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«Joseph Kabila» aux abois ! Après l’Angola, Cuba aussi lui a dit niet : Patshou Panda revient bredouille de La Havane
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Aie aie aie aie!
 

Même si l’imposteur rwandais au pouvoir à Kinshasa n’est pas un as dans l’analyse politique, il doit cependant comprendre que les signes des temps sonnant le glas de son imposture sont bel et bien là ! La surprise de la détermination des jeunes patriotes congolais à l’Est, à l’Ouest et dorénavant partout à travers la RDC, particulièrement au sein des FARDC, cette détermination et ce réveil général ont fait comprendre à l’imposteur « Kabila » que cette armée qu’il croyait détruite et dont il croyait maîtriser le squelette moribond s’est brusquement muée en un véritable nid de guêpes pour lui.

Plus rien ne va pour le fils de Kanambe au pays de Patrice Lumumba : les soldats congolais qu’on envoie au front refusent d’obéir et de se battre contre leurs frères ; les officiers congolais ferment pudiquement les yeux sur les désertions massives de leurs hommes et l’expliquent par l’absence de rémunération et de ravitaillement en nourriture ; jusque dans « son fief » fictif du Katanga, le volcan grogne. Même s’il a voulu cacher à l’opinion nationale congolaise et internationale l’attentat auquel il a échappé à Lubumbashi et qui a même coûté la vie à deux de ses gardes de corps rwandais grièvement blessés et transférés d’urgence à Goma où ils ont succombé, la vérité est que même les vrais fils du Katanga ne sont plus dupes. Ils ne veulent plus porter devant l’histoire la responsabilité d’une complicité avec la plus grande imposture de l’histoire de l’Afrique postcoloniale. Depuis trois jours, une vive tension règne entre les éléments de la Police et les FARDC à Kamina où il y a eu des échanges de coups de feu nourris…. Plus rien ne va pour l’imposteur qui voit ses cachettes et ses ilots de retraite s’effilocher les uns après les autres.

N’ayant plus d’autres voies de recours, « Kabila » est allé au début de ce mois de janvier 2010 s’agenouiller auprès de son protecteur Dos Santos juste avant de lui cracher sa bave, croyant être arrivé, comme disent les Kinois. Le numéro un angolais l’a gentiment envoyé paître ailleurs ! Profitant de sa présidence de la SADEC, Kanambe a sollicité auprès de ses pairs du Zimbabwe et de l’Afrique du Sud, de l’aide en troupes et en matériel pour suppléer à la carence des FARDC. Des carences dues (tout le monde s’en rend bien compte aujourd’hui) à la fois aux sabotages de l’armée orchestrées par notre imposteur national lui-même et à son affligeante incompétence. Personne n’a donné une quelconque suite à toutes ses requêtes.

Dès son retour de l’Afrique australe, notre « général-major » fantoche a donc dépêché une mission de la dernière chance à Cuba pour demander de l’aide en hommes et en matériel de combat. C’est le député PPRD Patshou Panda qui vient de conduire cette mission secrète à La Havane. Ce mardi 26 janvier 2009, cette délégation congolaise en transit à Paris a pris l’avion pour regagner Kinshasa la queue entre les pattes. Le numéro un cubain leur a fait donner une petite leçon de l’histoire pour leur faire comprendre que nous ne sommes plus dans les années 1976, à l’époque de la guerre froide, où Fidel Castro pouvait décider une expédition cubaine avec l’appui de la logistique soviétique, pour débarquer en Afrique en vue d’appuyer des régimes dits révolutionnaires. Kanambé et ses hommes se sont trompés seulement d’époque! Cuba a d’autres chats à fouetter aujourd’hui que d’envoyer ses enfants mourir pour soutenir l’imposture et la balkanisation d’un pays du Tiers Monde.

Par OKEKE Candide (L’ŒIL du Patriote, 28 janvier 2010)

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    Nvidi - Mukulu a lu 04/02/2010 23:52:03
    Le HCR craint que les violences persistantes ne fassent davantage de déplacés

    L’insécurité a fait des milliers de déplacés au sein de la population civile dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), forçant nombre d’entre eux à se cacher en forêt ou à chercher refuge chez d’autres familles, selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

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    dimanche 31 janvier 2010 / par notre partenaire IRIN
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    « Si ceux qui sont aujourd’hui en sécurité dans les camps bénéficient d’une aide alimentaire et non alimentaire, ainsi que de soins médicaux, la majorité d’entre eux sont encore réfugiés dans la forêt ou chez des familles d’accueil et ne bénéficient pas de la même aide », a expliqué David Nthengwe, porte-parole du HCR à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu.

    Depuis décembre, 15 508 personnes récemment déplacées ont été inscrites dans des dizaines de camps, portant à 116 000 le nombre total des personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays (PDIP) qui se trouvent actuellement dans les 47 sites gérés par le HCR dans la région.

    Selon David Nthengwe, l’organisme craint avant tout que les offensives continues du gouvernement et les assauts des miliciens armés, qui terrorisent la population civile, ne fassent davantage de déplacés.

    « Notre préoccupation reste la sécurité des civils qui fuient pour échapper à ces offensives », a-t-il déclaré à IRIN le 27 janvier. « Nous ne pouvons pas nous rendre auprès de toutes les communautés touchées en raison de l’insécurité et de l’impraticabilité du terrain ».

    Ces déplacements font suite à plusieurs offensives lancées par le gouvernement congolais en 2009 en vue d’éliminer la milice hutue menée par le Rwanda, et composée de 6 000 hommes, qui contrôle de vastes bandes de territoire, principalement dans les provinces des Kivu, riches en minerais. Le trafic de minerais contribue à financer la guerre.

    Les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), l’armée nationale, sont accusées de se rendre coupable de violations des droits humains dans le Nord et le Sud-Kivu, notamment de viols et de violences sexuelles généralisés.

    Au moins 200 000 cas de violences sexuelles ont ainsi été recensés dans l’est de la RDC depuis 1996, selon les Nations Unies. Dans l’ensemble du pays, quelque 2,1 millions de personnes ont été déplacées par le conflit, dont environ 538 880 dans la province du Sud-Kivu et 1 130 000 dans le Nord-Kivu.

    Appel à l’aide

    Les Nations Unies ont appelé la communauté internationale à aider les civils déplacés par les violences armées dans le nord-ouest de la RDC, déclarant que les déplacés du district du Sud-Ubangi avaient cruellement besoin d’une aide humanitaire.

    Cette région se trouve dans la province d’Equateur, théâtre de flambées de violence intercommunautaires sporadiques depuis plusieurs décennies. En octobre, des affrontements, provoqués par une querelle sur les droits de pêche, ont éclaté à Dongou, donnant progressivement lieu à des violences armées généralisées.

    « Après plusieurs semaines d’insécurité, la région est aujourd’hui suffisamment sûre pour y mener des opérations humanitaires », a assuré Abdou Dieng, coordinateur humanitaire par intérim en RDC.

    La province d’Equateur compte au moins 60 000 personnes déplacées par les violences. Selon le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires, 109 000 personnes sont également parties chercher refuge en République du Congo et 18 000 en République centrafricaine.

    Toutefois, en raison des faibles précipitations, le niveau des eaux de la voie navigable qui marque la frontière entre les deux Congo a baissé, un problème source de préoccupations importantes, car il s’agit là du seul itinéraire permettant l’acheminement des secours destinés à un grand nombre de ces réfugiés.

    Photo : Aubrey Graham/IRIN


    Nvidi - Mukulu a lu 04/02/2010 17:49:03
    Arthur Kepel - «Il y a une main rwandaise sur les deux Kivu et justement, on profite de la faiblesse du Congo pour lui imposer des choses»
    (Le Potentiel 04/02/2010)

    Devoir de mémoire. Devoir aussi de reconnaissance à l’endroit de M. Arthur Kepel décédé le 24 janvier 2010. C’est pour cela que Le Potentiel se voit dans l’obligation de publier à nouveau la toute dernière des interviews qu’il lui a accordées.

    Vous êtes parmi les meilleurs connaisseurs de la région du Kivu. Que se passe-t-il actuellement avec le retour des réfugiés de la province du Nord-Kivu. Il y a des protestations : on conteste des chiffres ; il y a la confusion. Quelle analyse faites-vous de cette situation ?

    Il y a effectivement confusion. C’est une chose. Les personnes qui rentrent et qui sont en majorité tutsi n’ont pas été inscrites, pour la plupart, dans les camps de réfugiés au Rwanda. Certains pensent que ce sont des gens qui ont vécu dans des familles d’accueil.

    D’autres sont sans explication. Surtout du côté des autorités congolaises. J’étais un peu amusé d’entendre les déclarations du porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, qui, une fois de plus, s’est illustré dans des déclarations suscitant des questions. Il a dit qu’il fallait identifier les gens. Mais on ne les identifie pas lorsqu’ils ont déjà traversé la frontière. C’est à la frontière qu’il faut le faire pour savoir qui ils sont et d’où ils viennent.

    On va les identifier, par exemple, à Mushake, Kitchanga, Kiroliro. Ils sont sur le territoire congolais. J’aimerais qu’on me dise comment on identifie le Congolais aujourd’hui dans un pays où la carte d’identité n’existe pas. Et cela depuis des années. Dans un pays où l’on sait dans quelles conditions, après quel parcours de combattant et à quel prix, on peut trouver un passeport. Donc, dire qu’on va identifier les Congolais et renvoyer chez eux ceux qui le ne sont pas, n’est pas sérieux parce qu’il fallait, comme souligné ci-haut, le faire avant que les réfugiés ne franchissent la frontière nationale.

    Mais cela pose un problème surtout que quand il y a des réfugiés qui rentrent en masse. Qu’en pensez-vous ?

    Cela pose effectivement un problème parce que les choses se sont faites dans la précipitation. La tripartite prévue entre le Rwanda, la RDC et le HCR n’a pas eu lieu. Les réfugiés arrivent en masse. On parle aujourd’hui de douze mille familles, quand on sait qu’une famille compte en moyenne six personnes. Si l’on veut être sérieux, faites le calcul! Alors, lorsqu’on y ajoute neveux et nièces, cousins et cousines il faut parler de douze mille familles multipliées par dix personnes.

    Donc, il s’agit d’un exode assez sérieux et massif. Je suis surpris de voir qu’une fois de plus, on ne considère pas cette question avec autant de sérieux. Cela pose un problème dans les milieux dans lesquels ces réfugiés sont envoyés. Et les populations locales se demandent pour la plupart d’où ils viennent. En effet, ces réfugiés doivent dire où ils étaient avant d’aller au Rwanda. Sont-ils des Congolais? Ou ne le sont-ils pas ? C’est aux autorités congolaises de nous le dire.

    Y avait-il réellement des réfugiés congolais au Rwanda ? J’étais au Burundi, j’ai vu des Banyamulenge qui étaient même dans ce pays

    Il y avait des camps de réfugiés congolais au Rwanda. Nous avons eu l’occasion de les visiter. Mais ce qui est surprenant aujourd’hui, c’est que personne n’est capable de dire : «Voilà ma carte. J’étais dans tel camp». Parce que les gens qui reviennent étaient dans tel ou tel autre camp et personne de services d’immigration ne peut le vérifier. C’est notamment à Kibumba que les gens viennent en masse. D’autres sont acheminés vers Kitchanga, vers Kiluhero, etc. Je ne comprends pas que l’on nous dise de passer à l’identification qui doit avoir lieu à la frontière. Lorsqu’on arrive à une frontière dans un pays responsable, c’est le service d’immigration à la frontière qui identifie les individus avant de traverser cette limite.

    C’est là où le bât blesse. On connaît comment le régime est organisé sur l’ensemble du territoire, comment plusieurs personnes peuvent partir à la fois. Ne peut-on pas dire que le régime rwandais prépare une occupation ? Parce qu’on sait depuis longtemps que les Rwandais préfèrent occuper Goma et Rutshuru sous prétexte qu’ils n’ont pas d’espace vital

    Les explications devraient venir du gouvernement congolais, des autorités congolaises. Aujourd’hui, Kinshasa comprend-il ce qui se passe à l’Est ? Par rapport à cette interrogation, avez-vous vu le gouvernement se réunir pour discuter de la question qui, à mon avis, est très sérieuse ? Avez-vous vu des préparatifs pour accueillir des réfugiés candidats au retour ? Car il faut préparer leur retour. L’impression que tout cela donne est qu’il y a une main rwandaise sur les deux Kivu.

    Et justement, on profite de la faiblesse du Congo pour, une fois de plus, lui imposer des choses. Les gens ne peuvent pas se décider, rassembler leurs valises et rentrer massivement au Congo. Nous avons encore une responsabilité par rapport à l’identification de ces personnes et aux dispositifs à prendre pour que, si elles sont des réfugiés qui rentrent chez eux, elles puissent le faire selon les normes et dans la quiétude. La population locale, en particulier, et congolaise en général, a besoin d’être éclairée là-dessus. Aujourd’hui, on entend des spéculations selon lesquelles il s’agirait là d’une politique menée à l’Est du Congo.

    C’est-à-dire que l’espace est vide parce que l’on a beaucoup tué. Mais y a-t-il une main derrière ?

    La main derrière, il faudra l’identifier. Un autre problème aussi est de placer clairement les autorités congolaises devant leurs responsabilités. Le drame ici est que personne ne semble croire qu’il a le devoir de rendre compte à la nation. Les gens sont habitués à ce qui se passe sans comprendre les enjeux.

    La communauté internationale ne serait-elle pas complice ? Elle dit, depuis très longtemps, que le Rwanda est surpeuplé et il faut que le Congo cède de l’espace aux Rwandais. Conséquence : il y aura surpeuplement, de fausses élections et un référendum faussé. Automatiquement, le Kivu cherchera à basculer dans l’autodétermination. Ne trouvez-vous pas que nos amis sont en train de mettre de l’huile sur le feu ?

    Malheureusement, je crois qu’avant de s’en prendre à cette communauté internationale, il faudrait d’abord déterminer notre rôle qui se retrouve avec plein de contradictions.

    Je pense que, si l’on veut aujourd’hui parler d’intégration, dans le cadre de la CEPGL, les pays membres de cette structure économique sous-régionale peuvent y aller avec de moyens et de positions qui cadrent. Mais si la CEPGL devient le lieu où les uns veulent dominer les autres, parce qu’ils sont plus faibles, à ce moment-là, on ne va plus parler d’intégration régionale. On peut parler, malheureusement, d’une légitimation d’un déséquilibre dangereux dans la région. Donc, cela va faire en sorte que les uns écrasent les autres et cela va donner lieu à des situations conflictuelles. Donc, je crois qu’il ne faut pas tout de suite pointer du doigt accusateur la communauté internationale. Il est grand temps que les Congolais puissent se prendre en charge.

    Aujourd’hui, on parle de plus en plus du retrait de la Mission ses Nations unies au Congo (Monuc). Je pense qu’il faut responsabiliser les autorités congolaises à reprendre le processus de démocratisation en cours. Il faut également les responsabiliser vis-à-vis des élections, des engagements et calendriers électoraux annoncés au début du mandat actuel. Il faut aussi responsabiliser les Congolais à pouvoir se prendre en charge plutôt que de continuer dans la culture de la dépendance. La main qui donne vous impose la ligne de conduite, dit-on. Il faut donc encourager une appropriation.

    Etes-vous quand même d’accord du retrait de la Monuc ?

    Absolument. On ne peut pas imaginer que l’on ait investi beaucoup dans les élections de 2006 et continuer à avoir des autorités qui restent sous la tutelle de la communauté internationale. Il faut que les Congolais se prennent en charge à un moment donné.

    C’est comme cela qu’un pays arrive à grandir. Il faut que les Congolais acceptent ce départ de la Monuc présente en RDC depuis dix ans. Je crois qu’ils devraient commencer à se gêner quelque part car si les Nations unies sont présentes dans un pays donné, cela voudrait dire que les fils et filles de ce pays sont incapables de se gérer.


    Par Freddy mulumba kabuayi



    Nvidi - Mukulu Aux Kongolais 03/02/2010 23:07:53
    OYO MBOKA YA NDENGE NINI?

    Les congolais de Grèce ne peuvent plus voyager, plusieurs ont envoyé des emails à Congomikili.com. Depuis un certain temps, l’ état congolais a exigé à tout les congolais d’ avoir le nouveau passeport biométrique même si leur ancien passeport est encore valide. Pendant maintenant 3 mois l’ ambassade du Congo en Grèce ne peut delivrer aucun passeport biométrique à cause d’ une coupure de courant due à des factures d’ électricité impayés!..Cela est-il digne du Congo Kinshasa?


    JOSELINA 03/02/2010 18:30:50
    Voici comment ceux qui tirent dans l’ombre les ficelles du genocide congolais font entreprendre des recherches avec de faux resultats pour distraire le monde. 900 000 ou 3 millions des morts ne valent-ils pas la peine d’être pleurés et vengés ? et ou trouver les auteurs de ces massacres. Au moment ou il veule traduire DADIS CAMARA devant un tribunal internaational pour 150 morts que eux mêmes ont provoqué en corrompant certains guinéens pour faire porter le chapeau des massacres à Dadis. Que ces gens là ne se trompent pas le peuple congolais les tous nommément, tant puissants qu’ils soient qu’ils sachent qu’ils vont toujours rencontrer le peuple congolais qui est plus que jamais conscient du complot que celle qu’on appelle sous le pseudonyme de la communauté internationale mais qui n’est rien d’autres qu’une clique des personnes, anciens présidents, premiers ministres et quelques millionnaires de certains pays sur leur chemin pour leur barrer la route de la concrétisation du diabolique complot ourdi pour balkaniser notre pays afin d’avoir libre cours d’exploiter nos ressources du sol et sous-sol congolais.

    Lisez bien ce qui suit, en réaction du rapport des chercheurs de l’université de Vancouver sur le nombre des morts au Congo depuis la soit-disante guerre de libération.

    Sorry ! c’est en anglais.

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    Forum of Congolese Organisations in South Africa (FOCAS)
    Open opinion on The CongoCaust.
    Johannesburg, 27 January 2010
    The CongoCaust or the cost of human lives in the DRC war. “While academics spend time and money to discuss figures and derive the causes, the people continue to pay the cost with their lives”, said Golden Misabiko, a Congolese Human Rights advocate and member of ASADHO.
    Thursday 20th January 2010, BBC News posted on its website an article entitled: “DR Congo war deaths ’exaggerated’” referring to a report from a Canada-based Human Security Report Project. According to this article “The number of people killed in a decade of war in the Democratic Republic of Congo may be half of the accepted toll of 5.4 million”. The Project says “many of the deaths between 1998 and 2008 would have occurred without conflict. The figure was used to justify ramping up the UN presence in the country”. So what justifies the reduction of figures from Canadian research project? Asked DRC community members meeting in Johannesburg to discuss the CongoCaust. No response for the moment, but the high number of mining companies funding researches projects in Canada and elsewhere in western Universities can be one of the paths to follow.
    Congolesei from the DRC based in South Africa uses Congocaust to refer to huge loss of lives in their home country. “Unlike other holocausts, the Congocaust is driven by the gluttonous need from commercial firms to acquire raw material at below market price over a prolonged period of time”, said Ountsche Ilondo, the students’ leader and chair person of the non profit organisation “Umbrella. The DRC Communityii has been discussing on the cost paid so far and the role of the international community in their country. Students’ organizationsiii had convened meetings to find the better qualification of the ongoing catastrophe since the slavery era. “Umbrella, Retour au Congo, Bonne Gouvernance and Mahala News with the support of FOCAS succeeded to convene a public meeting on the 4th January 2010 in Tswane (Pretoria, South Africa), around the concept of Congocaust. On 16th January, hundreds of leaflets were distributed by FOCAS in Johannesburg at the public cultural event organised by the Kasai Community in South Africa (Cokas)iv. Since then the Congocaust is attracting intellectual debate.
    The report from the Canadian Human Security Project is the kind of negationism or revitionism of the Congocaust. An extract of this report on BBC website states: “A formal peace accord ended a war in December 2002, but unrest has continued in the volatile east of the country. […] Large numbers of people would have died without the conflict - simply because basic living conditions in DR Congo were so tough”. The article concludes “then the researchers used their higher mortality rate to recalculate the figures, they found the number dropped below 3 million”. Is this an attempt to re-examine existing knowledge about historical events occurred in DRC, or an intention to distort historical record such that Congocaust appears in a more favorable light? Is this a strategy to reroute advocacy campaigning to end the Congocaust? Responses from the Canadian Human Security Project will appease the DRC community.
    On 23 January, Representatives of Civil Society in Kinshasa published a press release stating their indignation about “a certain Canadian university revising statistics of Congolese dead during the war imposed from outside” (La population congolaise a suivi avec indignation une certaine démonstration scientifique d’une université canadienne relayée par des radios

    Nvidi - Mukulu à Kemet et ARO2 03/02/2010 17:38:27
    Le Togo donne une leçon de Civisme aux Kongolais.
    La cour constitutionelle Togolaise réjètte la candidature de Monsieur KOFFI-YAMGANANE.
    Les JUJES Togolais considère a Koffi-Yagmanane comme un candidad invalide à la Présidentielle; Un candidat à double nationalité: - "Française et Togolaise qui donna chacun de ses documents des dattes differente".
    J´aimerai bien savoir l´Idée d´ ARO2 et Kemet à ce sujet.
    Merçi.

    tongo etani a lu "Bandeko bazo souffrir" 03/02/2010 15:48:39
    Selon le président Denis Sassou Nguesso :
    Les réfugiés venus de Dongo se trouvent dans une situation "épouvantable"



    Le président congolais Denis Sassou-Nguesso. Photo d’archives

    Le président congolais, Denis Sassou Nguesso, a jugé "épouvantable" la situation humanitaire des 110.000 ressortissants de la RD Congo réfugiés dans le nord du Congo voisin, et souhaité leur retour chez eux le plus vite possible. "Il y a une situation difficile dans la province de l’Equateur en RDC et on a vu des populations traverser l’Oubangui pour trouver asile dans la préfecture de la Likouala", a dit le président Sassou Nguesso dans un entretien accordé à l’AFP et RFI en marge du 14e sommet de l’Union africaine (UA) à Addis Abeba.

