seule la maman peut savoir à qui appartient l’enfant qu’elle porte dans son ventre, nous les papas nous sommes des géniteurs mêmes pas capables de dire sans mentir si le réjeton est le notre.
Dans les règles militaires, déserter l’armée c’est trahir sa mère et sa patrie, la sentence: C’EST LA PEINE DE MORT!!!! boyela nga biloko ya droit de l’homme awa téééé, nous avons perdus plus de sept millions d’habitants et nous déplorons plus de sept cent mille femmes et hommes violés dans des conditions atroces, qui est venu nous dire: "selon la convention de droit de l’homme: cul-cul, praline, NOUS DEVONS PARDONNER? ESALAMAKA TEEE, awa toza nakati ya bible tééé, toza na monde réel!!!
Colonel noko Prof; tongo etani
Nvidi - Mukulu 18/02/2010 13:30:21
Manifestation des Rwandais à Bruxelles contre le Pouvoir dictatorial du diable Assassin Paul-Kagame. http://www.youtube.com/watch?v=RoUvwOj867c
L’esclavagisme neo-kolonial du 21eS 18/02/2010 13:28:45
Selon un rescapé chef d’une carrière d’or de Bandulu parvenu à Butembo et qui s’est confié à notre rédaction, depuis la veille de Noël, les habitants de Bandulu traversent un calvaire sans nom. Les petits tenanciers des carrières et des comptoirs d’or ont été obligés de vider le camp après avoir été pillé de tout leur capital. Les clandestins armés exigent aussi une taxe sur la commercialisation d’autres produits vivriers dans les differentes carrières de la localité où ils exercent déjà un quasi monopole. Chaque matin, ces clandestins armés arrêtent des papas, des mamans, et des enfants pour le transport des minerais et d’autres marchandises de differentes carrières vers les lieux d’écoulement par Hélicoptère ou par camions. Toute personne qui résiste à ces corvées esclavagistes est fouettée à mort. Les vieux disent que l’esclavagisme en cours est pire que la colonisation belge. Pour se soustraire à cet esclavagisme, Bandulu risque de se vider de sa population dans les prochains jour.
Mission Akomplie 18/02/2010 13:24:53
En effet, cette pratique a réussi jusqu’à présent au Sud du Territoire de Lubero où tous les occupants sont militaires et squattent les casernes d’avant. Mais à Kamango, les occupants sont non seulement des militaires mais aussi des civils qui occupent des maisons abandonnées par les déplacés congolais, ou ravissent des champs qui les intéressent, etc
A Bandulu, la situation est tout autre. Les clandestins qui se disent militaires Fardc s’adonnent à l’exploitation de l’or, du coltan, de la cassitérite, etc
Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT), In Beni-Lubero Online
Derniere Faze de la balkanization 18/02/2010 13:20:12
Plusieurs maisons du village avaient été alors pillées et brulées, envoyant tous les rescapés dans la brousse ou sur la route de l’exil. Mais tenant compte de la consigne des vaillants coutumiers qui avaient déjà prévenus la population que ceux qui resteraient en brousse pendant longtemps verraient leurs maisons occupées par des rwandais, les habitants de Bandulu étaient revenus malgré eux sur les ruines de leur village.
Kakule Mathe (BLO) et Edgar Kahindo (RACODIT)
Preparons-ns a la rencontres des opport 18/02/2010 13:15:14
il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.
Patrice Emery LUMUMBA
Beni-Lubero encerclé par des clandestins 18/02/2010 13:01:52
Beni-Lubero encerclé par des clandestins lourdement armés
Les nouvelles en provenance de quatre coins périphériques de deux territoires de Beni et de Lubero rapportent un afflux des clandestins armés dont certains portent déjà l’uniforme de l’armée congolaise. Ces derniers tuent tous ceux qui leur opposent une résistance, réduisent en esclaves le reste de la population congolaise locale. Ce qui est étonnant est que les discours officiels du gouvernement de Kinshasa et de la Monuc ne font pas mention de cette présence militaire qui menace sérieusement l’intégrité du territoire national congolais. Aussi, on constate que l’effet FDLR a perdu de son tranchant, un signe que quelque chose de nouveau se trame à l’Est de la R.D.Congo. Les faits qui ne trompent pas sont nombreux et les motions de défiance contre X et Y au sein des assemblées provinciales semblent être une façon de distraire ces honorables avec autre chose que leur mission première de se faire la voix de leurs électeurs. En effet, les graves violations des droits humains ainsi que les dénonciations de l’occupation de certains villages de l’espace Beni-Lubero par des clandestins armés, n’a jamais fait l’objet d’une enquête parlementaire même formelle.
Au Nord et au Nord-Est de Beni-Lubero, plus précisément dans les localités de Biakato, Kisiki, Kainama, Eringeti, et Kamango, plusieurs sources concordantes font état de l’afflux quotidien d’hommes lourdement armés en provenance de l’Ouganda via Boga et de Tundu en Ituri. Un premier campement des Nilotiques armés est signalé dans la localité de Boga en Ituri. Dans les localités ci-haut citées, ces clandestins lourdement armés ne rencontrent pas de résistance d’une armée ou d’une police congolaise. Au contraire, ils se comportent en maîtres, tuent ou chassent de ces localités toute personne qui se présente comme agent de l’Etat congolais ou celui qui s’oppose à leur présence. Les autorités locales auraient déjà été informées par les chefs coutumiers du coin mais les plus honnêtes d’entre elles disent tout simplement que c’est un problème qui les dépasse.
Un autre fait qui n’étonne personne est le fait que des contingents de la Monuc font des va- et- vient dans ces localités occupées sans qu’aucune dénonciation de cette présence indésirable ne suive. Les habitants de Kamango dont le chef coutumier avait réussi à négocier le départ des militaires ougandais la veille de Noël 2009 étaient surpris par l’arrivée des clandestins rwandais deux jours après l’arrivée de la Monuc qui s’était invitée à Kamango sous prétexte de diligenter une enquête sur l’invasion ougandaise.
A l’Ouest de Beni-Lubero, notamment dans la localité minière de Bandulu située à 160 km de la ville de Butembo et à 60 km de Manguredjipa-Centre, en Territoire de Lubero, les rescapés parvenus à Butembo racontent le calvaire de la population congolaise de Bandulu. Notez que Bandulu était attaqué nuitamment par les clandestins en uniforme des Fardc nouvelle formule la veille de Noël 2009. Plusieurs maisons du village avaient été alors pillées et brulées, envoyant tous les rescapés dans la brousse ou sur la route de l’exil. Mais tenant compte de la consigne des vaillants coutumiers qui avaient déjà prévenus la population que ceux qui resteraient en brousse pendant longtemps verraient leurs maisons occupées par des rwandais, les habitants de Bandulu étaient revenus malgré eux sur les ruines de leur village.
En effet, cette pratique a réussi jusqu’à présent au Sud du Territoire de Lubero où tous les occupants sont militaires et squattent les casernes d’avant. Mais à Kamango, les occupants sont non seulement des militaires mais aussi des civils qui occupent des maisons abandonnées par les déplacés congolais, ou ravissent des champs qui les intéressent, etc.
A Bandulu, la situation est tout autre. Les clandestins qui se disent militaires Fardc s’adonnent à l’exploitation de l’or, du coltan, de la cassitérite, etc. avec comme main d’œuvre gratuite les habitants de Bandulu revenus au village après l’attaque de la veille de Noël pour ne pas perdre leurs maisons.
Selon un rescapé chef d’une carrière d’or de Bandulu parvenu à Butembo et qui s’est confié à notre rédaction, depuis la veille de Noël, les habitants de Bandulu traversent un calvaire sans nom. Les petits tenanciers des carrières et des comptoirs d’or ont été obligés de vider le camp après avoir été pillé de tout leur capital. Les clandestins armés exigent aussi une taxe sur la commercialisation d’autres produits vivriers dans les differentes carrières de la localité où ils exercent déjà un quasi monopole. Chaque matin, ces clandestins armés arrêtent des papas, des mamans, et des enfants pour le transport des minerais et d’autres marchandises de differentes carrières vers les lieux d’écoulement par Hélicoptère ou par camions. Toute personne qui résiste à ces corvées esclavagistes est fouettée à mort. Les vieux disent que l’esclavagisme en cours est pire que la colonisation belge. Pour se soustraire à cet esclavagisme, Bandulu risque de se vider de sa population dans les prochains jours.
Les bruits des bottes et la colonisation des villages périphériques et régions minières de Beni-Lubero ne signifient pas que la paix est retrouvée ailleurs dans les villes et les cités.
En ville de Butembo, les braquages sont toujours monnaie courante. C’est ainsi que, par exemple, dans la soirée de la Saint Valentin, c’est-à-dire la soirée du 14 au 15 février, Mr Anicet KAHAMBA, stagiaire à la radio Evangélique de Butembo a été la cible des hommes en armes qui l’ont suivi chez ses parents où ils l’ont tabassé avant de lui exiger une grande rançon pour sa vie. Tous les biens de valeur ont été emportés par ces inciviques qui courent toujours les rues de Butembo sans se faire inquiéter.
Dans la nuit du samedi 13 au 14 Février, sur la route Butembo-Beni, au niveau de Kabasha, des hommes en armes ont pillé systématiquement un camion Fuso en partance pour Mambasa ( Ituri). Plusieurs biens ou marchandises de grande valeur, argent, téléphones, etc. ont été emportés par ces malfrats qui selon les rescapés ne parlaient pas les langues congolaises, à part quelques mots de swahili mélangés à d’autres langues inconnues comme « toa mafalanga » pour vouloir dire « toa pesa ou donner l’argent », ou « rara chini » pour vouloir dire «lala chini ou couche-toi par terre », etc. Après le pillage, les malfrats ont passé à tabac toutes leurs victimes, blessant quelques-unes d’entre-elles. Dans la foulée et en présence de tous les passagers en sanglots, 3 femmes ont été sauvagement violées. Les blessés avaient été dépêchés à l’hôpital pour des soins appropriés. Les femmes violées quant à elles, suivent des soins de santé appropriés au Centre FEPSI qui s’occupe essentiellement des femmes et filles violées à Butembo.
En date du 02 Février 2010, le village de Mambira, en territoire de Lubero, à quelques kilomètres de la localité de Muhangi-Centre, a été visité nuitamment par des hommes en armes, non autrement identifiés. Ces derniers ont saccagé le village, piller tous les animaux de la basse-cour. Comme si cela ne suffisait pas, deux personnes ont été découpées à la machette dont l’une avait succombé peu après à la suite de ses blessures. L’autre victime lutte jusqu’aujourd’hui entre la vie et la mort dans un centre hospitalier de Muhangi.
Dans la nuit du 05 au 06 Février 2010, les hommes en armes, porteurs d’uniformes militaires ont fait irruption dans le village de Kasinzwe, à quelques Kilomètres de Masereka, en Territoire de Lubero. Plusieurs biens dont des animaux de la basse-cour ont été emportés.
Dans la soirée du 04 au 05 Février 2010, Mr MUTSUVA MULYATANGA a été abattu à bout portant par des hommes en uniforme militaire congolais. Cet homme de 42 ans, a été abattu quand il revenait du champ, dans la localité de Kipese, en territoire de Lubero.
En date du 01 au 02 Février, c’est Samuel Kakule qui était abattu à bout portant dans la même localité de Kipese par des hommes en armes et en uniforme militaire.
Ces faits macabres recueillis par notre rédaction ne représentent pas toute la réalité de l’occupation sanglante de Beni-Lubero qui selon les plus alarmistes ne fait que commencer. Des clandestins armés qui affluent aux quatre coins de Beni-Lubero ne sont pas des refugiés congolais qui reviennent du Rwanda et de l’Ouganda mais bien des occupants qui se préparent à coloniser la région au profit des multinationales. Les politiciens peuvent dire des bobards, mais les faits sont là. Il s’agit d’une occupation militaire de la région. D’autres observateurs parlent d’un début de balkanisation. Les occupants viennent du Rwanda et de l’Ouganda où ils seraient formés par des instructeurs anglais et américains. Leur mission est de contraindre les congolais à accepter le diktat anglo-saxon dans la région. Le comportement des premiers contingents de cette occupation couverte par la communauté internationale n’augure pas d’un lendemain paisible.
Que fait le peuple congolais et le gouvernement congolais dans tout cela ? Le peuple congolais sans défense est abandonné entre les mains des occupants armés par le gouvernement de Kinshasa qui, selon certaines autorités locales qui s’expriment sous le sceau de l’anonymat, refuse de donner les moyens de défendre le territoire national.
Après l’invasion massive du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de la Province Orientale par des occupants armés dont personne n’a voulu contrôler le nombre exact, les civils se prépareraient aussi à faire leur entrée au Congo. Pour essayer d’habiller cette invasion de légalité, les Organismes internationaux présidant à l’invasion du Congo avancent cette fois-ci des chiffres qu’aucune source indépendante ne peut vérifier. Il s’agirait de 89 000 congolais refugiés au Rwanda qui seraient échangés contre 53 000 rwandais refugiés au Congo. Mais comme les provinces frontalières avec le Rwanda sont sous le commandement militaire des rwandais, cet échange des refugiés est pour plusieurs observateurs le dernier bluff trouvé pour tromper la vigilance des congolais. Comme ce beau jour de mars 2009 quand on organisa une cérémonie bidon du retour des militaires rwandais de Umoja Wetu au Rwanda, l’échange des refugiés ne viserait que l’entrée à douceur des occupants femmes et enfants pour rejoindre leurs maris et pères déjà sur le sol congolais.
Pour faire échouer cette dernière mascarade de l’invasion du Congo, il est grand temps que les congolais forment un front interne contre le gouvernement de Kinshasa car c’est lui qui permet l’invasion du pays avec toute sa panoplie des malheurs. La formation de ce front interne est un droit constitutionnel du souverain primaire. Ainsi, par exemple, les autorités locales qui accusent Kinshasa de leur priver de moyens de défense du territoire national devraient se concerter avec les chefs coutumiers, les chefs des confessions religieuses, la société civile, les députés provinciaux qui n’ont pas encore vendu leurs âmes au diable, etc. pour organiser une table ronde pour sauver le pays de l’invasion. Les parlementaires et sénateurs spécialistes des motions d’information ou de défiance contre X et Y, devraient trouver en cette cause de salut public une matière de motion urgente ! Il y a péril en la demeure, honorables députés et sénateurs !
