Accueil Contact Qui sommes-nous?
 
Guerre de l'Est
Histoire du Congo
Tout sur Kabila
Ses Etudes
Son parcours
Pillage des ressources
Ses collaborateurs
Les scandales
Les élections
Les parrains
Kabila vu par la presse
Kabila vu par les Congolais
Gouvernement
Info générale

Recherche



Sabotage de l’armée congolaise : « Kabila » victime de son propre piège
[43 Commentaires à cet article]


Mutu Pasi...
 



Voilà donc où en est la RDC aujourd’hui : Notre imposteur national est pris dans son propre piège. En effet, pour mener à terme le plan rwandais de neutralisation des institutions congolaises en vue de la balkanisation de notre territoire, Kagame et son représentant en RDC, Hyppolite Kanambe, devaient empêcher à tout prix notre pays de se doter d’une véritable armée Républicaine forte et dissuasive.
Le résultat est là « Joseph Kabila » et ses complices en RDC ont bien rempli leur mission à ce niveau. Tout ce qui pouvait aider notre armée à se constituer a été subtilement saboté de l’intérieur, plusieurs faits en témoignent:

- Neutralisation des meilleurs éléments de l’armée congolaise : par des assassinats ou des arrestations ciblées. Les plus prudents ont choisi à temps le chemin de l’exil.
- Noyautage de l’armée en y intégrant massivement et frauduleusement des troupes de l’armée rwandaise sous la couverture du RCD d’abord, et du CNDP ensuite.
- Détournement des soldes des militaires et impunité des auteurs de ces détournements. Les militaires congolais sont réduits à se nourrir sur le dos de la population qu’ils tyrannisent.
- Mise en place de stratagèmes divers permettant d’équiper ou de former les troupes de l’armée rwandaise qui combattent et occupent la RDC
- Trahisons diverses permettant à l’armée rwandaise d’infliger aux FARDC des lourdes pertes en hommes et en matériel.
- Travail de sape de l’image de l’armée congolaise dans l’opinion nationale et internationale par des crimes commis par les assaillants rwandais sous uniforme des FARDC sur le sol congolais.

Mais aujourd’hui ce travail minutieux de sabotage fait que Kanambe se retrouve avec des éléments armés congolais qui ne lui font plus confiance parce qu’ils ont commencé à comprendre à qui ils ont réellement affaire. Sachant que le nombre considérable de ceux qui sont désormais membres de la 5ème colonne l’empêchera de toute manière d’être véritablement efficace. Pour résoudre un problème d’insécurité en RDC, il ne peut plus compter que sur la MONUC, l’armée rwandaise et des mercenaires sans foi ni loi payés cent fois plus que des officiers congolais. Quant aux armées étrangères auxquelles il a voulu faire appel pour voler à son secours, après avoir essuyé le refus de l’Angola, il vient maintenant d’essuyer le refus du Congo Brazzaville. La Belgique ayant été démasquée, a été contrainte de se rétracter. Ainsi, l’imposteur se retrouve du coup isolé, seul face à la résistance congolaise qui accueille chaque jour des patriotes congolais des FARDC qui la rejoigne avec armes et bagages. Malgré l’appui substantiel de la MONUC, du Rwanda et des mercenaires, la vérité est que la stratégie de Kagamé et Kabila se retourne maintenant contre eux. Ils sont tombés dans leurs propres pièges!

L’OEil du patriote demande donc aux derniers militaires congolais qui n’avaient pas encore compris le véritable rôle de « Kabila » en RDC de réaliser maintenant que le processus de Libération de la RDC est inéluctable et qu’ils n’ont aucune raison de servir de chair à canon, au kadogo rwandais qui leur sert de Président. Rien n’arrêtera la résistance congolaise.

