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A propos des députés tabassés à l’assemblée provinciale du Katanga:

Le ministre de la Communication se croit juridiquement ingénieux
[42 Commentaires à cet article]


Lambert le perroquet
 

Le député provincial Jean de la Croix Mwenze Mutombo rompt le silence. Et avec raison. Ce n’est pas courant que les élus soient tabassés sur ordre du président de leur Assemblée sans que poursuite judiciaire soit initiée. Le député Mwenze dénonce le silence complice du gouvernement central lorsqu’il s’agit d’assurer la sécurité des personnes et des biens : «Un ministre national en séjour à Lubumbashi a été menacé par des membres de la milice d’un «Monsieur» qui se prend pour le «père» du Katanga et se croit de ce fait en droit de faire n’importe quoi.» Monsieur Mwenze affirme qu’il y a une politique de deux poids, deux mesures au Congo.

Ce n’est évidemment pas le point de vue du ministre de la Communication et des médias qui a déclaré, sans rire, que son gouvernement n’a pas la prérogative constitutionnelle de s’ingérer dans les questions judiciaires. Bref, il appartient à la justice de faire son travail.

On peut comprendre que le ministre Lambert Mende Omalanga ne soit pas juriste ; cela n’est pas un vice. Ce qui est choquant, c’est qu’il se croit juridiquement ingénieux alors qu’il est dangereusement irréfléchi au point de piéger le pays tout entier dans sa vanité.

Je peux douter que cette monstruosité juridique soit le produit d’une concertation au sein de son gouvernement.

Certes, le Congo a des difficultés que tout le monde connaît. Mais il reste encore quelques éminents juristes auprès desquels on peut demander des avis. L’homme s’est enfermé dans une logique de vouloir plaire à Kabila (pour rester au gouvernement). Sous les feux de la rampe, il est saisi d’euphorie, il passe de spécialité en spécialité sans devoir demander des conseils et sans devoir satisfaire au moindre enseignement de ces spécialités. \"Lambert\" sait pertinemment bien que le droit est une initiation, et chaque initiation a ses règles. On ne s’improvise pas juriste : ses dernières sornettes le démontrent aisément.

Lorsqu’on est appelé à parler au nom d’un pays comme le Congo, la discipline et la dignité devraient constamment et scrupuleusement être observées. Le monde entier a les yeux rivés sur le Congo ; je l’écris sans aucun chauvinisme. Le Congo est un pays merveilleux.

Mais le porte parole du gouvernement de Kinshasa est un illuminé, un homme au discours hâtif et racoleur. Il sort une sottise chaque fois qu’il ouvre la bouche. Il fait penser à Mohamed Said el Sahaf, le ministre irakien de l’Information, sous Saddam Hussein.

Il fait croire qu’il vit dans un pays où finalement personne n’est responsable de rien. «Le gouvernement n’a pas la prérogative constitutionnelle de «frapper» comme il le dit. Il appartient à la justice de faire son travail. Nous sommes quand même un Etat de droit où le gouvernement n’a pas la charge ou la prétention de faire le ménage à la place d’autres institutions. Un élu doit se garder de jeter de l’huile sur le feu». Cette déclaration est inédite. Aucun ministre, dans aucun pays n’a réussi un tel exploit de sottise juridico-politique.

Comme quoi, monsieur Mende n’est pas grand que par sa taille, il l’est beaucoup plus par l’étendue de ses bêtises.

Lambert Mende omet de préciser l’institution chargée constitutionnellement d’assurer la sécurité des personnes et des biens dans son pays. Est ce par ignorance ?

L’intervention au Bas-Congo a été justifiée par des impératifs de rétablissement de l’ordre public. Là, «le gouvernement, qui n’a pas les prérogatives de frapper», dixit Mende, a envoyé des bataillons des militaires. Le bilan est connu.

A Dongo, le gouvernement s’emploie à stopper l’offensive de la rébellion au motif qu’il est chargé de restaurer l’autorité de l’Etat à travers tout le territoire du Congo.

Mais que peut faire un gouvernement contre une rébellion lorsqu’il n’est même pas en mesure d’assurer la sécurité de ses élus alors que ceux-ci se trouvent à la porte de la salle de leur assemblée?

Le gouvernement auquel appartient monsieur Mende n’est-il «prêt à frapper» que lorsque sa méthode de gestion est contestée ?

Qu’aurions-nous vécu si l’intégrité physique d’un membre du gouvernement avait été ainsi violée ? Monsieur Mende le «cynique» aurait très certainement trouvé une explication dans «sa constitution» pour justifier l’intervention de son gouvernement.

A la recherche de 15 personnes pour construire le pays, Monsieur Kabila est entouré d’un bataillon de mercenaires politiques dont Mende reste le symbole par excellence.

Le Congo-Kinshasa ne sera jamais reconstruit aussi longtemps que ces imposteurs seront au pouvoir.

Par Kagabo Simon, JuristeQuand

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  • 42 Commentaires

    udps 15/03/2010 21:28:34
    Lambert etait mon idole quand il etait a cote des opposants de Mobutu, maintenat je ne reconnais plus.
    il a trahi toutes ces annees d’opposition. dommage pour lui. e pneu autour du cou apres la chute de leurs chef..

    bientot , Kinois preparer les pneus.

    T€M€K 14/02/2010 02:50:58
    Pr Jc, Kolomabe, Tongo etani et les autres...

    Difficile de pronostiquer sur le sort de l’opposition à Joseph Kabila lors de prochaines élections. Si celles-ci venaient à être organisées aujourd’hui, aucun bookmaker sérieux ne parierait un sou sur une opposition sans un véritable leadership et incapable de parler d’une voix quant à l’approche à mettre en route face à la machine AMP qui bénéficie de l’avantage d’un parti africain au pouvoir. Cette image d’une opposition divisée, ce n’est pas la rédaction de «CONGONEWS» qui la déduit, même si cela est aisément déductible à la confrontation des faits.

    Ce sont les opposants eux-mêmes qui constatent la dégradation de leur vie en commun à travers un échantillon d’entre eux parmi les plus représentatifs. Un échantillon composé de Franck Diongo, Clément Kanku, le MLC Jacques Djoli et Me Jean Joseph Mukendi wa Mulumba pour interviews quasi croisées à «CONGONEWS».



    Alexis Mutanda a été sollicité mais il a décliné, sous prétexte que «CONGONEWS» sert les intérêts de l’aile de François-Xavier Belchika. Libre à lui de le penser au nom de la démocratie, surtout que «CONGONEWS» n’a pas à rougir de sa ligne éditoriale. Dommage, son point de vue aurait permis de nuancer les déclarations de Me Mukendi et de comprendre s’il est permis d’espérer une réconciliation entre les frères ennemis de l’UDPS. N’empêche que le lecteur se délectera de la confrontation de quatre autres qui donnent à voir combien les opposants se méfient entre eux pour fédérer au sein de la maison Muamba. Qu’est-ce qu’il contrôle lui-même François Muamba? Presque rien au delà du MLC.

    H.M Mukebayi.

    kolomabele 08/02/2010 21:15:37
    @ YUNGU & ARO2.

    Parce que AR02 est incapable de donner une réponse à notre compatrioteYungu, je vais l’y aider.

    Officiellement, le Congo ne produit et n’exporte plus rien. La Gécamines, la Miba et l’Okimo, ces entreprises qui faisaient la fierté de notre pays ne fonctionnent plus ou peu. Des privés se servent des reliquats comme des biens personnels.

    Les plantations de café, de cacao et d’hévéas sont devenues des forêts depuis la zaïrianisation de triste mémoire. C’est comme si le monde entier ne consommait plus le café et le chocolat.

    L’Angola pompe le pétrole congolais à l’Ouest. Question de se faire payer en nature pour son soutien au régime congolais. L’Est est livré aux vautours venus du monde entier pour piller des resources naturelles très recherchées. On estime en milliards des dollars la valeur des richesses naturelles pillées au Congo.Le pouvoir congolais garde un silence complice sur ce pillage.

    Quant la prospection et l’exploitation du pétrole du Lac Edouard et du gaz du Lac Kivu, les Ougandais et les Rwandais se comportent comme si ces Lacs se trouvaient à l’intérieur de leurs pays. Ils n’associent pas le Congo, ou le font à peine.Il en est de même pour le pétrole du Lac Tanganika avec la Tanzanie.

    A la place des entreprises créatrices des richesses,ce sont les Ongs qui pullulent à l’Est. Et les gens voudraient qu’elles embauchent, comme si l’emploi était la préoccupation d’une ong.

    Un désastre écologique se passe à l’Est et nos parcs nationaux, naguère classés comme patrimoine mondial par l’Unesco, sont en train de perdre cette qualité. Et rien n’est fait pour mettre un terme à cette situation.

    En 10 ans de pouvoir, Kabila a réussi une seule chose : faire du Congo, réputé comme un scandale géologique, agricole et même touristique, le pays parmi les plus pauvres d’Afrique et du monde.

    Malgré cela, les Congolais et les partisans fervents de Kabila comme Saingonda, AR02 et Temek ne trouvent personne d’autre pour le remplacer en 2011.

    Tala kaka.

    AR02 A YUNGU 08/02/2010 13:42:24
    Ref # "Que produisez vous? Que exportez vous?"

    Franchement, comment veux-tu parler d’un pays si tu es incapable de repondre meme de facon sommaire a tes deux questions?

    Pathetique OKAY?

    AR02

    YUNGU A ARO2 08/02/2010 13:25:12
    Dans toutes les économies du monde, la production locale et l’exportation sont les 2 points essentiels qui déterminent le PNB d’un pays.
    Pour l’année écoulée, le Congo- B a vendu 100 millions de barils de pétrole, à raison de $ 8 milliard.
    Que produisez vous?
    Que exportez vous?
    Un pays qui vit au depens de l’aide internationale et de la planche à billet.
    Facile de parler d’augmentation de salaire, mais peut on le payer , des diplomates clochardisés, 10 mois de salaire impayés.
    Un 1er. ministre, marionette, assoifé du pouvoir, humilié à qui on a arraché le carnet de chèques, d’où alors detient- il tous ces chiffres lorsque les vraies dépenses de ce pseudo Etat sont faites ailleurs.
    Economie d’illusion, pendant que ces gouvernants font pipi sur le peuple Congolais, ARO2 nous dit, c’est rien, il pleut seulement.
    2 choses l’une , soit vs etes maniaque , soit vous etes ... à vous de completer.

    Un compatriote qui envoie des westerns union chaque semaine à sa famille à Kin pour survivre.

    ARMES SILENCIEUSES 08/02/2010 12:51:57
    Chers compatriotes nous devons etre en mesure de saisir ke la guerre ke nous menons est bcp plus psychologik ke fizik pour y comprendre il y a lieu de lire :
    « ARMES SILENCIEUSES POUR GUERRES TRANQUILLES

    Diversion, la stratégie première

    L’expérience a montré que la méthode la plus simple pour rendre efficace une arme silencieuse et gagner le contrôle du public est de maintenir le public ignorant des principes basiques des systèmes d’un coté, tout en le gardant dans la confusion, désorganisé, et distrait avec des sujets sans importance réelle de l’autre coté.

    Ceci est obtenu en:
    1 - décourageant l’activité de leurs esprits; sabotant leurs activités mentales; fournissant des programmes d’éducation de basse qualité en mathématiques, logique, design des systèmes et économie, et en décourageant la créativité.

    2 - encourageant leurs émotions, augmentant leur égocentrisme et leur goût pour les activités émotionnelles et physiques, en:
    a. multipliant des affronts et attaques émotionnelles (viol mental et émotionnel) au moyen d’un barrage constant de violence, de guerres, de sexe dans les médias - en particulier la TV et les journaux.
    b. leur donnant ce qu’ils désirent - en excès - "junk food" pour l’esprit, et en les privant de ce dont ils ont réellement besoin.
    3 - réécrivant l’histoire et la loi, et soumettant le public à des distractions, en étant ainsi capable de déplacer leurs pensées de leurs besoins personnels vers des priorités extérieures hautement fabriquées.

    Ceci prévient leur intérêt et leur découverte possible des armes silencieuses et de la technologie d’automatisation sociale.