    Il a estimé à 110.000 le nombre de personnes déplacées qui viennent d’Equateur "pour une population autochtone qui tourne autour de 100.000 personnes. "Donc la situation est grave et sérieuse. Nous tentons d’assumer", a-t-il dit. "Ces populations déplacées et les autochtones vivent dans une situation épouvantable au niveau de la santé, de l’alimentation et même de la sécurité.

    Cette situation ne peut pas perdurer, elle est insupportable", a-t-il souligné. "Il est hors de question que ces populations restent indéfiniment dans cette situation", a-t-il ajouté. D’après le Haut Commissariat pour les Réfugiés de l’ONU (HCR), quelque 107.000 personnes se sont réfugiées dans la région de la Likouala pour fuir les violences interethniques qui ont secoué entre octobre et décembre la région de l’Equateur, dans le nord-ouest de la RDC. "Il faut tout faire pour que ces populations rejoignent la RDC dans les meilleures conditions possibles", a estimé le président Sassou.

    Installées dans des conditions très précaires le long du fleuve Oubangui, qui marque la frontière entre le Congo et la RDC, ces réfugiés ne sont pour la plupart accessibles que par voie fluviale. Le 9 janvier, la France a annoncé l’octroi d’une aide financière de 200.000 euros au Programme alimentaire mondial (PAM) "pour la distribution de l’aide alimentaire d’urgence".

    Une subvention de 200.000 euros a aussi été accordée à l’association Acted (Agence de coopération technique et de développement) pour distribuer notamment des moustiquaires aux réfugiés. Les Etats-Unis ont également décidé d’apporter une aide de 4,6 millions de dollars.

    (D’après AFP)
    © Congoindépendant 2003-2010

    tongo etani 03/02/2010 15:11:19
    BINO BA SODA,

    Bolataki KAPUTULA YA MAKASI, MBOKA EZON DIEE devant miso na bino, makambo oyo boyebi yango, ba RWANDAIS BAKOTELI BISO, SIKOYO TOKOMI NA ACTION DIRECTE, BINO BA SODA YA CONGO BOTELEMA PONA MBOKA YA BA KOKO NA BISO, TOKIMISAKI BA BELGES.

    TOTELEMAKI LOKOLA BANA MIBALI NA KAPUTULA, STRING TEEE, BA SINGA TIIII NA MATAKU TOKO SIMBA MANDOKI NDENGE NINI????


    BINO BA SODA YA CONGO BANA KISASA, BO BOTAMA NA HOPITAL NGALIEMA, MAMAN YEMO nA KALINA NA KITAMBO, TOTELEMA PO NA MBOKA NA BISO.

    TOZOTELA NGUI pour le pays de nos ANCETRES.

    Afandé, colonel Prof; tongo etani

    Sylvain 03/02/2010 14:24:32
    J.Saingonda
    C’est triste,votre réaction vaut votre niveau.Je ne commenterai pas. Jugez en vous même
    Le chef en général quelques soient ses responsabilités
    G.W BUSH est passé par YALE
    Pour les deux autres, consultez leurs parcours professionnels,rien à avoir avec qui vous savez!
    Combien de temps lui faudra t il pour agir?
    Pourquoi est il au pouvoir?(élu de Dieu?)
    Abstenez vous à répondre car le silence est aussi une réponse
    Nous parlons de la RDC,croyez vous que celui que vous savez serait il devenu président des USA?
    Vous êtes encore plus nul que lui.Comme avocat,vous ne valez pas un cent(monnaie UE)Alors taisez vous comme dans la mort du loup(Alfred de Vigny)Seul le silence est grand tout le reste est faiblesse
    Débattre avec vous est une perte de temps et d’énergie.Cherchez vos semblables.C’est mon dernier mot

    tongo etani 03/02/2010 14:20:31
    Nous ne pouvons pas exposer notre vision pour leCONGO, nous devons d’abord ELAGUER notre pauvre pays avec des nids des CRABES, des voleurs pATENTES sans SCRUPULES, comme BOSWAB, KENGO, KIAKWAMA, TOKOBOMA MIYIBIS WANA TOUT, VOLEURS, VIOLEURS, IMBECILES, CONNARDS DU CONGO.

    Nayebi bazo tanga ba papa ZEROOOOOO.

    noko afandé Prof; tongo etani

    TONGO ETANI 03/02/2010 13:37:15
    vOUS DEVEZ TOUS QUITTER LE CONGO AVEC VOS COLLABOs, VOUS ALLEZ TOUS QUITTEZ LE CONGO EZA TERRE DE NOS MAMANS? BO KO QUITTEZ LE CIONGO C’EST LA TERRE DE NOS ANCETRES? VOUS ALLEZ TOUS QUITTEZ LE CONGO:sept millions des morts? sept cent mille femmes et hommes violés devant nos enfants;

    VOUS ALLEZ TOUS QUITTEZ LE CONGO, la terre de nos ancetres, LA TERRE DE NOS ENFANTS.

    vOUS ALLEZ QUITTEZ LE CONGO AVEC UN BON COUP DE PIED AU CUL, TOKOBETA BINO VRAI NKUBAAAAA.

    nOKO prof.tongo etani

    James Saingonda A JC et Sylvain 03/02/2010 13:28:12


    Réf.#« Non, c’est la nullité qu’on voit dans tout ce qui est kabiliste. Au fait, où en sommes-nous avec l’assemblée régionale du Katanga, toujours portes closes ? Les Députés du Katanga sont en passe de devenir des parlementaires débout. »

    Tu vas très Aude-la de l’appréciation qu’on devrait avoir dans ce cas précis !!!! Parler de « la nullité de tout ce qui est kabiliste » est tout simplement une déduction drôlement tout a la fois négativiste et pessimiste…En effet le bilan de ce que l’on peut appeler « l’ère des kabila » est vraiment mitigée en ce sens que les « périodes politiques » diffèrent selon les différents événement qui ont émaillé le règne des Kabila depuis 1997 jusqu’à ce jour…De 1997 a 1999 : la vie est repartie vraiment en rose(Service national,lancement du franc congolais,la corruption quasiment enrayée,accroissement du pouvoir d’achat même du gagne-petit…) ça tu le sais bien sauf mauvaise foi notoire. De 1999 a 2003 : guerre d’agression dont l’effort est soutenu avec des ressources uniquement locales et les mobutistes dans leur fuite precipitée ont devalisé le trésor public(solde, munition, ration, armement, équipement..),2003-2006 : C’est le Présidium de 1+4…a qui faire porter le chapeau ??? L a
    Réponse tu l’as je veux dire avec l’immobilisme total dudit présidium un vrai monstre a 5 têtes…enfin de 2006 a ce jour : Joka élu et doit partir selon vous…OK …Mais seulement voila : il donne a son programme d’action le nom de « 5 chantiers » c’ad l’érection sinon la réhabilitation des infrastructures de base en terme des routes,hôpitaux ,écoles….le pays souffrant d’un manque cruel desdites infrastructures…Celles que le belges nous ont léguées n’ayant pas pu ni être maintenues ni être améliores pendant plus de 35 ans…Il s’agit donc d’un pays sans routes,sans hôpitaux,sans écoles presque !! Source de financement ? Le contrat chinois sous la forme d’une nouvelle approche bien différente des approches traditionnelles avec FMI,BM…Qu’est-ce qui arrive ? Toi-même,les occidentaux s’y opposent dans un élan impérialiste dégoûtant !!1Consequence ? Lancement tardif de ce vaste programme qui peine a se conretiser.Neanmoins, nous avons des institutions démocratiquement élues ,un exercice débutant de la démocratie…

    L’’affaire de l’assemblée provinciale du Katanga : ce scénario ne peut-être accepte par aucune personne digne d’être appelle fils de ce pays !!!4 députés dont l’un est un ami personnel(il s’appelle Aime Kasongo Mande) sortent de la salle face au fait que le président de l’assemblée(Kyungu wa Kumwanza) tente de les empêcher de faire passer une motion de défiance…Des inconnus(présentés comme les membres de jeunesse de l’UNAFEC.parti de Kyungu) les agressent sauvagement…Le ministre de l’intérieur scelle l’assemblée pour permettre le déroulement des enquêtes…Ma position : les responsabilités doivent être établies et les coupables punis !!!! A ce sujet des voies se sont même élevées au sein du PPRD et de l’AMP pour condamner une pareille sauvagerie !!!! Kyungu ne jouit plus de la crédibilité des populations katangaises comme au début des années 1990…la nouvelle génération ne l’accepte pas avec ses méthodes très peu recommandables…L’assemblée reste scellée et les katangais a l’unisson dénoncent cet acte attendent que les coupables soient punis !!!..Rappelle-toi : a l’équateur aussi des députés inciviques (en majorité du MLC) s’essaient bagarrés en pleine plénière !!!! Comme tu peux le voir pareil comportement relèvent des individus et non du régime tout entier !!!!

    REF#« Un chef ne doit jamais compter sur les compétences de ses subalternes.Il doit être compétent pour faire des arbitrages.C’est à dire confronter ses propres idées à celles de ses subalternes. »
    Quel chef ? du village,d’une unité de scouts… lequel ? Le président de la république est une institution dont le support relève de toute une organisation politico-admistrative…Le chef de l’etat doit certes charismatiques mais pas forcement technocrates !!!! C’est pourquoi un gaillard aussi moins intelligent que Georges W.Bush a dirige la 1ere puissance mondiale(USA),connais-tu qui étais Ronald Reagan avant de devenir président des USA ? Cinéaste !!! Et Lula Da Silva le président brésilien

    tongo etani 03/02/2010 13:26:04
    Mboka na biso, bato wana bayaki na ba bottes ya ba JARDINIERS, biso ba CONGOLAIS, TOTELEMA po nA MBOKA NA BISO, TO SIGNER EYOMA.

    PO NA BALEKI NA NGA BA BOTAMA NA KIN, NETI NGA NOKO NA BANGO, TOLAMUKA, TOYEBI ESIKA BAZOBA WANA BAVANDAKA, TOKENDE KOBOMA BANGO TOUT PO BAYE KOBEBISA MBOKA YA BA KOKO NA BISO.

    BANA BASI KAKA MOKOKOLI, BANA MIBALI PONT GABY

    MATCH NA BISO EZA BIEN, ezo diee vrai, kaka toza na kafu kafu, ba SODA OYO BALATAKI NDAYI PO NA EKOLO, BOKOMI KOBATAMA NA SEEE YA MBETO, BOTIKI BANA MIKE BA REPONDRE NA TELEPHONE YO MOKOLO OKOTI NA SEEE YA MBETOOO AZOLIA manzakaaaaaaaaaaaa

    eza nini,

    NOKO NA BINO PROF. TONGO ETANI

    jc à Sylvain 03/02/2010 13:18:45
    Chut, tout bas. La seule évocation, en RDC, des " 5 chantiers " entraîne le rétablissement quasi instantané de l’autorité de l’Etat raté. Ce slogan est devenu objet de moquerie qu’un leitmotiv. Les gouvernants prennent comme prétexte la crise mondiale, mais quelles sont les mesures prises pour endiguer cette crise, rien, Ils ne font que la subir.

    tongo etani 03/02/2010 13:17:13
    Etant CONGOLAIS DE SANG, je suis CAPABLE de diriger MBOKA na biso, na moitié EST_ moitié OUEST, j’ai des propositions pour sortir notre pauvre pays de la MERDE RWANDAISE.

    Naza na ba propositions po na CONGO, lelo, notre pays est aux mains des aventuriers SANS DIPLOMES, tozolobela CEINTURE, nga noko naza CEINTURE NOIRE na ba CAMONS ya ba COUPS DE TETE.

    Notre pays est dans ETAT VEGETATIF, les Congolais ont vendu notre PAUVRE PAYS RICHE.

    Nous les enfants du CONGO, nous ne devons pas ACCEPTER BUZOBA OYO EYE NA MBOKA YA BA KOKO NA BISO, botuna TSHIKEVA ALIAKI NKUBA NA MAITRE FRANK baliaki NKUBA, makambo oyo nanu EVIDE TEEEE, DEUXIEME NKUBA EZOZELA BANGO, BA TAMBOLALAKA NA NGELEEEE

    Afande noko Prof. tongo etani

    Ata ndele..... 03/02/2010 12:51:37
    Cher Mbelu,
    Le débat que vous soulevez et qui met la diaspora au centre des discussions, mérite qu’on y accorde assez d’importance au regard de la place que cette dernière ( diaspora ) occupe dans le combat que nous menons pour la libération totale de notre pays.
    Face à un aussi puissant groupe qu’est Bilderberg et ses immenses réseaux et pour éviter de retomber dans l’erreur de l’AFDL avec L.D. Kabila, La diaspora dont la seule et unique force ne repose que sur le peuple congolais, devrait s’organiser sérieusement et munitieusement pour arriver à bout de ses détracteurs et ce, en dépit des moyens colossaux dont ils disposent.
    Étant donné que le Groupe Bilderberg procède par « contrer toute opposition par des moyens légaux ou tordus » pour atteindre ses objectifs, il n’est pas impossible que, dans la diaspora, il ait des fils et filles tordus par la corruption via le pouvoir en place en RDC. Pour éviter toute surprise de mauvais goût, la diaspora doit se tamiser pour cibler les vrais patriotes acquis à la cause congolaise. Ce premier travail de triage terminé, le second consistera à identifier, par classification, des compétences parmi les patriotes (qui est de la société civile? qui est politicien,etc. Qui est capable de faire quoi?) pour la réalisation des tâches précises, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.
    L’une des premières tâches à réaliser consistera à sensibiliser le peuple congolais sur la nécessité de se mobiliser comme un seul homme pour combattre l’ennemi en lui faisant connaitre les principaux objectifs que ce dernier s’est assignés pour réussir son coup. C’est à travers les médias traditionnels et les nouvelles technologies de l’information et de la communication,appuyés par une société civile responsble sous l’égide des chrétiens et des croyants, que cette première tàche pourra porter ses fruits. Il est donc impérieux que la diaspora dispose de ses propres médias tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays pour véhiculer son message auprès de la population. Une même source diffusant une mème information éviterait la confusion et la contradiction au destinataire! Sans mépris de l’opposition interne , nous devons cependant reconnaitre que Kabila qui ne respecte pas les règles démocratiques et qui règle tout par la corruption, ne permet pas à l’opposition de mieux s’exprimer. C’est la raison pour laquelle nous invitons la diaspora-la vraie et authentique- à prendre conscience de son rôle important dans la lutte de libération totale de la RDC.
    Le patriotes- résistants congolais s’étant identifiés déjà comme les vrais et authentiques Congolais, il est du devoir de la diaspora à les soutenir et à les encourager dans le combat qu’ils mènent courageusement. Car,ils poursuivent, à mon humble avis, le même objectif que celui que s’est assigné la diaspora.

    Maurice-Blondel BOKOKO ELOLO
    Journaliste.
    Québec, le1 févrieer 2010

    Sylvain 03/02/2010 11:47:17
    J.Saingonda
    Un chef ne doit jamais compter sur les compétences de ses subalternes.Il doit être compétent pour faire des arbitrages.C’est à dire confronter ses propres idées à celles de ses subalternes.
    Regardez le projet des 5 chantiers,personne ne nous a dit comment les financer et à mon avis aucun chiffre(budget)n’existe.
    Je serai très curieux si vous parvenez à me le communiquer.Ce genre de comportement relève d’une incompétence notoire de la part de son initiateur.
    Les gouvernants doivent rendre des comptes aux gouvernés.Des cinq chantiers,rien de palpable(Education,eau,éléctricité,infrastructures et santé)La ministre belge de la santé parle des mutuelles,d’accord et où sont les hôpitaux?Mutuelle?Et le financement?En Belgique,elle n’a pas réussi à combler le déficit des mutuelles,comment fera t on en RDC lorsque le taux de chômage est très élévé?Ceux qui travaillent sont soit mal payé soit ne sont pas payés régulièrement.Avec quoi vont ils cotiser?Joka peut il montrer à la population sa fiche des contributions(impôts des perssonnes physiques?Vous même vous en avez une? C’est de cet Etat raté dont parle Karel de Gucht

    jc à Saingonda 03/02/2010 11:34:03
    "..."la hantise" kpiste celle de voir le diable dans tout celui qui n’est pas Kdpiste!!!!..."

    Non, c’est la nullité qu’on voit dans tout ce qui est kabiliste. Au fait, où en sommes-nous avec l’assemblée régionale du Katanga, toujours portes closes ? Les Députés du Katanga sont en passe de devenir des parlementaires débout.

    James Saingonda a JC 03/02/2010 09:18:45
    je ne crois pas que jes sois si passionne que ca !!!! La passion est le veritable ennemi de la raison,de l’objectivite...Vous pouvez arriver a faire de bons debats sur KDP en y mettant moins de passion justement....En ayant un jugement plus equilibre...Je ne veux pas dire "etre complaisant" mais savoir apparecier les choses a leur juste titre...en se defaisant de "la hantise" kpiste celle de voir le diable dans tout celui qui n’est pas Kdpiste!!!!

    jc à J.Saingonda 03/02/2010 08:52:52
    En substance, tu dis la même chose que moi, mais avec tes mots et beaucoup de passion.

    J.Saingonda a JC 03/02/2010 08:37:21
    Réf.#« C’est plutôt, la gestion des ressources humaines qui fait défaut. Si chacun pouvait être au poste équivalant à ses compétences et recevoir de ses prestations le salaire convenable, nos licenciés et docteurs ne chercheraient plus d’employeurs politiques (Présidence, gouvernement, assemblée nationale ou sénat). Les docteurs feraient des recherches dans leurs domaines respectifs et sortiraient des théories compatibles à la société Congolaise et les techniciens et autres les mettraient en pratique et assureraient la gestion. Mais, comme au Congo/Zaïre, la seule façon de s’émanciper et de faire la politique, quoi de plus simple qu’embrasser cette voie si, en face, il y a un " Chef " qui cultive un complexe d’infériorité face à ces hauts diplômés. »

    Salut compatriote,

    Ainsi donc tu ramènes carrément tout à la seule dimension du manque d’une bonne gestion des ressources humaines !!!! Je trouve plutôt aussi que pareille déduction est très simpliste et laconique…Je m’en vais battre en brèche un à un chacun de ces arguments : il est vrai que par népotisme, tribalisme ou trafic d’influence des personnes se trouvent propulsées à des postes qui ne leur conviennent pas au détriment des meilleurs...Cet état de choses s’observe dans une certaine proportion…Mais le vrai problème se situe à fois dans la baisse du niveau de l’enseignement du a plusieurs facteurs(impaiement ou salaire de misère pour l’enseignant,délabrement des infrastructures scolaires,etc.) et la dépravation morale et civique de la société congolaise en générale…On peut ainsi dire qu’au Congo on trouve des gens instruits(s’ils peuvent encore l’être) et non éduqués !!! En effet, l’éducation se veut une action intégrale, globale (aspect morale, aspect intellectuel…).L’éducation est le plus grand capital d’investissement d’une nation si elle répond bien à la question « QUELLE TYPE D’HOMME DONT LA RD CONGO A BESOIN AUJOURD’HUI ? » .Cela revient à dire qu’il s’agit de former le citoyen capable d’être au service et utile à notre société conforment à nos besoins et à nos problème de l’heure !! On besoin n’a pas besoin que nos Etablissements tant scolaires, d’enseignement supérieur que universitaires nous déversent sur le marche n’importe que type respiandaire mais strictement celui qui répond au profil dicté par nos besoins et nos problèmes…A-t-on vraiment besoin chaque année de 5000 mille diplômes en Droit, 5000 en Relations Internationales, Sciences politiques, sociologie, Philosophie ? Pour les utiliser à quelle urgence ou besoin national ??? Un vieux papa me disait que l’enseignement « est mort » au Congo !!! Il ferait mieux qu’il s’agisse réellement du « Ministère de l’éducation nationale » et non du ministère de l’enseignement simplement qui dénote « le superficiel »…Mais en fait, ignores-tu que bon nombre des ministres, PDG ou autres responsables au pays sont des produits des universités occidentales ??? Quel est le résultat aujourd’hui ??? Vous vous époumonez à «gémir » chaque fois que la source de nos malheurs c’est Kabila…Mais alors où sont et que font ces penseurs, stratèges et génies sortis de grandes écoles occidentales ?? Il faut travailler à la formation du type d’homme ou citoyen qu’il faut pour le Congo pour faire émerger une nouvelle mentalité,une nouvelle conscience collective et nationale…le reste n’est que poursuite de vent.

    Saingonda

    la diva 03/02/2010 01:37:58
    Je fais un gd kiss à Noko Tongo Etani, mon oncle que j’aime, je voudrais juste dire que ns sommes tous des congolais, j’aimerais qu’on réunisse nos forces afin de bâtir un Congo démocratique et surtout sans complexe... ne soyons pas diviser mais marchons ensemble,

    Nvidi - Mukulu a lu 02/02/2010 17:43:30
    À Dakar, un quartier chic surnommé "Congo Zoba",
    les réseaux mafieux externes ne datent pas d’aujourd’hui

    MISE EN LIGNE LE 30 JANVIER 2010 | LE SOFT INTERNATIONAL N°1025 DATÉ DU 25 JANVIER 2010.

    Dans la ville de Dakar, un quartier chic, l’équivalent de Binza MaCampagne de Kinshasa, porte le nom tout trouvé de «Congo Zoba». Il est sorti du sol avec le fruit de l’exploitation illicite des matières minérales r-dcongolaises par les «Ndingari» (Sénégalais). Pendant des années, la fraude, la contrebande et la corruption constituent les maux qui gangrènent l’économie r-dcongolaise.

    La saisie à l’aéroport de N’Djili en décembre 2009 d’un colis de diamants de 40.000 carats estimé à 45 millions de dollars sur un sujet indien, relance le débat sur les causes de l’impossible décollage économique de la R-dC, un pays fabuleusement riche. L’Indien a écopé d’une peine de servitude pénale de 6 mois, assortie d’une amende de 10.000 dollars et de la saisie de son trésor au profit du Trésor public. Si la justice a fait son devoir, aucune récompense n’a été annoncée pour gratifier la personne - une dame, agent de la DGM - qui a bloqué les précieux diamants.

    «CONGO ZOBA!».