Sujet "Dongo" SVP mes Frères de la Diaspora, aidons avec ce que nous pouvons a nos famille qui s´y trouvent avant que vienne le catastrophe.
Le chef d’Etat congolais Denis Sassou Nguesso. Photo d’archives
Selon des responsables locaux du Pam (Programme alimentaire mondial), plus de 100.000 ressortissants de la RD Congo réfugiés dans des camps au Congo d’en face "pourraient bientôt être touchées par la famine".
Lors du dernier sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, en Ethiopie, le président congolais Denis Sassou Nguesso avait déjà tiré la sonnette d’alarme sur la situation sanitaire de ceux qu’il faut bien désormais appeler les "réfugiés de Dongo". Il s’agit des habitants du territoire de Kungu dans le district du Sud Ubangi (Equateur) qui avaient fui les combats entre les "Patriotes résistants du Congo" et les FARDC (Forces armées de la RD Congo) soutenues par la Monuc.
Quatre mois après l’éclatement de ce conflit - au départ entre les Enyele et les Lobala, ces citoyens - estimés à 107.000 - rechignent à reprendre le chemin inverse redoutant sans doute des représailles tant de la part des forces dites de sécurité que des certaines communautés locales. "Les stocks de nourriture sont vides (...) Nous disposons actuellement de 60 tonnes pour un besoin moyen par mois situé entre 1.800 et 1.900 tonnes", a déclaré Emmanuel Twagirumukiza, un responsable du Pam à Impfondo, où se trouve l’un des deux principaux camps de réfugiés. Et de souligner que "les prochaines livraisons de nourriture, en provenance de l’Union européenne, ne devraient pas arriver sur place avant début mars".
A Kinshasa, le gouvernement reste intransigeant. Il invite les exilés à regagner dans leurs villages respectifs. L’aide ne sera distribuée nulle part ailleurs que dans les lieux d’origine. Selon les autorités congolaises, la sécurité a été rétablie dans la localité de Dongo et ses environs d’où étaient partis les affrontements. D’autres sources indiquent que l’ambiance dans cette partie de la RD Congo ressemble plus à une trêve qu’à une véritable paix restaurée. On rapelle que 47 policiers envoyés pour "rétablir l’autorité de l’Etat" avaient été tués par des combattants parmi lesquels des anciens démobilisés des FARDC et du MLC. Aux dernières nouvelles, certains "fugitifs" de Dongo auraient sollicité le statut de réfugié.
General laula cobra [cobrarmada2001@yahoo.no] 17/02/2010 15:39:54 --------------------------------------------------------------------------------
Et alors ou est l APARECO et Honore NGBANDA ?qu attendent ils pour aider leurs victimes ?et ces suiveurs victime d intox qui ont crus aux salades amers made in MENA pourquoi ne font ils pas des collectes ? ah madre de dios
Paul [posopon@yahoo.fr] 17/02/2010 23:14:12 --------------------------------------------------------------------------------
La reaction du general laula me parait irresponsable et politiquement incorrecte. Ngbanda et APARESCO n’a pas la meme responsabilite et moyens politiques, financiers, ethiques et strategiques que le Gouverenement. Le gpuvernement doit tout faire pour eveter les geurres civiles car il est tres difficile a un gouvernement de s’en sortir gagnant dans une guerre civile . Il sera toujours oblige de tuer et de proteger en meme temps ceux la meme pour qui il respresente. Comme le gouvernement de la RDC est devenue un gouvernemet tribal et clanique, les refugies des Dongo sont devenus des ennemis a abattre. Ce ne sont pas des habitants de Katanga ou la minorite surprotegee Tutsi ou Banyamulenge.
Le general aurait mieux fait de s’exceller dans la strategie militaire pour eviter la honte dans laquelle est plonge le pays et laisser la politique aux politiciens.
A Monsieur DANIEL MAKILA, alias ALIMASI, alias KANYUNG, alias GENERAL LAULA COBRA, etc...
" Tel pere, tel fils ", dit-on. et cela se verifie justement pour votre cas particulier. Nous ne sommes pas etonnes de constater que vous vous comportez comme votre pere Kanambe Hypo, un cameleon, changeant d’identite a tout moment. De Hypo Kanambwa a Joseph Kabila en passant par Papa-Taxi-Dar-es-Salam, Kadogo-quatre-coins, Kuluna Mwana mama Safi, ndeko ya vital Kamarehrerere...
Vous aussi son fils, vous vous appellez Daniel Makila a 4h00, Alimasi a 8h00, Mr Kayungu a 13h00 et a 18 h00 vous denenez General Laula. Oh, ces pauvres petits rwandais sans tete ! Et en plus de cela, qui peut vraiment se donner la peine de regarder a votre crachat que BAW a - en bon democrate heureusement - bien voulu exposer ici ? C’est sale. Et les yeux de nos compatriotes sont tellement purs que personne ne pourra regarder a ce que vous croyez vous-meme etre une reaction a l’article. Et pour terminer, voici ce a quoi vous pouviez reflechir si vous aviez de l’intelligence : " quand un aveugle danse, tant qu’il ne cogne pas quelqu’un, il pense qu’il est seul ".
Pasteur Benson.
Fikin , Quel est son nom authentique ? 18/02/2010 11:57:43
Si Kamerhe était zairois/congolais ayant vécu au Congo/Zaire à la période de 1972-1990 où il a obtenu 1. le brevet du cycle d’orientation 2. le diplôme d’état 3. les diplomes universitaires. Il doit bien avoir un postnom que nous apellions le nom authentique. De tous les congolais que je connais, même ceux de l’étranger à l’époque, ils en avaient un. Sauf le seul congolais de Kinshasa qui n’ en a jamais porté un: Son Eminence Joseph Cardinal Malula. C’ est pourquoi je dis ceci. Toute personne qui soutiendra Kamerhe sans nous citer le nom authentique de Kamerhe doit être consideré comme un rwandais ou un traitre congolais.
Aux congolais, cherchez à savoir dans quelle promotion de quelle institution scolaire/academique notre "alien , UFO, ET" a evolué entre 1972 et 1990 pour que nous le confrontions avec sa propre histoire. Ceux qui savent quelque chose doivent s’assumer. Nous devons cela aux générations futures congolaises dont l’avenir devient de plus en plus hypothétique. Ayons le courage de mourir mais debout au lieu de vivre cette honte nationale.
Oui, Zabaliga. C’est vous les kivutiens qui devez être à la ligne de front
Nvidi - Mukulu a JB-Mpiana 18/02/2010 01:41:57
http://www.youtube.com/watch?v=N56v_nn1IV8&feature=related Très cher Compatriote Jean - Bruno - Mpiana, tu as fait une faute très très grâve que tu te permermette de reflaîchir ainsi, apprend cher compatriote l´histoire du Kongo, il me semble que tu ne te documente pas, osali eloko moko esalamaka te , de dire que mindele ba kendaki avant; Omatisi ngai Kanda na niveau moko ya ko sakana te, en plus na ko bwaka na poubelle toute ta musique qui se trouve dans ma maison po ozali na bongo ya ndeke, ozali mayele mokuse ndeko. Ba Belges ba yaki na Kongo po ba tonga Kongo te, ba yaki po na ko konza biso pe ko mema nkita ya mabele ya ba koko ba biso; Le Kongo fût une proprièté privée du Roi pelele Leopold deux, soki oyebaka yango te yeba yango banda lelo. Ozali zoba ya mobali, libumu wana evimbi yo na ba Farata na mopepe etondisi yo ba mabungutulu na bongo na yo. Nako senga na yo otala ba video oyo pe o se controlaka quand tu parles de la RDKongo. --------------------------------------------------------------------- http://www.youtube.com/watch?v=VAClnDpYIWk ---------------------------------------------------------------------- Baye ba kata ba ndeko ba biso maboko , pour leur intérèts, yo ozali ko sengapresence na bango!....wana ezali injure grâve na milimo ya ba koko ba biso ndeko, sosola pe tya tige coton na matoyi po o comprendre de qoui je parle; vraiment olakisi capacité intellectuelle na yo po na ndimaki te. http://www.youtube.com/watch?v=VAClnDpYIWk ------------------------------------------------------------------------ http://www.youtube.com/watch?v=bekk-CaxYXU&feature=related ------------------------------------------------------------------------- Jusqu´a ma mort JB, nakoki ko kota ba concerts na yo lisusu te, je te donne ma parole , soki vraiment ozali MOTO PAMBA, SENGA B´EXCUSES s´il te plaît po obungi nzela lokola CLOWN ya ZACLE et autres Colabos.
Zabaliga, erratum 17/02/2010 22:45:03
ligne de la fin..
...... cette inconscience complice DE CERTAINES PERSONNES (d’entre) parmi nous.
Zabaliga: kivutiens dans la honte 17/02/2010 22:37:57
Kamerherere à Montréal sous protection des kivutiens.... J’en connais certains. Mes frères ns avons une mission noble à remplir vis à vis de la mère-patrie mais elle ns échappe. Cette mission, en bref, est celle de dire la vérité, d’informer nos compatriotes d’autres provinces, donc devoir de la complémentarité. Ns complotons contre le pays (le savons-ns ?) lorsque ns défendons certains RWANDAIS pour dire qu’ils sont du Kivu. J’ai voyagé dans presque tous les territoires de notre province, Lubutu, Mwenga, Kabare, Shabunda, Fizi, Pangi, Kalehe, et j’en passe ces teritoires traîtent tous rwandais comme ennemi. Tandis que ces territoires de Katana et surtout celui de Walungu infiltrent les rwandais dans notre province. Le Kivu a l’honneur d’avoir deux territoires complices dans le malheur que connaît l’Est du pays. Kamerhere Rwakanyasigize, Rwakabuba Cyprien Constantin (RWACICO), Jean Miruwo, Evêque Kaboy de Kasongo, archevêque de Bukavu Maroy etc.. tous sont rwandais et se disent kivutiens ressortissant de la chefferie Ngweshe territoire de Walungu. J’en connais plusieurs mais je me limite à ces têtes d’affiche. Qui de ressortissant du Kivu ne sait pas que VITAL est un rwandais qui a épousé une fille de Walungu dont son feu père s’appelait BOJI Dieudonné ? Le Kivu est à l’anti-chambre de la balkanisation et qu’il ne lui reste qu’un pas pour y arrivé. QUI DE RESSORTISSANT DU KIVU IGNORE QUE LE FEU PERE DE KAMERHERE A TRAVAILLE D’ABORD COMME CLERK DANS LA GRANDE PLANTATION DE QUINKINA A WALUNGU A L’EPOQUE COLONIALE AVANT DE SE FAIRE ENGAGER PAR LA SUITE AGENT A LA CAISSE D’EPARGNE DU CONGO-BELGE ET DU RUANDA-URUNDI A BUKAVU ? Ce que j’écris ici n’est pas un secret pour les ressortissants du Kivu, ils le savent bel et bien. Enfin qu’un courageux puisse me dire les raisons qui imposent pour citer les Mobutu, Ngbanda et que sais-je encore lorsque LE SUJET DEVANT NOUS EST CLAIR : KAMERHERE RWAKANYUSIGIZE Vital EST UN RWANDAIS en promenade au Canada. La question qui me revient à l’esprit : ETRE RWANDAIS EST–IL UNE INJURE ou mépris ? De deux choses, l’une, pourquoi alors les Vital, les Ruberwa, les Kanambe, les Bugera etc.. ont-ils honte de leur nationalité ? Qui, dans ce forum peut-il me donner une suite à cette question ? Suis congolais et j’aurai honte même si on m’assimilait (par erreur) à un rwandais. Congolais, REVEILLEZ-VOUS, la patrie en danger, ns kivutiens reconnaissons et demandons pardons à nos compatriotes d’autres provinces pour cette inconscience complice d’entre-nous.
Nvidi - Mukulu à T€M€K 17/02/2010 16:21:32
A toi Kanambwiste T€M€K
T€M€K -Quand je regarde cette vidéo, j’ai honte pour vous!
R/ si tu as honte pour ce grand patriote qui démontra son patriotisme pour déplorer l´ingerence Rwandaise aux institutions de notre pays , alors malheure a toi cher colabo .
T€M€K -C’est triste de faire de l’opposition de telle mannière, comment voulez-vous etre crédible?!
R/ A mon humble avis , je pense que cette manière de défendre notre patrie est la plus efficace pour demontrer notre desaccord avec l´imposture diabolique des Rwandais chez nous, s´ils veulent devenir Kongolais, je leur propose de demander legalement la Nationalité Kongolaise comme font les Kongolais allieurs; Je m´adresse bien a Kamerhere-vitalo , Hyppolite - Kanambwa-arrrido, Nkunda-batware , Bosco - Ntaganda et autres.
T€M€K -C’est du bandisme tout ça, pas du militatisme et encore moins de la politique!
R/ c´est ne pas du BANDITISME, c´est du MILITANTISME, l´oeil du patriote est partout pour la lutte contre le THEATRE Rwandais au Kongo , j´encourage encore une autre fois cet Amis combattant qui se donne de la peine de faire face a ce conglomerat des aventurier drogués qui se transforment en POLITICHIENS avec du SANGS AUX MAINS. L´an deux mille dix est une année de la determination pour la liberation de notre pays. Nous voulons vivre de ce que nous avons et en plus nous avons les atous necessaire pour transformer nos idées en choses réelles. Boko sutuka ba kala te po masolo ezali na sé ya Mayi, boko vivre oyo nanu bo viva tse. Le Kongo est trop vaste que Kanambwa, cette fois si nous sommes tous déterminés a finir une bonne fois avec les prédateurs et colabos qui ne savent pas ou ne veulent pas savoir que notre patrie est menacée. Maseki tse na likambo ya Mabele , si tu es Kongolais et non Kongorrais, il est ´grand temps de réoindre la charue de la LIBERATION qui jusque là est en Route, destination Kinshasa . Somba tige coton sukola Matoyi mayo eye etonda mbindo pe yoka Mbela na Bwakeli yo ndeko colabos.