    La règle générale est qu’il y a un profit dans la confusion; plus la confusion est grande, plus le profit est grand. Ainsi, la meilleure approche est de créer des problèmes, et ensuite d’offrir des solutions » (http://www.syti.net/SilentWeapons.html)

    Sur ce je soutiens totalement les propositions de Mwenze Kabulo (relatives o dires de louis michel) et j’ y ajoute ce ki suit, nous devons aussi etre en mesure de distinguer les messages pour informations a ceux du debat pour ne pas perdre nos energies (pour rien) ou tomber o pieges de nos bourraux mento, les types de messages de kamhere sont de ces genres, il ne pas du tt etonnent pour tt averti ke 7 espece est 1 pion manipule & manipulable ke nos oppresseurs ont prepares pour ns manipuler, sa campagne a debuter des fins 2008 de son interview aparu dns la magazine jeune afrik, nos persecuteurs ayant konstater la perte d’apuit considerable osein de leur amp, 7 alors k’ils se voient dans l’obligation de créer en toutes pieces un adversaire fantome de kaliba & ayant des experts connaissant bien nos comportements ke nous-mêmes sont allez tirer celui k’ils savent k’il ne sera pas en mesure de leur trahir en d’otres termes celui ki est kapable d’accepter l’innaceptable nous voici ojourd’hui a la creation de kamhere nouvelle, ne soyons pas ossi ettone de voir olivier prendre ce chemin de l’enfer, il est a noter ke en matiere des interets du Kongo les rwandais & tutsis en particulier, & etrangers en general peuvent etre les adversaires ou ennemis jures en presence des gens (pour ne pas dire la journee) & etre des amis missionnaires-inseparables/agents doubles la nuit, et ce sa ke ns vivons sur le terrain, une realite ki n a mm pas besoin de le demontrer kar les examples sont innombrables.

    DEBOUT KONGOLAIS

    Zumazuma

    LIBERONS-ns psykolojikma 08/02/2010 12:45:54
    Des efforts sont aussi à faire pour la libération psychologique des populations. On constate chez beaucoup d’intellectuels, un certain conformisme dont on connaît les origines.
    Ce conformisme provient des pressions morales et des mesures de représailles qu’on a souvent exercées sur les intellectuels noirs. Il suffisait de dire la vérité pour que l’on fut vite taxé de révolutionnaire dangereux, xénophobe, meneur, élément à surveiller, etc.
    Ces manoeuvres d’intimidation et de corruption morale doivent prendre fin.


    Patrice Emery LUMUMBA, 22 Mars 1959

    AR02 A LU POUR Tongo etani 08/02/2010 12:16:47
    Oo ngai naza na ba back +... ba theses ya kafu kafu, natanga mingi, yaya mayele blablabla...

    Nalobien, to vandela nanu makambo Muzito a developper na texte oyo natieli yo awa.

    Toi qui est l’extra intelligent, engage l’analyse de Muzito presentee ci-dessous et dis nous que tu peux mieux faire! LOL

    Koswana te, masolo ya catch, jupe ya catcheur Wemba, kapitula ya papa Kanza to ba coup de tete ya Lubwela Zeffi te. Totika nanu ba speculation ya cabinet molili cote Vieux Ambroise atindaka ba documents PDF sur l’evolution de la situation a Dongo etc...LOL. Occasion yangoyo tolobela science avec chiffres a l’appui et non des speculations steriles.

    J’espere que tu sauras nous demontrer mot par mot que l’analyse que Muzito a fait ne cadre pas avec la realite tant scientifique que du context de notre pays.

    A VOUS LES HOSTILITES! BONNE LECTURE

    lundi 8 février 2010
    Au cours d’une rencontre avec la presse, " Mbudi " sur la table : Adolphe Muzito est confiant de l’avenir du pays

    *Mbudi n’est pas renvoyé aux calendes grecques par le gouvernement. Bien au contraire, le deuxième et le dernier palier seront payés. *La situation économique du pays est en nette progression. Pour Adolphe Muzito, c’est depuis 2001 avec l’avènement de Joseph Kabila qu’on assiste à une reprise et à l’amélioration progressive de la situation économique du pays. * Le revenu de la Rdc a donc régressé de 480 à 80 $ entre 1960 et 2000. Il est remonté depuis 2001 pour atteindre 200 $ en 2009, même s’il reste parmi les plus bas de l’Afrique.

    depuis qu’il est aux affaires en remplacement du patriarche Antoine Gizenga, Adolphe Muzito a pour la première fois pris langue avec un groupe de journalistes congolais. Cette rencontre est intervenue en un moment où le gouvernement a fait beaucoup de preuves en réalisant beaucoup de ses promesses. Adolphe Muzito a choisi ce moment pour parler, non pas pour faire un discours politicien, mais pour présenter des réalisations, chiffres à l’appui. Cette rencontre entre le Premier ministre et la presse nationale avait eu lieu le samedi 6 février 2010 à l’Hôtel du gouvernement. Elle avait porté essentiellement sur des questions économiques. Le Premier ministre a donné l’évolution des budgets depuis l’accession du pays à sa souveraineté nationale et internationale.

    Il a mis à nu la prédation du régime de la deuxième République et de la longue transition mobutienne. Il a démontré comment le Congo est à ce jour l’héritier de cette situation désastreuse. Adolphe Muzito s’est employé en plus à démontrer les efforts des nationalistes congolais au pouvoir. En dépit de ce malheureux héritage, Adolphe Muzito, sans arrogance, s’est dit confiant à l’avenir. Car, a-t-il estimé, la Rdc pourra réaliser les progrès attendus par tous dans un avenir proche. Pour y parvenir, des réformes économiques sont importantes, a-t-il dit.

    Le point d’achèvement

    Le Point d’achèvement de l’Initiative PPTE a également été abordé au cours de cette rencontre. Le Premier ministre a affirmé que le gouvernement y accorde beaucoup d’attention en vue de conclure d’ici juin 2010, un programme avec le FMI.

    Le Premier ministre a comparé les économies des pays africains, à savoir l’Angola, le Congo Brazzaville, le Soudan, la Zambie, le Gabon, la République Sud-africaine et le Nigeria. En comparant aussi bien l’évolution de la population que des Pib, Adolphe Muzito est arrivé à un amer constat selon lequel le revenu par tête d’habitant des Congolais a continuellement diminué entre 1960 et 2000.

    L’année 2000 qui ressemble au creux de la vague et à la fois année de l’arrêt de la descente du pays aux enfers, il constate qu’au cours de cette année, le citoyen congolais n’a produit en moyenne que le cinquième (80$) de ce qu’il produisait en 1960 (450$). La population, elle, est en constante augmentation pendant que la richesse nationale n’a pas augmenté proportionnellement à la population. Par contre, a fait remarquer le Premier ministre, la richesse a diminué à partir de 1989 et a atteint le creux de moins de 4,3 milliards de USD, en 2000.

    2001, année de reprise

    En clair, en Rdc, a fait remarquer le Premier ministre, le revenu a régressé de 480 à 80 $ entre 1960 et 2000. Il est remonté depuis 2001 pour atteindre 200 $ en 2009 même s’il reste parmi les plus bas de l’Afrique. La solution, a dit Adolphe Muzito, viendra d’une croissance élevée et soutenue. Car, cette croissance seule est de nature à augmenter le revenu par habitant. Compte tenu de l’amélioration et des réformes entreprises, Adolphe Muzito estime que le revenu par habitant de 1960 (450$) est à dépasser à partir de 2018, abstraction faite de l’économie informelle, avec un taux de croissance de la production nationale de 10% par an et un taux de croissance de la population de 3%.

    Quant au niveau du revenu par habitant de 1960 (450 $), il sera théoriquement atteint vers 2020. Mais le Gouvernement travaille pour y parvenir le plus tôt possible. Pour Adolphe Muzito donc, le Gouvernement travaille ardemment pour qu’à l’horizon 2040, le revenu par habitant dans notre pays puisse atteindre et dépasser largement le niveau du Congo-Brazza. Le Premier ministre démontre ainsi que tout s’inscrit dans la durée. Dans le monde, des exemples sont légion. Il a fallu plus de 30 ans à la Chine pour atteindre le niveau qui est le sien aujourd’hui. La Rdc doit travailler avec abnégation pour sortir de sa situation actuelle. Le miracle n’est possible que dans le travail. Par cette analyse, le Premier ministre sort des attitudes partisanes, et n’enferme pas le pays dans un mandat. Il s’inscrit dans les efforts que tous les Congolais doivent fournir pour remettre le pays sur les rails.

    L’apport des provinces

    Le développement de la Rdc se fera par ses provinces. Celles-ci participeront prochainement de façon significative au budget de l’Etat. Adolphe Muzito a fait savoir que les perspectives de production minière et pétrolière dans la plupart des provinces de l’Est et du Sud-Est et même de l’Ouest vont dans les prochaines années modifier les équilibres en faveur des zones aujourd’hui en baisse de contribution au budget consolidé de l’Etat. Jamais un pouvoir central congolais n’a procédé à la rétrocession aux provinces comme le fait le gouvernement issu des élections de 2006.

    La politique salariale

    Concernant les salaires des agents et fonctionnaires de l’Etat, la masse salariale est en nette progression. Elle représente 40% en moyenne du budget de l’Etat, suite à l’explosion des effectifs et aux modifications des barèmes des agents, a dit le Premier ministre. Le Gouvernement s’est attelé à améliorer, dans la limite du budget, le salaire des agents de l’Etat notamment en augmentant le salaire de base et en supprimant les disparités entre les provinces et la ville de Kinshasa.

    En conclusion, le Gouvernement a amélioré les salaires de toutes les catégories. Ainsi, la solde du soldat s’est améliorée progressivement, le salaire du huissier s’est aussi amélioré progressivement, a dit le Premier ministre. Ce n’est pas encore le niveau souhaité, mais les efforts d’amélioration en cours sont rassurants. Contrairement à ce que d’aucuns pensent, le gouvernement n’a pas renvoyé aux calendes grecques le fameux barème de Mbudi. Aussi, a-t-il annoncé, le 2ème palier de Mbudi est un objectif à atteindre entre 2011-2015. Quant au dernier palier, a annoncé le Premier ministre, c’est un objectif à atteindre entre 2016-2020.

    Les raisons d’y croire

    Les raisons de croire à ce programme ne manquent pas. Le Premier ministre a démontré que lorsqu’on veut et on se met au travail, on peut atteindre de bons résultats. Il a pour ce faire démontré que si à partir de 1990 on avait connu une chute continue du niveau de réserve de change, en 2001 avec l’avènement de Joseph KABILA , une reprise a été amorcée notamment grâce à l’amélioration progressive de la situation économique du pays. Le pic de 2009 est consécutif aux efforts particuliers du Gouvernement (500 millions USD) et à la réallocation de DTS par le FMI (500 millions USD) 35.

    En ce qui concerne les investissements étrangers directs, on ne s’en rend peut-être pas compte, le gouvernement congolais bat également un record. Car, pour la première fois dans l’histoire du Congo, les investissements directs étrangers ont franchi le cap du milliard de dollars et atteint 2,5 milliards en 2008. La barre de 3,5 milliards devrait être franchie en 2010-2011. Parcourir le document en page 5 pour se pénétrer la situation économique et sociale du pays telle que brossée par le Premier ministre au cours de la rencontre avec la presse le samedi dans son bureau à l’Hôtel du gouvernement.

    Joachim Diana G. LU PAR AR02

    Ignorer ttes les sorties médiatik 08/02/2010 10:28:39
    Chers compatriotes nous devons etre en mesure de saisir ke la guerre ke nous menons est bcp plus psychologik ke fizik pour y comprendre il y a lieu de lire :
    « ARMES SILENCIEUSES POUR GUERRES TRANQUILLES

    Diversion, la stratégie première

    L’expérience a montré que la méthode la plus simple pour rendre efficace une arme silencieuse et gagner le contrôle du public est de maintenir le public ignorant des principes basiques des systèmes d’un coté, tout en le gardant dans la confusion, désorganisé, et distrait avec des sujets sans importance réelle de l’autre coté.

    Ceci est obtenu en:
    1 - décourageant l’activité de leurs esprits; sabotant leurs activités mentales; fournissant des programmes d’éducation de basse qualité en mathématiques, logique, design des systèmes et économie, et en décourageant la créativité.

    2 - encourageant leurs émotions, augmentant leur égocentrisme et leur goût pour les activités émotionnelles et physiques, en:
    a. multipliant des affronts et attaques émotionnelles (viol mental et émotionnel) au moyen d’un barrage constant de violence, de guerres, de sexe dans les médias - en particulier la TV et les journaux.
    b. leur donnant ce qu’ils désirent - en excès - "junk food" pour l’esprit, et en les privant de ce dont ils ont réellement besoin.
    3 - réécrivant l’histoire et la loi, et soumettant le public à des distractions, en étant ainsi capable de déplacer leurs pensées de leurs besoins personnels vers des priorités extérieures hautement fabriquées.

    Ceci prévient leur intérêt et leur découverte possible des armes silencieuses et de la technologie d’automatisation sociale.