    La fraude douanière et la contrebande des matières précieuses sont monnaie courante. Avant les mesures de libéralisation minière de 1983 qui autorisaient l’exploitation artisanale, les personnes attrapées en flagrant délit étaient punies de longues années de SPP. Parfois des rafles, des chasses aux sorcières et des expulsions massives étaient organisées contre les expatriés sur qui pesaient de fortes présomptions de contrebande notamment nos frères ouest-africains. Mais tenaces et surtout attirés par l’aimant irrésistible des minerais, ils revenaient aussitôt chassés, grâce à la complicité de nos services d’immigration. Il fut même décidé d’interdire à ceux que la terminologie officielle naguère désignait par «trafiquants des matières précieuses» de séjourner dans les zones minières.

    Aux Ouest-Africains se joignent souvent des citoyens d’autres nations d’Asie et d’Europe. C’est certain qu’ au moment où la R-dC nage dans une marée de dette, les contrebandiers de nos matières précieuses ont fait bénéficier à leurs économies nationales des rentes minières substantielles. Comme ce quartier chic et huppé de Dakar, l’équivalent de Binza de Kinshasa, qui a été baptisé «Congo zoba», fruit de l’exploitation illicite des matières minérales r-dcongolaises par les «Ndingari» (Sénégalais).

    Parmi les zones sur lesquelles s’exerce l’eldorado des contrebandiers, on peut citer Bakwanga, Tshikapa, le Kivu, le Katanga, le Bandundu et la province Orientale.

    C’est pratiquement tout le territoire national. L’ingénieur belge, membre de l’expédition qui a ouvert le Katanga à la colonisation belge, ne s’est pas trompé de dire que «le Congo est un scandale géologique».

    Il n’aurait vu, à cette étape, que la partie visible de l’iceberg. Car, comme l’a révélé la télédétection effectuée par des satellites américains dans les années 1980, c’est tout le territoire national qui recèle des richesses minières. Au point que certaines villes pourraient voir leur avenir menacé par des gigantesques projets miniers et pétroliers comme ce lycée des religieuses de Lubumbashi, situé sur la route de Likasi, sommé de déguerpir pour laisser place aux galeries cuprifères.

    Comme la plus belle fille du monde, la R-dC est victime de ses richesses, faisant l’objet de toutes les convoitises et d’arnaques politico-financières, à l’instar des fameuses «guerres de libération» qui l’ensanglantent depuis plus d’une décennie. 18 mille tonnes d’or de contrebande. La fraude et la contrebande des matières précieuses battent des records chaque année tel que le révèle l’évolution négative de leurs valeurs d’exportations.

    C’est surtout en 1992 que l’ampleur du phénomène a pu être mesurée pour la première fois grâce à l’intervention de la Banque centrale du Congo dans l’arène minière à travers ses 12 assistants mandataires dont Orgaman, Lusakivana, Sediza, Scibe-Zaïre.

    En effet, cette année là, la Direction des matières précieuses de la BCC a publié son expérience des deux dernières années (1990-1991) («Le Soft», n°104, daté du 29 octobre 1992). Il ressort de ce rapport que la fraude de l’or artisanal du Zaïre-Congo atteignait des sommets astronomiques de 12 tonnes contre 6 tonnes exportées officiellement.

    LA DISPARITION DE L’OR.

    Que dire, aujourd’hui, lorsque le volume des exportations de l’or artisanal et de Kilo-Moto, publié par la BCC ne dépasse pas 150 Kg comme en 2008?

    En d’autres termes, toutes choses restant égales par ailleurs, cela fait une contrebande minière qui porte sur 18 tonnes d’or, soit 562.500 onces. Rapporté au cours actuel de 1000 dollars l’once, cela donne un chiffre astronomique, digne des cavernes d’Ali Baba de plus d’un demi-milliard de dollars volatilisés chaque année.

    La quasi-disparition de l’or de notre balance commerciale profite aux chefs de guerre ainsi qu’à leurs commanditaires qui ensanglantent les Kivu, provinces qui fournissaient 46% de la production totale, à l’époque de l’établissement de ces statistiques. La BCC n’avait pas donné les statistiques concernant la fraude qui frappait le secteur du diamant artisanal étant donné que ses mandataires n’étaient pas autorisés à l’acheter.

    Cependant, contrairement à l’or, les achats de cette catégorie de diamant enregistrent depuis 2002, une tendance à la hausse, en passant de 16 à 27 millions de carats entre 2002 et 2007, contre une moyenne annuelle de 10 millions dans les années 1990. Cette hausse pourrait être imputée à des nouvelles niches découvertes à la fin de la décennie 1990 dans la province Orientale.

    Ce qui n’exclut pas la contrebande telle que celle de l’Indien dont question ou encore de cet expatrié en provenance de la R-dC sur qui les douaniers belges ont trouvé un gros diamant à l’aéroport de Zaventem, l’année dernière.

    C’est dans ce même sens que la lecture des rapports annuels de la BCC révèle que depuis 1988 certains produits miniers jadis exportés par notre pays ont disparu des statistiques officielles. C’est notamment le cas du wolfranite, 20 tonnes en 1988, de la monazite, 175 tonnes en 1989 et du coltan, 57 tonnes en 1991.

    Au Katanga, pays du cuivre par excellence, c’est la contrebande du cuivre exporté sous la fausse dénomination de mitraille qui a ponctué la décennie 1990. Au cours des années 1980, c’était le cobalt qui alimentait le trafic. Il suffisait d’obtenir une note d’un des fils du dictateur pour opérer en narguant même les douaniers. Des hommes d’affaires ou des spéculateurs venus du monde entier négociaient, urbi et orbi, le cobalt auprès d’intermédiaires locaux dont le plus célèbre, le défunt Mananasi, patron des Ets Manaco Trading, avait son bureau sur l’avenue Tshombe, la principale artère de la ville.

    Au vu et au su de tout le monde, le cobalt quittait l’aéroport de la Luano. Manaco Trading n’était que la face visible de l’iceberg des cadres de la Gécamines, des services de sécurité et des FAZ, sans oublier les commissaires de Région. Fraude et contrebande, mais également la corruption qui les façonne, constituent les fléaux qui font que depuis l’indépendance le décollage économique de la R-dC est impossible. Comment peut-on développer un pays qui pèse 5 fois la France et 80 fois la Belgique avec un maigre budget de 5 milliards de dollars.

    Et pourtant comme nous venons de le voir, c’est le fonds qui manque le moins. Si le gouvernement avait la maîtrise des rouages douaniers et de contrôle, mais surtout la volonté de prendre par les cornes le taureau de la fraude et de la contrebande, ce pays peut lever davantage des ressources et surprendre le monde entier.

    C’est pourquoi, au moment où le pays de Patrice Lumumba s’apprête à commémorer le cinquantenaire de son indépendance, il est temps que les R-dCongolais comme un seul homme, dans un sursaut de nationalisme, comme en 1959-1960, se réveillent, à l’instar de cette citoyenne qui a bloqué la tentative de fuite de capitaux à laquelle se livrait l’Indien. Cela signifie également la fin des détournements, de la corruption et de l’inconscience souvent entendus à travers des phrases du genre: «Yo moto okobongisa mboka oyo?» (Est-ce vous qui allez redresser la situation de ce pays?)

    DM MUWALA-BOL’MAKOB. lesoftonline.net 30/01/2010

    vrai congolais de lumumba 02/02/2010 16:40:47
    nous ,enfants du pays ne voulons plus de cette neocolonisation.hypolyte kanambe dpit retenir que moi,ou tout vrai congolais ne se soumetera jamais à son pouvoir,et cela sonne deja bien pour lui,et ceux qui ont vendu le pays à coup de billetts verts aux rwandais pour etre deputés,ambassadeurs...vous avez le sang de 5millionsde nos freres morts et vous le payeraient.deja à londres vous etes cloués par nos vrais congolais,bruxelles deja,bientot paris ,suisse.vous ne serez jen bo avida ,car nous congolais de lumumba devons agir

    Sylvain 02/02/2010 15:27:24
    KEMET
    Le vrai débat ne vous concerne pas.L’éducation qui est un de 5 chantiers de notre commandant suprême n’a pas retenu votre attention.Comment voudriez vous que nous parlions de l’eau et de l’éléctricité, cet autre volet des 5 chantiers?
    Je comprends l’absence d’un débat entre les deux candidats avant les présidentielles.
    Comme Karel DE GUTCH:la RDC est un ETAT raté sans interlocuteur valable et fiable.
    Je n’ai JAMAIS parlé de la libération de la RDC mais de l’incompétence de Joka et de sa clique à diriger ce grand pays.
    Tirez vous même les conclusions qui s’imposent.
    Tirons le débat vers le haut!

    Lumumba et les nègres de service 02/02/2010 14:55:16
    Lumumba et les nègres de service

    Hier soir (lundi 01/0202010), sur l’initiative des étudiants Congolais de Louvain-la-Neuve, une centaine de compatriotes et quelques amis Belges ont pris d’assaut le studio 11 de cette institution universitaire pour revisiter ensemble un documentaire sur la mort de Patrice Emery Lumumba. Les temps forts de cette revisitation ont été la visualisation dudit documentaire, la lecture des discours tenus par le roi Baudouin, le Président Kasavubu et Patrice Emery Lumumba le 30 juin 1960, les commentaires de Ludo De Witte (auteur de L’Assassinat de Lumumba et de Tony Busselen (journaliste indépendant) ; un échange entre les Congolais et ces deux commentateurs a permis d’approfondir la question de la mort de notre héros national.
    Je reviens sur cette soirée pour une raison toute simple : l’une de nos filles présentes dans la salle et n’ayant pas vécu les événements des années 60-61 a trouvé une convergence terrible entre ce qui s’est passé à cette période de notre histoire et ce qui se passe chez nous depuis la guerre dite « de libération ». Après son constat, elle s’est exclamée : « Nous n’avons pas de chance ! » La réaction de Tony Busselen à cette exclamation a été intéressante.

    De la convergence

    Le Congo des années 60 était entre les mains des impérialistes et des esclavagistes. Il était la chasse-gardée de quelques familles bourgeoises occidentales ; il était leur poule aux œufs d’or. Ces familles auraient voulu que le pays de Patrice Emery Lumumba ne puisse pas changer de statut et surtout pas avoir à sa tête un nationaliste, chantre de la liberté et de l’égalité et serviteur décomplexé des intérêts de ses compatriotes. Quand les colons acceptent à contre cœur que les élections soient organisées quelques temps après la proclamation de l’indépendance officielle, ils s’arrangent pour qu’une campagne soit menée contre Patrice Emery Lumumba et sa formation politique (fragile). Ils n’avaient aucune idée du niveau de la politisation des masses populaires congolaises de l’époque. Lumumba et son parti gagneront brillamment ces élections et formeront le premier gouvernement issu des élections démocratiques. Hélas ! Ce gouvernement sera infiltré par quatre nègres de service, membres désignés de la sûreté belge. L’infiltration des agents des impérialistes dans la gestion de la chose publique chez nous n’est pas un nouveau phénomène. Après plus de trois décennie de la dictature de Mobutu soutenue par les impérialistes, l’AFDL (PPRD) et le RCD et le CNDP, agents des anglo-saxons par Kagame interposé, sont aujourd’hui dans les institutions congolaises de la Troisième république. Ils ont tué Lumumba et ses amis en 1961 ; de 1997 à 2009, ils ont tué plus de 6000.000 de Congolais par leurs nègres de service interposés.
    Ils pillaient nos ressources du sous-sol depuis la traite négrière pour l’enrichissement de quelques familles bourgeoises, aujourd’hui, ils pillent nos matières premières stratégiques pour l’enrichissement illicite de 200 sociétés multi et transnationales ou gérées par les descendants de ces mêmes familles (avec certains hommes politiques à la retraite dans les conseils d’administration).
    En 60, Lumumba, cet homme debout et digne était traité de communiste pour justifier la nécessité de son élimination physique ; aujourd’hui, tous les hommes et femmes qui résistent au pillage des richesses de notre pays (et les autres innocents) sont qualifiés d’aigris, de haineux, de méchants loups et sont régulièrement tués ou empoisonnés par les nègres de service, les impérialistes ayant peur d’opérer au grand jour pour éviter que leur opinion publique ne leur exige des comptes au moment opportun.
    Le récit de la mort de Lumumba a été édulcoré pendant au moins dix ans et les médias dominants ont colporté tous les mensonges cousus de toute pièce par les impérialistes. Pendant longtemps, chez nous, la guerre d’agression des Anglo-saxons par le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi interposés a d’abord été qualifiée de guerre ethnique avant que la Suède, la Norvège et la Hollande avouent officiellement que le Rwanda soutenait les rébellions au Congo pour des motifs de pillage des ressources naturelles.
    Lumumba mort a été coupé en morceaux et sa chair aspergée d’acide sulfurique. Les résistants Congolais dans la guerre d’agression et d’autres victimes innocentes sont coupés en morceaux, enterrés vivants ou jetés dans l’eau.
    Au vu de toutes ces convergences entre la période de la colonisation, des premiers jours de notre indépendance et la situation actuelle de notre pays, l’une de nos filles présentes au Studio 11 à Louvain-la-Neuve s’est écrié : « Nous n’avons pas de chance ». Cela d’autant plus que la course vers les matières premières et la compétitivité qu’elle crée risque de faire oublier (et davantage) un traitement efficace des questions liées au respect de la dignité humaine.


    « Nous n’avons pas de chance ! »

    La réponse de Tony Busselen à cette exclamation interpelle. Pour lui, le Congo d’aujourd’hui diffère de cette d’hier parce qu’il y a des Congolais debout, décidés à lutter pour renverser la vapeur. J’ajouterai que Lumumba devenu « une idée » s’est incarné dans plusieurs de nos compatriotes. Ce sont eux qui vont provoquer la chance. La chance peut être donnée. Rarement.
    Souvent, elle est provoquée. Elle est créée dans un environnement propice aux actions convergentes. Le fait que les étudiants Congolais de Louvain-la-Neuve ait mis la main sur des critiques occidentaux de l’impérialisme, usant à bon escient de la liberté d’expression, est un signal très fort. Il y a là comme une invitation à faire la distinction entre « le petit reste » d’Occidentaux attachés aux valeurs, les masses sous-informées par les médias dominants et les familles bourgeoises prêtes à tous les coups pour créer la richesse et faire le profit à moindre coût.
    C’est avec ce « petit reste » qu’il faut procéder au métissage des intelligences.. Pour provoquer la chance, nous devons poursuivre le travail de politisation de nos populations en décriant les nègres de service et les médias à leur solde. D’où, nous ne le dirons jamais assez, la nécessité des médias alternatifs. Ce travail est indispensable. Il doit être abattu à temps et à contretemps par les « Bantu ba tshitelu », « les ascètes du provisoire ». Il est pénible et il peut induire le sacrifice suprême. Sans souhaiter ce dernier, nous devrions savoir que remettre en question les privilèges des impérialistes peut coûter la mort. Et « les Bantu ba tshitelu » en sont avertis.
    Travailler en synergie en métissant les intelligences et les pratiques, en nous quittant petit à petit l’axe occidental de la mort programmée des résistants pour nous inscrire prioritairement dans le Sud-Sud serait rentable. A terme. Tout grand changement est d’abord imperceptible, moléculaire.
    Pour avoir eu la chance de côtoyer régulièrement mes compatriotes de la diaspora et du pays, une grande conviction a grandi en moi : le Congo sera grand, riche et prospère. Il nous reste de trop petites choses à régler : avoir, à plusieurs, le Congo à libérer des nègres de service comme dénominateur commun, politiser davantage nos masses et mettre une sourdine sur nos petites divisions pendant au moins quelques dix ans. Pourquoi ? « Samba udi wibaka padi tshitata, mwena mupongo udi wibaka padi diyoyi ». Le pouvoir ensorceleur de la bourgeoisie capitaliste mange les cœurs et les esprits là où les partisans du diable (c’est-à-dire le plus grand commun diviseur) opèrent.
    Mais comment expliquer qu’un pays à 80% chrétien soit sous le joug de la division, du diable ? Que les prêtres et les pasteurs s’interrogent et se convertissent. Que nos masses populaires se demandent si la religion n’est pas devenue l’opium du peuple et qu’elles se laissent politiser tout en se convertissant aux valeurs de la vie défendues par nos ancêtres et que l’on retrouve dans l’évangile. Qu’elles deviennent capables de discerner le bon grain de l’ivraie, le discours patriotique du discours électoraliste des nègres de service, escadrons de la mort de l’impérialisme renaissant. Le reste suivra…

    J.-P. Mbelu

    jc à Saingonda 02/02/2010 14:51:24
    C’est plutôt, la gestion des ressources humaines qui fait défaut. Si chacun pouvait être au poste équivalant à ses compétences et recevoir de ses prestations le salaire convenable, nos licenciés et docteurs ne chercheraient plus d’employeurs politiques (Présidence, gouvernement, assemblée nationale ou sénat). Les docteurs feraient des recherches dans leurs domaines respectifs et sortiraient des théories compatibles à la société Congolaise et les techniciens et autres les mettraient en pratique et assureraient la gestion. Mais, comme au Congo/Zaïre, la seule façon de s’émanciper et de faire la politique, quoi de plus simple qu’embrasser cette voie si, en face, il y a un " Chef " qui cultive un complexe d’infériorité face à ces hauts diplômés.

    James Saingonda a Tongo Etani 02/02/2010 13:50:20
    « Le mythe du diplôme” ou « la diplômanie » comme un des obstacles a l’essor de la RDC

    Je parlais avec vieil inspecteur de l’enseignement,le Doyen des inspecteur au Katanga M.Kapend…Il fit une analyse pertinente a mon intention : fils,me disait-il,au Congo on court derrière les diplômes peu importe la qualité de l’instruction reçue qu’on devrait se mettre réellement au service de la société !!!! Eh oui, la RD Congo compte des universitaires dans tous les domaines et issus des divers Etablissements universitaires tant de l’intérieur du pays que des pays étrangers…on entend souvent : docteur en droit,docteur en économie,docteur en chou et patate,docteur dans l’art « ya kobeta litoyi »,Dr en chipotage,Dr. en détournement des deniers public pourquoi pas Dr en BMV !!!!! Triste vraiment ! On entend aussi et souvent « oyebi ngayi na za nani ?»…Est-ce la valeur d’un humain se « jauge » a partir de son diplôme ? Je ne crois pas…J’ai de fortes raison de ne pas le croire : ce sont tous ces docteurs en ceci et en cela qui ont entraîné la mère patrie dans le gouffre !!! Ce sont ces « intello universitaires » qui ont fabriqué Mobutu,le sakayonsa,le rrrrr…yaaaa….Ce sont ces « intello » made in Sorbonne,Cambridge,Harvard…qui ont pondu la misère ou se vautre le congolais !!!! Mes frères du kasai ont dit a peu près en ce même sens : « FALASE CHI FALANGA TO ! »(kie kie kie…rire !).Les valeurs qu’on détient s’impose…éclatent au grand jour…Et Wole Soyinka (écrivain nigérian ) d’ajouter « le tigre ne chante pas sa tigritude mais il saute sur sa proie… » Okay ?? Le congolais est appelé a plus de pragmatisme, a plus de technicité…droit et blablabla…fouchek !!! …Un pays en voie de développement a plus besoin des techniciens que des juristes, dit-on !!! La RD Congo a besoin des agronomes,des spécialistes en aménagement du territoire,des constructeurs des routes et autres infrastructures,des spécialistes en adduction d’eau,des pisciculteurs,des spécialistes en pêcherie en eau douce,des entrepreneur pour la petite et moyenne Entreprise,des animateurs en développement rural,des mineurs,des forces de sécurité et de défense valables…Ba français na bino wana milayi milayi nde ebebisi mboka na biso…Allez fouchek encore une fois !!!!!

    L’injustice sociale 02/02/2010 11:48:34
    "Au cours d’une récente conférence de presse tenue, début janvier, le député national Ne Muanda Nsemi, membre de l’ethnie Kongo, n’a pas manqué de relever que l’«injustice sociale» constitue une menace pour l’unité nationale.....
    L’injustice sociale évoquée par Ne Muanda se manifeste sous la forme de privilèges que la plus haute autorité du Congo-Kinshasa se croit en droit d’accorder à certaines provinces (le Katanga, le Nord Kivu, le Sud Kivu, le Maniema) au détriment d’autres alors que le pays en compte onze. A l’Est la carotte ou la négociation, à l’Ouest le bâton, autrement dit la répression sans rémission.....

    Les Congolais vivent dans la peur. Ils ont peur du présent. Ils ont peur de l’avenir. Le tribalisme, le régionalisme, le clanisme et les égoïsmes régionaux sont revenus en force. Et ce, faute d’un Etat rassembleur, voué au service de l’intérêt général.

    En neuf années de pouvoir, .... L’homme a sublimé l’Etat partial. Un Etat au service de quelques uns.Il n’a pas non plus été capable de renfoncer les capacités administratives, économico financières et militaires pour redonner à ce pays la place qui lui revient sur l’échiquier international.(BAW)

    "Les troubles qui éclatent actuellement dans certains territoires africains et qui éclateront encore ne prendront fin que si les puissances administratives mettent fin au régime colonial. C’est la seule voie possible vers une paix et une amitié réelles entre les peuples africains et européens." (Patrice Lumumba, 22 Mars 1959)


    "C’est le lieu de saluer la lutte amorcée par les «Patriotes-Résistants du Congo». Le combat sera sans doute long. Mais la victoire paraît certaine. Il s’agit, en effet, d’une cause juste : la promotion d’un Etat réellement au service de chacun et de tous. La promotion d’un Etat impartial." (BAW)

    Combattre l’Etat partial 02/02/2010 11:39:21
    Combattre l’Etat partial

    Le sénateur Betyna Ngilase se trouve depuis le week-end dernier à Gemena, district du Sud-Ubangi. Il est à la tête d’une mission chargée d’enquêter sur les causes de la «rébellion» dite des Enyele, que d’aucuns nomment les «Patriotes-résistants du Congo». Cette mission d’une durée de huit jours a été initiée et financée par la Présidence de la République. Ce qui place cette branche du Pouvoir législatif dans une situation de subordination à l’égard de l’Exécutif auquel elle doit rendre compte. La délégation conduite par Betyna devrait se rendre à Dongo, Imese et Kungu afin de rencontrer les différents acteurs. A savoir notamment, les chefs de groupement, les dirigeants des organisations non gouvernementales opérant sur le terrain ainsi que les «représentants» des Enyele et des Boba.