- Nvidi Mukulu -
Conférence publique 17/02/2010 14:47:26
Conférence publique : "1997 - 2010, du désastre humanitaire à la balkanisation de la RDC, quelle réaction pour le peuple congolais?
Date : Jeudi 4 mars 2010 de 18h30 à 22h
Lieu : Rue Pletinckx 19 - 1000 Bruxelles
Par Cynthia McKinney, ancienne congressiste américaine et envoyée spéciale de Bill Clinton en Afrique
Ces tueurs tutsi de l’APR au coeur de la tragédie congolaise depuis 1997
Par Charles Onana, journaliste d’investigation camerounais
Face à l’extermination des Congolais, le devoir de mobilisation nationale
Par Prof. Emmanuel Nashi, asbl Sima Kivu
Suivi d’un débat animé par Jean-Pierre Mbelu, prêtre
Depuis lors, rien n’a changé dans l’Est 17/02/2010 14:27:21
Le Potentiel titre en manchette « Stabilité dans les Grands Lacs : Obama s’implique ». Il note qu’après le passage de Hillary Clinton, secrétaire d’Etat américaine qui n’a pas su contenir sa colère devant l’horreur qu’elle a vécue à Goma et préconisait une sanction devant un tribunal international, un autre démocrate américain vient de séjourner au Kivu. Il s’agit du numéro 2 de la majorité démocrate au Sénat, Richard Dubin. Il insiste pour une solution définitive portant sur les Fdlr et invite la Communauté internationale à s’impliquer concrètement. (C’est le point décevant de cette visite : Washington continue à mettre en avant l’équation « problèmes de Grands Lacs = FDLR et rien que FDLR ». Ce qui revient à dire que les USA sont toujours alignés sur Kagame, même si Dubin y met quelques nuances… NdlR) " Les élections ont été organisées en RDC en 2006. Mais depuis lors, rien n’a changé dans l’Est de ce pays, surtout ici au Kivu " écrit encore Le Potentiel, citant Dubin. (Tiens ! On ne cesse pourtant de répéter, à Kinshasa, que tout va bien mieux et que si tout n’est pas encore parfait, on s’en rapproche ! Il faut donc croire que le sénateur américain a vu les mêmes choses que la société civile locale ou les ONG, pourtant perpétuellement accusées de répandre des calomnies. Prenons-en acte ! NdlR) L’administration Obama en a marre que l’on continue à tourner autour du pot, tirant les choses en longueur alors que les populations congolaises endurent des souffrances infrahumaines. Donc, pas d’enlisement de la situation. Ni d’un état de ni paix ni guerre. (Et là, il y a une réelle avancée, en ce sens que Dubin s’écarte de l’habituel discours américain à la gloire de la « banne gouvernance » rwandaise pour constater qu’au contraire de la RDC et du Burundi où des progrès ont pu être réalisés par le dialogue, le Rwanda continue à ne chercher de solution que militaire, ce qui insinue la nécessité d’un « dialogue inter-rwandais ». L’opposition rwandaise et maint Congolais ne disent pas autre chose : Kagame devrait régler ses problèmes chez lui au lieu de les exporter chez les autres. NdlR) Il y a aussi un appel à une plus grande implication de la « communauté internationale » avec quelque ironie envers les Européens qui multiplient les « missions » et les « envoyés spéciaux » ou à la MONUC inefficace. Coment l’UE , qui n’est que l’humble auxiliaires des maîtres du jeu américains, ou la MONUC, qui ne représente même pas le 1/10° de la force qui serait nécessaire pour établir la paix, pourraient-ils faire quelque chose tant que le vrai responsable sera cuvert par le « parapluie » de Washington ?) Sur quoi, Le Potentiel enchaîne avec la question des « Minerais de sang » : « Pas plus tard qu’il y a de cela 48 heures, Global Witness qui intervenait à Barcelone, en Espagne, dans le cadre du congrès mondial de la téléphonie, a établi le lien qui existe entre les minerais qui interviennent dans la fabrication des ordinateurs, des téléphones mobiles et autres appareils électroniques, et les confits armés. Précisément ceux qui se déroulent dans l’Est de la RDC. " Il est grand que les entreprises du secteur de l’électronique démontrent qu’ elles prennent au sérieux l’ élimination des minerais du conflit de leurs chaînes d’approvisionnement ", a déclaré Daniel Balint-Kurt, chargé de campagne à Global Witness. Ces principaux minerais sont l’étain, le tantale, ou le coltan. Global Witness a exigé qu’il y ait la traçabilité de l’origine de ces métaux. » On ne peut pas dire que ce soit hors de propos. Ne vient-on pas, comme le dit d’ailleurs ce journal, d’ouvrir à Kigali une « bourse aux minerais »… que le Rwanda ne produit pas. Mais on ne voit parfois plus trop bien s’il commente Dubin ou Global Witness… et les deux ne sont pas sur la même longueur d’onde !
AWA NA STATE ESI TOBANDI KO INFORMER BA MEDIAS MPO NA BA MORTS YA BA NDEKO NA BISO NA PAYS. LKL AVEC BILL MAHER ABANDI KO EXPOSER BA MAFIOSO OYO BAZALI KOBOMA PLUS DE 7 MILLIONS DE CONGOLAIS. BA COLLABOS TRATRES TANGO NA BINO EKOKI.
Nvidi - Mukulu 17/02/2010 03:16:57
L´orgueil l´homme tiré du sol l´humiliera, mais qui est humble d´esprit saisira la gloire. Qui partage avec un voleur a de la haine pour son âme. Il vient à entendre un serment lié à une imprécation, mais il ne révèle rien. Un homme d´injustice est chose détestable pour les justes, mais quelqu´un qui est droit dans sa voie est chose détestable pour le mechant imposteur Rwandais, Aboma atala te Hyppolite-Kanambe-Christopher-Arrrrrias Arrrrido le soit disant (Joseph-Kabila). Cet art qu´ils ont de Tuer Facilement, d´humilier les Kongolais sous l´hyppocrisie des entreprises multinationales et d´autre pays que nous connaissons, doit finir et nous demandons la justice au nom de six millions de morts; Aucun Rwandais en commençant par Kagame,Kanambe,Kamerhe,Nkunda,Bonco-Ntaganda, etc... et autres n´ont plus le droit d´ouvrir leur bouches pour parler de la RDKongo. Qui creuse une fosse y tombera, libulu oyo yo Kamerhe ozali ko timola okokota obe yomoko po toko telemela yo partout okozala. -A suivre-
kolomabele 16/02/2010 18:30:17
Vital Kamerhe, n’est ni chaud, ni froid. Il mérite d’être vomi. Sa position est embiguë. Il nous donne l’impression d’être quelqu’un qui a un pied dedans, un pied dehors. Or la situation désastreuse qui prévaut au Congo exige une prise de position claire, pas une une langue de bois.
J’espère qu’après la série des conférences dans les universités candiennes, l’ancien Leader Maximo provincial du Suk-Kivu se soumettra aux même exercices dans les universités congolaises. Nous l’attendons dans nos amphithéâtres.
Le Congo a aussi des universités. Même si celle de Kinshasa est menacée par les érosions; des particuliers cherchent à occuper les morceaux de la concession de celle Lubumbashi; et que les Bororo veulent faire de celle de Kisangani leur étable. Et qu’ailleurs au Congo les universités fonctionnent sous les palmiers et les manguiers. Kamerhe passera partout là-bas pour parler à notre future élite.
Les Congolais du Canada vivent dans un pays qui géré comme un pays moderne. Quand ils voient ce qui se passe dans leur pays d’origine, c’est révoltant.Les dirigeants qui ont une gestion archaïque de la res publica ne peuvent susciter que l’aversion. Il faut comprendre notre diaspora dans les pays occidentaux.
kolomabele 16/02/2010 17:30:31
Mobutu et Ngbanda sont des criminels, mais ils sont acceptés par la diaspora congolaise, hostile au pouvoir en place à Kinshasa.
Mutatis mutandis, les Kabila le sont aussi. Mais l’un ést auréolé du titre d’Héros National et l’autre est un paré de celui de président de la République. Il est craint, respecté et adulé par les Congolais de l’intérieur du pays.
Sous le règne de LDkabila, les militaires katangais de l’Afdl, commandés par les officiers rwandais avaient massacré des populations civiles à Butembo pendant le premier semestre de l’année 1998. Les jeunes étaient particulièrement visés, accusés d’être des maï maï, hostiles à l’invasion du Congo par les étrangers. A en croire les proches des victimes, certains de ces meurtiers katangais se la coulent douce au sein de l’Armée où ils occupent des postes des responsabilités.
On estime les victimes du duo Mobutu-Ngbanda au nombre d’au moins 49. Mais en 2007, la soldatesque de Kabila a massacré plusieurs centaines des Congolais au Bas-Congo. Plus ou moins 350, selon les estimations de la Monuc qui avait fait la comptabilité macabre.Soit plus de 10 fois plus que Mobutu et Ngbanda.
Mais ces Congolais là n’ont pas droit à une journée de commémoration. La société civile, l’opposition et les jeunes abbés les ont oubliés comme s’ils avaient commis un crime et qu’ils méritaient ce qui leur était arrivé.
Les historiens officiels du kabilisme ne les mentionnent pas.
ALERTE FLASH ALERTE FLASH 16/02/2010 17:17:22
POUR CONTRECARRER LE MOUVEMENT DES RESISTANTS COMBATTANTS DE MONTREAL A FAIRE ECHEC A LA SERIE DES CONFERENCES BIDONS DU RWANDAIS KAMERHE QUI SE FAIT PASSER POUR UN CONGOLAIS IL A ETE DEMANDE A TOUS LES PARTICIPANTS DE SE FAIRE ENREGISTRER AU PREALABLE. CECI FERA EN SORTE QUE ILS AIENT L’IDENDITÉ DE TOUS LES PARTICIPANTS ET FAIRE ETOUFFER DANS L’OEUF LA GIGANTESQUE MANIFESTATION QUE LES VRAIS CONGOLAIS DU CANADA VEULENT SUBIR A VITAL KAMERERHE DANS LA VILLE COSMOPOLITE DE MONTREAL. QU’A CELA NE TIENNE CES CONGOLAIS SONT DECIDES ET AUCUNE MANOEUVRE NE POURRA LES ARRÊTER ET ENCORE MOINS LA PRESENCE DE FIDELE TINGOMBALE QUI SE DIT DEPUTE INDEPENDANT PROCHE DE L’OPPOSITION QUI EN FAIT ROULE POUR LA MAJORITE. ETANT DE LA DIASPORA CANADIENNE PLUS SPÉCIALEMENT DE LA VILLE DE MONTREAL IL SE CROIT AVOIR LE SOUTIEN DES MONTREALAIS.NE DIT-ON PAS QUE MBISI ELANDAKA SE EPAYI MAYI EKO TSHIOLA ? MAWA TROP POUR LA RDC. ALLEZ LES MONTREALAIS BARRER LA ROUTE A VITAL KAMERHE ET SON ACOLYTE FIDELE TINGOMBALE.
Parole de Congolais à Kamerhere et autre 16/02/2010 17:13:16
La paix dans la sous région des grands lacs passent par quelques voies simples à mettre en place. 1. Terminer l’occupation du Congo par les extrémistes tutsis rwandais, burundais et ougandais, permettre au Congo de mettre un terme à la présence des citoyens rwandais, burundais et ougandais dans les institutions politiques du Congo. 2. Doter le Congo d’un contrôle conséquent de sa nationalité et de la gestion des ses institutions par seuls les citoyens originaires de ce pays appuyés avec l’interdiction solennelle aux Congolais non originaires d’exercer d’une manière ou d’une autre des fonctions publiques au Congo. 3. Instaurer la vraie démocratie pluraliste au Rwanda, en Burundi et en Ouganda et aider ces pays à contrôler l’immigration et les naissances. 4. Puisque le génocide du Rwanda a été commis et perpétué par des tutsis et des hutus, déclarer une amnistie totale pour tous les rwandais tutsis et hutus ou juger sans complaisance tous les acteurs tutsis et hutus auteurs ou co-auteurs du génocide sans en délaisser certains. 5. Puisque la communauté internationale : USA, UK, CANADA, BELGIQUE et FRANCE se soucient tellement du Rwanda et des extrémistes tutsis, nous leur demandons ; a. D’aider le Rwanda et le Burundi à devenir comme la Suisse ou le Luxembourg en leur octroyant la technologie agro-pastorale pour intensifier la culture de thé et des bananes, et l’infrastructure industrielle appropriée pour l’exploitation de la viande de bœufs et sous produits laitiers ; Lait, fromage etc. : l’Afrique constituant un grand marché à gagner. b. Comme tout le monde n’est pas obligé de travailler dans les mêmes domaines, les autres domaines de la vie peuvent servir à enrichir la population. Instaurer l’Education obligatoire et gratuite dans ce pays pour un meilleur développement. c. Puisque la vie est une sélection naturelle que les tutsis démontrent leur génie d’exceller dans le domaine économique par le respect des autres tribus. 6. Comme en Allemagne après la deuxième guerre mondiale, désarmer le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi et leur interdire d’avoir des armées, d’acheter ou de fabriquer les armes pour au moins cinquante ans. 7. Exiger un accord de tous les pays frontaliers au Rwanda, à l’Ouganda et au Burundi de ne jamais servir des bases militaires pour les citoyens des pays ci-dessus cités et de ne jamais attaquer militairement ces pays. Chiffres par Atlas Monde.net que nous considérons comme faux si nous analysons les mêmes chiffres et son évolution avant le génocide et après le génocide. Si nous acceptons ces chiffres par entêtement il faudrait dire que le Rwanda n’a pas connu de génocide et que les citoyens rwandais hutus n’ont pas connu cette exode monstrueuse ni les massacres ni de délocalisation définitive. Rwanda : Superficie : 26 338 km2. Population : 8 100 000 hab. Densité : 307 hab/km2. Burundi : Superficie : 27 834 km2. Population : 7 010 000 habitants. Densité : 252 hab./km2.