    La règle générale est qu’il y a un profit dans la confusion; plus la confusion est grande, plus le profit est grand. Ainsi, la meilleure approche est de créer des problèmes, et ensuite d’offrir des solutions » (http://www.syti.net/SilentWeapons.html)

    Sur ce je soutiens totalement les propositions de Mwenze Kabulo (relatives o dires de louis michel) et j’ y ajoute ce ki suit, nous devons aussi etre en mesure de distinguer les messages pour informations a ceux du debat pour ne pas perdre nos energies (pour rien) ou tomber o pieges de nos bourraux mento, les types de messages de kamhere sont de ces genres, il ne pas du tt etonnent pour tt averti ke 7 espece est 1 pion manipule & manipulable ke nos oppresseurs ont prepares pour ns manipuler, sa campagne a debuter des fins 2008 de son interview aparu dns la magazine jeune afrik, nos persecuteurs ayant konstater la perte d’apuit considerable osein de leur amp, 7 alors k’ils se voient dans l’obligation de créer en toutes pieces un adversaire fantome de kaliba & ayant des experts connaissant bien nos comportements ke nous-mêmes sont allez tirer celui k’ils savent k’il ne sera pas en mesure de leur trahir en d’otres termes celui ki est kapable d’accepter l’innaceptable nous voici ojourd’hui a la creation de kamhere nouvelle, ne soyons pas ossi ettone de voir olivier prendre ce chemin de l’enfer, il est a noter ke en matiere des interets du Kongo les rwandais & tutsis en particulier, & etrangers en general peuvent etre les adversaires ou ennemis jures en presence des gens (pour ne pas dire la journee) & etre des amis missionnaires-inseparables/agents doubles la nuit, et ce sa ke ns vivons sur le terrain, une realite ki n a mm pas besoin de le demontrer kar les examples sont innombrables.

    DEBOUT KONGOLAIS

    Et si Vital Kamerhe ne jouait qu’un rôle 08/02/2010 09:40:13
    Et si Vital Kamerhe ne jouait qu’un rôle ?


    Dans les états-majors politiques en RDC, sa candidature à la magistrature est de plus en plus envisagée. Il apparait comme une alternative sérieuse à Jean-Pierre Bemba, comme le seul qui puisse tenir tête au président Kabila en 2011, tout auréolé qu’il est d’une nouvelle stature d’opposant, depuis son éviction du perchoir de l’Assemblée Nationale. Mais, demandons-nous : Et si son opposition apparente n’était que stratégie? Et si l’homme roulait toujours pour celui qui l’a fait roi ? Dans le monde, en Afrique, en RDC, cela s’est déjà vécu…

    Depuis son éviction du perchoir de l’Assemblée nationale congolaise, dans des circonstances qui ont fait couler autant d’encre que de salive, Vital Kamerhe se fait plus que rare. Nul ne sait comment il meuble son temps, son fauteuil à l’Assemblée Nationale restant désespérément vide. Les spéculations vont dans tous les sens : l’homme qui a été au centre de la vie politique nationale de ces treize dernières années, au point d’être surnommé «Le pacificateur», ne peut pas disparaitre de la scène politique congolaise comme cela.

    Et voilà que «Jeune Afrique» annonce que l’homme est retourné aux études, après un repos mérité, en Afrique du Sud ; qu’il prépare une tournée des conférences au Canada ; qu’il met la dernière main à deux ouvrages sur l’histoire politique récente du pays et la problématique de la paix dans la région des Grands lacs, ouvrages qui pourraient être le prélude à un programme politique en vue des élections de 2011. Dans les états-majors des partis politiques, les calculs incluent désormais la possible candidature du député de Bukavu à la magistrature suprême.

    D’ailleurs, qui, mieux que lui, peut espérer fédérer autour de sa candidature toutes les couches sociales (l’homme est solidement apprécié des étudiants, des intellectuels, des artistes, etc.), toutes les provinces (l’homme maîtrise parfaitement toutes les langues nationales de la RDC), les plus des structures politiques congolaises (son courant politique se veut centriste, donc fédérateur) ? Pour beaucoup d’observateurs de la scène politique congolaise, l’ancien Commissaire général du gouvernement chargé du suivi du processus de paix dans la région des Grands Lacs est une alternative sérieuse à Jean-Pierre Bemba Gombo, disqualifié par son procès devant la CPI. Face au président Kabila, pas de véritables challengers en 2011. Car, on le sait, face au président Kabila, il n’y aura pas de véritables challengers aux présidentielles de 2011.

    Les 33 candidats aux présidentielles de 2006 ne reviendront pas tous en 2011. Les médiocres scores récoltés freineront leurs ardeurs. En plus, la perte de la caution de 50.000$, que certains espéraient pouvoir rentabiliser contre un soutien au président Kabila au second tour, n’a pas fini de faire ses ravages dans les finances de certains d’entre eux. Ceux qui oseront peut-être, notamment ceux qui
    ont obtenu, au premier tour du scrutin, au moins 1% des suffrages2, partagent avec le président actuel la responsabilité du passif de son bilan (vous étiez là, qu’avez-vous fait ?, leur demandera-t-on), sans pour autant se prévaloir de l’actif du même bilan (ce qui a été fait l’a été sans vous, leur rappellera-t-on). Pourraient sortir du lot Oscar Kashala, Azarias Ruberwa et de Jean-Pierre Bemba. Le premier, qui a séduit parce que «homo novus», a fini par décevoir du fait de son désintérêt apparent du sort quotidien des congolais, étant retourné à son luxe américain aux lendemains des élections. Il apparaît comme un aigle qui, vivant dans les cimes, ne consent à descendre sur terre, au niveau du peuple, que pour quémander ses suffrages. La sanction, à son encontre en 2011, s’il se présentait, risque d’être cinglante. Le deuxième, peinant à choisir son camp (Mouvance présidentielle ou opposition), doit encore régler des problèmes internes à son parti, le RCD, avant d’espérer remporter les présidentielles de 2011. Le troisième, affaibli par son procès devant la CPI, a toutes les chances de séjourner encore à La Haye pendant que se dérouleront les élections de 2011.

    Vital Kamerhe, troisième voie ?

    Le seul outsider qui pourrait sortir du lot au milieu des nombreux candidats attendus aux présidentielles de 2011, c’est bien Vital Kamerhe. En effet, bien qu’astreint au devoir de réserve, l’homme est le seul à s’être opposé ouvertement au président de la République sur un sujet aussi sensible que la problématique de la pacification de la partie Est du pays. Il a ainsi payé de son fauteuil de président de l’Assemblée nationale, ce crime de lèse-majesté. De ce long bras de fer, qui aura tenu en haleine la classe politique congolaise durant de longues semaines, l’homme en est sorti tout auréolé d’une nouvelle stature d’opposant. L’opposition congolaise étant en mal de leadership (voilà plus de trois ans qu’elle n’arrive pas à se mettre d’accord sur le choix d’un porte-parole), Vital Kamerhe est de plus en plus considéré comme la «troisième voie» (l’expression a une histoire dans le vocabulaire politique de la RDC). Déjà, des groupes de soutien se mettent en place…

    Et si ?...

    Mais, une question reste en suspens dans certains esprits avertis : Et si Vital Kamerhe ne jouait qu’un rôle ? Et si sa séparation affichée d’avec le camp présidentiel n’était que feinte ? Et si sa possible candidature aux présidentielles de 2011 n’était que tactique pour crédibiliser davantage la victoire de celui qui l’a fait roi ? Parce que vaincre sans périls, c’est triompher sans gloire, se créer un opposant, irréductible en apparence, mais servile en réalité, n’est-il pas que stratégie?

    Alfredo STROESSNER, qui a conquis le pouvoir au Paraguay le 4 mai 1954, a su se créer une opposition à sa solde durant ses années de pouvoir. En effet, il s’est «fait réélire huit fois, face à des candidats d’opposition fantoches, parvenant à se maintenir à la tête du Paraguay pendant presque 35 ans. Suivant la formule du président Sassou Nguesso : «on n’organise pas les élections pour les perdre», plusieurs chefs d’Etat ont recours à des oppositions fantoches pour pérenniser leurs règnes. Sous le prétexte de la liberté politique, écrit Siéwé SEGNOU, «les régimes en place (créent) des partis politiques fantoches dans le dessein de diviser l’opposition pour mieux régner.» L’histoire politique mondiale nous offre plusieurs de ces cas en exemples. Plus proche de nous, le couple Mobutu-Tshisekedi nous offre également une belle illustration.

    A la mise sur pied du collège des commissaires généraux en septembre 1960, à la suite de la neutralisation, décidée par le premier (Mobutu), du président Kasa-Vubu et du Premier ministre Lumumba, le second (Tshisekedi) devint Commissaire général adjoint à la Justice. Depuis, leurs parcours seront intimement liés, jusqu’à la nomination par le premier de Nzondomyo Adokpelingo au poste de président de l’Assemblée nationale, en remplacement de Kalume, décédé, en lieu et place de son successeur légal, E. Tshisekedi. S’en suivra la lettre des 13 parlementaires du 1 novembre 1980, acte fondateur de l’UDPS. A la démocratisation du pays en 1990, c’est tout naturellement vers le second que se tourneront les espoirs de tout un peuple, réuni en Conférence Nationale Souveraine. Mais jamais, Etienne Tshisekedi, n’aura eu le courage de donner l’estocade finale à «son frère», donnant l’impression de se complaire dans le rôle (lui attribué ?) d’opposant radical, plutôt que de s’illustrer dans la gestion orthodoxe de la chose publique. Ces volte-faces spectaculaires l’ont fait surnommer «Opposant de carrière» par la population congolaise. Colette Braeckman écrira fort à propos d’ailleurs : «pour un nombre croissant d’opposants, ainsi que pour les dirigeants de l’Alliance (entendez AFDL du président Laurent Désiré Kabila), M. Tshisekedi, malgré son courage personnel, apparaissait finalement plus comme le revers de la médaille mobutiste que comme un réel recours. Notons que la disparition du premier a, quoi que ses partisans en pensent, sonné le glas de la carrière politique du second.

    Wait…and see !

    L’histoire se répétera-t-il ? Vital Kamerhe ne sera-t-il finalement qu’un faire-valoir pour le président Kabila, comme le fut E.Tshisekedi pour le président Mobutu? Il est certes vrai que comparaison n’est pas raison. Mais comme elle est leçon, attendons et voyons ! Toutefois, il convient de ne pas oublier qu’avec des si… on mettrait Paris en bouteille.

    Patience Bondonga, Analyste politique, Février 2010
    © Congoindépendant 2003-2010

    Ignorer toutes les sorties médiatiques 08/02/2010 09:34:33
    Mes chers compatriotes,

    Je voudrais vous suggérer une stratégie de lutter contre les sorties médiatiques minutieusement préparées véhiculant les incartades de Louis Michel dit Louis le Gros ou Louis le Gourmand car il a toujours très bon appétit. C’est nous autres Congolais qui donnons de l’importance à ce Monsieur. Tout ce qu’il fait ou dit ou entreprend sur le Congo relève d’un calcul politique de très haut niveau. Il est tout sauf un con!

    C’est pourquoi, je suggérerai aux Congolais de:
    1.- Ignorer toutes les sorties médiatiques de cet homme sans vertu et sans ethique;
    2.- Demander à nos médias, exceptés kabilistes, de ne pas rapporter ses visites ou ses déclarations sur le Congo;
    3.- Mener une campagne contre tous les candidats MR aux prochaines élections en Belgique pour réduire sa participation aux partages des pouvoirs dans ce pays;
    4.- Continuer à disséminer la bonne parole aux Congolais et aux Belges sur les méfaits du discours de ce politicien belge.

    Ainsi, nous contribuerons à l’élimination politique de cet homme sans vertu et sans éthique.

    Mwenze Kabulo

    Les «hallucinations» 08/02/2010 09:31:06
    Les «hallucinations» de l’eurodéputé Louis Michel

    Reçu mardi 2 février, à Kinshasa, par Joseph Kabila, l’eurodéputé libéral francophone belge Louis Michel assure avoir constaté un certain changement. Une manière de faire oublier les critiques articulées le 16 décembre dernier, au Parlement européen à Strasbourg, par le commissaire européen libéral flamand Karel De Gucht selon lesquelles la RD Congo serait devenue un «énorme gâchis». Applaudis par les «kabilistes», Louis Michel - qui est également co-président de l’Assemblée paritaire ACP-UE – n’a pas manqué d’exaspérer une certaine opinion congolaise déçue par l’incapacité des gouvernants en place à répondre aux attentes les plus basiques de la population (sécurité des personnes et des biens, approvisionnement en eau et en électricité, nourriture, soins de santé, éducation etc.). Des milieux congolais suspectent des personnalités politiques et médiatiques francophones belges d’être impliqués dans un «complot international» dont le but se résume au maintien de Joseph Kabila au pouvoir.