    Comme pour répondre à cette délégation sénatoriale, le «Comité des observateurs des droits de l’homme» (CODHO), une des associations congolaises de défense des droits humains, a animé, vendredi 29 janvier, un point de presse au cours duquel il a dénoncé «la torture et le régime cellulaire» infligés à quatorze ressortissants de la province de l’Equateur - civils et militaires - à la prison centrale de Makala. Ces détenus ont été arrêtés sans mandat en août dernier par certains officiers de la garde prétorienne de Joseph Kabila, pompeusement rebaptisée «Garde républicaine». Qui a ordonné ces arrestations? Quels sont les faits infractionnels retenus à charge de ces personnes ? Pourquoi n’ont-elles pas été déférés devant les autorités judiciaires compétentes afin d’ouvrir un dossier judiciaire? Après plusieurs jours passés dans un cachot souterrain, sans lumière et sans la moindre alimentation, les «prisonniers» ont été transférés à Makala suite à une intervention du CODHO. Inutile de dire que les «quatorze» ont subi des actes de violence.

    La délégation conduite par le sénateur Betyna se rendra vite compte que le conflit prétendument ethnique entre les Enyele et les Monzaya «autour d’un étang poissonneux» cache en réalité un cri de détresse. Le cri de détresse d’un segment de la population congolaise écrasé par le poids de la pauvreté, de l’injustice sociale et de l’exclusion. Un segment de la population qui ressent de moins en moins le sentiment d’appartenance à la grande «famille nationale». Fin octobre 2009, l’opinion nationale apprenait avec stupeur que 47 policiers avaient été tués à Dongo par des démobilisés des Forces armées de la RD Congo. Il s’agit donc des hommes qui pouvaient servir encore sous le drapeau. Question : Pourquoi ces combattants avaient-ils été renvoyés de l’armée alors qu’ils sont encore aptes à servir le pays ? Est-ce à cause de leur province d’origine?

    Au cours d’une récente conférence de presse tenue, début janvier, le député national Ne Muanda Nsemi, membre de l’ethnie Kongo, n’a pas manqué de relever que l’«injustice sociale» constitue une menace pour l’unité nationale. A quoi sert-il de vivre ensemble lorsqu’il n’y a point d’intérêts communs ? L’injustice sociale évoquée par Ne Muanda se manifeste sous la forme de privilèges que la plus haute autorité du Congo-Kinshasa se croit en droit d’accorder à certaines provinces (le Katanga, le Nord Kivu, le Sud Kivu, le Maniema) au détriment d’autres alors que le pays en compte onze. A l’Est la carotte ou la négociation, à l’Ouest le bâton, autrement dit la répression sans rémission. Les habitants de la province du Bas-Congo ont encore frais en mémoire les massacres des adeptes du Bundu dia Kongo.

    Au cours du mois écoulé, le président de la Société civile de la Province Orientale a pris son courage avec ses deux mains pour "déplorer" - au lendemain du passage du ministre français des Affaires étrangères à Kinshasa - le fait que toutes les actions des pouvoirs publics congolais sont focalisées sur la situation sécuritaire dans les provinces du Kivu. Alors que les habitants du district du Haut-Uélé vivent au quotidien dans la peur dans leur propre pays. Ils sont abandonnés à la merci des rebelles ougandais mais aussi des éléments «indisciplinés» et mal payés des forces gouvernementales congolaises. Une manière de dénoncer ce traitement discriminatoire.

    Dans son discours d’investiture le 26 janvier 2001, Joseph Kabila avait annoncé sa volonté de promouvoir la paix et de consolider «la communion nationale». Il avait également pris l’engagement «que le gouvernement garantira, plus que jamais, la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire nationale.» Neuf années après, cette promesse n’a pas été honorée. Le gouvernement a brillé et continue à briller par son incapacité quasiment volontaire à assurer aux citoyens, aux quatre coins de la République, des conditions minimales de sécurité tant pour leurs personnes ainsi que pour leurs biens. Les Congolais vivent dans la peur. Ils ont peur du présent. Ils ont peur de l’avenir. Le tribalisme, le régionalisme, le clanisme et les égoïsmes régionaux sont revenus en force. Et ce, faute d’un Etat rassembleur, voué au service de l’intérêt général.

    En neuf années de pouvoir, Joseph Kabila n’a pas été capable de rassembler les Congolais autour d’une quelconque ambition de renouveau national. Bien au contraire. L’homme a sublimé l’Etat partial. Un Etat au service de quelques uns.Il n’a pas non plus été capable de renfoncer les capacités administratives, économico financières et militaires pour redonner à ce pays la place qui lui revient sur l’échiquier international.

    Joseph Kabila représente plus que jamais un grave danger pour l’unité et la souveraineté nationales. Cet homme et son système obstruent le chemin d’un avenir heureux pour le Congo et son peuple. Kabila et son système doivent être combattus par tous les moyens. C’est le lieu de saluer la lutte amorcée par les «Patriotes-Résistants du Congo». Le combat sera sans doute long. Mais la victoire paraît certaine. Il s’agit, en effet, d’une cause juste : la promotion d’un Etat réellement au service de chacun et de tous. La promotion d’un Etat impartial.

    Baudouin Amba Wetshi
    © Congoindépendant 2003-2010

    tongo etani a lu "buzoba" 02/02/2010 11:19:48
    Province du Katanga :

    Agression des députés provinciaux: "Tolérance zéro" à géometrie variable



    Lambert Mende Omalanga, le ministre congolais de la Communication et Médias. Photo d’archives

    En séjour à Lubumbashi où il a ordonné la fermeture, dès vendredi 29 janvier, du siège de l’Assemblée provinciale du Katanga après les «incidents» du jeudi, le ministre de l’Intérieur, le PPRD Célestin Mbuyu Kabango, a joué la carte diplomatique en tenant une sorte de «causerie morale» aux parlementaires provinciaux. Il a, par contre, «condamné» le «silence» de la police. Réagissant aux propos d’un député provincial qui a fustigé l’inaction du gouvernement central, le ministre de la Communication et des médias a estimé que le gouvernement n’est pas habilité à sanctionner les fauteurs des troubles à l’ordre public. Ce rôle revient à la justice.


    Les observateurs l’avaient prédit : le gouvernement central ne prendra aucune mesure disciplinaire à l’encontre de l’actuel président de l’Assemblée provinciale du Katanga. Jeudi 28 janvier, quatre députés provinciaux ont été copieusement tabassés par des membres de la «Jeunesse» du parti UNAFEC (Union des nationalistes et fédéralistes du Congo) de Gabriel Kyungu wa Kumwanza. Une démonstration inadmissible de l’intolérance politique. Ces faits se sont déroulés au bâtiment du 30 juin où siège cette assemblée. C’est à croire que le Congo est revenu cinquante années en arrière à l’époque où chaque organisation politique avait sa milice pour terroriser le camp adverse.

    Arrivé vendredi à Lubumbashi, le ministre de l’Intérieur a ordonné la «fermeture provisoire» de l’hémicycle. Un acte qui énerve le principe sacro-saint de séparation des pouvoirs. Mbuyu s’est par la suite entretenu avec les députés et leur président dans une sorte de «causerie morale» à l’issue de laquelle il a invité d’une part les parlementaires provinciaux «à respecter les textes légaux» et d’autre part le président de l’Assemblée à être «à l’écoute des députés». La responsabilité de la Junafec dans le passage à tabac de quatre députés provinciaux par un groupe de jeunes identifiés comme étant des membres de l’Unafec ? Pas un mot.

    «Gouvernement central amorphe»

    Selon le ministre Mbuyu, cité par radio Okapi, l’incident survenu jeudi dernier découle d’une «incompréhension». Et que les députés pétitionnaires n’ont pas été agressés par leurs collègues mais plutôt par des «fanatiques». Ah bon ! Des fanatiques au service de qui ? Mbuyu n’a pas osé se poser cette question tout en assurant que l’«enquête se poursuivait». A l’heure où tous les zélateurs du kabilisme fredonnent à tue-tête «Tolérance zéro», le ministre de l’Intérieur vient ainsi d’accorder l’impunité aux militants d’un parti politique qui ont agressé sciemment des élus provinciaux en plein exercice de leurs fonctions. Est-ce parce que cette formation politique fait partie de l’AMP (Alliance de la majorité présidentielle) ? Est-ce parce que le commanditaire présumé fait partie des «notables intouchables» au Katanga ? Dissimulant à peine son impuissance face aux événements, le «premier flic» de la RD Congo a choisi de s’en prendre aux plus faibles en condamnant le «silence» des policiers chargés d’assurer la sécurité du parlement provincial.

    Exaspéré, un député provincial, étiqueté PPRD, est sorti du lot en invitant le gouvernement central «à frapper durement» les auteurs des incidents du jeudi 28 janvier. Son nom : Jean de la Croix Mwenze Mutombo. Quel sacré courage ! «La milice de Bundu dia Kongo, a-t-il déclaré, a été réprimée. Il en est de même de la milice de Dongo. La République doit être impartiale. Pourquoi le gouvernement laisse-t-il faire les milices du Katanga ?» Et de poursuivre : «Un ministre national en séjour à Lubumbashi a été menacé par des membres de la milice d’un «Monsieur» qui se prend pour le «père» du Katanga et se croit de ce fait en droit de faire n’importe quoi.» Le député Mwenze de conclure sous forme de sentence : «Le gouvernement central est amorphe».

    Bagarre ou agression ?

    Cette prise de position aux allures de réquisitoire a fait bondir le ministre de la Communication et des médias, Lambert Mende Omalanga. On se demande si celui-ci prend la peine de préparer ses interventions. «On ne peut pas comparer ce qui s’est passé au Bas-Congo et à Dongo à cette bagarre qui a eu lieu à l’assemblée provinciale du Katanga, tonne-t-il.» Mende fait là une appréciation erronée des faits d’autant plus que tous les témoins sont unanimes pour reconnaître que des députés ont été tabassés. Il ne s’est donc pas agi d’une bagarre mais bien d’une agression physique. Le ministre Mende n’a cure de persister dans l’erreur : «Le gouvernement n’a pas la prérogative constitutionnelle de «frapper» comme il le dit. Il appartient à la justice de faire son travail. Nous sommes quand même un Etat de droit où le gouvernement n’a pas la charge ou la prétention de faire le ménage à la place d’autres institutions. Un élu doit se garder de jeter de l’huile sur le feu.» Et de conclure : « (…), nous ne sommes pas au courant de l’existence d’une milice (…). Si quelqu’un utilise un parti politique pour commettre des infractions, la justice doit faire son travail. Il n’y a que la justice qui peut déclarer une personne coupable ou non.»

    Le ministre de la Communication et des médias confond manifestement le prescrit de l’article 151 de la Constitution qui prohibe toute forme d’injonction négative («Le pouvoir exécutif ne peut donner d’injonction au juge, à statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice, ni s’opposer à l’exécution d’une décision de justice») et le pouvoir dont dispose le ministre de la Justice de donner une «injonction positive» aux magistrats du parquet lorsque ceux-ci perdraient de vue de se saisir en cas de commission d’une infraction. Selon la logique du ministre Mende, son collègue de la Justice sert juste de décorum au sein du gouvernement. Il ne peut donc être responsable des dysfonctionnements pouvant survenir dans son secteur d’activité. Question : Peut-on décemment parler de non-ingérence de l’Exécutif dans le fonctionnement de l’appareil judiciaire lorsque le chef de l’Etat peut décider proprio motu de nommer, de mettre à la retraite ou de révoquer des magistrats tant du parquet que du siège en violation de l’article 152 de la Constitution qui confère au Conseil supérieur de la magistrature le pouvoir d’élaborer les propositions en ces matières ?

    "Tolérance zéro"

    L’irresponsabilité du gouvernement que tente de justifier maladroitement le ministre Mende est à géométrie valable. Le compte-rendu de la réunion du Conseil des ministres du vendredi dernier est plus qu’édifiant. On peut lire notamment :
    «A Lubero, le commandement local a signalé quelques faits infractionnels à charge de quelques militaires des FARDC engagés dans les opérations de traque des FDLR en territoire de Lubero. La justice militaire a d’ores et déjà été saisie de ces cas et appliquera un châtiment sévère à l’endroit de quiconque sera trouvé coupable de ces faits, conformément à l’option de Tolérance Zéro.» «A Kinshasa, le Conseil a eu à déplorer l’envahissement récurrent de l’ISP/Gombe par des jeunes désœuvrés (Kuluna) qui s’y livrent à des actes délictuels et anti-sociaux. Des mesures palliatives ont été prises.» «Le Policier Pelele de l’IPK a été tué au cours d’un accrochage avec des malfrats à Masina. Le gouvernement présente ses regrets à ses collègues de la Police nationale et offre toute sympathie et l’appui de l’Etat à sa famille éplorée. Le Conseil des ministres a chargé tous les services relevant du gouvernement de s’impliquer activement dans l’identification et l’arrestation des malfaiteurs auteurs de ce crime en vue de leur comparution en justice.» Vous avez dit «Tolérance zéro»?

    B.A.W
    © Congoindépendant 2003-2010


    tongo etani 02/02/2010 10:59:58
    Noko tongo etani na bana nkazi na yee,

    Flore muana ya noko nasepeli mingi ndenge okoma na bana MIBALE, noko apesi yo MOKAKO SUA.

    Nous sommes confrontés à une AVENTURE ABRACADABRATESQUE, un aventurier kanambé se révendique PRESIDENT du CONGO de nos ANCETRES, OYO NINI? TOKOMI WAPI?

    FLORE, noko atelemi NGWUI pona mboka ya ba KOKO na BISO.

    NOKO ATELEMI NGWUIIIII

    noko Prof. tongo etani

    tongo etani 02/02/2010 10:15:33
    noko tongo peut diriger le CONGO à condition que SAINGONDA fasse la propagande de tongo etani dans les rues de LUBUMBASHI et que AR02 ailles vanter les mérites de noko à LIKASI, KUSABALESA, KALEMIE avec la PHOTO du BEAU GARS TONGO ETANI.

    Si vous êtes d’accord, noko akokweya LOBI na kin esika ba bota yééé na MAMAN YEMO, muasi na nga ya lubum nako mema ye na bana na ngaaa, maman aza ko seka, AZA MULUBA KAT COMME MOI, NGA NA VANTARD NA NKOOOO!!!

    Muyomba, manseba, demulayi noko Prof tongo etani


    tongo etani au petit James SAINGONDA 02/02/2010 10:03:11
    Mon petit frère James SAINGONDA,

    Tu n’as pas besoin de t’époumonner au risque d’avoir une cRISE.

    Le catch, kanza , wemba c’est ton COPAIN AR02 qui a lancé ces histoires;

    Je suis CAPABLE DE DIRIGER LE CONGO MIEUX QUE KANAMBWA, j’ai plus des connaissances que KABILA avec toute sa famille réunie, j’ai UN BAC plus QUINZE, DOCTEUR EN GESTION ET EN DROIT, MAITRE DE CONFERENCES A LA SORBONNE, YAKA, OKOMONA NGA, NAZA DEMULAYI, BEAU GARS (yo pee noko?), j’ai travaille actuellement à la BANQUE DE FRANCE depuis dix ans.

    Je luttes contre les aventuriers copmme toi, venus au CONGO avec des feuilles des BANANIERS à la place des CULOTTES, violeurs PATENTES avec plus de sept mille DEBNTS RWANDAISES.

    Je t’aimes bien naza NOKO NA YO.

    AFANDE noko Prof;tongo etani


    J.Saingonda 02/02/2010 09:31:20
    « PONA KO LIBERER MBOKA EKOMI NA BA PAPA KANZA BA WEMBA PA ALBITRE, CE QUOI CA AU JUSTE ET CELA VEUT DIRE QUOI? OYO EKOMI DISTRACTION SOKI COMMENTAIRE YA KOBAKISA EZALI TE AUTANT MIEUX BOTIKA NA PLACE BOBETA MASOLO YA BUZOBA. »

    Salut les gars !!!! Cet extrait m’a fait rire terriblement !!!!!! Voila un peu ainsi dépeint un des fléaux qui ronge le Congo….Un « Tongo Etani » se disant « économiste », « capable de diriger le Congo mieux que ceux qui le dirigent actuellement » !!!!! Franchement ce « Tongo Etani »-la idole des Kdpistes…voila ce dont il est capable de faire raconter des tralala sur « les jupons » de son papa Kanza ou de son « Wemba » de je ne sais quoi….En-tout-cas il n’y a rien a espérer avec un tel héritier du mobutisme venimeux…Tongo Etani to butu eyinda…Franchement c’est la nullité de nullité …Pauvre RD Congo tu n’engendreras que la médiocrité ?????!!!!!!! On doit se poser sérieusement des questions au sujet des tous les personnages qui se réclament être les mieux aptes a diriger ce pays car on risque de se retrouver avec des « vampires » plus affreux que…En plus quand on voit des injures qu’on débite ici il y a lieu de se poser sérieusement des questions !!!!!! Nous sommes loin de « Tongo Etani » mais nous sommes bel et bien en plein « butu ezo yinda » Allez fouchek !!!!!!!!!

    tongo etani 02/02/2010 09:23:00
    Nous devons ARRETER HYPPOLITE KANAMBE avec sa soeur JAYNET, nous devons les JUGER comme CHARLES TAYLOR.

    Notre pays sans eau ou électricité vit ces momonts difficilesà cause de la CUPIDITE DES NOS SOEURS ET FRERES CONGOLAIS.

    Nos frères seront PENDUS nos soeurs TONDUES.

    les dollars ont pervertis nos fères et soeurs, nous devons RELEVER LA TETE, arrêter les rwandais EXTREMISTES TAPIS DANS NOS INSTITUTIONS: Peter karim, hyppolite kanambé, jaynet, bosco ntanganda, ruberwa ye il faut toboma yééé vrai, kengo wa dondo, nkunda, na ba RWANDAIS NIONSO, TOKOBOMA BANGO TOUT.

    Afandé noko Prof. tongo etani

    Du conformisme 02/02/2010 09:13:30
    « Les quelques opportunistes qui, en son sein, ont pu avoir accès à la gestion de la chose publique sous Laurent-Désiré Kabila ont brillé par leur amateurisme. «Le soldat du peuple» avait fini par les disqualifier en disant qu’ils étaient «un conglomérat d’aventuriers» n’ayant rien de consistant à apporter à la lutte pour l’émancipation de nos populations. En dehors de ce «conglomérat d’aventuriers», le Congo (RD) compte parmi ses filles et fils de la diaspora des indifférents. » (J-P Mbelu)

    Notre comportement - du conformisme est un etat concu, voulu & impose par l’imperialisme, osi longtemps que ns fournirons ok1 pour chercher de le comprendre et prendre les mesures preventives approppriees nous demererions assujettis a vie, je suis entrain de faire une serie des lectures concernant les bazes de nos comportema, et viens de decouvrir comma ns sommes enfermes et enchaines dans le plus fond cellule, sommes des prisonier psykolojik, nos mouvema ds 7 prison sont limites par la longeur de la chaine cad suivant la volonte de nos bouro, boire, manger & faire les petits besoins et vous remarkerez ke tt c fait sans l’utilization de nos cervo-intellect. Ce kome Ya Ntesa a chante ‘tokoma ba sardine, mitu etikala na poto ‘ :

    « L’expérience démontre que dans nos territoires africains, l’opposition que certains éléments créent au nom de la démocratie, n’est pas souvent inspirée par le souci du bien général; la recherche de la gloriole et des intérêts personnels en est le principal, si pas l’unique mobile…….
    Des efforts sont aussi à faire pour la libération psychologique des populations. On constate chez beaucoup d’intellectuels, un certain conformisme dont on connaît les origines.
    Ce conformisme provient des pressions morales et des mesures de représailles qu’on a souvent exercées sur les intellectuels noirs. Il suffisait de dire la vérité pour que l’on fut vite taxé de révolutionnaire dangereux, xénophobe, meneur, élément à surveiller, etc.
    Ces manoeuvres d’intimidation et de corruption morale doivent prendre fin. Il nous faut de la véritable littérature et une presse libre dégageant l’opinion du peuple et non plus ces brochures de propagande et une presse muselée.» (Patrice Lumumba)


    Zumazuma

    Afandé tongo etani 02/02/2010 08:26:10
    KIAKU KIAKU KIAKU EEEEH, KIANGANI KIANGANI EEEEH,YA YO YA YOOOO EEEH, YA MONINGA, MONINGA AAAH.

    BATO YA MAYELE BATEKISI MBOKA NA BISO CONGOOOOO, TO ZANGI COURANT EEEH, TOZANGI COURANT EEE, BANA BA ZANGI KELASI EEEEH.

    TO SABOTER KANAMBEEEE, BA NDEKO NA BISO BAKOTI ZAMBAAAA, TO SABOTER KANAMBEEEEEE

    MAMPINGA YA CONGO BOLATAKI NDAYI PO NA EKOLOOOO, MABELE YA CONGO EZA PO NA BISO NIONSOOOO.

    TOKOLONGA BITUMBA PO CONGO EZA MABELE NA BISOOOO, YALA KELE YALA NFULU SI MABELE YA PAPA KIBANGU.

    noko Afandé Prof; tongo etani

    AR02 A tongo etani 02/02/2010 03:40:17
    Ref # "Tu es tellement BETE? UN imbecile sans stratégie oza kokoma kombo na yo na BUZOBA."

    Soigner language cher compatriote!

    Si vous vous battez virtuellement reellement pour l’instauration de la justice ainsi que les bonnes valeurs au Congo, je crois que votre comportement doevra etre sans equivoque.

    On ne peut pas a la fois taxer quelqu’un d’impoli pendant qu’on est incapable d’etre poli.

    C’est juste une question d’opinion alors ne laisse pas l’emotion l’emporter sur le bon sens car tu n’as pas le monopole de la compassion.

    AR02

    tongo etani 01/02/2010 22:36:56
    GEORGES FORREST, IL FAUT TOBOMA YE, BANA CONGO FORREST EST UN TINTIN AU CONGO, TO BOMA YEEE.