Ces états existent en paix et richement sans que la France, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne n’aient souffert d’aucune nuisance de leurs parts.
Suisse : Superficie : 41 290 km2. Population : 7 300 000 habitants dont 14,5 % d’étrangers. Densité : 165 hab/km2. Luxembourg : Superficie : 2 586 km2. Population : 421 000 habitants. (27,5% d’étrangers). Densité : 163 hab/km2.
tongo etani 16/02/2010 17:09:18
batuni nga ba questions ébélés, na zo banda approfondissement, soki eza dimi po naza na réunion kala téé:
@ Luka mambu
"****ko ata aza na makolo mike kasi LION a respectaka MBANGU NA YEEEE" (lol)
Je profite de cette occasion pour DECHIRER encore une de mes chemises à CARREAUX (NOKO HULK) pour pousser un hurlement:
"NOKO TONGO N’A JAMAIS ADHERE A UN PARTI, JE SUIS LIBRE, j’ai toujours voté en BELGIQUE, FRANCE et SUISSE, noko est de tendances: SOCIALISTES, LIBERALES, ECOLOGIQUES.
Je ne suis pas un porteur de valises, OURAGAN, bony akoki kolia ata dix nsengi tééé, luka mambu demande des explications à ALEX:luka mambu: "yaya Alex, omoni ndenge noko tongo leki na yo abeti nga lisusu bigogo ya dix nsengi, nga nabotamaka téééé na époque wana, iiiih iiiiihhh(pleurs), azolanda nga kaka na kibota na nzéla kati, dix nsengi? chemise ya carreaux, eza ya NZAU yaya? (lol)(m.d.r)
@ OURAGAN
J’adhères complétement a ta belle analyse, les gens qu’on sacrifie en premier, ce sont LES LECHEURS DES C.ULS et DES BOTTES SALES, les gens sans discernement comme le fameux Gouverneur de la ville de KINSHASA, Monsieur NZOKO EYOBABA, qui à la mort de maman SESE (antoinette) s’est ridiculisé à tel point que mon père qui ne rigolait pas, qui ne se déridait pas à ECLATER DE RIRES en me disant pour se justifier: " Fiston, ce Monsieur Eyobaba, qui vient de rouler par terre pour maman SESE et pleurer à grosses GOUTES comme une madeleine, ne s’est pas pointer à la MORT DE SA PROPRE MAMANNNNNNN!!!!!!!!
@ Henri,
Si nous Africains, nous ne faisons pas CONFIANCE A NOS SOEURS ET FRERES en écartant nos LIBIDOS, nous seront toujours considérés comme des singes ou des grands enfants qui dansent et rigolent avec leurs ACCENTS EPOUVANTABLES (lol).
Nous avons des dirigeants incultes avec des GROS DIPLOMES (keba batangaaa): BAGBO qui dissout la CEI et le gouvernement, ONDINGA quitte le gouvernement pour protéger ses deux PETITS MAKAMBO corrompus, Toumba diakité qui tire sur DADIS CAMARA pour protéger les intérêts des FRANCAIS (AREVA ET VALEO: URANUIM), l’autre président Africain qui donne 24 heures aux homosexuels de son pays, natifs de son pays POUR QUITTER le pays, les exemples sont foisons (lol).
La moitié de notre continent Africain est dévasté par des "guerres d’écorcheurs" (guerre du bétail, guerre de l’eau, guerre du poisson, guerres tribales, guerres frontalières pour les minerais etc), l’autre moitié vivote entre crise et corruption, tribalisme et anarchie. Emigration clandestine, fuite des cerveaux: les meilleurs partent, les autres faute d’activité deviennent des KULUNEURS où des fiéffés pornographes: "muana na tikaka moké sima ekoli(werrason), chérie heure nakoya nakomema NFIMBU na menottes(fally), keba naza na GONDO esika yo moko oyebi, ezozela yooo, nasuki wana, banamike bazo ntanga awa(lol).
Dans plusieurs pays Africains, les fonctionnaires cumulent des mois, voire des années d’arriérés de salaire, les hôpitaux sont des mouroirs, les écoles ferment (à kin!!!) pour construire des flats et autres endroits de dépravation et d’orgies.
L’Etat s’éffondre.
Seuls quelques îlots émergent dans un OCEAN de malheur. Le SIDA frappe partout, emporte les ELITES, réduit l’espérance de vie de quinze à vingt ans.
Après avoir été martyrisée par la traite esclavagiste et soumise par le colonialisme, l’Afrique, handicapée dans le commerce international, en retard sur tous les plan, l’Afrique a trouvé son salut dans le suicide collectif, l’Afrique se suicide (iiiiih, iiiih, tozo dayer (pleus, bi nzambi nzambi, yesus akosala, nzawe nzakomba mungu abosanaka bana na ye tééé, totiki nionso na maboko ya NKOLO MOZALISI YA LIKOLO PE NA SEEE, TATA YAKA, ALLELUA,ALLELUA losambo (lol)(mdr) ET APRES????????? Nos habitants sont tétanisés, affadis, aphasiques par un présent qui n’a pas d’avenir, s’enferment dans un AUTISME IDENTITAIRE.
Face à la mondialisation les Africains capitulent en postulant "L’HOMME NOIR"irréductible à l’universel.
On s’étonne que SAKOZY et les néo-libéraux nous crachent dessus, nous piètinent en nous salissant en s’appropriant notre histoire (les mêmes gestes) (lol), applaudissement des Africains à DAKAR (lol).
Comment sortir l’Afrique de ce tableau sans complaisance? Soki Henri adimi na ko développer soki nazui time.
Muyomba,manseba, nguatshi, noko, oncle, tonton national Prof.tongo etani
Posté par tongo etani, 16 février 2010 à 16:56
Une info pour rire 16/02/2010 15:42:59
L’AMP aurait un courant rénovateur ! Une info pour rire
Le samedi 13 février 2010, la radio Okapi publiait sur son site une information selon laquelle un courant rénovateur né au sein de l’Alliance pour la Majorité Présidentielle s’en prenait au Premier Ministre Adolphe Muzito en critiquant son bilan à la tête du gouvernement. L’un des membres de ce courant serait le député Albert Fabrice Puela. Réagissant à la prestation d’Adolphe Muzito devant l’assemblée nationale, ce député « a invité le Premier ministre (…) à répondre aux aspirations du peuple congolais, au cours d’un point de presse tenu, vendredi, au siège de l’assemblée nationale. Selon le député Puela, le bilan que le Premier ministre Muzito a fait de sa gouvernance n’a pas convaincu le petit peuple. Il a qualifié cette sortie médiatique de « ratée ». Le leader du courant rénovateur de l’AMP estime que la majorité doit continuer à lutter contre la médiocrité au gouvernement et à l’assemblée nationale. »
Qu’est-ce que Puela aurait souhaité ? Pour lui, « Les paysans congolais (…) n’ont rien à faire de tous les chiffres présentés par Adolphe Muzito (à l’assemblée nationale). « Il a raté une occasion pour faire un vrai bilan, parce qu’il aurait dû nous dire : depuis que nous sommes là, nous avons créé autant d’emplois pour les Congolais, la desserte en eau et en électricité est passée de tel niveau à tel autre, et que l’accès à la scolarité est passée de tel taux à tel taux. C’est ce que le Congolais est en droit d’attendre. Qu’est-ce qu’un habitant de Kingasani (NDLR : un des quartiers populaires et défavorisés de la ville de Kinshasa) comprend de ces chiffres. » Le député Puela récuse le bilan fondé sur la présentation d’un bilan fondé sur les chiffres sans allusion aux réalisations concrètes. D’une certaine façon, Puela dit que les cinq chantiers sont loin d’être devenus une réalité palpable pour nos populations.
Ces critiques suffisent-elles pour que Puela et ses amis soient classifiés dans un courant rénovateur au sein de l’AMP ? Non. Pourquoi ? Parce que, l’AMP dans sa diversité, a voté, tout au long de cette législature pour une politique économique avilissante de la dépendance. Elle a été incapable d’initié un audit sur la dette odieuse qu’elle paie aux IFI aux dépens de nos populations et des fonctionnaires. Les budgets votés sous les applaudissements nourris des députés et sénateurs de l’AMP sont, jusqu’à ce jour, des budgets de la misère. La dernière fois, quand « l’autorité morale de l’AMP » remet le budget au Parlement pour sa revisitation, il le fait sous l’instigation du FMI. Puela et ses amis acceptent de danser au rythme de cette institution financière internationale, bras financier de l’impérialisme occidental et du capitalisme sauvage.
Il est impossible de danser au rythme du FMI sans, ipso facto, renoncer à travailler pour la promotion des droits sociaux, économiques et culturels de nos populations. Obéir aux diktats du FMI, c’est accepter que les dépenses sociales soient passées à ses fourches caudines. Comment peut-on à la fois partager de la politique économique prônée par le FMI et accuser le gouvernement qui l’exécute de ne pas créer des emplois, des écoles et assurer la desserte en eau et en électricité ? Donc, l’option prise par l’AMP, Puela et ses amis compris, est une option allant à l’encontre des intérêts du petit peuple pour lequel Puela voudrait donner l’impression de plaider.
Que signifierait rénover dans le cas de notre pays ? Cela signifierait rompre avec les instruments de l’impérialisme occidental dont la Banque mondiale et le FMI. Rompre aussi avec les agents travaillant à la mise en pratique de leur politique économique mortifère.
Puela et ses amis sont-ils disposés à quitter le bateau pour cette démarche rénovatrice ?
Il n’y aura pas de rénovation sans ces ruptures économiques essentielles. Cela est-il facile à comprendre et à faire ? Non. Il y a une information et une formation d’une élite avant-gardiste à avoir. Cette perle est tellement rare que seuls « les initiés » prennent le temps du dépouillement et du renoncement nécessaire à son acquisition.
Evo Morales, Rafeal Correa, Hugo Chavez et les autres membres de l’ALBA (Alternative Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique) qui ont réussi à réaliser cette rupture ont initié, entre autres, la création d’une Banque du Sud et d’une monnaie commune.
Dans un Congo transformé en «paradis fiscal» par des affairistes de tout bord et ayant hypothéqué sa souveraineté politique et économique au profit de la mendicité, parler d’un courant rénovateur au sein d’une alliance ayant monté un système de la dépendance esclavagisante me paraît être une insulte à l’intelligence des ascètes du provisoire Congolais et des autres empêcheurs de penser en rond. La rénovation, chez nous, impliquera la mise hors d’état d’agir des artisans de ce système, nègres de service du capitalisme du désastre.
Il est un fait que l’AMP a été une alliance électoraliste. Il n’est pas exclu que l’approche de la fin de la législature issue de la mascarade électorale de 2006 pousse certains de ses opportunistes à chercher à gagner les cœurs et les esprits de ceux qui pourront être leurs futurs électeurs. (Si les élections ont réellement lieu. Il n’est pas encore très sûr qu’il y en ait.) De petites critiques ne remettant pas fondamentalement en cause le système monté chez nous depuis 1997 (et même depuis 1960) peuvent être des appâts pour se refaire la santé en politique. De là à croire à une rénovation, il y a un pas que Puela et ses amis devraient se garder de franchir. La rénovation, chez nous, risque d’être un tsunami balayant tout sur son passage…
Facilitation des mouvements de personnes et des biens entre la RDC et le Rwanda. Première décision prise dans ce sens par le président rwandais Paul Kagame qui a instruit toutes les autorités rwandaises, surtout celles exerçant leurs fonctions le long des frontières entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. Elles sont appelées à réduire toutes les restrictions pour permettre une meilleure circulation des biens et des personnes en vue d’intensifier le commerce entre les deux pays. Kagame demande aux autorités congolaises d’en faire autant. Du coup, la question qui se pose est celle de savoir si les FDLR ne constituent plus un danger pour le régime de Kigali Serait-ce la preuve de l’anéantissement de la capacité de nuisance des FDLR ? Manifestation de la normalisation des relations entre Kigali et Kinshasa ? Kigali tient-il à anticiper les décisions qui seront prises lors du prochain sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL, portant certification des « minerais du sang » ?
RDC - Rwanda
Combat contre les FDLR : les masques tombent
Par Le Potentiel Mardi 9 février, Paul Kagame, président du Rwanda, s’est adressé à toutes les autorités de son pays. Particulièrement aux maires, gouverneurs, autorités territoriales, ministre des Finances ainsi qu’à toutes les personnes qui peuvent rendre possible et faciliter le commerce entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. Adresse qui s’appuie sur la relance de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale, CEPGL, dans le but d’exploiter au maximum les potentialités dont disposent particulièrement la RDC et le Rwanda.
Dans son adresse, le président rwandais a demandé aux autorités locales « de relaxer les mouvements des personnes et des biens à la frontière avec la République démocratique du Congo ».
Mieux, il les a instruites à réduire les restrictions pour accorder des visas à toute personne qui désire venir au Rwanda et exercer toute activité commerciale.
A en croire des informations concordantes en provenance de Kigali, cette déclaration fait suite à la mise en place « de la bourse des matières premières » qui vient d’être lancée à Kigali. Aussi, « si les hommes d’affaires du Kivu apportent de l’argent et des minerais, il n’y a aucune raison de refuser », a-t-il dit.
Le président rwandais souligne « qu’il est temps de redynamiser le commerce entre la RDC et le Rwanda », en citant le cas du district de Nyamasheke, dans le territoire de Cyangugu, et la ville de Bukavu. Les échanges commerciaux entre les deux, district-ville, ont doublé et qu’il est possible d’en faire plus. En outre, affirme-t-il, le Rwanda produit du lait, de la farine et autres aliments qui peuvent être écoulés en RDC où la demande est plus grande, permettant ainsi aux hommes d’affaires rwandais du suppléer au marché congolais. Des instructions formelles ont été données au ministre des Finances, et son collègue de l’Agriculture et Infrastructures pour que des activités commerciales se déroulent normalement.