    Quel était le but de la visite que vient d’effectuer l’eurodéputé Louis Michel au Congo ? Etait-ce un voyage d’agrément à l’occasion du 9ème anniversaire de l’accession de Joseph Kabila à la tête de l’Etat ou un déplacement dans le cadre de ses nouvelles fonctions de co-président de l’Assemblée paritaire ACP-UE ? Etait-il allé «consoler» son ancien «protégé»? Au regard des déclarations faites par l’intéressé, il apparaît que l’ancien chef de la diplomatie belge s’est rendu à Kinshasa pour «panser les plaies» infligées au «raïs» par les déclarations décapantes faites par le commissaire Karel De Gucht lors du débat du 16 décembre dernier au Parlement européen. «Karel» regrettait de ne pas trouver des «interlocuteurs appropriés» dans ce Congo qui est devenu, selon lui, un «énorme gâchis». Rappelons que l’eurodéputé Louis Michel avait choisi de hurler avec les loups dans son intervention ce 16 décembre. Il relevait notamment que «les carences du système judiciaire congolais créent un sentiment généralisé d’impunité» avant de souligner que «ce qui reste à reconstruire au Congo, c’est un Etat de droit avec de véritables fonctions régaliennes qui, aujourd’hui, sont totalement inexistantes et donc créent un vide extrêmement grave.»

    Fourberie

    A Kinshasa, c’est un tout autre homme qui est apparu. Un Louis Michel mielleux, frisant la fourberie. L’homme use et abuse des paraboles. Sans convaincre. Preuve, si besoin en était qu’il n’a pas d’éléments matériels pour démontrer les fondements de ses éloges. «Le malade était gravement malade. Mais le malade sort petit à petit de sa convalescence et retrouve les couleurs», a-t-il déclaré à l’issue de ses entretiens avec le «raïs». De qui, de quoi parle-t-il ? Michel poursuit son monologue en se disant persuadé que la RD Congo dispose des atouts indiscutables pour que la machine se remette à «fonctionner». L’eurodéputé d’ajouter : «Chaque fois que je viens ici je trouve des éléments nouveaux». Lesquels ? On peut imaginer qu’il fait allusion aux travaux de réfection de quelques altères de la capitale – à ne point finir - autant qu’au «boom immobilier» perceptible à travers la ville. Michel s’est dit «impressionné» par la volonté de Kabila à «accélérer le processus». Qu’en est-il de la qualité de vie de la population? Pas un mot.

    Michel a fait l’éloge du Parlement de la RD Congo. «Je trouve dans ce Parlement un véritable esprit de débats, de contrôle démocratique, a-t-il estimé. Je vais suffisamment dans des pays en développement pour vous dire et vous témoigner qu’on ne voit pas cela partout». Le parlementaire européen feint d’ignorer que la présidence de l’Assemblée nationale a été décapitée par le président de la République. On peut gager que l’homme n’a pas évoqué les sujets qui fâchent avec le "raïs". C’est le cas des députés provinciaux qui ont passé à tabac à Lubumbashi par des membres de la «Jeunesse» du parti du président de l’assemblée provinciale du Katanga.

    Tiraillement

    Notons que le commissaire européen Karel De Gucht était, dimanche 31 janvier, l’invité du journaliste Pascal Vrebos de la télévision commerciale RTL-Tvi. L’homme n’a pas voulu remuer le couteau dans la plaie en commentant les récentes critiques qu’il a formulées à l’encontre du tout nouveau ministre belge des Affaires étrangères, le CD&V Steven Vanackere, qui a été photographié entrain de trinquer avec Kabila. N’aime-t-il pas le Congo parce qu’on y parle français ?, demande le journaliste. «J’aime beaucoup le Congo, répond De Gucht. J’ai beaucoup visité ce pays. Je suis peiné de voir le Congo dans sa situation actuelle.»

    Depuis le début des années 90, les hommes politiques flamands et francophones belges semblent s’affronter au sujet de l’attitude à adopter vis-à-vis du Congo-Zaïre. Si un certain unanimisme était perceptible sous le régime Mobutu, cette unité de vue est partie en éclat depuis l’arrivée des Kabila au pouvoir. Le monde politique flamand est resté globalement «très critique» sur le processus démocratique, la gouvernance et les droits et libertés. Les milieux francophones paraissent plus accommodants. On entend des formules du genre «il faut donner le temps au temps.»

    On peut comprendre que certains citoyens congolais suspectent des personnalités politiques et médiatiques francophones de faire partie d’une «vaste conspiration internationale» dont le but est de maintenir Joseph Kabila au pouvoir pour conforter certains intérêts étrangers. Et ce, en dépit de son bilan «globalement négatif» au plan sécuritaire, économique et social. Les partisans de cette thèse épinglent quelques faits. Dans un article publié dans son édition daté 20 janvier 2001, le quotidien bruxellois annonçait que Joseph Kabila, désigné pour succéder au «Mzee», «est à moitié tutsi», par sa mère. Cette information a fait le tour du monde. Une semaine après, soit le 26 janvier, «Le Soir» s’est rétracté en soutenant cette fois que la mère de «Joseph» «est bien Congolaise». Son nom : Safi (Sic !) Manya. Depuis l’arrivée de Joseph au pouvoir les articles revêtus de la signature de la journaliste Colette Braeckman ressemblent de plus en plus à de «papiers de propagande». C’est le cas notamment d’un commentaire intitulé : «Botika Mwana». En lingala dans le texte. Traduction littérale : Foutez la paix au gamin ! Un étrange revirement éditorial de la part d’un organe de presse qui avait fait mine un moment de «se battre» pour la promotion des valeurs démocratiques et du respect des droits de l’homme au Congo-Zaïre.

    Hallucinations

    En octobre 2004, Karel De Gucht, tout nouveau ministre des Affaires étrangères, entame sa première tournée africaine. A l’étape de Kigali, il lâche : «Je n’ai pas rencontré des hommes d’Etat au Congo». De Gucht aurait été surpris par le peu de souci que les dirigeants congolais – le chef de l’Etat en tête - accordaient aux questions d’intérêt général. Le libéral francophone Armand de Decker, alors ministre de la Coopération au développement réagit vivement : «Cette prise de position est de nature à affaiblir le président Joseph Kabila et à renforcer les mobutistes qui risquent de revenir au pouvoir.» Au lendemain des affrontements entre les soldats attachés à la sécurité de l’ancien vice-président Jean-Pierre Bemba et les hommes de la garde prétorienne de Kabila en mars 2007, De Decker est interrogé au journal télévisé de RTL-Tvi à 13 heures. Sans attendre les conclusions de l’enquête ouverte par la Monuc, il désigne le coupable et les innocents: «J’espère que Jean-Pierre Bemba est conscient de la responsabilité politique très, très grande qu’il porte». Il ajoute : «Nous sommes dans une situation où, après des élections transparentes, un gouvernement légitime est en place. Et le perdant ne veut pas accepter sa défaite. Aussi, lance-t-il ses hommes dans la ville pour déstabiliser le régime». «Jean-Pierre Bemba doit comprendre qu’il ne peut pas prendre la reconstruction du Congo en otage pour ses intérêts personnels. Maintenant le président Kabila et le Premier ministre Gizenga peuvent poursuivre leur travail avec une détermination plus grande», conclut-il. Rappelons que lors d’un voyage à Kinshasa, De Decker avait trouvé des mots pour justifier le massacre des adeptes de Bundu dia Kongo par des policiers, qualifiés de "membres d’un mouvement insurrectionnel". On devrait parler d’aveuglement.

    Inutile de rappeler les interventions partisanes du commissaire européen Louis Michel sur la même chaîne au cours desquelles il a présenté l’actuel président congolais comme étant «l’espoir pour le Congo» ou encore «L’homme de la situation.»

    Tous ces compliments laissent sceptiques les premiers intéressés en l’occurrence les Congolais. La grande majorité des Congolais attendent depuis neuf ans les premiers signes du changement dans sa vie quotidienne. A Kinshasa, Louis Michel n’a rien vu. Il a été victime de ses hallucinations.

    Madeleine Wassembinya/B.A.W
    © Congoindépendant 2003-2010

    @ BAW 08/02/2010 09:24:05
    La reponse est simple trop meme:

    La REVOLUTION rien ke la REVOLUTION.

    Il n y a pas 2 chemins pour y remedier, ce n’est ke la REVOLUTION rien ke la REVOLUTION.


    "Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur." (Patrice Lumumba)


    Zumazuma

    Aide à la …dépendance 08/02/2010 09:16:49
    Aide à la …dépendance


    A Kinshasa, la socialiste francophone Laurette Onkelinx, ministre belge des Affaires sociales et de la Santé publique et son homologue congolais Auguste Mopipi Mukulumanya, ont signé, mercredi 3 février, un «accord de coopération» en matière de santé publique et de sciences médicales. Aux termes de cette convention, la partie belge s’engage à appuyer la partie congolaise notamment dans le contrôle de qualité des médicaments, la structuration des mutuelles de santé, la lutte et le contrôle du diabète. Cinquante années après l’indépendance, le Congo-Zaïre n’a donc pas enfanté des cadres capables d’accomplir ce genre d’activités? On renoue donc avec l’aide extérieure. Une aide qui n’a réussi depuis un demi-siècle qu’à infantiliser tout un peuple, formaté dans la culture de la dépendance.

    Les auditeurs de radio Okapi ont entendu un fonctionnaire de la Laphaki (Laboratoire pharmaceutique de Kinshasa) étaler une certaine nostalgie du bon vieux temps de la coopération belge en déclarant que depuis la suspension de celle-ci, cet organisme public congolais - dont une des missions consiste à vérifier la qualité des médicaments «n’a plus reçu de subventions». Cela fait deux décennies. Inimaginable ! Et pourtant, ce pays possède un ministère de la Santé. A quoi sert-il?

    La ministre Onkelinx a visité, le même mercredi, le Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa. Cette structure joue notamment le rôle de centre culturel de la communauté française de Belgique. Le Centre mène depuis dix ans – avec le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie, un programme dit de «bibliothèque itinérante» qui permet aux élèves d’une quarantaine d’écoles primaires et secondaires de l’agglomération kinoise d’avoir accès à des ouvrages récents. Bref, à la culture.

    En marge de cette visite ministérielle, on apprenait, jeudi 4 février, que la Coopération technique belge venait d’affecter une somme de 140.000 euros (Cent quarante mille euros) à la disposition de l’Assemblée provinciale du Kasaï Occidental. Cette «enveloppe», pour le moins dérisoire, est destinée au financement des travaux d’achèvement du bâtiment administratif de cette assemblée. L’annonce a été faite non sans une certaine «fierté» par son président, Omer Mijimbu sha-Kalau. Question: Où est passé l’Etat congolais?

    En Occident en général et en Belgique en particulier, la vie politique est conçue avant tout comme un service à rendre à la collectivité. L’homme est en effet considéré comme étant la finalité de l’Etat. Ici, les débats en matière budgétaire tournent autour de la recherche des voies et moyens pour améliorer, chaque jour un peu plus, le cadre et la qualité de vie de la population. La sécurité des personnes et des biens, la santé, le ramassage des ordures ménagères, la propreté publique, l’enseignement, l’emploi, les transports en commun, agriculture, pensions etc., sont autant des matières considérées comme vitales. Et ce, contrairement à la vie politique congolaise où les questions sécuritaires et de défense passent pour l’alpha et l’oméga de l’action gouvernementale.

    Comment pourrait-on concilier la «mendicité d’Etat» avec les susceptibilités habituelles de souveraineté nationale outragée en cas d’ingérence? Cinquantaine années après l’accession du Congo à l’indépendance, est-il sain que d’autres nations – au nom d’une prétendue responsabilité historique - continuent à se soucier du bien-être de la population pendant que les gouvernants congolais sont occupés à dilapider l’argent public dans des dépenses somptuaires? Cinquante années après l’indépendance, est-il sain que des pays dits «amis» continuent à délier les cordons de la bourse pour permettre aux élèves et étudiants congolais à disposer de bibliothèques dignes de ce nom ? Où sont passés les gouvernants congolais ? L’heure n’est-elle pas venue, pour les pouvoirs publics d’assumer leurs responsabilités en tant que pourvoyeur du bien-être? Jusqu’à quand cette charge va-t-elle être l’apanage de la «charité internationale» ? Le moment n’est-il pas venu de revoir à la baisse le train de vie de l’Etat en mettant l’argent économisé au service du «social» ? La dépendance serait-elle devenue une vertu ? Ne devrait-on pas renoncer à certaines aides qui sont, par leur nature, attentatoires à la fierté et la dignité nationales?

    Baudouin Amba Wetshi

    DEBOUT KONGOLAIS 08/02/2010 09:13:01
    ... il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.


    Patrice Emery LUMUMBA

    Nvidi - Mukulu à Sylvin 08/02/2010 03:33:02
    Comment faire partir Joka?il partira Comme il etait venu, par les armes.