    TOLAMUKA BANA MBOKA YA CONGO, TOTELEMA NGWUI,

    BANA EKOLO CONGO TOBOMA KANAMBEEEEE, TOLOBA TOLOBA TEEE, TALA BA PASSEPORTS BIOMETRIQUES EZO SALAMA NA CONGO.

    BINO BOVANDI LOKOLA BA KIBOBA, WAPI CONGO YA BA KOKO NA BISOOOO?

    n,oko tongo etani

    Patience et de persévérance et d’esprit 01/02/2010 16:02:13
    Faire face à notre misère anthropologique nous exigera, entre autres, que son côté juridique soit approfondi. Il devient de plus en plus clair, en côtoyant Florence Hartmann, Carla Del Ponte, Delphine Abadie et le CADTM, que la guerre d’agression à laquelle notre pays résiste jusqu’à ce jour fait partie des «guerres secrètes de la politique et de la justice internationales». Elle est (et sera) longue et périlleuse. Mais un sursaut d’orgueil des résistants Congolais, Africains et autres transnationaux peut faire que les choses aillent vite. Même si, généralement, tout grand changement est moléculaire et exige que les luttants soient armés de courage, de patience et de persévérance et d’esprit de sacrifice. Et qu’ils doivent, constamment, dans un esprit de renoncement, de mort à soi, apprendre à passer le relais.

    J.-P. Mbelu

    lutte acharnée de la paresse intellectue 01/02/2010 15:51:56
    La culture de l’interdisciplinarité et/ou de la multidisciplinarité (transfrontalière) devrait, chez nous, mener une lutte acharnée contre la culture de la paresse intellectuelle. Il y a ici comme un appel à l’hybridité, au métissage des intelligences.


    J.-P. Mbelu

    @ JP Mbelu 01/02/2010 15:48:21
    "Mais quand nos partis politiques sont alimentaires et ne représentent que les membres de nos familles biologiques et quelques clients mangeurs, quand nos organisations de la société civile, infiltrées par les ONG servantes du capitalisme sauvage, ne sont que des caisses à fabriquer du pognon de la mendicité, quand les querelles inutiles sur la dernière marque des 4X4 commandés par les mipao au pays remplacent les débats fédérateurs des énergies positives indispensables à la refondation du pays, nous croyons rapidement en l’efficacité des sciences occultes. Il me semble qu’il y a, à ce point nommé, une question d’honnêteté et de sérieux à l’endroit de nous-mêmes. Nous nous mentons à nous-mêmes régulièrement. Comment voulons-nous qu’un pays où tout le monde veut être préso de quelque chose aille de l’avant ? " (JP Mbelu)


    Merci d’avoir touche la plaie, c la baze meme de notre probleme, la domination psykojik,kant la tete est en esclavage il fo meme poze 2 fois la kestion en ce ki concerne les comportements, il nous fo en 1er lieu de nous LIBERER de 7 esclavagisme mentale avant de penser a tt otre choze kar ns sommes reellema enfermes dans la derniere cellule de l’ignorance, ns avons les yeux mais ns ne voyons pas, ns avons les cervo mais ns ne komprenons rien, ns avons les oreils ns n’entendons ok1 son. La LIBERATION psychik et la kondition sine qua non de la restoration de ’integrite de la persone Kongolaize & ceci 7 un effort individuel kar on peut ossi opter de demeurer esclave a vie, il apparait c le choix de la majorite.


    DEBOUT KONGOLAIS:


    "L’expérience démontre que dans nos territoires africains, l’opposition que certains éléments créent au nom de la démocratie, n’est pas souvent inspirée par le souci du bien général; la recherche de la gloriole et des intérêts personnels en est le principal, si pas l’unique mobile.....

    Des efforts sont aussi à faire pour la libération psychologique des populations. On constate chez beaucoup d’intellectuels, un certain conformisme dont on connaît les origines.
    Ce conformisme provient des pressions morales et des mesures de représailles qu’on a souvent exercées sur les intellectuels noirs. Il suffisait de dire la vérité pour que l’on fut vite taxé de révolutionnaire dangereux, xénophobe, meneur, élément à surveiller, etc.
    Ces manoeuvres d’intimidation et de corruption morale doivent prendre fin. Il nous faut de la véritable littérature et une presse libre dégageant l’opinion du peuple et non plus ces brochures de propagande et une presse muselée.” (Patrice Lumumba)

    Zumazuma

    La mission de la diaspora ou la magie 01/02/2010 14:16:43
    La mission de la diaspora ou la magie de l’organisation transnationale et multifacétale

    Notre hypothèse : l’origine de la misère (crise ?) anthropologique congolaise étant transnationale et ayant plusieurs faces, sa conjuration devrait être transnationale et (complexe ?) multifacétale.

    Qu’est-ce que la diaspora congolaise a fait dans un passé très récent? Que fait-elle ? Que pourra-t-elle faire ? La question de la mission de la diaspora peut être abordée sous plusieurs angles : politique, juridique, économique, militaire et social. Sous ces différents aspects, le passé de la diaspora peut être approché. L’histoire immédiate de notre pays évoque l’implication de la diaspora dans la guerre dite « de libération » en 1997. Cette guerre qui a finalement dévoilé sa véritable face de guerre d’agression a conduit la diaspora congolaise à s’engager dans une aventure belliqueuse dont elle ne semblait pas maîtriser les tenants et les aboutissants. Les quelques opportunistes qui, en son sein, ont pu avoir accès à la gestion de la chose publique sous Laurent-Désiré Kabila ont brillé par leur amateurisme. «Le soldat du peuple» avait fini par les disqualifier en disant qu’ils étaient «un conglomérat d’aventuriers» n’ayant rien de consistant à apporter à la lutte pour l’émancipation de nos populations. En dehors de ce «conglomérat d’aventuriers», le Congo (RD) compte parmi ses filles et fils de la diaspora des indifférents. Ayant réussi à changer de nationalité ou étant sur la voie d’acquérir une autre nationalité, ces filles et fils ne s’intéressent pas outre-mesure au devenir collectif de leur pays. Fatigués par les histoires des guerres interminables qui sévissent dans cette partie de l’Afrique centrale, ils conseillent ceci : « Eloko wana, toteka yango, tokabola mbongo.» (Cette histoire-là, vendons-là et partageons-nous le prix de revient.) Dans cette dernière catégorie se rencontrent «les marchands de la terre congolaises». Ils vont à la rencontre des étrangers pour leur demander de soutenir leur accès aux hautes fonctions de l’Etat chez nous pour faciliter ce marché.

    En marge de ces filles et fils perdus, nous avons tous ces compatriotes qui, à la fin (ou au cours de chaque mois) soutiennent, à différents niveaux, les membres de familles restés au pays : deuil, école, université, santé, transport en commun, etc. sont les domaines où ces compatriotes interviennent régulièrement.

    D’autres compatriotes encore, membres de la société civile ou des partis politiques essaient, tant soit peu, de se réorganiser pour la refondation d’un autre Congo.

    Quelques remarques. Si nous mettons entre parenthèse «les aventuriers et les indifférents», nous pouvons soutenir que plusieurs compatriotes de la diaspora contribuent économiquement et politiquement à l’avènement d’un autre Congo. Il serait même établi que l’aide économique des Congolais(es) de la diaspora dépasse de loin les sommes que l’Occident accorde à notre pays comme aide au développement.

    Mais comment se fait-il que malgré cette aide, notre pays n’arrive pas à rompre le cycle infernal de la misère de nos populations ? Comment cette aide est-elle accordée ? A quoi sert-elle ? Les Congolais(es) de l’extérieur qui aident ne sont pas aux affaires. Cette aide n’est pas, à 70%, investie dans des entreprises de production. Elle est dépensée pour la nourriture, la boisson, les médicaments, les mariages, etc., les salaires au pays n’étant pas régulièrement versé et le chômage touchant plus 90% de la population. Elle est, prioritairement, une aide à la consommation. Souvent, elle est transférée par les banques étrangères et dispensée individuellement.

    De tout ce qui précède, il appert qu’il y a des défis à relever : fédérer les forces congolaises de la diaspora qui croient dans le changement et les inciter à travailler en synergie entre elles et avec celles restées au pays ; créer (de l’argent) une ou des banques congolaises de la diaspora et entreprendre des investissements collectifs dans les secteurs productifs au pays ; entretenir des médias alternatifs, etc. Des tâches qui incombent aux ascètes du provisoire Congolais (un leadership collectif) et à leurs alliés, eu égard au caractère transnational de la misère anthropologique congolaise. Il y a, à ce point nommé, un travail de discernement à abattre en permanence pour identifier, avec les alliés transnationaux, les Acteurs majeurs agissant dans l’ombre et les Acteurs apparents qui sont continuellement sur le devant de la scène. (Lire J.-P. Badidike, Guerre et droits de l’homme en République Démocratique du Congo. Regard du Groupe Justice et Libération, Paris, L’Harmattan, 2009, B. Tunga dia Lutete, La crise des grands Lacs. Analyse et pistes de règlement, Paris, L’Harmattan, 2010)

    Forte de son expérience dans les pays étrangers (et surtout Occidentaux et Latino-américains), la diaspora congolaise devrait s’inspirer de l’expérience des autres. Les prêtres et les chrétiens Congolais auraient beaucoup à apprendre de la théologie de la libération et de la contribution des communautés ecclésiales vivantes à la promotion de la dignité humaine (en Amérique Latine par exemple). Des communautés ecclésiales vivantes bien structurées et bien organisées constitueraient un fer de lance dans la lutte contre l’usage instrumental de la religion contre les faibles (facilement assimilés aux sorciers) et pour le développement humain intégral.(Lire C.Boff et J. Pixley, Les pauvres : choix prioritaire, Paris, Cerf, 1990) L’organisation des forces capitalistes donne, elle aussi, à penser. Comment font-elles ?

    La semaine dernière, un article publié sur le site de Michel Collon et intitulé "Bidelberg de tous les pays, unissez-vous" notait que le monde est dirigé par 200 sociétés et géré par des réseaux très bien organisé des gens qui se connaissent et se rencontrent. Quel est leur objectif ? «Propager le «libre marché» et contrer toute opposition par des moyens légaux ou tordus.» De quand date leur première rencontre et qui sont-ils ? L’auteur de cet article, recourant aux sources dignes de foi indique que « (…) les hommes les plus puissants du monde se sont rencontrés pour la première fois» à Oosterbeek, aux Pays-Bas [il y a plus de cinquante ans], «ont débattu de l’avenir du monde», et ont décidé de se rencontrer chaque année en secret. Ils se sont appelés eux-mêmes le Groupe Bilderberg, dont les membres représentent le gratin des élites du pouvoir mondial, venues généralement d’Amérique, du Canada et de l’Europe occidentale. Ils portent des noms familiers comme David Rockefeller, Henry Kissinger, Bill Clinton, Gordon Brown, Angela Merkel, Alan Greenspan, Ben Bernanke, Larry Summers, Tim Geithner, Lloyd Blankfein, George Soros, Donald Rumsfeld, Rupert Murdoch, d’autres chefs d’État, des sénateurs influents, des membres du Congrès et des parlementaires, des huiles du Pentagone et de l’Otan, des membres des monarchies européennes, des gens des médias triés sur le volet et d’autres personnes, invitées – comme si de rien n’était, par de simples notes, comme Barack Obama et ses collaborateurs les plus importants.»

    Que font-ils pour que le monde et ses dirigeants politiques leur soient soumis ?

    L’auteur répond : «Les liens de famille, d’éducation et d’affaires – avec l’État en tant que «médiateur» – ont créé ce qui est devenu aujourd’hui un réseau international mettant en rapport les classes dirigeantes des États capitalistes les plus puissants. Voilà pourquoi ils ont un Groupe Bilderberg, c’est l’endroit où les magnats des affaires, la classe politique, les médias sélectionnés et les universitaires peuvent se rencontrer et formuler les stratégies et les tactiques nécessaires dans un monde où les communications, aujourd’hui, se font pour ainsi dire de façon instantanée.» Et l’auteur conclut son article en posant cette question : «Qui a besoin des «illuminati», quand nous avons tout ce déploiement ligué contre nous ?»

    La magie de l’organisation transnationale est plus efficace que celles des sciences occultes. D’ailleurs ces dernières y recourent. La nôtre devrait inclure la montée de la résistance africaine et mondiale aux «nouveaux maîtres du monde». (Lire J. ZIGLER, Les nouveaux maître du monde et ceux qui leur résistent, Paris, Fayard, 2002) Mais quand nos partis politiques sont alimentaires et ne représentent que les membres de nos familles biologiques et quelques clients mangeurs, quand nos organisations de la société civile, infiltrées par les ONG servantes du capitalisme sauvage, ne sont que des caisses à fabriquer du pognon de la mendicité, quand les querelles inutiles sur la dernière marque des 4X4 commandés par les mipao au pays remplacent les débats fédérateurs des énergies positives indispensables à la refondation du pays, nous croyons rapidement en l’efficacité des sciences occultes. Il me semble qu’il y a, à ce point nommé, une question d’honnêteté et de sérieux à l’endroit de nous-mêmes. Nous nous mentons à nous-mêmes régulièrement. Comment voulons-nous qu’un pays où tout le monde veut être préso de quelque chose aille de l’avant ?

    Nos critiques du capitalisme sauvage ne devraient pas nous dispenser d’apprendre des méthodes et des moyens auxquels il recourt afin qu’il règne en nous et sur nous ad vitam aeternam.

    La culture de l’interdisciplinarité et/ou de la multidisciplinarité (transfrontalière) devrait, chez nous, mener une lutte acharnée contre la culture de la paresse intellectuelle. Il y a ici comme un appel à l’hybridité, au métissage des intelligences.

    Faire face à notre misère anthropologique nous exigera, entre autres, que son côté juridique soit approfondi. Il devient de plus en plus clair, en côtoyant Florence Hartmann, Carla Del Ponte, Delphine Abadie et le CADTM, que la guerre d’agression à laquelle notre pays résiste jusqu’à ce jour fait partie des «guerres secrètes de la politique et de la justice internationales». Elle est (et sera) longue et périlleuse. Mais un sursaut d’orgueil des résistants Congolais, Africains et autres transnationaux peut faire que les choses aillent vite. Même si, généralement, tout grand changement est moléculaire et exige que les luttants soient armés de courage, de patience et de persévérance et d’esprit de sacrifice. Et qu’ils doivent, constamment, dans un esprit de renoncement, de mort à soi, apprendre à passer le relais.

    J.-P. Mbelu
    © Congoindépendant 2003-2010

    MAMBO 01/02/2010 14:15:44
    JE LE CONFIRME QU’IL Y A EU SEULEMENT UN (1) SEUL ET
    UNIQUE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU CONGO AU NOM DE LAURENT DESIRE KABILA.
    LE RESTE SONT DE FAUX COPIE MADE IN RWANDA.

    tongo etani 01/02/2010 14:11:09
    Ya solo,

    Ba Rwandais tutsis, bakanisaki toza ba DURU, ba yumas, lelo oyo, bana kin bo kanga KANAMBWA nba ba zoba ba mela DIAMBA neti l’APHASIQUE MUZITO, voleur du CONGO, BOBETA BANGO MASSASSI SURTOUT LE FAIBLARD MUZITO, UN IMBECIOLE DROGUEEEE.

    Totelema po na MBOKA NA BISO, bo boma ba BELGES NIONSO OYO BAYE NA MBOKA NA BISO

    noko prof.tongo etani

    tongo etani 01/02/2010 13:48:45
    Nous devons être UNIS pour défendre notre pays, MUZURI SANA, ku sema na ba nduku wetu , na kivu, kisangani, mina sema VERITEEEE, nakoti na kikongo ya leta: BUALA KONGO KELE BUALA NA BETO, BETO BA NKANKA YA BUALA YA BETO, BETO TELEMA, Ba nkakanka na beto nzonza beto nakoti lingala MINDELE NDOMBE BAYE PO NA KOBOMA BISO, TOZALI KOLOBA PE KO NGANGA NA NGONGA OYO BANDEKO NA BISO BAZA VIOLER NA MBUJI MAYI, GOMAZ, BUKAVU, KISASA.

    BISO TOZO KOMA MBOKA NA BISO ATA KISASA EKOMA MBOKA, COURANT NA MAYI EZA TEEE, eza mawa surtout biso totangaki na université ya CONGO tomona mwinda na mayi eza lisusu téé, bala bala MOBULU, ba ndeko na biso bazolanda DOLLLARS po bazala DANZE na QUARTIER, to opusa MOTUKA MOTUKA EZO PELA TEEEE.

    ELECTIONS EZA TEEEE PO BISO TOZOBUNDA, SOKI BOZANGI MAKASI YA BITUMBA, BOZALA NA SIMA BOTIKA BISO TOBUNDA PO NAB MBOKA YA BA KOKO NA BISO.

    SOKI YO OMONI KE KOKO NA YO AKUFA AZO MERITER BA BUNDELA YE TEEE, TIKA BISO BANA YA BA KOKO NA BISO TOTELEMAZ NGWIIII PONA MBOKA OYO BA KUNDA MITOLO NA BISO.

    BANA NKAZI NA NGA FIFI, KOKO, LILI, ANNIE, FLORE, NA CATHY NA USA, noko na bino ndenge boyebi aza MBINGA azo bunda pona BINO NIONSO, noko AZO BUNDELA MBOKA NA BINO, TOKOSUKOLA MBOKA WANA EKO VIDER TEEEE

    Prof. tongo etani

    tongo etani 01/02/2010 13:31:18
    MABELE OYO TOZO BUNDA EZA MABELE YA BA MAMANS NA BISO, soki tolobi MABELE eza na CORRELATION na MABELE oyo tomela na bo muana, mabele oyo tomela eza mabele ya ba mamans na biso, biso bana miké tomela mabélé ya ba mamans na biso, ba mamans na biso oyo ba bota tééé, biso bana miké tozalaki kotala bango , ntangu ba kendeke na nzéla kati po ba yaya ba fina bango miliki ya maBele etondi, soki balongoli miliki wana tééé maman akozua problème po na santé na yéééé.

    Nga noko tongo nazalaki kolanda makambo ya MBOKA, batu yo SOKOTO bakomi ba LACHES, biso ba CONGOLAIS soki ba beti nga LIKOFI, nga pe NAZONGISA NA KIBOTA, KOSUA, KOLINGAMA po MAKAMBO OYO EZA MAKAMBO YA MBOKA.

    BILANGA NA BISIO TOZA NA POSA NA BISO(noko tongo etani aza GURBAS na BA CAMONS ya bo muana aazua na MINUIT, sorodiongo tongo etani, véritable DONKI na NKOOOOOO!!!

    Bandeko na biso bazo kufa, bazo violer bango, bakomi ko violer bana mibali, bino kaka komela MONGONZO ya PRIMUS NA SKOL, MBOKA EZO DIEEE na misu na bino, makasi na bino eza na kei na EGLISE po na papa PASTEUR

    BIZOBA ZOBA OYO EWUTI WAPI?

    BALOKA BISOOOOO? NA NANI??????

    Jaynet,bosco tanganda, kanambé, tango faible, peter karim, kengo wa dondo, bin karubi, bin niama ya zamba etcccdc

    LOKOLA BAYEBI LINGALA BAZA BA NDEKO NA BISO??????

    OYO LIBOMA TO BALOKA BISO PO NA DOLLARS, TO OTEKA MBOKA YA BA KOKO NA BISO PO TOLELA FETI? TOLELA KOMIMONANA, BATU BATALA BISO, TO A KITOKO, BANA MIKE BAZO SEPELA NA BEAUTEEE; MBOKA EZO DIEEE, NA BUZOBA NA BISO.

    JALOUSIE, BUZOBA, OLINGI TE MONINGA A ZUA MUA MOKE, OZIO KENDE NA EGLISE NA MOTEMA LI NKUNDU, NZAMBE KUTU AYEBI YO TEEE, MOTEMA MABEEE, ZOBA QUI S’IGNORE, ZOBATUM AZO TEKA MBOKA YA BA KOKO NA YE PO NA DOLLLARS, LOBI NA EGLISE AKOYA NA BIBLE PO A NDENDAAAAA


    noko Prof;tongo etani aza na mua nkanda

    tongo etani 01/02/2010 12:35:43
    Nous sommes en deuil,
    Décès d’un proche.
    Douleur, affliction éprouvée à la suite du décès de qqn: la pays est en deuil, il pleure ses morts.

    Nous devons VENGER NOS MORTS, bandeko na biso bakufi mingi na kivu na ba SALITE ya ba VIOLS biso bana TOYEBAKI BA VIOLS TEEE.

    Tozalaki kotia LITOYI, soki muasi ya pembe to ya muindou tout, alingi te tozalaki koluka ata de MUKUSE to DEMULAYI, makasi na biso EZALAKI LISUUUUUUU pe ko NDENDA.

    Lelo biso ba gurbas na ba camons mais timides devant bana basi ba RWANDAIS BA MEMELI BISO BA VIOLS.

    BANA KIN BOLAMUKA, ndenge baloba na ba NKA: "place VENDOME EKOTIKALA YA MINDELE" biso bana kin oyo tobotama na kin, ROND POINT MANDELA EKOTIKELA NA CONGOOOOO, toza na posa ya YESU TEEE NA MINUTE OYO.