Surprise
Cette décision a surpris de nombreux observateurs. Car en « libérant » les frontières, la menace FDLR est-elle définitivement écartée ? Il est encore prématuré de répondre affirmativement à cette interrogation tant les FDLR continuent à tuer, à violer en RDC. Toutefois, de deux choses l’une. Que les opérations militaires conjointes RDC-RWANDA aient anéanti la puissance de nuisance des FDLR, ou alors Kigali a conclu un « accord secret » avec ses « opposants armés » pour qu’ils ne constituent plus un danger pour son régime.
Dans cette dernière hypothèse, c’est Kinshasa qui aura été le dindon de la farce après les crimes économiques et contre l’humanité commis en RDC par les FDLR. Par cette décision de Kigali, ils pourraient désormais vendre « officiellement » les minerais qu’ils exploitent illégalement en RDC.
La deuxième surprise est que le Rwanda n’est pas producteur des matières premières. Quel but poursuit-il ou quelle est cette motivation qui a poussé le Rwanda à installer une « bourse des matières premières » à Kigali ?
Pour comprendre les faits, il est important de noter que depuis 2008, le Rwanda devrait devenir « une zone franche ». Une sorte de « Suisse d’Afrique » où pourraient s’installer plusieurs banques pour permettre des transactions bancaires en Afrique avec le reste du monde. Pour ce faire, le Rwanda devrait donner une bonne image autre que celle d’un « Etat belliqueux », démontrer ses capacités d’un Etat « stable, sécurisant » susceptible d’inciter des investisseurs dans le secteur bancaire à venir s’y installer. Quand on jette un coup d’œil sur les médias qui soulignent le « bon climat d’affaires au Rwanda », on peut facilement comprendre cette dernière initiative. Le président rwandais est donc déterminé à conduire le Rwanda dans cette voie.
RDC : Réaction très attendue
La décision du président rwandais intervient à quelques semaines de la tenue du prochain sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL. Au cours de cette rencontre, il est question de lever des options sur la certification des ressources naturelles. C’est-à-dire des « minerais du sang ». Allusion faite au coltan, cassitérite, or et bientôt le nickel. Selon des statistiques, le Rwanda aurait exporté cinq fois plus de cassitérite qu’il n’en produit.
Tout comme les groupes armés du Kivu et de l’Ituri, y compris les FDLR, ont soutenu les filières rwandaises et ougandaises à exporter frauduleusement l’or, la cassitérite et le coltan en direction du Liban, parfois via le Congo-Brazzaville.
Pour décourager ce trafic illicite, le Centre d’évaluation et d’expertise des matières minérales, CEEC, vient de lancer une filière aurifère au Sud-Kivu. L’installation de cette filière est intervenue vendredi 12 février à Bukavu. Aussi, pour encourager les négociants, la CEEC a décidé de jouer franc jeu en annonçant la réduction des taxes imposée aux tenanciers des comptoirs d’achat d’or. Cette taxe passe désormais de 75.000 à 7500 USD pour endiguer la fraude en direction de la Tanzanie, du Kenya, du Burundi, en plus du Rwanda et de l’Ouganda.
Il revient donc au gouvernement de Kinshasa d’apprécier cette attitude de Kigali pour apporter une note positive. Si effectivement les FDLR ne constituent plus une « menace pour Kigali », les autorités rwandaises doivent se prononcer clairement et officiellement. Mais s’il ne s’agirait que « d’officialiser l’exploitation illégale des minerais de la RDC », il y a lieu de dénoncer cette subtilité malicieuse. Il s’agirait ni plus ni moins que d’un autre marché de dupes.
La question devrait être posée dans les meilleurs délais dans le cadre bilatéral, de l’initiative Tripartite plus 1, structure qui regroupe la RDC, le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi. Ensuite, dans le contexte de la CEPGL et de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL). La réaction de Kinshasa est très attendue pour permettre à tous les observateurs de se rendre compte si la RDC a bien fait une bonne lecture de cet « esprit de grande ouverture de coopération » de Kigali.
JSaingonda Vous évitez le débat,j’ai compris J’ai du mal à comprendre le fond de pensée de vos posts(soyez court pour éviter le ridicule) Sans papiers? Vous vous moquez de vous même Avez vous une carte d’identité nationale? La carte d’électeur.Moi oui Payez vous vos impôts?Nenni. Moi oui Pouvez vous voyager dans tous les pays et obtenir un visa sans aucune restriction?Nenni.Moi oui Qui est sans papiers? Vous Démontrez moi le contraire Quid des 5 chantiers?J’attends toujours... Attention... Je me reserve le droit de me rabaisser à votre niveau Pour Ngdanda,demandez à votre justice de lui lancer un mandat d’arrêt international ou alors taisez vous Relisez vos posts avant de les envoyer 5 chantiers ou sentiers Tika makelele
Zumazuma a Le Fantome "M" 16/02/2010 13:03:12
Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.
Patrice Emery LUMUMBA
Parole de Congolais 16/02/2010 08:38:54
Si Honoré Ngbanda est l’artisan ou le Co-artisan des massacres des chrétiens au Congo puisque vous le criez sur les toits chaque année et chaque jour, pourquoi ne portez vous pas plainte contre lui ? Ou pourquoi ne pas publier les preuves de vos accusations sur sa personne. Vous avez peur de notre grand frère qui conduit la résistance au Congo. Honore Ngbanda est le seul leader de la Resistance Congolaise et avec lui le peuple Congolais par la grâce de Dieu mettra un terme à l’occupation de la honte. Rwandais et collabos, nous nous avons des preuves accablantes contre vous. Primo, votre imposture dirigée par un menteur dont nous allons prouver les mensonges quand nous reprendrons l’imperium de notre pays. Kanambe n’est pas congolais, Kamherere n’est pas congolais, Kengo n’est pas congolais d’origine pour être à la tête du Senat…et la liste continue… Les massacres que vous commettez seront jugés. Vos liaisons criminelles avec Kagame seront jugées par le Nuremberg Congolais qui jugera tous les crimes commis dans la région des grands lacs de 1994 au jour où ce tribunal sera effectif. A bon entendeur, salut !
James Saingonda 16/02/2010 07:36:55
OK...bien libre a chacun de penser et de dire ce qu’il veut de Vital Kamerehe pour qui je n’ai pas personnellement beaucoup d’estime(Soit!!)...Ce qu’il s’est epoumone de cracher n’engage que lui et est sujet a opinions tant divergentes que diversifiees...Tant pis ou tant mieux pour les uns les autres...Certes Vital a un passe qui fait que la diaspora,hostile au regime actuel,ne lui fait pas confiance pour raisons supposees de "-plonger le pays dans la misere,de permettre ou de se livrer aux pillages des nos ressources,aux viols des nos soeurs...OK? Mais alors pourquoi(fort de l’assertion"Parailleurs chaque chose etant egale a elle-meme") la meme supposee gestion chaotique de l’etat,le meme suppose comportement criminel,le manque de democratie... reprochables actuellement a Kamerehe(sous le regne du suppose criminel JOKA) ne sont pas reprochables a Honore Ngbanda tout aussi suppose criminel,assasin,dilapideur des deniers publics mais cette fois-la sous du confirme criminel Mobutu Marechal!!! Ainsi donc on efface des pages entieres de l’histoire pour les uns et on ecrit en grand caractere des pages(toutes les pages) de l’histoire pour ceux qui ne sont pas de son obedience(peut-etre politique..Peut-etre encore tribalo-ethnique ou que sais-je encore!!! J’en arrive a la conclusion selon laquelle,il n’ya rien de serieux dans les supputations des uns et des autres s’agissant de Kamerehe...Et comment voulez-vous que le Congo sorte de l’orniere si "le jugement de la cour-diaspora-mobutiste vous blanchisse ou vous salissent selon que vous etes de son obedience ou pas..." Nous devons reflechir...Jusqu’a quand dans ce pasy il sera toujours "ote-toi de la que je m’y mette" pour des interets egoistes!!!! Les"mouvanciers-mobutistes" ont ete chasses du "mangeoire national" et il ruminent infiniment leur vengence et avedc eux leurs "rejetons" parti aux "etudes: na poto aux frais de l’Etat a travers "les fonds detournes"...Quel Pays!!! Allez "fouckek"...Sans-papiers va!!!
James Saingonda 16/02/2010 07:07:07
Tonton National(Tongo etani) et mon Cher Silva da Sylvio(Sylvain),
Pour nos victimes il faut que les coupables en repondent tous...Mais pour cela remontons le plus loin possible dans l’histoire de notre chere patrie dont voici un fait important dont certains(en l’occurence Le Saint et Idole de de la diaspora mobutiste,nous citons Honore Ngbanda Zamboko) doivent rendre compte avant d’en arriver aux crimes actuels...Faut donc pas "mettre la charrue avant le boeuf",logique l’oblige!!! Et voici donc cette page de notre histoire,histoire d’un vrai massacre dont l’auteur-executeur est le "Vieux Terminator"(Ministre de la defense et de la Securite) qui jette de la poudre aux yeux de qui veut bien lui preter la face aujourd’hui: 16 février : ne crachez pas sur les « morts de la démocratie » Par Le Potentiel Journée historique aujourd’hui. 16 février 1992 – 16 février 2010. Il y a de cela exactement 18 ans que les chrétiens organisaient une marche pacifique, réprimée dans le sang, pour obtenir la réouverture de la Conférence nationale souveraine. Initiative exclusive de la Société civile, apolitique. Mais curieusement, l’on assiste à un élan très fort d’une récupération politicienne avec comme objectif la reconfiguration du paysage politique en prévision de prochaines élections. Scandaleux. Non. Ne crachez pas sur les morts de la démocratie au risque d’aliéner l’essence de cette journée historique et la vider de toute sa substance. 16 février 1992 – 16 février 2010. Il y a de cela 18 ans, à l’ initiative de la Société civile apolitique, sous la conduite des jeunes abbés de Kinshasa, les chrétiens organisaient une marche pacifique. Ils tenaient ainsi à obtenir la reprise des travaux de la Conférence nationale souveraine fermée « avec force » par le Premier ministre de l’époque, Nguz a Karl I Bond. Une marche qui a connu une forte mobilisation de la population qui exigeait l’instauration de la démocratie et la garantie du respect de la libre expression. Un événement inoubliable tant elle a bénéficié du soutien populaire et sonna le glas du régime Mobutu. Malheureusement, cette marche a été réprimée impitoyablement dans le sang. Combien de morts ? Le nombre exact des « morts de la démocratie », tombés ce jour-là, ne sera jamais connu. Quoiqu’ il en soit, le cours de l’histoire étant irréversible, plus rien ne sera comme avant. Chaque jour qui passe, le peuple congolais relève les grands défis de la démocratie, de la libre expression. Les force obscures qui n’en démordent pas avec ce plan machiavélique de la balkanisation de la RDC pour contrôler ses richesses aujourd’hui exploitées illégalement se heurtent toujours à la volonté de ce peuple de ne pas aliéner les acquis de l’indépendance et de la souveraineté nationale. RECUPERATION POLITICIENNE SCANDALEUSE Cependant, cette journée risque de perdre toute son essence historique tant la récupération politicienne est si grande. Pire, les politiciens se démènent pour s’approprier cette journée alors qu’ elle est la paternité de la Société civile apolitique. Elle devrait être plutôt une source d’inspiration pour cette sensibilité sociale dans le but d’honorer la mémoire des « victimes de la démocratie ». Question d’éviter que l’on crache sur ces « morts » pour des raisons politiciennes. En effet, l’on assiste depuis quelques jours, et à l’approche de cette date du 16 février, à un branle-bas au sein de l’Opposition et de certains partis politiques. L’Union pour la Nation donne l’ impression de se reconstituer et a choisi cette journée historique pour lancer son ballon d’essai. La tentative pourrait sûrement conduire à la désignation du « chef » de l’Opposition en l’absence du sénateur Jean-Pierre Bemba, aujourd’hui détenu à la Cour pénale internationale, CPI. Une marche à l’initiative de l’Opposition institutionnelle est prévue ce mardi. Elle partira de la paroisse Saint Joseph jusqu’à l’YMCA. Cet endroit est le lieu par où est parti le déclenchement des manifestations du 4 janvier 1959 avec le meeting de Joseph Kasa-Vubu. Certes, on ne peut interdire à des hommes politiques d’être opportunistes. Mais lier la Paroisse Saint Joseph à l’ YMCA pour commémorer la journée du 16 février, c’est tronquer l’histoire, déplacer le contexte de cette journée historique sur fond de la reconfiguration du paysage politique en prévision des prochaines élections. Comme si cela ne suffisait pas, l’ UDPS entre dans la danse en ordre disparate. Certes, le 15 février 2010, l’ UDPS totalise 28 ans. Mais l’ on fait état de « trois UDPS » qui tiennent à se manifester depuis hier, aujourd’hui et le 20 février. Le premier clan UDPS sous la conduite de Belchika entend organiser des manifestations à N Djili. Le second sous la direction de Mutanda Kasongo a prévu des célébrations eucharistiques à la Paroisse Saint Joseph, dans la commune de Kalamu. Enfin, le Collège des fondateurs dénie aux deux clans le droit d’engager l’UDPS et leur refuse le droit d’organiser une quelconque manifestation. Cette structure aurait reçu des instructions du président national, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, de patronner toutes les cérémonies. La confusion est totale et porte ombrage à la journée historique du 16 février. LA SOCIETE CIVILE INTERPELLEE Comme l’on vient de le souligner plus haut, toute cette agitation autour de la journée du 16 février est consécutive à l’organisation prochaine des élections. L’on assiste donc à une reconfiguration de la scène politique en cherchant à vider le 16 février de toute sa substance. Et pourtant, la marche des chrétiens a bénéficié du parrainage de la Société civile, apolitique. D’où la présence active des abbés de Kinshasa sans qu’ils aient associé les évêques. Aussi, devant cet élan de récupération scandaleuse et politicienne, la Société civile devrait se lever. Elle aurait dû saisir cette opportunité pour faire l’état des lieux de cette sensibilité sociale en vue de scruter l’horizon et s’appesantir sur les perspectives d’avenir de la République démocratique du Congo. En effet, la Société civile doit sa crédibilité à cette journée du 16 février pour autant que c’est à partir de ce jour que les choses ont commencé à changer. Que la Société civile soit associée à toutes les étapes du débat national. Mais depuis que certaines de ces grandes figures ont été alignées à des formations politiques, la Société civile a été déplumée. Preuve ? Avec la création de la Commission électorale nationale indépendante, CENI, elle a été tout simplement et superbement ignorée, oubliée. Il a fallu que le Sénat réagisse pour qu’elle soit repêchée. Encore faudra-t-il qu’au niveau de la commission paritaire « Assemblée nationale- Sénat », cette proposition soit maintenue. Sinon, la Société civile ne siègera pas au sein de la CENI. Voilà une opportunité qui aurait pu permettre à la Société civile de rebondir. Hélas. La classe politique est en train de la supplanter au risque de cracher sur les « morts de la démocratie ».