    Qui pourra battre l’imposteur aux éléctions? Tu es bien d´accord cher frère qu´existe l´imposture de Kanambe - Hyppolite, alors pourqoui qu´on parte aux urnes avec une personne qui a du sang sur ses mains ? En plus il a une fausse identité sans même avoir une capacité intellectuelle fiable pour diriger notre Pays!.......
    Quel parti ou force politique pourra t - il battre l’AMP aux éléctions? R/ il n y aurra pas des elections aussi longtemps qu´existe l´imposture à la tête de notre Pays.
    Comment sensibiliser le peuple pour démontrer l’échec du pouvoir actuel? R/ La population Kongolaise vie dans la misère, sans salaires, sans l´Eau Potable, Manque d´Electricité et des infrastructures de base .

    Quel projet de société faire adhérer la majorité de notre peuple? R/ Vivre de ce que nous avons comme Richesses.

    Pourquoi Joka et sa clique constituent ils un frein au développement de la RDC? R/ Par ce qu´il est Rwandais de Papa et Maman.

    Mes frères et soeurs sans cette remise en question,cette communauté internationale nous imposera à nouveau Joka

    R/ Personne nous imposera Joka, nous allons tous lutter comme un seul peuple en ecartant nos divergences pour sauver notre patrie qui est en danger et redonner aux Kongolais leurs identités comme fils de ce Pays.

    Liboso Toboma libate (Vipeur) oyo akoteli biso na ndako bongo na sima toko sala b´elections democratiques.
    Avec Arrrrrias ARIDO - Kanambe , il n y aura pas des Elections ba ndeko ba ngai , to fongola miso po Kanambe azali ko boma ba ndeko nabiso, il faut to kanga ye ou to bengana ye po azali Zabolo en Personne.
    Aboma Atala te.

    T€M€K 07/02/2010 20:50:57
    Pr Sylvain et les extrémistes:

    Vous etes en droit de critiquer notre gestion de l’Etat, c’est la démocratie, mais de temps en temps, faites votre propre auto-critique!
    Votre unique tache est de vous rassembler et de mobiliser la population derriére un projet commun.

    Vous n’avez pas à combattre différentes milices, faire la guerre avec les voisins pour protéger le territoire (avec une armée, qui n’a d’armée que le nom), remonter l’économie d’un pays parterre, éviter l’implosion sociale qui couve depuis plus de 20 ans, construire des infrastructures memes avec des caisses vides, supporter les pressions internationnaux, répondre aux vives critiques de l’opposition, déjouer les complots tant internes, qu’externes,...

    L’opposition, n’a absolument pas grand chose à faire, malgré tout, elle échoue lamentablement, on oublie souvent que, le véritable travail c’est etre dans la gestion du pays et non pas, critiquer ceux sont dans cette gestion.
    Qu’en serait-il si ces memes gens qui font bcp de bruit, pour pas grand chose (aucune avancée), se retrouvaient subitement au pouvoir?!

    On dit: "Lorsque vous pointez une personne du doigt, il y en a trois autres qui sont dirigés vers vous"



    T€M€K 07/02/2010 20:21:07

    Pr Sylvain:

    Nous sommes adversaires, mais permet-moi de te féliciter, de t’applaudir des deux mains, de te témoigner de tout mon respect!
    Le post qui est ci-dessus, est sans nul doute le plus intelligeant que j’ai eu à lire depuis que je fréquente ce forum!

    En quelques lignes, tu viens définir l’unique stratégie pour vous débarrasser de votre plus grand cauchemar.
    Mais qui dans ton camp l’a compris?
    Combien de députés, leaders, partis politique, ou militants de l’opposition ont-ils compris cela?

    Cette remise en question et cet unité, qui te semble tellement logique, ne l’est pas du tout, pour la majeure partie del’opposition
    Pas besoin de la communauté internationnale ou de tricherie pour battre une telle opposition! En 2011, vous allez encore vous faire humilier, encore plus sévèrement qu’en 2006 parce que l’opposition est encore plus divisée et n’a tjrs rien compris!


    Sylvain 07/02/2010 18:47:35
    Comment faire partir Joka?
    Les congolais ne feront pas partir Joka et sa clique des collabos par des slogans.
    Eléments essentiels d’information:
    Qui pourra battre l’imposteur aux éléctions?
    Quel parti ou force politique pourra t il battre l’AMP aux éléctions?
    Comment sensibiliser le peuple pour démontrer l’échec du pouvoir actuel?
    Quel projet de société faire adhérer la majorité de notre peuple?
    Pourquoi Joka et sa clique constituent ils un frein au développement de la RDC?
    Mes frères et soeurs sans cette remise en question,cette communauté internationale nous imposera à nouveau Joka
    comme toujours nous crierons à la tricherie et l’homme sera toujours là.L’immobilisme et l’émotion sont les ennemis du vhangement.A nos marques
    Réunissons nous.

    YUNGU LE REVE DES TUTSIS 07/02/2010 11:55:42


    Kivu, le 31 mars 1980
    UgandaDemocraticCoalition

    Le Plan de la Dynastie Tutsi pour coloniser le Kivu

    La lettre d’information de l’UDC (Coalition Démocratique Ugandaise) a fait état de l’existence d’un plan visant à établir une dynastie Tutsi en Afrique Orientale. Ce plan a été conçu le 6 août 1962 et gardé ultra-secret par les Tutsi jusqu’à sa découverte à Nyamitaba lors des troubles du 15 septembre 1962 à Matanda Karuba-Kibari au Nord Kivu.

    Voici le plan dans son intégralité :

    "Puisque nous sommes numériquement faibles au Kivu et que nous, pendant les élections de 1960 avons réussi d’une façon très magistrale à nous fixer au pouvoir en nous servant de la naïveté Bantoue et que d’autre part notre malignité a été découverte un peu plus tard par les Congolais, tout mututsi de quelle région qu’il soit est tenu à appliquer le plan ci-dessus et d’y présenter une très large diffusion dans les milieux tutsi du District des volcans"

    1° Sachez que les Bahutu sont apparentés aux Congolais et que notre méthode de colonisation doit par conséquent s’appliquer à ces deux sujets.

    2° Mettez tous les moyens que nous avons employé au Rwanda en oeuvre pour soumettre les Bahutu du Congo et de toutes les autres ethnies qui les entourent,procédez méthodiquement et progressivement car une moindre précipitation risquerait d’éveiller leur appel à la conquête de Rwabugiri, notre héros national.

    3° Première tâche de tout intellectuel est d’essayer de décrocher un autre commandement dans le territorial car vous n’êtes pas sans ignorer l’importance de ce service dans la diffusion des idées politiques dans la masse ignorante.

    4° Tout intellectuel Mututsi est tenu de se faire un ami dans tous les services administratifs de la République Démocratique du Congo pour lui permettrede s’initier à la machinerie administrative de ce service en vue de se préparer au remplacement éventuel, à la responsabilité de ce service.

    5° Puisque nous ne pouvons pas remplacer les élus bahutu, faisons-en des amis. Offrons-leur quelques cadeaux et surtout la bière afin de leur tirer les vers du nez. Offrons-leur nos filles et au besoin marions-les à eux, les Bahutu résisterons très difficilement à leur beauté angélique.

    6° Quand nous aurons acquis tous les postes importants, nous serons bien placés pour muter tous les ennemis Bantous à notre guise et surtout les Bahutu.

    7° Envers la masse hutu, usez du pacte de sang, vous connaissez d’ailleurs l’inefficacité du pacte, ne l’avons-nous pas déjà violé sans aucun mal ?

    8° Servez-vous de la crédulité des évolués Bahutu et faites-vous les instruments pour défendre notre cause et admettre notre campagne électorale. Dès que la campagne est passée ; payez les en monnaie de singe pour montrer leur incapacité.

    9° Tout territorial tutsi est tenu à user de la peur pour affermir son autorité auprès de la masse crédule des Bantous.

    10° Les fonctionnaires à notre domination, nous le ridiculiserons comme des Bantous ignorants et les traiterons d’ambitieux, ils seront d’ailleurs très peu nombreux car un hutu se soucie peu du sort de ses semblables.

    11° Dès que la conscience ethnique naît, divisons les promoteurs de cette conscience. "Diviser pour régner".

    12° Soumettons les gens des autres ethnies qui sont dans nos filets et surtout nos vendus Bahutu pour qu’ils fassent une campagne à notre faveur.

    13° Sachez qu’un hutu est créé pour servir et que jamais il ne briguera pour avoir un poste de responsabilité. Quand ils s’en rendront compte, ça sera trop tard. Commencez par occuper tous les postes territoriaux et chaque territoire du District des volcans, un administrateur veille à nos intérêts.

    14° Essayez de maintenir les agents de l’État Bahutu dans le complexe d’infériorité.

    15° Les Bahutu conscients du sort de leurs frères seront éloigner de ce District afin qu’ils n’aient pas d’influence auprès de la masse.

    16° Nous faisons appel à toute la jeunesse tutsi pour qu’elle rejoigne l’A.J.I.R. car si malgré notre finesse, nous ne réussissions pas, nous ferons appel à la violence.Cette jeunesse aura pour devoir de soutenir les territoriaux tutsi et répondre par la terreur et se servir de la sûreté de nos agents et acolytes.

    17° Pendant ces moments difficiles, nous demanderons à tous les Batutsi de soutenir le gouvernement de Jean MIRUHO où nous étions représentés par deux ministres,car la chute de ce gouvernement est notre propre chute. Miruho n’était-il pas déjà dans nos filets ?

    18° Nous devons lutter contre les WANDANDES et les Bahutu qui s’opposent à Jean MIRUHO, en nous servant des Bahutu naïfs. Nous devons profiter de lacupidité des Bahutu. Offrons-leur l’alcool et de l’argent. Ne regardons pas à ce que nous dépensons car nous avons suffisamment d’argent. Vous ne vous souvenez pas que nous avons encore 65.000.000 F que nous étions supposés payer aux enseignants catholiques !

    Texte anglais traduit en français par Mugabo Ayad

    Kivu, le 31 mars 1980

    ANALYSE (sic)

    Pendant la Convention Ougandaise de 1987 tenue à Silver Spring, MD, Mme Betty Kayiira a parlé des assassins de son mari et a suggéré qu’il avait été victime d’un grand plan conçu beaucoup d’années auparavant. De nombreuses personnes se sont demandées ce à quoi elle faisait allusion.Pendant les années 60 et 70, de nombreux réfugiés Tutsis en Ouganda ont fait partie des escadrons de tueurs d’Obote et d’Amin (GSU et SRB) et ont appris à connaître les points faibles du monde politiquelocal. Lorsque l’ex GSU a pu échapper à la colère d’Amin, des Tutsis qui en étaient membres ont suivi un entraînement militaire en exil sous l’égide du FRONASA, puis créèrent le NRA grâce auquel ils prirent le pouvoir en 1986. Depuis cette date, ils se sont servis des richesses de l’Ouganda pour reconquérir le Rwanda en ayant également un oeil sur le Burundi, l’est du Zaïre et le Kenya.Les Tutsis se sont servis de leurs femmes pour éliminer les rois Hutus et conquérir le Rwanda. La même stratégie est utilisée à l’encontre des Ougandais. Nombre des ministres de Museveni et des indigènes cooptés, y compris les Rois traditionnels, sont neutralisés par les femmes Tutsis ou par des maîtresses qui les épient. Certains diplomates et expatriés étrangers sont tombés dans le piège qui consiste à fréquenter des femmes Tutsis au Nectar Line Bar, au Half London Bar et dans la plupart des hôtels de Kampala. Rwabugiri a été le pire des rois Tutsis au Rwanda. Il a introduit l’habitude de décorer les tambours royaux avec des parties

    tongo etani a lu Mboka ekende BOYEE 07/02/2010 00:07:51
    Ci-dessous un extrait du livre « Kabila et la révolution congolaise, panafricanisme ou néocolonialisme? » de Ludo Martens pp.437-439 :

    Dès le déclenchement de la «rébellion», les ZAhidi N’Goma et Wamba dia Wamba ont fonctionné comme de simples instruments des Rwandais et Ougandais. Mais il importe de savoir qu’ils ont été aussi, au premier jour, les clowns des militaires mobutistes.

    Pour sa partie congolaise, la rébellion est née comme un putsch militaire. On sait que le coup d’Etat de Mobutu, le 14 septembre 1960, a initié le processus d’élimination de Lumumba. De même, le putsch des officiers mobutistes, le 2 août 1998, devait conduire à la liquidation de Kabila. N’Goma et Wamba n’étaient que de petits alliés des militaires, comme le furent en soixante les membres du «Collège des Commissaires».