    BA BOMI BISO BA VIOLER BA MAMANS NA BISO, ba rwandais baza kuna, tokoboma bango tout:

    BOSCO NTANGANDA
    HYPPO ZOBA KANAMBE, JAYNET BOTIELA NGA YE NA PEMBENI
    TANGO FAIBLE
    PETER KARIM
    RUBERWA
    NZANGA MOBUTU pe akoma RWANDAIS zoba ya nzanga
    KENGO WA DONDO
    MOKOLO
    KIAKWAMA

    TOKOBOMA BANGO NIONSO NA PONT GABY

    BANA BASI KAKA KOVO TO MOKOKOLI SURTOUT NA NDUMBA COLETTE TSHOMBA 5ZILETTI YA MOKOKOLI NA YE EZOZELAAAAA)

    noko Prof; tongo etani

    Nvidi - Mukulu à KEMET 01/02/2010 02:37:19
    Kabila doit se réjouir tout les jours d’avoir des ennemis aussi peu inspirés, aussi médiocres et faibles!
    LOL!....QUI EST CE KABILA DONT TU PARLES?
    mOI ETANT QUE KONGOLAIS, KABILA N´EST QUE FEU LAURENT - DESIRE - KABILA.
    L´IDIOT DONT DU FAIT ALUSION, REPOND AU NOM DE KANAMBE - HYPPOLITE - CHRISTOPHER - KAZEMBEREBE
    FILS BIOLOGIQUE D´UN RWANDAIS QUI S´APPELAIS ADRIEN - CRHISTOPHER - KANAMBE ET DE MAMAN MARCELINE(Une Rwandaise TUTSI).
    L´IMPOSTEUR NATIONAL,NE TRAVI PASOUR LES KONGOLAIS, C´EST UN MANOEUVRE PEON DE KAGAME ET KAGAME TRAVAIL POUR LES MULTINATIONALES ENTREPRISES, A CAUSE DE SES MENSONGES, NOUS AVONS PERDU PLUS DE SIXMILLIONS DE VIES QUI POUVAIENT SERVIR POUR LA LIBERATION ET LE DEVELLOPEMENT DE NOTRE BEAUPAYS.
    NOTRE LUTTE EST NOBLE .
    HASTA LA LIBERACION TOTAL DE NUESTRAS TIERRAS
    ET FOUDRE A KANAMBE HORS ETAT DE NUIR .
    SOKI OZALI NA MATOYI YA KOYOKA , YOKA.
    BOSOLO EKOTIKALA KAKA BOSOLO.
    S´il te plaît Kemet Respect na Tongo-Etani Ndeko au cas contraire oko ningisa mayi ya Farata eko pesa solo ya mabe.
    Benda bilili.

    Nvidi - Mukulu







    tongo etani na ZOBA K£M£T 31/01/2010 23:10:00
    Tu es tellement BETE? UN imbecile sans stratégie oza kokoma kombo na yo na BUZOBA.

    kolomabele na jc babeti yo na ba arguments, tu essayes de te dissimuler po OSUMBA BUZOBA NA YOOO, NA NDIMAKI TEEEE QUE OZA ZOBA YA NIVEAU OYO KEMET CHRISTIAN, NA KOTINDA BA PETITS BA BETA YO NIAMA RWANDAIS.

    KEMET C’EST UN RWANDAIS INFILTRE, BA PETITS BO BETA YEEE

    Prof.tongo etani

    T€M€K 31/01/2010 21:12:56
    Pr tongoetani:

    9 ans et toujours la meme ranguène!!!!
    Exactement les memes phrases, les memes mensonges, la meme strtégie de défaite!

    Y a-t-il un opposant courageux, qui osera avoir une idée novatrice pour vous emmener au pouvoir?!
    J’en doute....
    Kabila doit se réjouir tout les jours d’avoir des ennemis aussi peu inspirés, aussi médiocres et faibles!

    tongo etani 31/01/2010 19:33:22
    Nous devons libérer notre pauvre pays ENGLUE avec des RWANDAIS, BURUNDAIS qui s’amusent à nous corrompre dans notre pauvre pays de nos mamans.

    Nous allons tous LIBERER notre pays et mettre en prison et tuer tous les Congolais INGRATS et VOLEURS de l’amour de notre patrie.

    Tozo libérer mboka na biso, ba ndeko na biso oyo ba ye na distraction ya koteka mboka koboma biso ko violer bana na biso ya basi ya mike, biso toza wana po na MAKOFIII

    Prof; tongo etani

    tongo etani a lu"congolais linga mboka" 31/01/2010 17:35:32
    «Nzambe aponi yo !»


    Ainsi donc, Moussa Dadis Camara, le bouillant chef de la junte militaire qui dirige la Guinée depuis le 23 décembre 2008, a jeté l’éponge. Dans une déclaration faite, le 17 janvier, à Ouagadougou, au Burkina Faso, il a appelé les Guinéens à soutenir le président ad intérim, le général Sékouba Konaté.

    Méconnaissable, physiquement diminué depuis la tentative d’assassinat dont il a été victime, «Dadis» qui se considérait comme étant «l’élu de Dieu pour diriger son pays» a mis en veilleuse ses ambitions présidentielles. Il privilégie désormais sa santé. L’homme a, en effet, besoin d’une longue convalescence.

    Mais où était alors passée la «main divine»?

    Dadis n’est pas le premier satrape africain à croire que son pouvoir lui venait des «mannes célestes». En République très démocratique du Congo, le chant «Nzambe aponi yo» littéralement, «Dieu t’a choisi», - entonné chaque fois qu’un parent ou ami gravit les marches du pouvoir - est en passe de supplanter l’hymne national.

    Selon mon ami qui sait tout sur tout et tout sur rien, lors de l’ investiture du «raïs», alias la «haute hiérarchie», il s’est trouvé des partisans pour entonner à sa gloire la chanson fétiche pour dire que «tout pouvoir vient de Dieu».

    A en croire mon ami, tout pouvoir ne viendrait pas de Dieu. Quel blasphème pour les millions de chrétiens du Congo très démocratique! Selon lui, le «prince des ténèbres» a aussi ses adeptes auxquels il donne un certain pouvoir. Problème : le prix à payer est souvent très élevé. «Avec lui, c’est du donnant-donnant», dit mon ami.

    Selon mon ami, le «prince des ténèbres» aurait réclamé, à Dadis, 157 âmes. Pas moins. Et ce, en guise de «sacrifice». A Kabila, il aurait carrément doublé la mise avec 300 adeptes de Bundu dia Kongo.

    Rien n’échappe à mon ami qui sait tout sur tout et tout sur rien, à Kinshasa – lez – immondices. Une parcelle sur deux, soutient-il, abrite un «Binzambi-nzambi» (une église de réveil) et dans la troisième trône un féticheur. Nombreux sont, selon lui, les Kinois qui n’hésitent pas à passer d’une parcelle à l’autre. Et parfois, dans le sens inverse. Il semble que la voie des ténèbres est le chemin le plus court pour parvenir au succès. Pourvu que retentisse : «Nzambe aponi yo… ».

    Jacky Mopipi
    © Congoindépendant 2003-2010


    tongo etani na leki na ye NVIDI MUKULU 31/01/2010 15:40:27
    Ba LOSAKO na VERITABLE CONBATTANT YA KONGO, nayebisa ba petits que KOMBO YA MBOKA EZALI KONGO et non CONGO, tolobaka KEBA et non CEBA, ba belges moto ba changeaki kombo ya KONGO na CONGO, lokola biso to ndimaki CONGO yango tolanda BUZOBA OYO ya mALANDA NGULU DES BELGES.

    Je reviens sur le site congomikili eza mawa komona MUANA YA PAPA NA BISO GENERAL TSHIKEVA akoma na niveau ya ba SEMBA BILOKOTA YA BA RWANDAIS, TSHIKEVA WANA ALIAKI NKUBA YA BA COMBATTANTS YA LONDRES YE NA MASTA NA YE MAITRE FRANK, NKUTU BA PETITS MESO MBUAKI BA INTERVENAKI TEEE, PO BANGO BAZA FIN, toyebisaki bango bazala calmes, mobulu téééé, ba meso buaki baza na DICIPILINI ya koleka, ba petits ba poils etelemaki po na bitumba, makuanza ebimi po nastresse ya bitumba, toyebisaki ba petits, à CHACUN SON TOUR, bozéla mbala ya sima...

    THIKEVA lokolo na ye ezuaki dérangement BALIAKI ETATOLI YA SOMO? nga noko naza NGURBAS nA BA CAMONS YA BO MUANA, MUKUA MOKO, NALELA BITUMBAAAA FORT.


    TOSUAKI BANGO NA ZOLO, HEURE BAKUEYAKI NA KOSENGA PARDON BAZUAKI BA COUP DE GENOU TOLANDAKI BANGO NA SEEE BA CATCHS TO NGUBAKI BANGO NA SYSTEME YA NIOKA KAKA MUA BA COUP YA DIMI NATOLO PE NA MIMPAZI SIMA TOLINGAKI BANGO NA BA COUPS NA KINGO.

    Ba komi ko changer discours na bango, ba mituka na bango na ba biens mosusu ekoma PUTULU.

    Nanu ba changer discours vrai téééé, toooo ZELA

    Afandé noko, muyomba, nguatshi, kwiya, manseba oncle Prof.tongo etani

    Sylvain 31/01/2010 14:41:06
    KEMET
    Un des 5chantiers:Education
    Quelles sont les réformes opérées dans l’enseignement primaire,secondaire,supérieur et universitaire par le plan de Joka?Y a t il encore en RDC l’enseignement professionnel?
    Pourquoi le niveau de notre enseignement en général a t il baissé?
    Quel est le pourcentage reservé à l’éducation par rapport au budget global des 5 chantiers?
    J’attends toujours une réponse sur l’arme(spécialité) de Kabila
    Abstenez vous à me répondre si vous n’avez aucune réponse.
    Dans une démarche intellectuelle,seule l’excellence compte(polémique reservée aux...)
    N’oubliez pas que le premier sujet de notre débat sera axé sur la sécurité nationale(intrus s’abstenir)

    Nvidi - Mukulu 31/01/2010 05:08:52
    Toi Kanambe,
    tu continue à nous humilier, tu continues à nous faire retourner en arrière devant nos adversaires, et ceux qui nous haïssent intensément ont pillé pour eux mêmes notre Beau Pays.
    Tu livres nos frères au front des guerres affamé sans salaires comme des moutons, comme quelque chose à dévorer, tu as vendu le Kivu, tu nous a mis comme un approbre pour nos voisins, comme une moquerie et une raillerie pour ceux qui sont autour de nous, tout au long du jour nos humiliations sont devant nous, a cause d´une richesse naturelle qui appartiens a nous, et la honte de nos visages nous ont couverts, a cause de ta vangeance envers le Feu MuzéeLDK envouter.
    Eveil toi peuple Kongolais!....Pourqoui continues-tu à dormir,
    ô Papa KIMBANGU, reveille toi Papa, Lève toi à notre aide et rachète-nous à cause de ta bonté du Couer.
    Tes Oeuvres ont trait à un roi.
    Que ma langue soit le stylet d´un copiste habile.
    Papa Kimbangu est pour nous Kongolais, un Refuge et une force, un secours qui est facile à trouver durant les détresses.
    C´est pourqoui nous ne craindrons pas, même si la terre change et si les montagnes chancellent au coeur de la mer immense; même si ses eaux s´agitent et écument.
    LIBERONS LA RDKongo mes frères et Souers.
    Mbote na ba mamans: Elonga, Ma Mbo, Olivia et autres Tolemba te na Etumba oyo, Elonga ezali, Bakala te.
    Nvidi-Mukulu(Pongi esila na miso po na Kongo et nos familles)

    Nvidi - Mukulu à Tongo - Etani 31/01/2010 04:18:25
    Yaya,
    Nous avons un serieux Problème de CRISE IDENTITAIRE, le Muzée Envouter a memela biso Problème moko trop grâve .
    Avoir un imposteur avec une fausse identité á la Tête de Nôtre Pays, chose innacceptable ; Mais nos Propres frères sont devenu partisans de l´imposture pona ba $ yaya , aussi longtemps nos enfants sont trompés, ils apprennent une fausse histoire du Kongo.
    ¿ Qui est Monsieur ADRIEN-CHRISTOPHER-KANAMBE ?
    (Papa biologique de Kanambe-christopher alias JOSEPH-Kbl)
    ¿Qui est MAMAN MARCELINE ?
    (Maman biologique de Kanambe , Une Rwandaise)
    ¿Existe-t-il un village qui s´appel EWABORA au KONGO?
    (NON)
    Le 16 Janvier 2001 Une certaine femme au nom de MASHAKO-MAMBO, qui fût travailleur au clinique Ngaliema; detiens des Preuves qui poura nous donner la lumière sur le montage de l´assassinat du feu Muzée Laurent - désiré - Kabila, l´administration BUSH ammena cette femme aux Etats unis d´Amérque ainsi qu´a toute sa famille selon la declation de Monsieur Leonad - Mulopwe.
    Selon lui confirme que Feu Muzée Envouté fût empoissoner et non assassiner aussi longtemps plus de cinquante innoncents crèvent au prison de Makala et d´autres abbatus sans motifs rien que pour tromper l´oeil du patriote.
    Je demande a Monsieur KUDURA - KASONGO de rectifier ces erreures, il a induit tout les Kongolais en erreure ainsi que la communauté internationale entière, Aujourdh´hui la vërité est là, nous demandons la liberté de tous les prisonniers innoncents qui se trouve au Prisson de Makala pe basenga pardon na b´etudients Kongolais ndenge ba kosi bango que kanambe est Kongolais en suite Jumeau de Jaynet, si vraiment ils le sont, ba prouver yango avec Preuve ya ADN wana biso nde toko senga bango Pardon.
    Oui c´est vrai que Papa Muzée tua le Père Biologique de Kanambe, Monsieur Adrien - Kanambe - Christopher un Rwandais, Kanambe dans lui a cette aine dans lui envers le Peuple Kongolais, yango nde aye n´esprit ya ko dechirer RDKongo, soki to sikoli mboka te bandeko , LE PIRE VIENDRA avec KANAMBE.
    En ce monent la RDKongo est le 187 pays le plus Pauvre du Monde donc tozali avant le dernier, soki to lali pongi na buzoba ya kolandaka ba slogants ya buzoba ya CINQ CHANTIERS !....Ekozala na mokolo toko tunana po tokokoma lokola Palestine.
    Nako beta Nsete en ce qui Concerne Journaliste eye ya Nzala azali lokola moto ya malade na Kin(www.Congomikili.com)Un certain Tchekele-pete, a se contrôler po septième colone esi e reperaki ye alingaki azwa Nkuba na bigogo mis ba monaki ye na santé ya Malade ba simbaki ye te.
    To pesi ye mis en garde depuis Mikili, akeba na ko salaka ba campagne ya ba chantiers eye ezanga mutu na makolo.
    Mboka ezali ko tekama malembe malembe, Katanga etekami, situation ya Kivu ezali incontrolable mais ye na ba mpoti na miso azali kosala pub ya Kanambwa pe ko critiquer baye bazali ko salisa ba familles na mua moke eye tozwaka awa.
    Nos familles bazali ko futa mayi na courant alors que mayi na courant ezalaka lisusu te, wapi alors ba chantiers yango ? po vie yango wana MAYI,COURANT,TRANSPORT,SALAIRES DIGNE,INFRASTRUCTURES.
    Wana nde cinq chantiers ya solo.
    JE REMERCIE DE TOUT COEUR A MON FRÈRE LIBITA - LIBONGO- EBOKATU-MAENDA TU NA MOSALA MONENE ASALI SAMEDI TRENTE JANVIER DEUX MIL DIX.

    Nvidi - Mukulu









    AFANDE TONGO ETANI 30/01/2010 22:35:03
    Mboka ya ba koko na biso eza na MABOKO ya ba AVEN TURIERS oyo tokoboma BANGO TOUT à commencer par KENGO RWANDAIS DONDO DE MERDE.

    Nous allons relever la tête, nous sommes des CONGOLAIS, bo diééé EGLISE LOBI BABA YANGUI na MAMAN YANGU baza na CONGO, tolamuka, TOKOLALA TIII WAPI?????


    DOUNIA YA CONGO SIYO SINGEEEEE, SIYO SINGEEEEEEE.

    NOTRE PAYS, c’est le pays de nos ANCETRES, même le DIEU là est AU COURANT DE NOTRE PAYS.

    MBOKA NA BISO DOUNIA YA BISOOOOO, DOUNIA YA BA MAMAN NA BISOOOO

    AFANDE noko tongo etani

    tongo etani 30/01/2010 21:56:31
    Nous devons tous avoir HONTE d’êtres des imbeciles qui ont trahi leur pays , la terre de nos mamans, de nos aïeux, comment voulez-vous accepter que les IMBECILES TUTSIS EXTREMISTES RWANDAIS SOIENT A LA TETE DE NOTRE PAUVRE PAYS?

    Nous Congolais de sang, nous devons nous révolter et bouter DEHORS LE CONGLOMERAT D’AVENTURIERS ET ARRETER CHRISTOPHER KANAMBE AVEC SA SOEUR PRIX NOBEL DE LA MOCHETE JAYNET KANAMBE.

    Ba CONGOLAIS BALOKA BISO TO NINI?????KO ACCEPTER BUZOBA OYO NA MBOKA YA BA KOKO NA BISOOO? TOKOMA ENVOUTER?????

    noko Prof.tongo etani

    tongo etani à NVIDI MUKULU 30/01/2010 19:49:48
    Kobanga te leki na nga, bango tout, heure bako pakata bangu, ba ndaku ba l’ar nionso ekotikala na mboka.

    TOKOBOMA BANGO TOUT NA PONT GABI, BANA BASI YA CALECON PETE PO NA BA RWANDAIS NA BA MIYIBIS BAKOZUA KAKA KOVO TO MOKOKOLI eko banda na OLIVE LEMBE AKIMA LIBALA YA NKUBA OYO BAZOLEISA YE NA GORILLE WANA AKIMA TEEE ZILETTI NA YE PONA MOKOKOLI EZOZELA.

    noko Prof.tongo etani

    Nvidi - Mukulu à lu 30/01/2010 17:59:57
    Selon le sénateur Mokonda Bonza:

    "La RD Congo est devenue un paradis fiscal"



    Le sénateur Florentin Mokonda Bonza. Photo d’archives.

    Président de la Convention des démocrates chrétiens (CDC), le sénateur Florentin Mokonda Bonza a fait cette déclaration à la presse lors d’une cérémonie d’échange des vœux organisée à Kinshasa avec les cadres et membres de son parti.

    " Je ne cite pas des noms. Je vous dis tout simplement, si vous voyez qu’il y a plusieurs buildings qui se construisent, d’où vient l’argent? ", s’est interrogé ce membre de la Chambre qui a manifestement décidé d’ouvrir les hostilités en clamant tout haut ce que nombre de ses pairs préfèrent murmurer tout bas.

    En tous cas, le Tout-Kinshasa parle de l’étonnant "boom immobilier" sans précédent auquel on assiste dans la capiitale mais aussi à Lubumbashi en particulier. Des immeubles à plusieurs étages poussent comme des champignons. Les hôtels, les appartements et les villas ne se comptent plus aux quatre coins de la capitale. Plus inquétant, plusieurs banques commerciales aux noms pittoresques ont ouvert des représentations dans un pays où l’épargne est rarissime faute de pouvoir d’achat. Un pays considéré par ailleurs "à haut risque" pour tous les investisseurs soucieux d’une certaine éthique. Comment ne pas, dès lors, se poser des questions sur l’origine de ces "investissements"?

    Pour le sénateur Mokonda Bonza les faits sont là : " Le Congo est aujourd’hui une terre qui accueille tous les mafieux, qui viennent pour blanchir des fortunes qu’ils ont été acquises illégalement ailleurs. Cela ne se fait pas dans d’autres pays ". Et d’ajouter : " La mafia peut venir de l’extérieur tout comme elle peut être organisée localement ".

    Réseaux mafieux

    Pour Mokonda, les membres des réseaux mafieux disposent d’une masse d’argent liquide qui leur permet de construire des immeubles à plusieurs étages. Cette masse d’argent, selon lui, proviendraient des opérations illicites dont le trafic de drogue.

    A en croire Mokonda, ces "réseaux" écoulent cet "argent sale" dans des "paradis fiscaux" comme la RD Congo pour la bonne et simple raison qu’ en Europe et aux Etats-Unis, il n’est plus possible d’ouvrir un compte "et placer par exemple 10 mille ou 20 mille dollars, si vous ne donnez pas des détails, des précisions sur la provenance ". Et de conclure : " Le Congo est devenu une sorte de paradis fiscal ".

    Depuis plus d’une décennie, la capitale congolaise est envahie par des "hommes d’affaires" indo-pakistanais et libanais. Ils évoluent dans les secteurs de l’alimentation, le "commerce général" et la banque. "La société Congo-Futur, très proche de la famille Kabila, n’a jamais publié le moindre bilan de ses comptes, commente un économiste kinois. Comment peut-on expliquer que cette compagnie ait pu construire une dizaine d’immeubles en l’espace de deux ans sans financement bancaire local ou extérieur? D’où vient cet argent?"

    "L’argent sale"

    Dans une lettre récente adressée au secrétaire exécutif de la cellule nationale des renseignements financiers à Banque centrale du Congo, Leny Ilondo et Nioni Masela, respectivement président et secrétaire générale adjointe de l’Ong "SOS Kinshasa" écrivaient notamment : " Nous avons l’avantage de vous transmettre une copie de notre lettre ouverte publiée dans la presse locale relative aux missions dévolues à votre institution dans la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent dans notre espace économique. Les évidences de spoliation des biens fonciers du domaine public de l’Etat ne sont plus à démonter. Nous ne pouvons pas comprendre que des promoteurs immobiliers, pour la plupart étrangers, continuent à spolier les espaces du domaine public de l’Etat réservés à l’école publique. (...)."

    Et de poursuivre: " (...), nous sommes surpris, tout comme le reste des kinois, par la vitesse avec laquelle les promoteurs immobiliers érigent des immeubles en hauteur dont les coûts d’investissement dépassent généralement trois millions de dollars américains le building. Ces dépenses ne sont pas couvertes par des prêts bancaires octroyés par le système financier congolais, ni par les banques de développement régionale, ni par un organisme de financement approprié au niveau international tel Shelter Afrique ou la Société Financière Internationale. Nous sommes en droit de nous poser des questions sur les origines financières de ces millions de dollars. (...)."

    Important 30/01/2010 14:59:28
    http://www.youtube.com/watch?v=SfRoPKUqU0g&feature=related

    http://www.youtube.com/watch?v=hcEI23H0rOY

    tongo etani 30/01/2010 14:55:53
    Cinquième colonne, eza pona mboka na biso, soki biso to telemi tééé, moto moko okoya kobunda pona biso.

    Ba ndeko na biso ba bomi bango, ba mamans basali SALITE (viols) na ba mamans na biso, moto moko tééé ayaki ko aider ba ndeko na biso na nzamba.

    Lelo bato nionso batelemi NGWIII po na HAITI, kasi biso ba mamans na ba papas baza na nzamba kolia ba racines ya ba NZETE sans que moto ATELEMA po na CONGO na biso.

    Bato oyo bayaki na ba bottes ya ba JARDINIERS na ba rwandais na MBOKA:
    ruberwa, peter karim, azarias, kanambé, jaynet, tango faible, bugera, nkunda, kaziri, etc...