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tongo etani a lu CEDRIC KALONJI 16/02/2010 00:11:51
Les congolais de l’est s’interrogent : et si nous allions tous vivre à Haïti ? 15 février 2010 par Cédric Kalonji
Les rebelles hutus rwandais des FDLR sont toujours actifs, et ce en dépit de toutes les opérations lancées ces derniers mois pour démanteler ce mouvement. Les attaques se poursuivent contre les habitants. Dernière attaque en date, celle dont ont été victimes des commerçants qui descendaient la montagne en provenance de Masango est tombé dans une embuscade tendue par les FDLR. [Détails de cette attaque].
Habitués aux attaques, vols, viols et aux déplacements, les habitants de ces contrées de l’est congolais devraient peut-être aller poser leurs sacs à Haïti. C’est en tous cas la réflexion de bon nombre d’entre eux, lorsqu’ils ont appris que le gouvernement avant offert 2 millions et demi de dollars à Haïti.
« Et nous alors, quand est-ce qu’on pense à nous ? » La question mérite d’être posée quand on sait que les FDLR ont face à eux une armée très peu disciplinée, avec des éléments qui ne reçoivent pas régulièrement salaires et rations, obligés de braconner ou encore de se servir sans permission dans les champs pour bouffer.
Je pouvais accepter le débat avec kamerhere et commencer à réflechir sur ses dires à condition qu’il soit confronté à un CONGOLAIS pour le contredire sur le même pied d’égalité.
Et non assister à un débat tronqué avec l’assistance aphasique des Congolais qui considèrent toujours kamerhere comme le président de l’assemblée nationale des CONNARDS DU CONGO.
J’aime un peu d’humour dans les débats difficiles, j’adores LA GAUDRIOLLE (je suis TIMIDE (lol))
Nous avons perdu plus de sept millions de nos compatriotes innocents et nos sept cent mille mamans et papa violés en 13 ans et avec l’arrivée de soit disant AFDL-LIBERA-CONS, à la tête de ces CLOPORTES, nous avions connu, un tenancier des BORDELS au nom de LDKabila.
Les conférences de kamherere ne visent pas les intérêts des CONGOLAIS clochardisés, qui tirent le diable par la queue, kamherere, c’est comme faire appel à un nazi pour dire du bien de la solution finale aux JUIFS.
Nous voulons que les Congolais sans tâches de sang CONGOLais dans les commissures des lèvres, viennent parler de douleurs ressenties dans nos familles après les ATROCITES des EXTREMISTES TUTSIS au Congo.
Je n’ai pas envie d’écouter kamherere déblaterer des bêtises sur le CONGO avec le financements des sociétés MINIERES CANADIENNES CO-AUTEUR DU massacre de notre peuple.
Nous devons empêcher les nazis Rwandais venir nous expliquer de la douceur des chambres à GAZ, Kamherere, le thuriféraire de kabila, l’homme qui corrompait les kivutiens et inciter les kivutiens de voter pour l’imposteur avec un cerveau de limace au CONGO de nos ancêtres.
Je n’ai fait pas du copier/ coller par manque d’imagination, je fais du copier/ coller pour débattre sur les écrits des autres, je n’écris pas que chez Alex, je suis capable d’écrire tous les articles sans aides de personne, je fais mes preuves, je n’ai jamais eu l’angoisse de la feuille blanche.
Pour les deux imbéciles norvégiens, j’ai exposé mon point de vue, si tu veux des éclaircissements, je suis-là, pour approfondir.
Noko Prof.tongo etani
Posté par tongo etani, 15 février 2010 à 23:28
Parole de Congolais 15/02/2010 19:03:50
La Victoire du Peuple Congolais est certaine. Vital Kamerhere Rwakaniasigize ne continuera pas toujours à tromper le peuple Congolais. Mais il est celui sur qui nous devons avoir l’œil bien ouvert car certainement il laisse plus des traces sur son chemin que le reste d’entre eux pour nous aider à anéantir et dévoiler l’équation que les américains nous ont imposé par les mains des rwandais. Le Mlc n’a jamais été un parti d’opposition au Congo. Le Mlc a joué et continue fidèlement de jouer son rôle d’accompagnateur comme conclu avec les rwandais et les ougandais. Il faudrait aussi que le peuple congolais commence à se réveiller sur Bemba et sa bande des voyous qui ont vendu le pays. Ne soyez pas émotionnels parce qu’il se retrouve en prison. Charles Taylor aussi est en prison pour la même raison que J.P. Bemba, tous les deux ont assez servi leurs maitres qui ont décidé de mettre à l’ombre les serviteurs devenus gênants. Au Congo de Kimbangu et de Lumumba, le temps de l’opposition n’est pas encore venu. On ne s’oppose pas à une occupation du pays on résiste à une occupation jusqu’à la bouter hors de ces frontières. Tel qu’Hitler fut bouté hors de l’Europe ! Je m’entête à vous répéter rwandais et demi-rwandais de quitter le Congo, collabos congolais cessez d’être manipulé, démissionnez des institutions de la honte et de l’occupation ! Il n y aura pas de révolution pardon cette fois-ci. L’Assaut final est à la porte !
Sylvain 15/02/2010 17:54:52
La réaction des congolais est légitime et compréhensible.Je vois mal un nazi réunir ses victimes pour justifier ses crimes. D’’ailleurs les images sont claires,la salle n’était pas pleine. Ils ne donnent pas la parole aux congolais qui vivent dans leur propre pays.Ils ont confisqué le droit de vote aux congolais de l’étranger qui ne font pas partie de l’électorat Alors il n’a pas le droit de parole au Canada.Qu’il commence à sensibiliser ceux qui sont au pays. Sa conférence était une provocation inutile. Qu’il fasse sa campagne au pays.J’approuve à 100% l’accueil qui lui a été reservé.Ceux qui le condamnent ne tiennent pas compte de la situation sociale de ceux qui sont restés au pays Collabos ou traîtres,vous êtes dans notre collimateur,nous nous occuperons de vous en temps voulu Malgré son pacifisme,Mandela avait aussi pris les armes Ne parlons pas de votre LD Kabila "héros national" contrairement au nôtre PE Lumumba
tongo etani 15/02/2010 17:41:35
Les Congolais feront des conférences sur l’holocauste de nos compatriotes démunis face à la BARBARIE des tutsis extrémistes, les rwandais ne nous représenterons JAMAIS.
Nous ne donnerons plus la joue gauche ou droite, nous écartons les BINZAMBI NZAMBI(les gens qui continuent de se distraire avec des pasteurs voleurs continueront leurs BETISES.
Dorénavant, nous vengerons nos papa et mamans par la VIOLENCE EXTREME: NKUBA, double patte, kokweyisa ,kokanga ba catchs na se ya mabele, kolinga bango, kotia bango mabele na miso, kosua bango matoyi au sang avec ba coups de genou aux côtes.
Les rwandais ne peuvent plus se justifier sur les sept millions des morts innocentes et sur les sept cent mille mamans violés, malgrè notre HOSPITALITE, na minute oyo gentillesse, hospitalité TOTIé yango na coin, nous allons tuer KANAMBE et tous les collabos CONGOLAIS attirés par le dollar.
Ensuite nous parlerons de la liquidité , la solvabilité et la rentabilité,, de la croissance économique et de la séparation des pouvoirs et des mesures sociales pour la société asphisiée, aphone, sans eau et l’électricité, nous parlerons de l’éducation de la santé après LA PENDAISON AU PONT GABY de tous les Rwandais extrémistes infiltrés dans nos institutions et de tous les lâches COLLABOS CONGOLAIS, vampires du pays de nos ANCETRES, les filles, femmes, KAKA MOKOKOLI ETPETITE BALLADE DANS LES VILLES DU CONGO de nos ANCETRES.
Nguatshi, Muyomba, manseba, kwiya, noko Prof.tongo etani
Sylvain 15/02/2010 17:23:36
ARO2 et JSaingonda Mes frères, Le vrai débat concerne le projet pour lequel Joka a été élu: les 5 chantiers. Faisons un bilan partiel de ce programme.Les polémiques ne servent à rien. Le bilan de Mobutu est globalement négatif.Celui de Joka est aussi partiellement négatif. Les échanges qui se tiennent sur ce site renforcent encore plus l’opinion de ceux qui soutiennent que la RDC est un ETAT RATE Absence des hommes d’ETAT Quand au peuple,je me reserve par pudeur Parlons du collectif,du bien être de notre peuple EDUCATION EAU ELECTRICITE INFRASTRUCTURES ET SANTE.Où en sommes nous?
VRAI CONGOLAIS 15/02/2010 15:43:05
Salut,avec beaucoup de respect pour le patriotisme de notre confrere vivant au Canada en sautant sur kamerhe le sujet rwandais pion de son maitre ,l’imposteur national ,taximan rwandais comme lui hypolite kanambe. Tous ceux qui ont le sang de nos freres qui tombent jours apres jours ,aujourd’hui 6 millions ,il ny aura jamais de conference tenue par un soit disant representant du congo,ils doivent subir ce que nos freres subissent au pays,Nkuba,MUTAKALISER,MAKOFI ,oui pour leur montreque cette guerre sera longue et populaire comme avait predit LD KABILA que hypolite a tué. Londres,Paris,Brusselles ,ils passent deguisés,aujourd’hui bravo le Canada,demain la Suisse,la suede....filande. Plus personne ne peut prendre parole au nom du kongo de Lumumba,surtout ceux qui travaillent avec le rais ,yo keba- DEBOUT CONGOLAIS
Un Etat "indigent" et dépendant 15/02/2010 15:31:33
Le Congo de Joseph Kabila : Un Etat "indigent" et dépendant
Il ne se passe plus un jour sans qu’un gouvernement ou une organisation internationale offre une subvention - souvent dérisoire - à la RD Congo, devenue quasiment un Etat sous-tutelle de la communauté internationale. Et pourtant, le pays ne manque pas des moyens financiers pour se passer de certains types d’aides. Pendant que l’Etat congolais «survit» grâce à la charité internationale, Joseph Kabila et les siens dilapident l’argent public pour acheter des allégeances sous forme de dons, financent en toute opacité des prétendus travaux de reconstruction et des opérations de «pacification». La mauvaise gestion des ressources nationales constitue plus que jamais l’épicentre du «mal congolais».
Analyse
«Qui manque des choses les plus nécessaires à la vie». Telle est la définition de l’épithète «indigent». C’est devenu presque banal pour les médias congolais d’annoncer avec une certaine béatitude l’«aide multiforme» que reçoit leur pays. Moulés dans la culture de la dépendance, les Congolais ont perdu toute capacité de gêne face à ce qu’il faut bien appeler la «mendicité d’Etat». Dans certains pays africains, la dépendance est considérée comme un «vice». C’est le cas notamment de l’Ethiopie. N’ayant pas été colonisé, le peuple éthiopien est sans doute «vacciné» contre le «complexe d’ancien colonisé». Certains Etats du Maghreb affichent le même état d’esprit d’autonomie. C’est le cas également en Afrique de l’Est.
Arrivée à Kinshasa, lundi 8 février, la secrétaire d’Etat française au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, a annoncé l’octroi d’une subvention d’un million d’euros au patronat congolais (Fédération des entreprises congolaises). Vous avez bien entendu : un million d’euros. Madame Idrac a fait cette annonce à l’issue de l’audience lui accordée par le Premier ministre Adolphe Muzito. Un vice-ministre congolais peut-il être reçu par le chef du gouvernement français ? Un accord a été signé dans la capitale congolaise entre ce membre du gouvernement français et le président de la FEC, Albert Yuma. Les deux parties ont, dans leurs allocutions respectives, salué «l’excellence» de la coopération entre les deux pays.
Impulser le progrès économique et social
Le geste posé par la France est sans doute louable. Il ne reste pas moins humiliant voire infantilisant. Et ce au moment où la RD Congo se prépare à commémorer le cinquantième anniversaire de son accession à l’indépendance. L’idéal aurait été que les gouvernants de ce pays commencent à manifester un certain sens de responsabilité en prenant en mains le rôle d’«impulseur» du progrès économique et social, abandonné depuis cinquante ans à des pays dits amis. La réalité est là : les dons et les aides étrangères reçus depuis un demi-siècle n’ont guère réussi à stimuler le développement économique encore moins à améliorer les conditions sociales de la population.
La télévision publique française «France 5» a organisé, début février, un intéressant débat sur la situation économique et financière de la Grèce. Membre de l’Union européenne, ce pays traverse actuellement une situation économique difficile - c’est un euphémisme - avec une dette estimée à 300 milliards d’euros. Le présentateur de l’émission a posé aux participants une question cruciale : «La Grèce produit quoi ?». On apprendra que, hormis sa marine marchande qui est la première d’Europe, ce pays ne «fabrique» qu’un seul «produit» : le tourisme. Ce qui est plutôt peu. Il va sans dire que l’importance d’un pays est directement proportionnelle à son poids économique, politique et militaire.