    Le 17 août 1998, le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Charles Magabe, explique le début de la rébellion à Colette Braeckman: «Le mouvement est parti d’abord du sein des Forces Armées Congolaises.» «Ce qui s’est passé, c’est que l’armée a pris conscience des risques que nous courions, mais c’est aux militaires qu’il faut demander quel fut l’élément déterminant de leur décision. (...) Les politiques, eux, prennent un peu plus de temps pour travailler. En ce moment, les politiques élaborent un programme, ils construisent.»215

    Comme si les choses n’étaient pas encore suffisamment limpides, le commandant Jean-Pierre Ondekane, dans le rôle du jeune Mobutu, a publiquement mis en garde les dirigeants politiques de la rébellion. Il a déclaré à la mi-août: «Je leur ai dit que je les buterai personnellement un à un, s’ils se laissent corrompre ou s’ils s’éloignent des aspirations du peuple».216 Qu’est-ce qu’il fallait de plus aux chefs rebelles Kalala et Depelchin pour comprendre dans quelle galère ils s’étaient embarqués?

    L’armée rwandaise a préparé son coup au plus tard en janvier 1998. Mais comme il sied à de véritables militaristes, ses officiers ont complètement négligé la dimension politique. Ce n’est qu’en dernière minute qu’ils ont cherché des «paravents» congolais. Ils ont pris n’importe quelle petite célébrité du microcosme politique kinois, prêt à se vendre. Au départ, il n’y avait que ZAhidi N’Goma pour mordre à l’hameçon. Kagame l’a bombardé «coordinateur», tout en sachant parfaitement que l’homme était un ethniciste anti-Tutsi et un agent de cette France abhorrée! Et N’Goma, cet illuminé bombardé chef d’une rébellion dont il ignorait tout, ne tardera pas à déclarer au pays de l’Opération Turquoise: «La France est un pays qui a compris notre action et j’en suis heureux. C’est encourageant de voir que nous ne sommes pas seuls dans cette lutte».217 En entendant cela, Kagame et Karaha se doivent être dit qu’ils pourront quand même trouver mieux...

    Le 18 août, le monde prend connaissance de l’existence d’une direction provisoire d’un «Rassemblement Congolais pour la Démocratie». On n’y retrouve pas le héros de la première heure, ZAhidi N’Goma, mais les rumeurs veulent qu’on lui a offert la vice-présidence. Il ne doit pas avoir été très chaud, car il ne figure pas sur la liste de la distribution des prix.

    Voici les lauréats du «Concours Paul Kagame».

    Président du Rassemblement Congolais pour la Démocratie: Wamba dia Wamba
    Vice-président: Moïse Nyarugabo
    Secrétaire: Jacques Depelchin


    Le Conseil directeur du RCD est officiellement composé d’un coordinateur, de 4 membres civils et de 4 membres militaires.
    Coordinateur: Lunda Bululu
    Membres civils:
    Kalala Shambuye
    Alexis Thambwe Mwamba
    Bizima Karaha
    Mbusa Nyamwisi


    Le poids réel de ce rassemblement de politiciens véreux est tellement insignifiant que les militaires n’ont même pas pris la peine de désigner leurs quatre délégués...

    Sept départements ont été créés:

    Administration du territoire: Joseph Mudimbi
    Mobilisation: Kalala Shambuyi
    Relations extérieures: Bizima Karaha
    Administration internationale: Dr Kitembo
    Finances: Emmanuel Kamanzi
    Justice: Maitre Emungu
    Communications: Pr Etienne Ngangura.


    Cette composition n’est que «provisoire». En fait la nébuleuse du RCD ne sortira jamais du provisoire...

    Pour ne pas apparaître trop clairement ce qu’ils sont en réalité, des marionnettes, les politiciens appelés à sauver le Congo de la dictature de Kabila ont antidaté leur «Protocole d’Accord du RCD» au 1er août. Or, ce 1er août, Wamba aussi bien que N’Goma ignoraient complètement à quelle grande destinée nationale ils seront bientôt appelés.

    Comment le RCD contribue à l’éducation des Congolais

    C’est également le 18 août 1998 que sont rendus publics le «Protocole d’accord» et la «Déclaration politique» du Rassemblement Congolais pour la Démocratie. Nous en soulignerons deux points essentiels.

    Le RCD se présente d’emblée comme le prolongement de l’opposition «démocratique» à Kabila, comme son bras armé. Le Protocole reprend le refrain classique d’un Tshisekedi, Kengo ou Olenghankoy en dénonçant «la politique d’exclusion des forces politiques engageant ainsi le pays dans une aventure despotique sans issue». Ceux qui ont toujours pratiqué la politique d’exclusion des forces nationalistes et révolutionnaires et qui pendant les sept années de la «Transition», n’ont pas voulu organiser d’élections insultent Kabila, lui qui a balayé la dictature mobutiste et qui a promis des élections dans un délai record de deux ans.

    Puis la Déclaration affirme que «le RCD (constitue) une plate-forme de personnalités politiques, d’organisations politiques et de la Société Civile, ouverte à toutes les forces vives de la société congolaise». Le RCD promet ainsi de réaliser par les armes ce que l’opposition «démocratique» exige, mais n’arrive pas à imposer: le renversement de Kabila et la prise du pouvoir par les partis et les groupes de la Société Civile qui ont connu leurs heures de gloire sous Mobutu et la CNS-HCR-PT.

    En publiant ses positions politiques, le RCD contribue énormément à la conscientisation révolutionnaire des populations congolaises. Le RCD fait la démonstration que les paroles mielleuses sur la démocratie, l’Etat de droit, la bonne gouvernance et la réconciliation, empruntées au discours occidental, servent à justifier le néocolonialisme, l’arbitraire, la répression féroce, les tueries massives et le pillage.

    Analysons d’abord dans les textes du RCD comment l’impérialisme apprend à parler à ses laquais africains. Il leur apprend à promettre «de créer un Etat de droit et des institutions réellement démocratiques (et) de consolider la paix et la stabilité nationale, sous-régionale et continentale», à faire miroiter «l’instauration d’une bonne gouvernance», et à ouvrir la perspective de la promotion d’un «processus de réconciliation, de démocratisation et de reconstruction nationales».

    Toutes ces paroles empoisonnées, les Congolais les ont déjà bues à longueur de journées pendant la Conférence Nationale, sans en comprendre le sens réel. Depuis la colonisation, l’impérialisme «enseigne» aux Congolais de faire confiance aux exploiteurs et de ne jamais se poser de questions sur la cohérence de leur pratique politique et économique. Le grand crime de Lumumba a été de découvrir la réalité derrière l’écran de fumée du discours sur les bienfaits de la colonisation. Dans son célèbre discours du 30 juin 1960, Lumumba dit: «Qui oubliera les fusillades où périssaient tant de nos frères, les cachots où furent brutalement jetés ceux qui ne voulaient pas se soumettre au régime d’injustice, d’oppression et d’exploitation?»218

    Est-ce qu’en 1998, Kabila n’a pas raison d’adresser les mêmes paroles aux agresseurs américano-rwando-ougandais et à leurs rebelles qui massacrent, égorgent et affament les Congolais en se présentant sous les drapeaux de la «démocratie», de l’«Etat de droit», de la «bonne gouvernance» et de la «réconciliation»? Pour juger d’un mouvement politique, il faut analyser sa pratique et sa nature de classe. Dès le départ, la rébellion représente les intérêts américano-rwando-ougandais ainsi que ceux des mobutistes qui préparent la revanche.

    Les textes prétendent que le RCD va «combattre le tribalisme, l’ethnicisme, l’impunité». Mais bientôt, certains de ses «fondateurs» prendront la fuite en dénonçant l’ethnicisme extrême des Tutsi rwandais et le mépris total qu’ils affichent envers les Congolais. Ces «rebelles» en fuite reconnaîtront que des soldats rwandais massacrent des Congolais à volonté sans jamais être inquiétés...

    Le RCD dénonce «la politique délibérée (de Kabila) d’abandonner une partie de notre territoire à des groupes militaro-fascistes». Six mois plus tard, plus aucun Congolais dans les territoires occupés n’ignore que le RCD ait servi de couverture pour une occupation du Congo par le Rwanda et l’Ouganda et la division de fait du pays.

    215. C. BRAECKMAN, Le Soir, 17 août 1998.
    216. Congonline, 18 août 1998.
    217. Xinhua, 18 août 1998, cité dans NCN, 18 août 1998.


    tongo etani a lu pays balkanisé, mawa 06/02/2010 20:53:10
    Dernières infos
    06.02.10 La balkanisation toujours d’actualité; Après le Rwanda et l’Angola, le Soudan veut des espaces en RDC
    Par BIENVENU MARIE BAKUMANYA

    Le ventre mou du continent continue à recevoir des coups venant de ses voisins de la sous-région. Chacun cherche à prendre le contrôle d’une portion du territoire congolais.

    D’abord à l’Est où le Rwanda et quelques autres pays voisins ne font pas de mystère sur leur projet visant à redessiner la carte géographique de l’Afrique. Des guerres de «libération-occupation» se sont succédé au Kivu dans le but de réaliser ce macabre projet. D’aucuns ont parlé de la balkanisation de la RDC. Les flux entre les deux pays étant importants, l’attache des Congolais de l’Est envers les pays de l’Afrique orientale. Cette raison, à elle seule, est suffisante pour justifier l’annexion de cette partie de la RDC à un pays de l’Est, le Rwanda dans le cas d’espèce.
    Comme pour prouver que le plan existe bel et bien, l’Angola est entré dans la danse. Des revendications territoriales sur des terres congolaises de Kahemba ont été avancées. Plus graves, la police des frontières angolaises avait franchi pour prendre possession d’une partie du territoire congolais. Les enquêtes menées à ce sujet n’ont jamais apporté la lumière tant attendue.

    Jusqu’à ce jour, nul ne peut confirmer si les policiers angolais ne reviendraient plus jamais faire flotter le drapeau de leur pays sur le sol congolais de Kahemba. Lors des rencontres en commission mixte, la question a toujours été évitée afin de ne point empoisonner les relations existant entre les deux pays.

    Pire, des eaux territoriales congolaises sont occupées par l’Angola. Publiquement, il se constate que des exploitations pétrolières, fleurons de cette industrie pour l’Angola, sont situées en RDC ! D’ailleurs, dans les milieux diplomatiques, il est reconnu que la RDC, dans sa situation actuelle, ne pourra pas reprendre cette manne pétrolière des mains du puissant Angola.

    C’est donc par voie diplomatique que la question pourrait trouver de réponse au regard de la volonté affichée de s’en référer aux anciens pays colonisateurs pour connaître les vraies frontières séparant les deux pays. La RDC s’y emploierait déjà, mais, le succès n’est pas garantie.

    LE SOUDAN ENTRE DANS LA DANSE

    En plus de ces deux pays, le Soudan, lui aussi, allègue des prétentions territoriales sur la RDC. Ici, les choses sont compliquées. Déjà, lors de l’opération conjointe avec les FARDC et l’armée ougandaise contre la LRA, l’armée du Sud-Soudan affirmait opérer «sur le territoire soudanais», alors qu’elle était sur le sol congolais. Personne n’avait fait attention à cette déclaration.

    Coup de théâtre mercredi dernier à Morobu, en territoire soudanais, les Soudanais ont officiellement revendiqué la légitimité sur cette partie du village de Kimba ! Curieusement, ces revendications des officiels étaient précédées par l’occupation des rebelles de l’ex-rébellion de SPLA.

    Dans la Province Orientale, la situation des Mbororo est jeté aux oubliettes par les autorités congolaises. Une volonté nettement exprimée de créer de toute pièce un conflit contre la RDC, en territoire congolais, afin de repousser au plus loin les populations congolaises !

    La construction d’un bureau administratif démontre la préméditation de l’opération de la part des autorités soudanaises. Pendant ce temps, la partie soudanaise «exige des pourparlers entre les vieux sages des villages frontaliers de ces deux pays pour décanter cette situation». Une stratégie de distraction des autorités congolaises, dans la mesure où les militaires soudanais occupent déjà les terres congolaises. Entretenir un climat d’usure dans cette partie de la République, est suicidaire pour la RDC. Ce front risque d’être plus dangereux pour le pays d’autant que le Soudan qui recherche la paix à l’intérieur de ses frontières, pourrait exporter son conflit en RDC.

    Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Potentiel
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    tongo etani a lu PARTIS DES VOLEURS 06/02/2010 20:39:42
    06.02.10 Le Potentiel / LA UNE : MNC/L, MPR, UDI, PDSC, UDPS, AFDL, MLC, …

    Les partis politiques dans le coma
    Quelle qu’ait été la splendeur de leur exhibitionnisme, présent ou passé, les partis politiques de la RDC meurent d’une même maladie : déficit d’idéal et déficit d’idéologie. Ceux qui tentent de prolonger artificiellement leur survie, avant de se dissoudre à leur tour dans des querelles de leadership, bénéficient un temps d’un enracinement fort, étendu jusqu’au petit militant de brousse. Alors que ceux, rares, qui parasitent le trésor public sont condamnés à disparaître sitôt disparu le bienfaiteur au pouvoir. Difficile, dans un cas comme dans l’autre, de repousser indéfiniment le sursis fatidique.