    BISO NIONSO TOTELEMA PO NA KOBOMA BA RWANDAIS BAZA NA BA INSTITUTIONS NA BISO, BINO BA MAPINGA, BATO YA SOKOTO MAKASI, SOKI BOZA BA CONGOLAIS BOLAMUKA, BOTELEMA PO NA KO BUNDA PO NA MBOKA YA BA KOKO NA BINO, SOKI BOLANDI BA DOLLARS MASEKI? KINDUMBA TANGO BA NDEKO NA BISO BA ZO SOUFFRIR, PLACE NA YO EZA NA PENDAISON NA PONT GABI, BINO MOKO BOYEBI, BA OFFICIER BOTIKA COMMERCE BO LIBERER MBOKA NA BISO.

    PONA NINI BOKOMA BULEMBU BOYEEE??
    BOLAMUKA, BOLAMUKA BA YAYAAA, BOLAMUKA PONA MBOKA NA BISO, BONI BINO BOLEMBU BOYEEEE?

    BOLAMUKAAAAAA!!!!!!

    noko Prof.tongo etani

    Important 30/01/2010 13:51:09
    http://www.youtube.com/watch?v=j0LteHngraE&feature=related

    OLIVI@ A LU EBEBAAAAAAAAAAA SUITE 30/01/2010 08:47:43


    28 Janvier 2010



    Au Congo, l’archevêque Monsengwo, plus haute autorité religieuse du pays, demande la libération des détenus condamnés pour assassinat de Laurent Désiré Kabila


    Nelly Twite Ngoy, l’ancienne secrétaire particulière du président LD Kabila. Photo d’archives

    En République Démocratique du Congo, l’Archevêque Laurent Monsengwo, plus haute autorité religieuse du pays, a demandé la libération de 51 détenus, condamnés pour l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, père de l’actuel Président Joseph Kabila.

    "Je demande que la justice fasse son travail le plus vite possible pour que ces gens soient jugés ou libérés", a indiqué Monsengwo au micro de France 24 le 17 janvier 2010, à l’issue d’une messe à la mémoire des " Héros nationaux" du Congo : Laurent Désiré Kabila et Patrice Emery Lumumba, tous deux assassinés dans l’exercice de leurs fonctions.

    "Le jugement du tribunal disait qu’il fallait compléter les enquêtes. Nous disons donc : ’Complétez ces enquêtes ou libéréz-les !’", a ajouté Monsengwo, plus haute autorité catholique et ancien Président de la Conférence Nationale Souveraine, vaste forum qui avait permis l’instauration du multipartisme dans l’ex-Zaïre au début des années quatre-vingt dix.

    Lors des visites guidées dans le bureau où Laurent Désiré Kabila fut assassiné, au Palais des Marbres qui surplombe la ville de Kinshasa, l’historien Antoine Lumanganeso, directeur des Archives nationales, a lui aussi indiqué qu’une réouverture du procès était nécessaire.

    "Normalement, l’assassin est entré par cette porte, est arrivé jusqu’ici et a tiré à bout portant sur le Président, a-t-il indiqué sur les lieux du crime ouverts au public pour la circonstance. Mais nous n’avons pas encore terminé tout le procès, nous n’avons pas toute les précisions… ", a-t-il précisé.

    Procès politique ?

    L’ancien Ministre de la justice, Mwenzé Kongolo, compagnon de route de Laurent Désiré Kabila, s’est lui aussi prononcé en faveur de la libération des condamnés. "Les véritables assassins sont en liberté. Ceux qui ont été condamnés dans cette affaire sont innocents. Voilà ce qui énerve !", a indiqué cet ancien proche du Président assassiné, aujourd’hui tombé en disgrâce.

    Cependant, les autorités congolaises ont toujours refusé d’envisager la réouverture du procès.

    Interrogé sur la question en mars 2007, l’actuel Président Joseph Kabila avait balayé l’idée d’une réouverture du procès ou d’une amnistie. "L’erreur(…) a été de croire que l’on pouvait obtenir la réconciliation sans la justice", affirme le Président congolais Joseph Kabila, fils du Président Laurent-Désiré Kabila tué dans son bureau de Kinshasa le 16 janvier 2001.

    Pour le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mendé, Ministre de la communication, la justice a été rendue. "Les recours existent. Il appartient aux prévenus d’introduire un pourvoi en cassation", a-t-il expliqué.

    Maître Jean-Marie Eley Lofele, qui a défendu une vingtaine de prévenus dans cette affaire, affirme qu’un recours a été introduit depuis le prononcé du verdict en 2003, mais n’a jamais été examiné par la justice congolaise. "Il s’agit d’un procès politique !", a-t-il accusé.

    Arnaud Zajtman/ Marlène Rabaud, "France 24"

    OLIVI@ A LU EBEBAAAAAAAAAAA 30/01/2010 08:44:39

    28 Janvier 2010



    Justice & vérité :

    Mgr Laurent Monsengwo victime d’un «lynchage» politique




    En cause, des propos tenus dans une interview accordée, le 17 janvier, à la télévision publique française «France 24» au sujet du sort des personnalités civiles et militaires condamnées lors du procès sur l’assassinat du président Laurent-Désiré Kabila. «Je demande que la justice fasse sont travail le plus vite possible pour que ces gens soient jugés ou libérés. Le jugement du tribunal disait qu’il fallait compléter les enquêtes. Nous disons donc : complétez ces enquêtes ou libérez-les!». Cette déclaration aurait été accueillie comme une «ingérence inacceptable» par des "kabilistes" non-autrement identifiés.

    «Qui contrôle le passé, contrôle l’avenir», a pu dire Georges Orwell. C’est le quotidien kinois «Le Potentiel» qui donne l’information dans son édition en ligne n°4892, datée 28 janvier. Sous le titre «Réactions autour de la déclaration de Mgr Monsengwo sur les assassins de L.-D Kabila», notre confrère fait état des réactions - anonymes, c’est nous qui le soulignons – qu’il a pu recueillir à la suite de cette prise de position de l’Archevêque de Kinshasa.

    «Dossier clos»

    Quatre des ces réactions ont retenu l’attention de la rédaction de Congoindependant : «De quoi se mêle-t-il pour une affaire qui est déjà entre les mains de la justice?» ; «De quel premier jugement parle-t-il ?» ; « (…) on n’a jamais parlé d’un autre jugement après le procès.» ; «En tant que qui parle-t-il d’accélérer la compilation des éléments du dossier ou, à défaut, procéder à la libération des détenus ?» ; « (…) le dossier est déjà clos, l’affaire jugée par la Cour d’ordre militaire, une juridiction d’exception dont l’arrêt ne peut être cassé que par la grâce présidentielle. Et en attendant cette éventualité, les assassins n’ont qu’à purger leurs peines.»

    On le voit, au Congo démocratique de Joseph Kabila, il y a des sujets tabous. Des sujets avec lesquels on ne badine pas. C’est le cas notamment de la mort non-élucidée à ce jour, un certain mardi 16 janvier 2001, du président Laurent-Désiré Kabila ainsi que du «méga-procès» qui s’en est suivi. Cinquante et une personnalités civiles et militaires croupissent depuis six ans à la prison de Makala, rebaptisée «Centre pénitencier de rééducation». Ces pères et mères de famille sont privés de liberté dans le cadre d’un procès qualifié unanimement de «parodie de justice» au cours duquel le huis clos a été de rigueur et que les droits de la défense ont été foulés au pied au nom d’une prétendue raison d’Etat. A titre d’exemple, les avocats de la défense n’ont pu avoir accès à leurs clients qu’à la veille de la première audience alors que ceux-ci avaient passé plus d’une année en «détention préventive».

    Des questions sans réponses

    On ne le dira jamais assez que ce procès n’a pas été capable de faire éclater la vérité en donnant des réponses univoques à quelques questions cruciales. Qui est le commanditaire du crime? Quel en est le mobile ? Qui a abattu Laurent-Désiré Kabila? Pourquoi l’arme du crime n’a-t-elle pas été retrouvée? Qui tirait sur qui au palais de marbre avant l’annonce de l’attentat ce mardi 16 janvier ? Peut-on expliquer pourquoi les services secrets ougandais ont été les premiers à annoncer le décès du président Kabila? Poouquoi les soldats de la garnison de Kinshasa ont-ils été désarmés la veille de cet événement ? Pourquoi le général-major Joseph Kabila, alors chef d’état-major de la Force terrestre, n’a-t-il pas été auditionné en tant que témoin? Pourquoi, Emile Mota, présenté comme étant le témoin oculaire lors de l’attentat, n’est-il pas embastillé à Makala?

    On peut comprendre l’énervement de quelques "kabilistes repus" approchés par «Le Potentiel». Neuf années après son arrivée à la tête de l’Etat congolais, Joseph Kabila n’a pas tenu sa promesse faite dans son discours d’investiture de "faire toute la lumière" sur l’assassinat de son géniteur. «Je rassure le peuple congolais qu’une enquête judiciaire est déjà ouverte afin que la lumière soit faite sur les circonstances de l’assassinat de l’illustre disparu», déclarait-il dans son discours, le 26 janvier 2001. Dans une allocution prononcée le 17 janvier 2002, il est allé plus loin : «Quant au procès sur son assassinat, il a été laissé à la commission d’enquête le temps nécessaire de mener des investigations afin d’éviter la précipitation pouvant conduire à des erreurs judiciaires. Le procès va s’ouvrir dans la plus grande transparence et dans le respect des droits de la défense pour que justice soit faite».

    «Joseph» feint-il d’ignorer qu’il n’y a eu ni transparence ni respect des droits de la défense dans cette affaire? En tous cas, Kabila ne peut guère ignorer qu’après le prononcé du verdict, le président de la défunte Cour d’ordre militaire, le général Nawele Bakongo, a fait une déclaration lourde de sens : «Le procès Kabila n’est pas terminé. Les enquêtes se poursuivent. Il y aura d’autres procès, car on recherche d’autres coupables.» Au nom de quel principe, quelques «zélateurs repus» du régime kabiliste peuvent-ils se croire en droit de se livrer à des basses intimidations sous prétexte que ce dossier judiciaire est «clos» ? Ce dossier est sans doute clos pour ceux qui ont tiré et continuent à tirer profit de ce crime non élucidé à ce jour. Il reste ouvert pour la grande majorité des Congolais.

    Mensonges d’Etat

    Dans un communiqué daté le 16 janvier dernier, l’association de défense des droits humains «La Voix des Sans –Voix » ne dit pas autre chose en exigeant l’organisation d’un procès «juste et équitable» sur l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila.

    Dans sa quête de vérité et de justice, Mgr Laurent Monsengwo Pasinya a involontairement donné un coup de pied sur le principal pilier du régime de Joseph Kabila : les mensonges d’Etat. Tout n’est que mensonge dans le système politique sur lequel trône le «raïs». Mensonge sur son lieu de naissance. Mensonge sur son identité réelle. Mensonge sur sa filiation tant à l’égard de LD Kabila que de Sifa Manhya. Mensonge sur un parcours personnel parsemé de zones d’ombres pour n’être daté qu’à partir de 1996 lors de la guerre dite de l’AFDL. Mensonge sur les circonstances réelles entourant la disparition de LD Kabila autant que sur le rôle joué avant et après les événements du 16 janvier 2001 par l’actuel président de la République.

    Nvidi - Mukulu 30/01/2010 03:31:27
    Un fils est sage lorsqu´il y a la discipline d´un père, mais le moqueur n´a pas entendu la réprimande.
    Du fruit de sa bouche l´homme mangera ce qui est bon, mais l´âme des traîtres(Kanambe) n´est que Violence.
    Celui qui surveille sa bouche garde son âme.
    celui qui ouvrira tout grand ses lèvres pour defendre à l´imposteur Kanambe, a lui la ruine et la malediction.
    Voilà ce qui hait les justes, "une parole mensongère"; Tromper tout une population en disant que Kanambe est le Fils Biologique du feu Muzé Laurent Désiré-Kabila, soit disant Jeanet est sa Jumelle,Que Mme Sifa est sa Mère Biologique,
    La biographie mensongeaire de Kanambe.
    Si, il est gentil qu´il ajoute son parcourt militaire au Rwanda dans son CV.
    L´arriver de Nkunda à Kinshasa est impossible puisqu´il devoilera les Secrets de la fausse identité de Kanambe.
    Un désir, lorsqu´il s´est réalisé, est agréable pour l´âme; mais se détourner du mal est chose détestable pour les stupides.
    Qui marche avec les sages deviendra sage, mais qui a des relations avec les stupides s´en trouvera mal.
    Ce sont les pécheurs que pursuit le malheur, mais ce sont les justes (ceux qui luttent pour la liberation totale de la R.D.Kongo)que le bien rétribuent.
    Quelqu´un qui est bon et juste, laissera un héritage aux fils des fils, et la fortune du pécheur est une chose qui est conservée avec soin pour le juste.
    La terre Labourée des hommes sans ressources donne beaucoup de Nourriture.
    Telema Kongolais po na Kosikola Mboka pe justice ya solo ekosama po na Nkondo Feu Muzée Laurent-Désiré -Kabila.
    Pe Kolongono na Ya Nzambo pona kolakisa biso Nzela.

    - Nvidi Mukulu -

    masolo ya catch pona ko liberer mboka? 30/01/2010 02:04:24
    PONA KO LIBERER MBOKA EKOMI NA BA PAPA KANZA BA WEMBA PA ALBITRE,CE QUOI CA AU JUSTE ET CELA VEUT DIRE QUOI? OYO EKOMI DISTRACTION SOKI COMMENTAIRE YA KOBAKISA EZALI TE AUTANT MIEUX BOTIKA NA PLACE BOBETA MASOLO YA BUZOBA.

    tongo etani na leki na ye AR02 29/01/2010 20:06:39
    @AR02

    Naza na mayi ya misu po na makambo oyo oyééé koloba awa, ce ke ozalaki pembeni na nga po oloba MAKAMBO OYO, lobela vrai kombo na yo komela nga, oyebi nga bien.

    OTIE PAPA KANZA na masolooo ata yo moko, vieux na biso wemba na jupe , soki asimbi jupe yo moko en face okomi makatikita, LIBOMAAAA, même vieux na biso ZEPHY azuaki mopépé ya JUPE YA wemba? VIEUX ANINGANI TO BUAKELI YE SOYI VIEUX TROIS MABENDA VIEUX A PEDRE COMBAT.

    BIMA BIEN NA OPERATION, NOKO NA YO TONGOAZA WANA SOKI OZA NA BA BESOIN, je suis - là, natikeli yo adresse ya noko (ba petits plaisantins, aventuriers, lokola bo sambelaka (c’est vrai?) botika noko asolola na noko na ye AR02, pardon, bo bendana, adresse ya noko yango oyo:

    tongoetan@hotmail.fr

    Komela po tosilisa makambo ya ba MUNGANGA

    noko tongo etani zala calme

    AR02 A tongo etani 29/01/2010 19:45:50
    Ref # "ZEPHY, EDINGWE to catcheur WEMBA na jupe azalaki koya téé soki arbitre atangi trois"

    La franchement, tu m’as tue de rire! Tala naza mutu ya operation kosekisa nga boye te pardon! kie kie kie

    Kasi tu as oublie papa Kanza? Lui il ne respectait rien l’arbitre pouvait facilement devenir l’aversaire. Coup de ventre et l’arbitre s’en ira tomber dans un grand desordre. je me rappel ce combat au stade ex du 20 Mai. papa kanza contre Edingwe moto na ngenge (tala nzambe na likolo... tala nzambe na likolo...) tu te souviens de la chansson?

    Papa kanza avait bien commence la combat il controllait Edingwe tres bien mais il devait cela a son petit de confiance qui etait cache dans le publique avec une bouteille d’eau qu’il remuait energiquement a chaque fois que moto na ngenge essayait le coup de tete dans le vide! Un des assistants d’Edigwe nota la presence suspecte de ce monsieur qui remuait la bouteille et glissa l’information a Edingwe. edingwe se dirigea vers la foule, le monsieur a la bouteille senta ses jours en danger tenta de prendre la poudre mais c’etait sans compter sur le coup de tete dans le vide de moto na ngenge. le monsieur a la bouteille fut ainsi rattrape par le coup de tete lance dans le vide quelques minutes auparavant par moto na ngenge, il tomba effectivement et apres avoir tombe, pendant qu’il cherchait a retrouver ses esprits... la chanson ’tala nzambe na likolo... etait deja entrain de ronronner par la fanfare de moto na ngenge par la suite le monsieur a la bouteille sera invite a boir l’eau qui se trouvait dans la bouteille qu’il remuait si energiquement! Papa kanza constata que la bouteille d’eau se vidait trop vite dans la gorge de son assistant, il comprit donc que ses corottes etaient bel et bien cuite...

    Mbangu oyo papa Kanza apakataki! Il sauta du ring et traca a vive allure 100 KM/H dans la foule qui s’ecarter a son passage telle la mer rouge sous l’effet du baton de Moise sans oublier la poussiere suscitee par kapitula naye ya munene wana...LMHO (laugh My Head Off) kie kie kie...! C’etait trop beau!

    revenons a la Democratie

    Tes theories sont trop longues je n’ai pas pu les lire. Par contre j’ai aime ta demarche d’hier quand tu as ajoute a la fin de ton intervention le terme "selon moi". Je crois que tout le monde a sa propre perception du mot democratie ce n’est pas pour rien que cette notion constitue un de concepts les plus discutes.

    Au Congo, parler de democratie on a souvent un exemple en tete or le grand probleme des sociologues c’est que la realite humaine ne peut pas etre etudiee ou comparee comme une realite mathematique. 1+1 = 2 olinga olinga te et c’est accepte partout dans le monde.

    mais dire qu’un mandat presidentiel doit faire 4 ans, 5 ans 7 ans ou une eternite comme en Afrique ne sera jamais accepte de la meme facon partout.

    Ceci pour dire que le Congo doit arriver a trouver un concesus sur durable sur le mode de gestion et de comportement de sa societe. Pour moi, la matrice institutionelle actuelle est quelque chose qu’on peut utiliser pour propulser le reste de changements que nous souhaitons voir sur ce sol de Nzinga Kuvu, Kimbangu, Lumumba et tant d’autres...

    La matrice institutionelle actuelle constitue un terrain propice pour redonner un peu plus de vie a cette democratie Congolaise.

    mais mais mais, vous nous dites qu’il faudra tout detruire et repartir a zero tshijengu. ahh! Wana nde place makambo ezosimba te car il est tres possible que le Congo d’aujourd’hui qu’on accuse de tous les maux vire a la Somalienne et ca moi ainsi que des millions d’autrs Congolais veillerons mordicus a ce que ca ne se produise pas!

    A vous les hostilites

    AR02

    tongo etani à AR02(absent au cours(lol) 29/01/2010 17:04:17
    @AR02

    Pour cette fois-ci, nalimbisi yo, kasi ese REPETER TE OKAY? fongola Cahier zongisa eyano, nazo ya ko ramasser ba questions, OKAY? (lol)

    Explication de quelques notions de DEMOCRATIE aux étourdis
    @Christian alias k£m£t,

    Je vais t’expliquer quelques notions élémentaires sur la démocratie:

    La démocratie est dans l’antiquité une forme d’Etat où le gouvernement est confié au peuple, en respectant la TRANSPARENCE, par opposition à l’aristocratie, "gouvernements par les meilleurs".
    Aristote remarqua combien rapidement le peuple se laissera entraîner vers tous les excès par les démagogues (hitler a été élu démocratiquement (lol)), les BOURRAGES DES URNES (99.99% de kanambe dans l’est)(lol), mais la démocratie n’est possible que s’il existe un système de valeurs commun à tous que l’Education à comme mission de vulgariser (Education au CONGO (lol), un tee shirt suffit (lol): (probité, établissement des moyens égaux pour tous les candidats (presse, mannes financières (auditées et conformes), communications, temps d’antennes, confrontation des candidats devant la population (presse), face à face pour les deux derniers candidats devant les médias: télé, radio (kabila akimaki (lol)).

    Qu’est-ce que le peuple?
    La BOETIE oppose la masse aveugle, qui obéit, et le peuple actif et VIGILANT.
    HOBBES améliore cette distinction en définissant le "peuple" comme l’ensemble des citoyens, ce qui nécessite l’EDUCATION POLITIQUE et CIVIQUE (kolanda LIPA to madesu ya bana tééééé, OYEEEE, OYEEEE (lol))

    Qu’est-ce que le pouvoir?

    Jean jacques ROUSSEAU établit une distinction entre la souveraineté et le gouvernement. Pour lui, le "contrat social" (la vie en commun dans un Etat) implique que le peuple soit SOUVERAIN. cette souveraineté est indivisible et inaliènable.
    Mais le peuple n’exécute pas : il fixe la loi que les magistrats, le PRINCE, VONT EXECUTER.
    Comme il n’existe pas de dEMOCRATIE IDEALE, il faut trouver un moyen de mettre la loi " AU-DESSUS DES CITOYENS".
    De là vient la distinction entre la DEMOCRATIE DIRECTE, où le peuple exerce sans intermédiaire le pouvoir législatif (cas de certains CANTONS SUISSES), et la démocratie REPRESENTATIVE, où le pouvoir législatif est exercé par des représentants du PEUPLE. (nanu esili tééé)

    Montesquieu a posé le principe de la séparation des pouvoirs, le législatif, l’exécutif (ou le gouvernemental) et le judiciaire. Le peuple est constitué par l’ensemble des citoyens LIBRES ET EGAUX.

    Sur cette base, on peut distinguer plusieurs formes de démocratie:
    La démocratie parlementaire simple, où les citoyens confient à un parlement élu le pouvoir législatif et où le pouvoir gouvernemental est exercé par des ministres, que le parlement peut contrôler ou renverser: c’est le cas de la Grande Bretagne;
    La démocratie parlementaire de type présidentialiste, où au parlement élu s’ajoute un président , élu par les citoyens comme le parlement mais qui dispose d’un fraction de pouvoir législatif et administratif, conjointement aux ministres: c’est le cas de la FRANCE et, en simplifiant , des ETATS-UNIS(où le président est cependant contrôlé par le Congrès et par la cour suprême (problème d’OBAMA en janvier 2010 (congrès MOBULU))
    La démocratie populaire, où en principe, en principe, il existe un parlement élu par tous les citoyens mais où tous les pouvoirs sont exercés par un parti unique et son secrétaire général (le voleur BOSHAB et l’AMP) (lol), s’appuyant sur une police politique omniprésente(ANR, DEMIAP, etc...) omniprésente (lol), baza kobanga nini?
    Ce régime a été celui des pays dee l’EST (lol) jusqu’en 1991 et la démocratie n’y a existé qu’en APPARENCE.