L’interrogation soulevée à l’égard de la Grèce pourrait s’adresser à n’importe quel autre pays de la planète. Que produit la RD Congo? Par production, il faut entendre naturellement l’ensemble des richesses découlant des biens et services générés. La réponse pourrait tenir en un mot à quatre lettres : Rien. Et pour cause, ce pays aux ressources naturelles encore insoupçonnées se complait dans une posture de simple «consommateur». Il importe tout et ne produit rien. Comment fait, dès lors, l’Etat congolais pour subsister ? La réponse tient en sept mots : il compte sur l’aide extérieure. Et pourtant, les Etats modernes sont hantés par un souci constant d’indépendance. En ce qui concerne la RD Congo, cette indépendance semble se limiter à la disposition d’une monnaie nationale et d’un drapeau. Alors que l’indépendance - la vraie - se mesure surtout par la capacité de l’Etat à disposer des moyens autonomes pour satisfaire les besoins essentiels de sa population y compris la défense de ses frontières.
«Etat indigent»
Depuis son accession à l’indépendance, le Congo-Zaïre a fonctionné comme un «Etat indigent» pour la grande masse, mais prospère pour les dirigeants. Le pays a pris l’habitude de tendre la main pour recevoir tout et n’importe quoi. Les dirigeants, eux, affichaient et continuent d’afficher une opulence ostentatoire. La «libération» du 17 mai 1997 n’a nullement engendré la «rupture» annoncée avec l’ordre ancien. En dépit du slogan : «Les Congolais doivent se prendre en charge». L’état de dépendance s’est aggravé au lendemain de l’arrivée aux affaires du régime dit «1+4» au cours duquel les institutions de transition ont été équipées «de la tête aux pieds» par la «communauté internationale». Les mauvaises habitudes ayant la peau dure, depuis 2004 à ce jour, le Congo démocratique a besoin, chaque année, des apports financiers des «partenaires internationaux» pour boucler son budget. La «fin de la récréation» annoncée par Joseph Kabila lors de son investiture le 6 décembre 2006 tarde à produire des effets sur ce terrain de la dépendance.
Quelques faits récents en témoignent.
La Mission des Nations unies en RD Congo vient d’approuver le financement de 41 projets pour un montant de 548.213 dollars américains. Des projets qui concernent au moins huit provinces. Ces actions portent sur cinq secteurs : la santé, l’éducation, le développement rural, le soutien à la société civile et la gouvernance locale. Où sont passés les pouvoirs publics ? Pourquoi les gouvernants zaïro-congolais ont toujours manifesté un certain dédain vis-à-vis des secteurs sociaux ayant un impact direct sur le développement humain ? Que vient faire la Monuc dans un champ d’activité qui n’est pas le sien ? Est-ce pour donner un coup de pouce déguisé au «raïs», lequel n’aura qu’à insérer les réalisations attendues dans les fameux «Cinq chantiers»?
Au Katanga, la Coopération technique belge (CTB) est sur le point de financer la «réhabilitation» des ports de Kalemie, de Kalundu et de Moba. Coût : 450.000 euros.
En janvier dernier, l’ambassade des Etats-Unis à Brazzaville a octroyé une subvention estimée à 3,17 millions d’euros au Programme alimentaire mondial (PAM) pour fournir de l’assistance aux 110.000 réfugiés venus de Dongo, province de l’Equateur. La France, elle, a annoncé un «soutien exceptionnel» de 200.000 euros. Les autorités de Kinshasa ont conditionné leur assistance au retour des exilés dans leurs villages.
Dépendance et gabegie
La politique de dépendance que mènent les gouvernants congolais a un côté déroutant au regard de la prodigalité qu’affichent les gestionnaires de l’argent public en général et le président de la République en particulier. Le 16 janvier dernier, «sur instruction» de Joseph Kabila, le gouvernement congolais a consenti une aide de 2,5 millions dollars américains soit 1,7 millions d’euros au peuple haïtien. Un chèque a été remis au représentant de l’Onu au Congo, Alan Doss, par le Premier ministre Adolphe Muzito. Cette générosité, qualifiée au demeurant d’immorale, continue à susciter la controverse. Le geste de solidarité en lui-même n’est pas en cause. C’est l’importance du montant qui choque au regard des problèmes internes. Une semaine après, on apprenait que l’Union européenne a accordé à la RD Congo un don de 6,5 millions de dollars américains pour le «renforcement» des Forces armées de la RD Congo.
Depuis son accession à la magistrature suprême, il y a neuf ans, Joseph Kabila dirige la RD Congo à l’image d’un chef du village. Il ne se passe pas un mois sans que l’on apprenne que l’homme a offert un "cadeau" en nature par-ci et un don en argent par-là. Des véhicules 4x4 ont été donnés aux 22 joueurs de l’équipe nationale "Les Léopards". Sans oublier les membres du staff technique. Des chefs coutumiers dans les provinces du Kivu ont reçu, il y a peu, des pick-up.
Aide… à la pauvreté et à la misère
Pour avoir dénoncé cette prodigalité présidentielle alors que des fonctionnaires et des agents des entreprises publiques accusent plusieurs mois de salaires impayés, le syndicaliste Mulumba Kapepula, agent à la Société Nationale des Chemins de Fer du Congo, à Lubumbashi, a été interpellé le 7 mars 2009 par des agents de l’ANR (Agence nationale de renseignements). Mulumba a été «copieusement passé à tabac» par des éléments de cette police politique.
Dans une dépêche datée 12 février, l’Agence congolaise de presse annonce que Joseph Kabila vient d’offrir «des tôles d’une valeur de cinquante quatre mille dollars américains ainsi qu’une somme de quinze mille dollars américains (15.000 USD)» aux «populations sinistrées» de Kasumbalesa, au Katanga. Et ce à la suite des dégâts causés par des pluies diluviennes. L’aide présidentielle a été remise par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Célestin Mbuyu Kabango, qui y conduisait une délégation gouvernementale. Celle-ci a été «chargée d’évaluer les dégâts (…), avant d’engager les grands travaux de réhabilitation des différentes infrastructures». Notons que la délégation conduite par Mbuyu s’était rendue également à Manono et à Ankoro et dans le territoire de Kabongo». Sans commentaires.
La RD Congo est-elle un Etat indigent ou un Etat mal géré ? Une chose paraît sûre : l’argent public de ce pays est dépensé au gré des caprices infantiles du «raïs». Celui-ci prétend financer des travaux de reconstruction. Les deniers publics sont dépensés dans une opacité totale à l’Est au nom d’une prétendue "pacification" de cette partie du pays. Pendant ce temps, le développement économique et social du pays est «abandonné» à la «communauté internationale».
Et pourtant, comme le note la Zambienne Dambisa Moyo à la page 25 de son ouvrage «L’aide fatale» (Editions JC Lattès), les dons n’ont jamais développé un pays : «Des millions de gens en Afrique sont plus pauvres aujourd’hui, à cause de l’aide internationale. La misère et la pauvreté n’ont pas diminué, elles se sont accrues. L’aide a été et continue d’être, pour la plus grande partie du monde en développement, un désastre total sur le plan politique, économique et humanitaire.» L’auteur d’expliquer à la page 81 que «(… ) l’aide donnerait les meilleurs résultats quand un pays serait en parfait état de marche.» Vivement le Changement!
Lettre ouverte à l’Abbé Malu Malu 15/02/2010 14:54:36
Lettre ouverte à l’Abbé Appolinaire Malu Malu
Monsieur Apollinaire Muholongu MALU MALU 4471, boulevard du 30 juin (immeuble ex BCCE) Kinshasa/Gombe République Démocratique du Congo
V/Réf. : N/Réf. : aprodec/010/CEI/1 Annexe(s) : 4
Concerne : légalité de l’existence de la Commission électorale indépendante au regard de la Constitution de la République Démocratique du Congo
Monsieur,
La Commission électorale indépendante a été instituée par l’article 154 de la Constitution de la Transition du 4 avril 2003 et son organisation, ses attributions et son fonctionnement déterminés - conformément à l’article 160 de cette même Constitution - par la Loi n° 04/009 du 5 juin 2004 portant organisation, attributions et fonctionnement de la Commission électorale indépendante. La précitée Constitution de la Transition a été abrogée au terme des articles 228 et 229 de l’actuelle Constitution de la République Démocratique du Congo entrée en vigueur à la date de sa promulgation soit le 18 février 2006. Cette nouvelle Loi fondamentale prévoit à l’article 222 alinéa 2 que « les institutions d’appui à la démocratie sont dissoutes de plein droit dès l’installation du nouveau Parlement». En effet, l’article 222 alinéa 3 de l’actuelle Constitution de la République Démocratique du Congo prévoit l’existence de deux nouvelles et seules institutions d’appui à la démocratie à savoir ; la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ainsi que le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication. Ainsi, seule la « (…) Commission électorale nationale indépendante est chargée de l’organisation du processus électoral notamment de l’enrôlement des électeurs, de la tenue du fichier électoral, des opérations de vote, de dépouillement et de tout référendum » en République Démocratique du Congo conformément à l’article 211 de la Constitution en vigueur dans ce pays.
Par ailleurs, dans le même ordre d’idée l’article 6 de la Loi n° 04/009 du 5 juin 2004 portant organisation, attributions et fonctionnement de la Commission électorale indépendante prévoit explicitement une limitation dans le temps de sa mission. En effet, il stipule que : « (…), la Commission Electorale Indépendante est chargée de préparer, d’organiser, de gérer et de contrôler, en toute indépendance et transparence, les processus référendaire et électoral pendant la transition». A cet égard, il convient de souligner que la transition a pris fin à la date d’investiture du Président de la République élu à l’issue des élections marquant la fin de la période transitoire en République Démocratique du Congo soit, le 6 décembre 2006 (cf. article 196 alinéa 1 de la Constitution de la Transition du 4 avril 2003).
L’Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo – après la tenue des élections législatives du 30 juillet 2006 – a tenu sa première séance le 22 septembre 2006. Le nouveau Sénat de la République Démocratique du Congo – après la tenue le 21 janvier 2007 des élections au second degré – a organisé quant à lui sa première séance le 5 février 2007. Donc, depuis cette dernière date au plus tard la Commission électorale indépendante devait - tout comme les quatre autres institutions d’appui à la démocratie créées par la Constitution de la Transition - être dissoute de plein droit conformément au prescrit de l’article 222 alinéa 2 de l’actuelle Constitution de la République Démocratique du Congo. Nous vous renvoyons d’ailleurs à vos propres déclarations publiées sur le site internet du journal francophone belge « La Libre Belgique » en date du 29 novembre 2006 selon lesquels vous avez « (…) proposé qu’après l’élection des sénateurs et des gouverneurs par les assemblées provinciales en janvier, on mette en place la CENI (Commission électorale nationale indépendante) et que ce soit elle qui organise les élections locales.» ainsi qu’à celles de Monsieur Dieudonné MIRIMO - reprises sur le site web de la MONUC en date du 3 avril 2007 - selon qui le rapport général est celui « qui intègre l’ensemble de toutes les opérations que nous avons menées depuis l’identification des électeurs jusqu’aux différents scrutins que nous avons organisés à travers tous le pays » «Lorsque nous allons présenter le rapport général au Parlement, nous aurons terminé la mission qui nous a été confiée par la Constitution et par la loi organique de la CEI » lesquelles s’inscrivent parfaitement dans cette logique.
Il ressort de vos propres déclarations ainsi que de l’ensemble des dispositions légales susmentionnées que la Commission électorale indépendante n’a pas été pensée ab initio par le pouvoir constituant comme une structure permanente et qu’elle n’a donc ni la compétence ratione materiae ni la compétence ratione temporis pour exercer en l’absence de toute disposition transitoire expresse les compétences dévolues par l’actuelle Constitution de la République Démocratique du Congo en vertu de l’article 211 à la seule Commission électorale nationale indépendante.
Nous vous prions donc par la présente d’apporter les précisions requises qui justifieraient selon vous la légalité du maintien à ce jour de la Commission électorale indépendante au regard de l’actuelle Constitution de la République Démocratique du Congo. Ainsi, et pour répondre à un soucis légitime de transparence, nous vous saurions gré de publier en ligne - dès réception de la présente - à la rubrique « Document » du site internet www.cei-rdc.cd dont vous veillerez a assuré un fonctionnement régulier et optimal :
• une copie de l’arrêt rendu par la Cour Suprême de Justice qui justifie la mission et l’existence légale jusqu’à ce jour de la Commission électorale indépendante et auquel vous avez fait référence dans l’interview accordée à et mise en ligne par Radio Okapi en date du 28 juin 2009 (http://www.radiookapi.net/index.php?i=53&a=23830); • une copie du procès-verbal de la réunion du bureau de l’ex-CEI tenue le 27 mars 2009 à l’issue de laquelle fût prise la décision n° 001/CEI/BUR/2009 de lancer l’opération de révision du fichier électoral ; • une copie du rapport général de la Commission électorale indépendante relatif aux consultations électorales de 2006-2007 auquel Monsieur Dieudonné MIRIMO a fait allusion dans une interview publiée sur le site internet de la MONUC en date du 3 avril 2007 et qui selon lui devait être présenté « dans quelques semaines » au Parlement de la République Démocratique du Congo.
Nous attirons votre attention sur le fait :
• que selon la jurisprudence de la Cour de Cassation du Royaume de Belgique les principes généraux du droit ne peuvent être invoqués lorsqu’ils sont en contradiction avec la volonté du législateur. Or, en l’espèce, le constituant a non seulement confié à la Commission électorale indépendante une compétence ratione materiae et ratione temporis limitée dans le temps mais encore, il n’a pas prévu de dispositions transitoires expresses autorisant son maintien en attendant le vote de la Loi portant organisation, attributions et fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante ; • qu’en date du 18 mai 2009, l’agence de presse belge « Belga » a rapporté dans une dépêche que le ministre belge de la Coopération au développement, Monsieur Charles Michel, avait autorisé le transfert du reliquat du programme PACE (programme d’appui au cycle électoral) datant des scrutins de 2006-2007 d’un montant de 2,340 millions d’euros en novembre 2008 pour financer l’organisation des prochaines élections urbaines, municipales et locales en République Démocratique du Congo.