    Même trajectoire : triste et éphémère. Voilà comment, en cinquante ans d’indépendance, naissent, évoluent et meurent les partis et organisations politiques créés à l’initiative des Congolais. Et ayant eu, au cours de leur courte existence, pignon sur rue.
    Se trouve sur la sellette, aujourd’hui février 2010, le Mouvement de libération du Congo (MLC) de J.P. Bemba, un poids lourd des partis de l’Opposition. Because ? L’un de ses brillants cadres, Delly Sessanga, député national, a choisi la voie de ses prédécesseurs pour tomber sous le coup du désaveu, suivi de la procédure du retrait de son mandat MLC à la Commission Politique, Administrative et Juridique de l’Assemblée nationale. Ce désaveu a été prononcé par les instances supérieures du parti.

    Eternel recommencement. Après la vague des premières défections, avant la mise en place des institutions de la Transition Sun City (2003), le parti en a subi d’autres pendant et après le Pouvoir du non moins fameux « 1+4 ». La saignée se poursuit après les élections de 2006. Jusqu’où ira l’atomisation du parti ? Le mauvais vent qui souffle sur le MLC annonce-t-il un tsunami ou, pour appeler les choses par leurs noms, la fin ? Rien n’est moins sûr.

    Au fait, « rien de neuf sous le soleil », avait prévenu Pline l’Ancien. Et l’actualité donne raison au sage des siècles après. Démonstration : l’éclatement des partis politiques suivi de leur disparition du paysage n’est pas un fait nouveau. Le MLC, et bien d’autres encore, suit un mouvement somme toute familier.

    JAMAIS FIER DES CHAINES, FUSSENT-ELLES EN OR

    L’éclatement du MNC (Mouvement national congolais) de Patrice-Emery Lumumba n’est pas survenu au lendemain de l’assassinat de son leader en janvier 1961. L’histoire retient qu’il a co-existé un MNC/Lumumba et un MNC/Kalondji, chacun réussissant à se créer une sphère d’influence tant au pays qu’à l’étranger. Cinquante après l’indépendance, l’un et l’autre ne sont plus que des fantômes.

    Puis, vint le tour du puissant parti-Etat de Joseph-Désiré Mobutu, le Mouvement populaire de la révolution (MPR). De 1967 à 1990, il a régi de main de fer le pays, l’Etat et les hommes. Il a bâillonné la liberté d’expression et instauré un régime autocratique, dictatorial. Voilà, quoi qu’on en pense aujourd’hui, une part de l’héritage du Mobutisme.

    Mais dès l’annonce du pluralisme politique, le 24 avril 1990, le président-fondateur du MPR a assisté à la débandade des caciques du parti. Il a réalisé, sur le tard, que « personne n’est jamais fier de porter des chaînes, fussent-elles en or ». Au finish, le bateau MPR a sombré corps et biens.

    Le virus de la dislocation, prélude à une mort lente, a attrapé l’U.D.I (Union des démocrates indépendants) de Léon Kengo wa Dondo et consorts. Et pourtant, ce parti laissait entrevoir l’alternance ou l’avènement d’un parti moderne, prometteur. Dommage. Il n’aura été qu’une association des opportunistes. Le même sort frappera le Parti démocrate social chrétien (PDSC) de Joseph Iléo Songo Amba. Mort le patriarche, les divisions ont miné le parti dit chrétien et la suite, on la connaît.

    La RDC vit, semble-t-il, les derniers instants de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social) d’Etienne Tshisekedi. Après 28 ans de lutte héroïque pour la démocratie, contre la dictature, « la fille aînée de l’Opposition » est en train de rendre le souffle.

    LA MAISON BATIE SUR DU SABLE

    Rappelez-vous. Faute de stratégie politique lucide, l’UDPS avait interdit à ses combattants de participer aux élections de 2006. Mais ces derniers ont prêté leurs voix aux candidats et partis qui étaient opposés à leur leader. Le comble du ridicule.

    La plus étonnante des formations politiques du pays est l’AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo) de Laurent-Désiré Kabila. Après sa prise de pouvoir en mai 1997, à la tête des armées alliées prêtées par les pays voisins, le tombeur de Mobutu, n’a pas trouvé mieux que de qualifier ses alliés de « conglomérat d’aventuriers ». Deux ans après, les alliés ont pris des armes pour le renverser. Et la chute intervient en janvier 2001.

    A la suite de l’AFDL, une nébuleuse a pris corps pour gérer le pouvoir de l’Etat : les CPP (Comités du pouvoir populaire). Leur vie ressemble à une météorite. Diverses tentatives de substitution ont alors apparu pour sauvegarder l’esprit du M’Zée. Sans succès.

    C’est ainsi que l’AFDL originelle a engendré une kyrielle de formations dont la plus représentative est le PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et le développement) de Joseph Kabila. Tiendra-t-il la route ? La réponse viendra de ses composantes, multiples et complexes. Pendant ce temps, le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) affronte, lui aussi, la scission. Curieusement, sur le terrain, les partis traditionnels deviennent aphones face aux problèmes du peuple, laissant les activistes des ONG s’époumoner pour défendre les intérêts de la communauté.

    Ce qu’enseigne l’histoire des partis politiques de la RDC est extrêmement important : tant que les acteurs ne sont pas guidés par une conviction dans un idéal ; tant que le parti lui-même n’est pas porté par une idéologie, la maison est bâtie sur du sable mouvant.

    Le parti n’est qu’un champ ouvert où viennent paître des personnages sans foi, sans scrupule. Prêts à brûler ce qu’ils ont adoré hier.

    Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Potentiel

    Ladiva 06/02/2010 19:06:15

    Ah bon tu me connais pas moi flore ta nièce avec deux enfants koko ya maman ayiya et muana ya josée hein, tu veux quoi que je raconte toute ma vie, tu devais me rappeler tu l’as pas fais et j ’ai pas ton adresse e mail donc voila c’est quoi ca oncle de me casser ainsi devant tout le monde, tu sais quoi je suis fâchée ne me rappelle plus ok, et ne viens plus dans mon pays pour les vacances je te parle plus

    ps: koko ayiya disait tjs ndeko nsé ndeko
    na pesi yo mokakosuaaaaaaaaaaaa je te dis
    je te parle plus...........................

    Nvidi - Mukulu 06/02/2010 18:55:46
    Les Responsables politiques qui veulent partir aux élections présidentielles auont des comptes a rendre à la polulation Kongolaise car notre Pays est sous occupation Rwandaise.
    Ils savent bel et bien que Kanambe Hyppolite alias Joseph-Kabila n´est qu´un sanguinaire passager Rwandais au Kongo .
    Soyons prudent dans nos postures politique .
    Liboso to sikola mboka na sima nde toko sala b´election po Kanambe ako salisa b´elections po a perdre te.
    Bo benda bilili ba ndeko , likambo ya mabele ezalaka na maseki te.

    tongo etani à Parole des Congolais 06/02/2010 18:49:20
    Noko Patriote des CONGOLAIS,

    J’étais content de ton post, j’ai voulu inciter les kinois d’ouvrir aussi UN FRONT pour qu’on puisse ko Bloquer bango partout et nos frères mayi - mayi CONGOLAIS et le Baraka force batiaa mitu po ba rwandais bakima vrai NA LUKUTU.

    Ba patriotes Congolais baza fin.

    Nous sommes tous prêts à MOURIR pour le pays de nos mamans, nous avons envoyé les médicaments et l’argent à nos frères, nous devons continuer à les aider.

    Ba MPANGI YA MBETO YA BANDUNDU BETO NZONZA BENO VUNGULA MESO NSAMBU YA TUALA YA BA NKANKA NA BETO, BETO SE REVOLTER KIMA YA KU NZENGA BA RWANDAIS NA BUALA NA BETO

    Dis à LADIVA DE NE PLUS ECRIRE DES BETISES, JE NE LA CONNAIS PAS, QU’ELLE RESTE DANS LA DISTRACTION, CETTE LADIVA C’eST UN KAMBISTE HOMME QUI ECRIT ICI...

    Pour votre information RUBERWA vient de briller par son absence à une conférence conctée sur l’avenir du CONGO, les CONGOLAIS attendaient RUBERWA na ba kibota, coup poing américain ba ciseaux, YUMA, MBELEKLETE RUBERWA AKIMAKI, mais NKUBA NA YE PE MUTAKALA NA YE EZOZELA.

    noko nguatshi, manseba, muyomba, kwiya, oncle Prof.tongo etani

    Ladiva 06/02/2010 17:19:43
    Noko Tongo Etani, je suis flore je te cherche peux te me foner
    ndenge nini tu m’as laissé dans les vents comme ça
    j’attends ton coups de fil si possible aujourd’hui....

    Parole de Congolais 06/02/2010 16:11:58
    A Noko TONGO ETANI.

    Mon propos n’est pas pour discréditer ou minimiser l’action des Patriotes Résistants Congolais mais pour établir la vérité sur DONGO et appeler ceux qui ont commencé ce mouvement à une action plus concrète, efficace et immédiate.
    Mais je m’étonne que vous parliez de l’action des Patriotes Résistants Congolais au passé comme si ce mouvement qui a réveillé l’espoir du peuple Congolais est déjà à son terme.
    Vos propos : Nos frères de DONGO... ont fait... un travail remarquable, ne restons pas amorphes, aphasiques
    Je dirai plutôt : Nos frères de DONGO... font.... un travail remarquable…. Car je crois à la continuité de ce grand travail et à son achèvement à Kinshasa.
    KINSHASA soit prêt ! Y A-T-IL PARMI VOUS DES GENS PRETS A MOURIR POUR LE BONHEUR DE LA FUTURE GENERATION DU PEUPLE CONGOLAIS ?
    ECRIVEZ-MOI ET JE VOUS CONTACTERAI.

    tongoetani àparole de Congolais etpaceko 06/02/2010 15:23:21
    Bonjour mes frères,

    Les kinois doivent ouvrir d’urgence un front des patriotes, quand je parles des kinois c’est Kinshasa et sa banlieue.

    Nos frères de DONGO ont fait un travail remarquable, ne restons pas amorphes, aphasiques.

    Tokoma kobangisa bango na kin kotia MOTO na ba CAMPS militaires nionso.

    nok Prof. tongo etani

    Parole de Congolais 06/02/2010 14:48:42
    A Paceko,

    A la lumière de tous les discours et déclarations, personne ne contrôle Dongo. Ainsi comme personne ne contrôle ni Dongo, ni le Congo, le Congo a besoin d’un petit nombre prêt à attaquer la cible une fois et pour la bonne. Les guerres d’usure n’arriveront pas à débouter les ennemis du Congo, les extrémistes Tutsis apparents et les occidentaux ; américains, anglais, belges tapis à l’ombre.
    S’il ya quelques Congolais réellement prêts à mourir pour le Congo (j’ai bien dit : prêts à mourir) alors ce pays verra le changement. Le feu doit être allumé à Kinshasa une fois pour toute avant que l’ennemi ne puisse implanter complètement ses troupes. Ils avancent en cachette et ils occupent le pays sous nos yeux. C’est maintenant le moment de mettre le feu à Kinshasa.
    Cette guérilla dans la province de l’Equateur a assez duré, il est plus que temps d’allumer le feu à Kinshasa. Vous verrez alors que le peuple Congolais a toujours été prêt pour la REVOLUTION.

    Nvidi - Mukulu 06/02/2010 01:02:45
    Quelle honte d´avoir un idiot comme celui si a la majustrature suprême de Notre Pays la RDKongo !.....coment le Deputé Européen comme Le diable de LUIS-Michel poura dire Oui au Personnage de Kanambe -Hyppolite comme Président de la RDKongo ? vraiment c´est du Jamais vu.
    Les Belges aiment le Kongo mais je penses qu´ils n´aiment pas les Kongolais.
    Kanambe doit retourner au banc de l´Ecole pour apprendre, il est tellement moins intelligent , et il se permet d´inventer des vocabulaires Français.
    Lol......."REVISITATION DU CONTRAT OFIDA" Kokamua bandeko bo ndimela ngai jajajajajajajajajaja, na seki tellement mingi tiii na sanzi spaguettis na pokwa mua lelo.
    Nkolo Nzambe yango tosala nini na mokili po tozala na Moto ya motindo oyo na moto ya Mboka ?
    Landa video oyo ndeko
    ---------------------------------
    http://www.youtube.com/watch?v=T4DVuUoIKrk&NR=1

    Mawa trop, Un Zobascon à la Tête de la RDKongo, pe bato ya Mayele bazali ko landa ye na sima po na ba postes , ndenge nini mboka ekokende liboso ?
    http://www.youtube.com/watch?v=T4DVuUoIKrk&NR=1
    Lol..... (On y Travail)http://www.youtube.com/watch?v=E_Nhcm6Uctw&NR=1
    Vraiment ba colabos , bozalaka ata na soni mua moke; Ata kutu lokoso yngo ya mbongo vraiment !....moto ya boye akonza biso !.....haaaaaaaaaaaaah, bobena bilili ba ndeko.