    Christian alias K£M£t ton ARROGANCE a pris une CLAQUE énorme, prends un cachet avant dee DORMIR: moto pasi, prochainement interrogation sans note sur la table, pas des missiles ou des petis papiers collés aux manches des chemises (lol), tu triches tu vas en prison séance TENANTE comme en FRANCE (lol)

    Noko, muyomba, nguatshi, manseba, kwiya, Prof. tongo etani

    Posté par tongo etani, 28 janvier 2010 à 12:18

    tongo etani à AR02 et luka mambu 29/01/2010 16:55:47
    @ AR02

    Luka Mambu est un petit à moi qui me titille dans un autre site, il est en Belgique, il est tellement fanatique de l’AMP que je suis obligé de le châtier avec des BIGOGOS à chaque fois, masochiste qu’il est, il en redemande à chaque fois ata ZEPHY, EDINGWE to catcheur WEMBA na jupe azalaki koya téé soki arbitre atangi trois.

    Bo limbisa nga ndenge natié yé na groupe na bino des FIEFFES DANSEURS EMERITES avec des petites fesses à la gloire de Youssouf christopher kanambé LE BOUCHER DE TINGI TINGI.

    Nakotia ba copier coller kasi na changer système nakotiéla bino les 800 propositions du PROF tongo etani pour LE CONGO, malembe malembe, bokozua MONDONGO, chaque proposition développer avec les tenants et les aboutissants, les points faibles et les points forts et les perspectives pour l’avenir, 800 propositions, je vous proposes un LAVEMENT (bo mitongolo avant ba propositions ya KAFU KAFU)

    noko le premier muyomba, oncle Prof.tongo etani

    Muyomba, nguatshi,manseba, noko, kwiya Prof;tongo etani

    AR02 A tongo luka mambu 29/01/2010 16:28:52
    Yasolo YO, OZA FIN! OZA SUKAAAA!

    On a photocopier ton CV maintenant ou en sommes-nous avec la definition de la democratie?

    Morowa nangai, fafio ba panpan, lokotro etc... Ambroise akopesa to akopesa te?

    Soki okutani naye nakiyanda yebisa ye nga mpe nakomi luka mambu akufa te akufa te parrrrrrrrrrrdon po nazo zela kafumba na poste na ministere ya interieur departement ya surete publique! Banga makambo noki t toko yembela ye mbongoeee mbongo .... mbongo ebima... LOL

    Noko tika ko devier continuer ba copier coller nayo sur la democratie kimayele nayo eyebana tolingi otia yango na pratique nde. OKAY?

    Na pire esprit quoi!

    AR02

    AR02 29/01/2010 16:17:41
    Ref # "Plus rien ne va pour l’imposteur qui voit ses cachettes et ses ilots de retraite s’effilocher les uns après les autres".

    Ça fait plus de 5 ans qu’on ne cesse de nous rabâcher les oreilles avec ce message!

    LDK avait besoin de 7 mois pour marcher de l’est à l’ouest et déboulonner dans le dernier des dinosaures ainsi que sa clique dans le procès. LOL

    Vue qu’il s’agit du même peuple et du même pays, comment ça se fait alors que vos appels au soulèvement et autre consignes continuent de tomber dans une sourde oreille?

    Il y’a quelque chose qui ne va, fondamentalement, pas bien avec vous. OKAY?

    AR02

    tongo etani à AR02,K£M£T,LUKA, SAINGonda 29/01/2010 16:11:36
    @AR02,K£M£T,SAINGONDA, Luka mambu,

    @ Luka Mambu

    Je vous aimes bien, qui aime bien CHATIE BIEN!!!!!

    C’est bien d’être de l’équateur et soutenir n’importe qui LUKA MAMBU(c’est la philosophie politique de noko tongo) mais SOUTENIR UN CONGOLAIS(bon DIEU!!!), mais pas soutenir un QUIDAM,inconnu au CONGO CHAUFFEUR DE TAXI DE DEFAO, en passant pourquoi DEFAO, fils du pays ne peut plus venir voir les tombes de ses aïeux?

    Commandant hyppo ( JAMES SAINGONDA AKSANTI SANA NDUKU WA KATANGA a avoué que l’imposteur s’appelait Joseph HYPPO à kisangani dans son précédent message (lol), DONKI (donc)(comme on dit à kin HYPPO KANAMBE KAZEBEREBE cousin de JAMES KAZEBEREBE?

    SAINGONDA KOKIMA TEEE(OPASOLI MPOKEEE (lol)), COIN OLINGI KOLIA, KEBA TOKO LOKOTO YO NA ROND POINT (lol)), hyppo kanambé, likili dans l’armée Rwandaise, venus de tanzanie, zambie, sans COPAINS D’ECOLE PRIMAIRE (lol), moi, tongo, tous mes copains d’enfance me connaissent, je leur rends visite durant mes séjours répétés au pays de mes AIEUX.

    J’étais BRILLANT à l’école(AR02, KEMET, SAINGONDA, Luka MAMBU: NAAA DANZE(wana lingala ya kin, tokataka ba mots pona bino ba MBOKATIERS na expliquer bino BA VUTUKA NA BUALA (lol), VOUS VENEZ SABOTER NOTRE CAVACHA(lol) (pour RIGOLER, un peu d’humour n’a jamais TUER quelqu’un dans ce monde des BRUTES EPAISSES (lol).

    Explication: (Les villageois, pardon, retournez au village pour ne pas SABOTER notre CAVACHA (lol)(juste pour rigoler, pas péjoratif, bozala calme, tosekaa mua mokéé(lol) bolanda nga na ba MBUMA YA LIBOTO TSEEEE (c’est des graines frottaient contre les pierres et on balançaient aux gens (lol), na kibota tééé(lol)( tronc d’arbres), natié NAZA DANZEEE, SOMO TROP!!!, MEKA OKANGAMAAAA!!!(lol)

    Chaque fin d’études na CONGO na nTANGU NA BISO, nazalaki KOMATA na estrade (RESERVE AUX PREMIERS DES CLASSES) po DIRECTEUR apesa NGA BA LIVRES, BIC (stylos), crayons, COMPAS etc..devant LES PARENTS des autres qui me jalousaient (lol), aaaah JALOUSIE ebanda tango tobimaki kutu na libumu ya ba mamans (lol), pona nini ye tongo aza kitoko koleka muana na nga (lol).

    Nazalaki toujours LE PREMIER banda PRIMAIRE TIII EPAYI YA SORBONNE, ECOLE SUPERIEURE DE COMMERCE, DOCTORATS YA MINDELE (lol), NALOBA BA MENTIONS? FELICITATIONS DU JURY ?(lol) .

    Qui a servi dans l’armée Rwandaise selon nkunda et qui est cousin de James Kabarebe et en plus fils biologique de KANAMBE copain de kabila père YOUSSOUF CHRISTOPHER KANAMBE (LE MUSULMAN Tanzanien)(lol).

    Pour les tenants et les aboutissants de l’histoire du tabassage dans l’assemblée du Katanga, ci-dessous un élémént qui peut édifier LUKA MAMBU:

    Célestin Mbuyu ferme momentanément le siège de l’assemblée provinciale du Katanga
    Kinshasa | Vendredi 29 Janvier 2010 à 08:00:50

    Hits :
    Le gouvernement central, par le ministère de l’Intérieur, a décidé de fermer le siège de l’assemblée provinciale du Katanga pour permettre à la justice de mener son enquête sur les troubles survenus jeudi matin au cours de la plénière, des troubles qui ont débouché sur le passage à tabac de quelques députés provinciaux par un groupe de jeunes non identifiés, rapporte radiookapi.net

    Siège de l’assemblée provinciale du Katanga
    L’accès au bâtiment du 30 Juin, siège de l’assemblée provinciale du Katanga, est donc interdit à toute personne. Et cela, jusqu’à nouvel ordre, a décidé le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité. Interrogé par radiookai.net, le ministre de la Communication et des médias, et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende précise : « Le gouvernement, par le ministère de l’Intérieur, a pris la décision de rendre indisponible le lieu où ces faits se sont produits pour que la justice puisse sereinement mener son enquête. Le lieu, c’est-à-dire, le siège de l’assemblée provinciale ne sera ouvert que lorsque la justice aura terminé ses devoirs d’enquête et de collecte des données sur le terrain, et lorsque la paix sera revenue entre les différentes personnalités qui composent l’assemblée provinciale du Katanga. »

    Pour Lambert Mende, le gouvernement central ne peut pas banaliser les événements qui se sont passés jeudi à l’assemblée provinciale et qui rappellent, à quelques exceptions près, à ceux qui s’étaient déroulés à l’assemblée provinciale de l’Equateur l’année dernière. « Nous ne pouvons pas banaliser les comportements aussi répréhensibles et négatifs de la part des élus », a insisté le ministre Mende.

    « Rappel des faits

    Pour rappel, à la plénière de jeudi 28 janvier à l’assemblée provinciale du Katanga, quatre députés provinciaux signataires d’une motion ont été tabassés par des jeunes gens non identifiés qui étaient venus assister aux travaux. Leur tort, selon nos sources, était d’avoir pris la décision de claquer la porte de la salle pour protester contre la manière dont le président de l’institution, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, assurait la police de débats. Un comportement que les jeunes gens en question ont considéré comme de l’outrage envers la personne du président de l’assemblée provinciale du Katanga. L’un des quatre députés tabassés, le député provincial Monga Tutu du RCD, s’en est sorti avec des blessures à la tête.

    Copyright Radio Okapi



    Lu pour les Kabilistes-Kanambistes 29/01/2010 15:06:06
    Célestin Mbuyu ferme momentanément le siège de l’assemblée provinciale du Katanga
    Kinshasa | Vendredi 29 Janvier 2010 à 08:00:50

    Hits :
    Le gouvernement central, par le ministère de l’Intérieur, a décidé de fermer le siège de l’assemblée provinciale du Katanga pour permettre à la justice de mener son enquête sur les troubles survenus jeudi matin au cours de la plénière, des troubles qui ont débouché sur le passage à tabac de quelques députés provinciaux par un groupe de jeunes non identifiés, rapporte radiookapi.net

    Siège de l’assemblée provinciale du Katanga
    L’accès au bâtiment du 30 Juin, siège de l’assemblée provinciale du Katanga, est donc interdit à toute personne. Et cela, jusqu’à nouvel ordre, a décidé le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité. Interrogé par radiookai.net, le ministre de la Communication et des médias, et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende précise : « Le gouvernement, par le ministère de l’Intérieur, a pris la décision de rendre indisponible le lieu où ces faits se sont produits pour que la justice puisse sereinement mener son enquête. Le lieu, c’est-à-dire, le siège de l’assemblée provinciale ne sera ouvert que lorsque la justice aura terminé ses devoirs d’enquête et de collecte des données sur le terrain, et lorsque la paix sera revenue entre les différentes personnalités qui composent l’assemblée provinciale du Katanga. »

    Pour Lambert Mende, le gouvernement central ne peut pas banaliser les événements qui se sont passés jeudi à l’assemblée provinciale et qui rappellent, à quelques exceptions près, à ceux qui s’étaient déroulés à l’assemblée provinciale de l’Equateur l’année dernière. « Nous ne pouvons pas banaliser les comportements aussi répréhensibles et négatifs de la part des élus », a insisté le ministre Mende.

    « Rappel des faits

    Pour rappel, à la plénière de jeudi 28 janvier à l’assemblée provinciale du Katanga, quatre députés provinciaux signataires d’une motion ont été tabassés par des jeunes gens non identifiés qui étaient venus assister aux travaux. Leur tort, selon nos sources, était d’avoir pris la décision de claquer la porte de la salle pour protester contre la manière dont le président de l’institution, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, assurait la police de débats. Un comportement que les jeunes gens en question ont considéré comme de l’outrage envers la personne du président de l’assemblée provinciale du Katanga. L’un des quatre députés tabassés, le député provincial Monga Tutu du RCD, s’en est sorti avec des blessures à la tête.

    Copyright Radio Okapi

    Victime d’un «lynchage» politique 29/01/2010 14:26:52
    Mgr Laurent Monsengwo victime d’un «lynchage» politique


    En cause, des propos tenus dans une interview accordée, le 17 janvier, à la télévision publique française «France 24» au sujet du sort des personnalités civiles et militaires condamnées lors du procès sur l’assassinat du président Laurent-Désiré Kabila. «Je demande que la justice fasse sont travail le plus vite possible pour que ces gens soient jugés ou libérés. Le jugement du tribunal disait qu’il fallait compléter les enquêtes. Nous disons donc : complétez ces enquêtes ou libérez-les!». Cette déclaration aurait été accueillie comme une «ingérence inacceptable» par des "kabilistes" non-autrement identifiés.

    «Qui contrôle le passé, contrôle l’avenir», a pu dire Georges Orwell. C’est le quotidien kinois «Le Potentiel» qui donne l’information dans son édition en ligne n°4892, datée 28 janvier. Sous le titre «Réactions autour de la déclaration de Mgr Monsengwo sur les assassins de L.-D Kabila», notre confrère fait état des réactions - anonymes, c’est nous qui le soulignons – qu’il a pu recueillir à la suite de cette prise de position de l’Archevêque de Kinshasa.

    «Dossier clos»

    Quatre des ces réactions ont retenu l’attention de la rédaction de Congoindependant : «De quoi se mêle-t-il pour une affaire qui est déjà entre les mains de la justice?» ; «De quel premier jugement parle-t-il ?» ; « (…) on n’a jamais parlé d’un autre jugement après le procès.» ; «En tant que qui parle-t-il d’accélérer la compilation des éléments du dossier ou, à défaut, procéder à la libération des détenus ?» ; « (…) le dossier est déjà clos, l’affaire jugée par la Cour d’ordre militaire, une juridiction d’exception dont l’arrêt ne peut être cassé que par la grâce présidentielle. Et en attendant cette éventualité, les assassins n’ont qu’à purger leurs peines.»

    On le voit, au Congo démocratique de Joseph Kabila, il y a des sujets tabous. Des sujets avec lesquels on ne badine pas. C’est le cas notamment de la mort non-élucidée à ce jour, un certain mardi 16 janvier 2001, du président Laurent-Désiré Kabila ainsi que du «méga-procès» qui s’en est suivi. Cinquante et une personnalités civiles et militaires croupissent depuis six ans à la prison de Makala, rebaptisée «Centre pénitencier de rééducation». Ces pères et mères de famille sont privés de liberté dans le cadre d’un procès qualifié unanimement de «parodie de justice» au cours duquel le huis clos a été de rigueur et que les droits de la défense ont été foulés au pied au nom d’une prétendue raison d’Etat. A titre d’exemple, les avocats de la défense n’ont pu avoir accès à leurs clients qu’à la veille de la première audience alors que ceux-ci avaient passé plus d’une année en «détention préventive».

    Des questions sans réponses

    On ne le dira jamais assez que ce procès n’a pas été capable de faire éclater la vérité en donnant des réponses univoques à quelques questions cruciales. Qui est le commanditaire du crime? Quel en est le mobile ? Qui a abattu Laurent-Désiré Kabila? Pourquoi l’arme du crime n’a-t-elle pas été retrouvée? Qui tirait sur qui au palais de marbre avant l’annonce de l’attentat ce mardi 16 janvier ? Peut-on expliquer pourquoi les services secrets ougandais ont été les premiers à annoncer le décès du président Kabila? Poouquoi les soldats de la garnison de Kinshasa ont-ils été désarmés la veille de cet événement ? Pourquoi le général-major Joseph Kabila, alors chef d’état-major de la Force terrestre, n’a-t-il pas été auditionné en tant que témoin? Pourquoi, Emile Mota, présenté comme étant le témoin oculaire lors de l’attentat, n’est-il pas embastillé à Makala?

    On peut comprendre l’énervement de quelques "kabilistes repus" approchés par «Le Potentiel». Neuf années après son arrivée à la tête de l’Etat congolais, Joseph Kabila n’a pas tenu sa promesse faite dans son discours d’investiture de "faire toute la lumière" sur l’assassinat de son géniteur. «Je rassure le peuple congolais qu’une enquête judiciaire est déjà ouverte afin que la lumière soit faite sur les circonstances de l’assassinat de l’illustre disparu», déclarait-il dans son discours, le 26 janvier 2001. Dans une allocution prononcée le 17 janvier 2002, il est allé plus loin : «Quant au procès sur son assassinat, il a été laissé à la commission d’enquête le temps nécessaire de mener des investigations afin d’éviter la précipitation pouvant conduire à des erreurs judiciaires. Le procès va s’ouvrir dans la plus grande transparence et dans le respect des droits de la défense pour que justice soit faite».

    «Joseph» feint-il d’ignorer qu’il n’y a eu ni transparence ni respect des droits de la défense dans cette affaire? En tous cas, Kabila ne peut guère ignorer qu’après le prononcé du verdict, le président de la défunte Cour d’ordre militaire, le général Nawele Bakongo, a fait une déclaration lourde de sens : «Le procès Kabila n’est pas terminé. Les enquêtes se poursuivent. Il y aura d’autres procès, car on recherche d’autres coupables.» Au nom de quel principe, quelques «zélateurs repus» du régime kabiliste peuvent-ils se croire en droit de se livrer à des basses intimidations sous prétexte que ce dossier judiciaire est «clos» ? Ce dossier est sans doute clos pour ceux qui ont tiré et continuent à tirer profit de ce crime non élucidé à ce jour. Il reste ouvert pour la grande majorité des Congolais.

    Mensonges d’Etat

    Dans un communiqué daté le 16 janvier dernier, l’association de défense des droits humains «La Voix des Sans –Voix » ne dit pas autre chose en exigeant l’organisation d’un procès «juste et équitable» sur l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila.

    Dans sa quête de vérité et de justice, Mgr Laurent Monsengwo Pasinya a involontairement donné un coup de pied sur le principal pilier du régime de Joseph Kabila : les mensonges d’Etat. Tout n’est que mensonge dans le système politique sur lequel trône le «raïs». Mensonge sur son lieu de naissance. Mensonge sur son identité réelle. Mensonge sur sa filiation tant à l’égard de LD Kabila que de Sifa Manhya. Mensonge sur un parcours personnel parsemé de zones d’ombres pour n’être daté qu’à partir de 1996 lors de la guerre dite de l’AFDL. Mensonge sur les circonstances réelles entourant la disparition de LD Kabila autant que sur le rôle joué avant et après les événements du 16 janvier 2001 par l’actuel président de la République.

    Baudouin Amba Wetshi
    © Congoindépendant 2003-2010

    Se sont trompés seulement d’époque 29/01/2010 14:10:26
    Kanambé et ses hommes se sont trompés seulement d’époque! Cuba a d’autres chats à fouetter aujourd’hui que d’envoyer ses enfants mourir pour soutenir l’imposture et la balkanisation d’un pays du Tiers Monde.

    OKEKE Candide

    Plus rien ne va pour l’imposteur 29/01/2010 14:06:50
    Plus rien ne va pour le fils de Kanambe au pays de Patrice Lumumba : les soldats congolais qu’on envoie au front refusent d’obéir et de se battre contre leurs frères ; les officiers congolais ferment pudiquement les yeux sur les désertions massives de leurs hommes et l’expliquent par l’absence de rémunération et de ravitaillement en nourriture ; jusque dans « son fief » fictif du Katanga, le volcan grogne. Même s’il a voulu cacher à l’opinion nationale congolaise et internationale l’attentat auquel il a échappé à Lubumbashi et qui a même coûté la vie à deux de ses gardes de corps rwandais grièvement blessés et transférés d’urgence à Goma où ils ont succombé, la vérité est que même les vrais fils du Katanga ne sont plus dupes. Ils ne veulent plus porter devant l’histoire la responsabilité d’une complicité avec la plus grande imposture de l’histoire de l’Afrique postcoloniale. Depuis trois jours, une vive tension règne entre les éléments de la Police et les FARDC à Kamina où il y a eu des échanges de coups de feu nourris…. Plus rien ne va pour l’imposteur qui voit ses cachettes et ses ilots de retraite s’effilocher les uns après les autres.

    OKEKE Candide

    1 mot concernant la lecture (suite) 29/01/2010 13:51:08
    Tout ne pas bon a lire, il y a des oteurs, site internets, maizons de publication doivent doivent etre ignore totalema, il fo jamais oublier ke la lecture dicte nos comportema & le maitres d c monde font tt pour ns garder psykolojikma captives, celui ki kontrole nos tetes kontrole tt nos bien etres, la seule facon d’eviter 7 esclavagisme est de bien choizir ses lectures (oteurs, articles & maizons)

    A+

    “Sur le plan culturel, les nouveaux états africains doivent faire un sérieux effort pour développer la culture africaine. Nous avons une culture propre, des valeurs morales et artistiques inestimables, un code de savoir-vivre et des modes de vie propres. Toutes ces beautés africaines doivent être développées et préservées avec jalousie. Nous prendrons dans la civilisation occidentale ce qui est bon et beau et rejetterons ce qui ne nous convient pas. Cet amalgame de civilisation africaine et européenne donnera à l’Afrique une civilisation d’un type nouveau, une civilisation authentique correspondant aux réalités africaines.
    Des efforts sont aussi à faire pour la libération psychologique des populations. On constate chez beaucoup d’intellectuels, un certain conformisme dont on connaît les origines.
    Ce conformisme provient des pressions morales et des mesures de représailles qu’on a souvent exercées sur les intellectuels noirs. Il suffisait de dire la vérité pour que l’on fut vite taxé de révolutionnaire dangereux, xénophobe, meneur, élément à surveiller, etc.
    Ces manoeuvres d’intimidation et de corruption morale doivent prendre fin. Il nous faut de la véritable littérature et une presse libre dégageant l’opinion du peuple et non plus ces brochures de propagande et une presse muselée.” (Patrice Lumumba)

    Zumazuma


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