Nous tenons donc, d’ores et déjà, à porter à votre connaissance qu’à défaut pour vous de rendre les documents susmentionnés accessibles au public sur le site internet www.cei-rdc.cd , outre le fait qu’une telle carence ne pourrait être interprétée que comme une confirmation de nos craintes sur le caractère anticonstitutionnel du maintien à ce jour de la Commission électorale indépendante, une telle attitude engagera par ailleurs - compte tenu d’une possible escroquerie et d’un consécutif détournement de deniers publics au profit d’une institution fictive dépourvue de base légale au préjudice des contribuables belges - votre responsabilité pénale ainsi que celle des autres membres du bureau de la Commission électorale indépendante. En effet, dans cette hypothèse notre association n’hésitera pas à saisir les autorités judiciaires du Royaume de Belgique afin qu’elles lancent des poursuites pénales contre vous-mêmes ainsi que les autres membres du bureau de la Commission électorale indépendante.
Nous attirons votre attention sur le fait que dans le même temps, nous invitons le Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD), la Mission de l’Organisation des Nations unies en République Démocratique du Congo (MONUC) ainsi que tous les gouvernements des pays donateurs et belge en particulier, à suspendre à compter de ce jour tout soutien financier ou matériel direct ou indirect au processus électoral en République Démocratique du Congo. Ceci, en attendant que vous produisiez les pièces demandées et apportiez publiquement les clarifications requises pour justifier l’existence à ce jour de la Commission électorale indépendante ainsi que l’exercice de votre mandat de président de son bureau au regard de la Constitution de la République Démocratique du Congo.
Nous vous prions de croire, Monsieur, en l’assurance de notre parfaite considération.
Fait à Bruxelles, le 7 février 2010
Pour l’APRODEC asbl,
Benjamin Stanis Kalombo Président
Didier Nkingu Administrateur chargé des questions juridiques a.i
In memoriam Frédéric Cardinal Etsou-Nzabi-Bamungwabi
-------------------------------------------------------------------------- copie pour information à :
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Petit a peit luazo fait son nid 15/02/2010 14:18:56
Si nous prenons le 30 juin 1960 comme une date symbolique dans la lutte pour notre émancipation des pouvoirs impérialistes, le 17 janvier 1961, date de la mort de notre héros national, Patrice Emery Lumumba, notre lutte ardente et idéaliste et ardente passe, petite à petit, dans la clandestinité. Les nègres au service de la troïka (USA, France et Belgique) en casse l’élan. Les maquis lumumbistes la porteront encore pendant quelques temps sans que son élément moteur soit entretenu ; sans que la politisation des masses se fasse de manière acharnée.
J-P Mbelu
Ata ndele... 15/02/2010 14:08:15
C ne ke kestion de temps!!!!!!!
L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité.
Patrice Emery LUMUMBA
tongo etani 15/02/2010 14:07:33
Nous comprenons la colère et la virulence de nos compatriotes.
Vital kamherere est un rwandais son oncle était secrétaire de l’ambassade d’Afrique du sud.
Vital est complice de kanambe et kagame, museveni, responsables de plus de sept millions des morts et de plus de sept mille femmes, bébés et hommes violés pour les assassins de apr, afdl, amp, pprd, cndp, rcd, palu, les acolytes de azanga mayélé MOBU-TUE.
L’exaspération des Congolais doit se manifester partout où ces assassins voudront prendre la parole: NKUBA, MUTAKALISER, LUKUTU, MAKOFI, ils n’ont rien à nous dire sinon se constituer PRISONNIERS.
noko Prof. tongo etani
Nvidi - mukulu 15/02/2010 13:54:30
Je remercie de tout coeur le Patriotisme de cet Ami Kongolais qui n´a pas pu supporter les Theatres de VITAL-KAMEHERERE-RWAKANIZIWE. Nos familles souffrent a cause de ces individus RWANDAIS qui travail pour Kagame en se disant Congorrais. La place de vital - Kamerhere est au Rwanda, au noms de nos leeders martyrs, nous ne permettrons plus jamais a cet individu de faire des conferences en parlant du Kongo. Ils sont nombreux, par exemple le Fils de monsieur Christopher-Kanambe aussi est dans le même sac que Kamerehre. Bravo aux Combattants Kongolais du Canada.
Mituna pe biyano 15/02/2010 13:45:32
Saurons-nous, dans notre immense majorité, renoncer à nos démons (divisions et prétentions démesurées) pour recréer ces fronts communs ayant contribué à nos victoires historiques ? Saurons-nous le faire autour d’un leadership collectif averti, digne et humble ? Et pourtant, il me semble qu’il n’y ait pas plusieurs voies de sortie de notre misère anthropologique sans cette union réfléchie qui fait la force ! C’est vrai le temps du changement est moléculaire. Il faudrait peut-être apprendre à sauter sur le temps favorable, le kairos. Ou plutôt à provoquer le kairos en nous laissant instruire par notre histoire d’une cinquantaine d’années de lutte pour l’égalité et la liberté. La journée du 16 février 2010 pourra-t-elle être un signal fort lancé dans le sens de la synergie des fronts pour une même lutte ? Attendons voir !
J.-P. Mbelu
Quelques leçons 15/02/2010 12:19:32
Quelques leçons peuvent être tirées de ce parcours de la lutte initiée par Patrice Lumumba avant et quelques temps après l’accession de notre pays à la souveraineté nationale : 1. ce sont les masses populaires politisées qui donnent le pouvoir ; Lumumba l’a expérimenté en gagnant aux élections organisées par les pouvoirs qui lui étaient hostiles ; voilà la leçon que ne pourront jamais assimiler les partis alimentaires et électoralistes n’ayant que Kinshasa pour fief ; 2. chaque fois que les Congolais (Zaïrois) ont eu des leaders auxquels ils se sont identifiés pour la lutte de leur émancipation intégrale, ils se sont mis debout, au risque même de leurs vies ; 3. chaque fois que ces leaders ont réussi à travailler ensemble en dépassant leurs clivages philosophiques, religieux, politiques, ethniques, etc., ils ont été forts et capables de soulever les montagnes. 4. les pouvoirs impérialistes se sont servis de certains de ces leaders et des IFI pour assurer leur présence permanente chez nous.
J-P Mbelu
Avons-ns tirez la lecon? 15/02/2010 12:07:40
De 1997 à 2010, 13 bonnes années de lutte se sont écoulées sans que nos masses populaires soient associées à la gestion de la chose commune. Et pendant ce temps, plusieurs fronts de résistance se sont créés et les partis alimentaires aussi. Ceux-ci ont choisi la mangeoire de « nouveaux prédateurs » pour être à la soupe.
J-P Mbelu
Les genres des msgs k’il ns fo 15/02/2010 11:55:54
La RDC du 30 juin 1960 à nos jours: méditation sur le temps du changement
Si nous prenons le 30 juin 1960 comme une date symbolique dans la lutte pour notre émancipation des pouvoirs impérialistes, le 17 janvier 1961, date de la mort de notre héros national, Patrice Emery Lumumba, notre lutte ardente et idéaliste et ardente passe, petite à petit, dans la clandestinité. Les nègres au service de la troïka (USA, France et Belgique) en casse l’élan. Les maquis lumumbistes la porteront encore pendant quelques temps sans que son élément moteur soit entretenu ; sans que la politisation des masses se fasse de manière acharnée. Disons qu’elle va se faire à l’envers avec la naissance du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR). Mobutiser nos masses en les rendant esclaves d’un dictateur et des pouvoirs impérialistes a contribué à la dévitalisation de nos populations ; elles ont sombré dans la danse accompagnant leur perte d’âme, de dignité, de liberté, de fierté, de ce qui fait que l’humain demeure debout. Quand les 13 parlementaires, en 1980, prennent distance vis-à-vis de ce pouvoir et essaient de remettre le système auquel ils ont participé, le Congo-Zaïre semble revenir d’un long et profond sommeil avilissant.
De 1960 à 1980, 20 bonnes années se sont écoulées avant que les élans de la lutte ardente et idéaliste entreprise par Lumumba reviennent sur le devant de la scène. La remise en question de la dictature de la mort sous Mobutu a bénéficié d’un apport de taille de l’un des dignes fils de notre peuple, le Cardinal Albert Malula. Après 1980, un parti politique, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) va mobiliser les énergies de nos populations et apporté une grande contribution à l’organisation de la Conférence Nationale Souveraine dans les années 1990. Le foisonnement des organisations de la société civile et la complicité entre elles et certains partis politiques de l’opposition seront des facteurs déterminants pour la suite des évènements. Et le 16 février 1992, quand la CNS est bloquée par le système de Mobutu, cette complicité va jouer dans son déblocage.
De 1980 à 1992, 12 bonnes années se sont écoulées, avant que nos populations et leurs leaders politiques et de la société civile ne se mettent debout comme un seul homme pour le combat de la liberté, de l’égalité et de la dignité. C’est sur ce terrain fertile de la lutte que l’AFDL va récolter « sa victoire » momentanée (en 1997) sans y avoir semé. Elle est accueillie en libératrice avant que les dignes filles et fils de notre peuple ne remarque que « ce conglomérat d’aventuriers » n’était qu’un cheval de Troie pour les mêmes impérialistes qui, en 1961, avaient tué Lumumba. Il sera tard quand Laurent-Désiré Kabila se rappellera le sens de la lutte de sa jeunesse.
De 1997 à 2010, 13 bonnes années de lutte se sont écoulées sans que nos masses populaires soient associées à la gestion de la chose commune. Et pendant ce temps, plusieurs fronts de résistance se sont créés et les partis alimentaires aussi. Ceux-ci ont choisi la mangeoire de « nouveaux prédateurs » pour être à la soupe.
Quelques leçons peuvent être tirées de ce parcours de la lutte initiée par Patrice Lumumba avant et quelques temps après l’accession de notre pays à la souveraineté nationale : 1. ce sont les masses populaires politisées qui donnent le pouvoir ; Lumumba l’a expérimenté en gagnant aux élections organisées par les pouvoirs qui lui étaient hostiles ; voilà la leçon que ne pourront jamais assimiler les partis alimentaires et électoralistes n’ayant que Kinshasa pour fief ; 2. chaque fois que les Congolais (Zaïrois) ont eu des leaders auxquels ils se sont identifiés pour la lutte de leur émancipation intégrale, ils se sont mis debout, au risque même de leurs vies ; 3. chaque fois que ces leaders ont réussi à travailler ensemble en dépassant leurs clivages philosophiques, religieux, politiques, ethniques, etc., ils ont été forts et capables de soulever les montagnes. 4. les pouvoirs impérialistes se sont servis de certains de ces leaders et des IFI pour assurer leur présence permanente chez nous.
A travers cette relecture assez schématisé de notre histoire, il y a là comme une interpellation à la re-création et à la consolidation d’un leadership collectif (vertébré) capable de lutter en une synergie privilégiant l’intérêt supérieur de la mère-patrie.Au jour d’aujourd’hui, il est possible de dire que beaucoup d’efforts sont conjugués pour la refondation de notre pays sur des valeurs de solidarité, de courage, de patience et de persévérance. Plusieurs fronts de résistance font montre de beaucoup d’engagement et de bonne volonté. Mais, des peurs subsistent. La multiplication des partis politiques et des candidatures à la présidentielle à l’approche de 2011 (considérée à tort ou à raison comme année électorale) suscitent quelques inquiétudes. C’est comme si nous n’étions pas plusieurs à relire par nous-mêmes notre histoire. Le fait que plusieurs d’entre nous estiment qu’ils peuvent devenir président du Congo donne à penser. Rares sont ceux qui, parmi nous, pensent à la politisation de nos masses à partir de nos villages et villes de l’arrière-pays. Ceux qui ont vécu longtemps en exil et quelques têtes brûlées du pays continuent de croire que c’est l’Occident qui donne le pouvoir au Congo. Ils appellent cela « réalisme politique » !
Et pourtant, en aparté, l’un ou l’autre confident avoue que « les maîtres du monde » demandent à ceux qu’ils parrainent de prouver qu’ils ont une base au pays. Pourquoi ? Cette base pourra servir de caution populaire lors des élections. Et l’acharnement du pouvoir actuel soutenu par l’Occident à réaliser les cinq chantiers est un signal qui ne trompe pas : ils savent que malgré le soutien dont ils bénéficient, ils auront du mal à être reconduits si leurs promesses électorales ne sont pas tenues ; cela même imaginairement. On comprend que tout ce qui se construit au pays aujourd’hui soit mis au compte de cinq chantiers…
Hugo Chavez, Evo Morales et Rafael Correa (et en quelque sorte Lula) ont compris cela. Eux ont choisi de bâtir leur pouvoir politique sur leurs masses populaires et ont scellé avec elles une alliance que les pouvoirs impérialistes chercher à détruire à travers les services des ONG payées pour cette sale besogne. (Dieu merci ! Ils n’y arrivent pas encore.) Saurons-nous, dans notre immense majorité, renoncer à nos démons (divisions et prétentions démesurées) pour recréer ces fronts communs ayant contribué à nos victoires historiques ? Saurons-nous le faire autour d’un leadership collectif averti, digne et humble ? Et pourtant, il me semble qu’il n’y ait pas plusieurs voies de sortie de notre misère anthropologique sans cette union réfléchie qui fait la force ! C’est vrai le temps du changement est moléculaire. Il faudrait peut-être apprendre à sauter sur le temps favorable, le kairos. Ou plutôt à provoquer le kairos en nous laissant instruire par notre histoire d’une cinquantaine d’années de lutte pour l’égalité et la liberté. La journée du 16 février 2010 pourra-t-elle être un signal fort lancé dans le sens de la synergie des fronts pour une même lutte ? Attendons voir !