    Nvidi - Mukulu a Tongo - Etani 06/02/2010 00:11:50
    http://www.youtube.com/watch?v=rBGKvITSt1s
    Un Camerounais , comme Monsieur Charles Onana, a compris que la RDC est sous occupation des extremistes Rwandais et Multinationales entreprises, en ce moment le Gouverneur du Kivu est en Danger mais le Gouvernement central ne dit absolument rien; nos Propres frères ne veulent rien comprendre qu´il est l´heure de liberer la RDKongo.
    Vraiment c´est triste chers compatriotes, l´atitude d´un confrère comme Mende-Omalanga(Tchakou libodas du gouvernement) et autres Colabos dolardbivores, comme (Mutakala Nationale alias Tshala-Muana).
    Notre posture est claire comme de l´eau potable et nous sommes prêts a donner notre sans pour la Patrie Kongolaise.

    tongo etani a lu "pays passoire" 05/02/2010 20:43:58
    La Rdc et le Soudan se disputent un village
    Kinshasa, 05/02/2010 / Afrique
    Alors que les autorités provinciales et coutumières dénoncent l’occupation de Kimba par des militaires venus du Sud-Soudan, ces derniers revendiquent l’appartenance de ce village au territoire congolais.

    La RDC n’est pas à l’abri d’un éventuel conflit de bornage en province Orientale avec, cette fois, le Soudan. Comme ce fut le cas, il y a peu, avec l’Angola à propos de Kahemba, dans la province du Bandundu.

    Les médias ont rapporté qu’une partie du village Kimba, en secteur de Kakwa, territoire d’Aru, district de l’Ituri frontalier avec le Sud Soudan, est occupée depuis la semaine dernière par des militaires de l’ex-rébellion de l’Armée populaire de libération du Sud-Soudan (SPLA). Pis, ces Soudanais ont déjà érigé un bureau administratif.

    Les autorités du district sud-soudanais de Morobu, frontalier avec la RDC, revendiquent la portion occupée de Kimba. « Elle fait partie du territoire soudanais », argumentent-elles. Non, rétorque le chef coutumier de Kimba : « le village est totalement en terre congolaise ; il se trouve à environ 200 mètres de la frontière entre le Soudan et la RDC ».

    Une délégation du comité de sécurité du district de l’Ituri envoyée à Morobu, s’est entendue dire par la partie soudanaise que « la portion querellée du village Kimba se situe bel et bien en territoire soudanais ».

    Que va-t-il se passer après ce dialogue des sourds ? Qui de la RDC ou du Soudan cessera de revendiquer sa souveraineté au profit de l’autre ? Kinshasa et Juba pratiqueront-ils la stratégie du pourrissement pour, en fin de compte, s’accommoder d’un règlement ficelé par les étrangers ?

    Voilà un cas qui nécessite un traitement urgent, afin d’éviter des débordements et d’éventuelles interférences. Au nom de la politique du bon voisinage, il est indiqué de se saisir de ce litige au plus vite. La RDC héberge depuis des décennies l’ambassade du Soudan. Elle accueille depuis quelques années le Bureau de représentation du Sud-Soudan. Khartoum a accrédité les diplomates congolais.

    Alors, qu’est-ce qu’ils attendent pour amorcer un dialogue fructueux et vider ce litige ? A quoi sert la commission mixte instituée en juillet 2009, au cours d’une bipartite Sud-Soudan/RDC, à Ariwara pour examiner ce problème de délimitation des frontières ?

    Dans un passé récent, la RDC a dû affronter l’Angola autour de la même question du bornage de la frontière. Le différend portait sur le territoire de Kahemba, dans la province du Bandundu, frontalier de l’Angola. La revendication angolaise de ce territoire avait, on s’en souvient, provoqué une levée de boucliers dans toute l’opinion congolaise. Les passions s’étaient exprimées. Mais, pour finir, Kinshasa et Luanda avaient résolu de s’en remettre aux cartographies et archives coloniales belges et portugaises.

    Face à l’inaction de la commission mixte, cette dernière voie devrait être explorée. Elle a l’avantage de contribuer à mettre définitivement un terme aux revendications réciproques avant les élections prévues prochainement au Soudan.

    Le Potentiel

    paceko 05/02/2010 19:52:07
    Pour le MSS-Kivu :



    Michel Moto Muhima

    kombo oyo eza suspect! eza ba kombo ya rwanda bo keba na ba distraction

    paceko 05/02/2010 19:22:53
    j’ai de l’argent pour contribuer a la marche patriotique des combattants de DONGO mais je manques les numeros de compte. priere de m’aider pour que ce Mende cesse avec des mensonges. les dernieres info sont encourangeantes.
    alors qui connais un numero?

    paceko 05/02/2010 19:19:47
    mais qui controle DONGO? ne voyez-vous pas que Mende continue a nous mentir? Il manque du courage de dire la verite pourquoi?
    vive les PRC

    tongo etani a lu Tolamuka 05/02/2010 19:17:53
    LE CNDP DANS LES INSTITUTIONS: « La Fin de la légitimité électorale en RD Congo »
    3 février 2010 | Auteur: redaction

    Mesdames, Messieurs,

    Le MSS-KIVU informe l’opinion que, suite à l’intégration du CNDP en leur sein, les institutions provinciales du Nord-Kivu sont devenues légalement nulles. Cette nullité est la suite logique de l’entrée dans les institutions administratives, politiques et sécuritaires de la province d’un Mouvement armé, en l’occurrence le CNDP. Cet acte anticonstitutionnel et immoral est la conséquence des accords de Goma entre le gouvernement central et le CNDP.

    L’arrivée du CNDP dans les institutions, sans le quitus populaire, signifie ainsi la nullité de la légitimité acquise par les gouvernants issus des élections générales de 2006.

    Il est important de procéder à un bref et rapide rappel du contexte qui a abouti à la situation dans laquelle nous nous retrouvons :

    - Primo, en pleine période d’occupation territoriale effective par le Rwanda, accompagnée des massacres, des viols, des destructions méchantes, il s’est tenu dans notre pays, tant bien que mal, des élections générales organisées par l’Union européenne. Lesquelles élections ont accouché des institutions qui gouvernent à ce jour. De ce fait, les forces politiques coalisées qui ont gagné ces élections gouvernent.

    - Secundo, nulle part la Constitution de la République ne prévoit l’entrée dans les institutions, à quelque niveau que ce soit, même pas sous pressions militaro-politiques, des organisations tant civiles que militaires n’ayant pas pris part aux élections générales!

    - Tertio, au lendemain de la prestation de serment, en décembre 2006, du nouveau président, le CNDP sous la direction du général mutin Laurent Nkundabatware, le bourreau de Kisangani et de Bukavu, va relancer la guerre dans la province du Nord Kivu. Le bilan est très lourd : Des dizaines de milliers des morts, plus de 1.800.000 déplacés internes, des milliers des femmes et filles violées, des centaines des villages et cités totalement brûlés et détruits. Beaucoup parmi nous ont encore en mémoire le désastre de Mushaki, l’humiliation de Rumangabo, l’horreur de Kiwanja, la terreur à Goma…bilan connu des actions des hommes du CNDP.

    Aujourd’hui, le pouvoir n’ayant pu ramener la paix et la sécurité, principale promesse électorale, chacun d’entre nous est interpellé afin de tirer les conclusions qui s’imposent, à savoir, reconnaître l’évidence de ce plan de balkanisation et de destruction de la RD Congo.


    Mesdames, Messieurs,

    L’opinion se rappellera qu’au plus fort de la guerre du CNDP dans le Nord-Kivu, le gouvernement congolais, par la voix de son porte-parole et du commandant des opérations le colonel Delphin Kahimbi, a publiquement exposé les preuves de la présence des troupes rwandaises aux côtés des miliciens du cndp. Présence confirmée par les Nations-Unies et beaucoup d’autres sources indépendantes. Nous avons même assisté à un échange des tirs d’artillerie entre les armées des deux pays, le Rwanda et la RD Congo, lors de la chute de la base militaire de Rumangabo en août 2008.

    L’opinion congolaise et internationale se souviendra que ceci fut suivi de deux étapes désastreuses pour la souveraineté et la sécurité du Congo : d’une part la trahison connue sous le nom de Umoja wetu (notre unité) (entre deux pays en guerre) par laquelle dans un arrangement opaque et anticonstitutionnel une personne à Kinshasa autorisait frauduleusement l’entrée officielle ( !) de l’armée rwandaise en RD Congo. Et d’autre part l’échange d’Ambassadeurs entre ces deux pays alors que le Rwanda continue à occuper une partie de la RD Congo.

    De même, le CNDP joue plus que jamais son rôle de bras exécuteur du plan d’annexion du Kivu, par ses maîtres du Rwanda. Car, après avoir pris le contrôle administratif et sécuritaire virtuel du Nord-Kivu, avec son administration parallèle dans cette province, voilà qu’il exige à présent son entrée dans le gouvernement central et au sein des autres représentations politico administratives à l’échelle nationale (2.345.000 km2).

    Qu’est-ce à dire, sinon qu’on assiste à une annexion d’une partie du Congo et au processus de sa balkanisation avec l’assentiment et la complicité du Pouvoir de Kinshasa ? C’est donc le Pouvoir en place à Kinshasa qui est le principal coupable de cette humiliation du Congo, cette ancienne grande Nation.

    Enfin, le MSS-Kivu plaide pour le retour chez eux et une bonne prise en charge de ces 1.800.000 Congolais, victimes de la terreur du CNDP, qui survivent, dans des conditions inhumaines, humiliés et ignorés par le Pouvoir central, dans des camps de fortune loin de leurs villages.

    A la lumière de ce qui précède, la population congolaise et le Mouvement Solidaire pour la Survie du Kivu lancent cet appel ultime à la conscience de ceux des Députés et Sénateurs de la République qui ont encore l’honneur de se sentir citoyens dignes :

    - Ne laissez point passer la confiscation de l’Etat au prix même du blocage du fonctionnement des institutions de la République.

    - La nation entière et l’histoire retiendront votre réaction quant à ce danger qui détruit déjà la République.

    Vive la République.

    Vive le Peuple Congolais.

    Fait à Bruxelles, le 01 février 2010

    Pour le MSS-Kivu :

    Michel Moto Muhima


    Secrétaire Général & Porte Parole



    Publié dans Nouvelles nationales

    onessime 05/02/2010 19:02:22
    KABILA DOIT VRAIMENT PARTIRE!!!

    vrai congolais 05/02/2010 17:23:51
    salut.Lambert Mende fait la honte du Congo de Lumumba et cela il le paiera.
    Nous savons que c’est un vrai incompetant politique qui ruine son propre peuple pour un vulnerable rwandais assasin hypolite kanambe à cause de billet vert.
    Tant qu’il yaura des imposteurs à la tetedu pays ,vraiment la paix ysera absente.Karel de Gucht après ironie a accepté que ce pauvre pays est accentué par l’absence des dirigeants,ces sont des rwandais qui dirigent.
    Levons nous et sauvons ce congo de Lumumba .

    tongo etani 05/02/2010 14:20:55
    Lambert mende fait la honte des Congolais, c’est une caricature des Congolais: corrompu, cupide, tribaliste, avide et danseur émerite.

    Nous avons besoin d’une démocratie qui protègera nos compatriotes.

    Noko Prof;tongo etani

    jc 05/02/2010 12:37:50
    La tante d’Obama serait sur le point d’être expulsé des USA pour séjour illégal. Bien qu’appartenant à la famille éloignée présidentiel, elle devrait subir la rigueur de la loi. Voilà un exemple de la séparation des pouvoirs. Si c’était en RDC, elle serait intouchable, car appartenant à la famille présidentielle. Mais, certains kabilistes viendront écrire ici que les USA sont une ancienne démocratie et que la RDC est en apprentissage démocratique, c’est à se demander que fait l’adjectif " démocratique " dans l’appellation de cette république où la loi s’appliquerait selon qu’on appartient au cercle restreint des privilégiés ou pas. Pour le Congo, seule la tenue des élections justifie la démocratie, mais les droits et les devoirs découlant de cette démocratie, on en a cure. Le Peuple souverain n’a-t-il pas désigné ses représentants, que demander de plus ? Allez, circulez, il n’ ya rien à voir !

    Le bon côté de la déclaration de Mende 05/02/2010 10:35:53
    Le bon côté de la déclaration de Mende est que quiconque ayant l’occasion de lui aplatir davantage le nez qui l’est déjà de nature, peut le faire aisément sans craindre une réprésaille de l’aimable gouvernement dont il fait partie et qui ne "frappe pas".

    mamale


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