Par Candide OKEKE (L’oeil du Patriote le 23 Décembre 2009)

Connexion
Login
Mot de Passe
Je veux m'inscrire

Débat National


  • Les diamants offerts à une reine sont affaire d’Ét...[371 commentaires]
  • «Cinq chantiers» : Le réveil tardif de Joseph Kabi...[291 commentaires]
  • Elections 2011: L’activisme de Joseph Kabila et so...[236 commentaires]

  • Articles les plus lus


  • Les diamants offerts à une reine sont affaire d’Ét...[4138 lectures]
  • «Cinq chantiers» : Le réveil tardif de Joseph Kabi...[3842 lectures]
  • Des diamants de sang pour la bokilo du fils de Léo...[2840 lectures]


  • 43 Commentaires

    Madame Nswele Nkira 10/02/2010 18:30:19
    Droit de réponse de madame Nswele Nkira au sujet de l’article posté le 04 janvier 2010 à 22 :12 :03 sur le site Kabila doit partir par une certaine Yasmine Mindua.

    Je tiens à porter à la connaissance de tous ceux qui ont lu cet article que les allégations de la soit disante Yasmine Mindua, qui au passage n’est pas son vrai nom et, elle seule sait pourquoi elle a préféré recourir à un nom d’emprunt sont sans fondemements et ne visent qu’à salir ma personne.
    Je ne perçois aucun salaire de la RVA, comme elle le prétend et je lui laisse la charge de prouver ses allégations.
    Un important dossier judiciaire concernant cette personne sera prochainement remis aux autorités judiciaires de la République Démocratique du Congo pour toute une série d’infractions allant de la diffamation aux insultes raciales contre les congolais.

    Madame Nswele nkira

    yasmine mindua 04/01/2010 22:12:03
    LES PIEURS DU CONGO,

    UNE PERSONNE CONGOLAISE AU NOM DE CLODINE NKIRA NSWELE NÉE EN AVRIL 1965, TRAVAILLE DEPUIS 1998 AU TPIR À KIGALI COMME INVESTIGATRICE AU BUREAU DES ENQUETES, TOUCHE UN SALAIRE DE 6000 DOLLARS US DE L’ONU À KIGALI, CETTE PERSONNE CONTINUE DE TOUCHER UN AUTRE SALAIRE CELUI DE LA RVA, DEPARTEMENT DANSLEQUEL ELLE TRAVAILLAIT ET QU’ELLE A QUITTÉ DEPUIS 1998.

    TRAFICS DIDENTITÉS ET DE NOMS.

    JE VOUS PRIE D’ALERTER LES AUTORITÉS CONGOLAISES EN PARTICULIER LE MINISTÈRE DU TRAVAIL, PRÉSENTEMENT ELLE CONSTRUIT AVEC CETTE ARGENT DES PAUVRES QU’ELLE VOLE UNE TRES GRANDE MAISON À MBINZA.

    Sylvain 29/12/2009 13:00:36
    Encore cette communauté internationale
    Le conseil de sécurité de l’ONU recommande au gouvernement de la RDC de mettre une armée pluriéthnique,nationale et disciplinée... que soient déterminées sa taille et la composition de ses unités
    Notre perroquet national(L Mende) n’a pas réagi
    L’ONU reconnaît explicitement que les FARDC n’est pas une armée mais une milice au service de qui vous savez
    Quand à la taille et à la composition de ses unités,tant que notre seul et unique chance n’aura pas trouvé quinze collaborateurs compétents la RDC attendra longtemps avant d’avoir une armée digne de ce nom(L Michel salisa mwana)

    COMMUNIQUE DES PATRIOTES-RESISTANTS 28/12/2009 12:28:08
    COMMUNIQUE DES PATRIOTES-RESISTANTS DU CONGO
    Libenge, le 24 Décembre 2009
    MISE AU POINT ET AVERTISSEMENT DES PATRIOTES-RESISTANTS DU CONGO « PRC »
    Depuis un certain temps, nous ne cessons de recevoir des messages d’inquiétude de la part de nombreux patriotes-résistants tant de la diaspora que de l’intérieur du pays, à cause d’une campagne de confusion que l’ennemi organise pour discréditer notre combat.
    Ces messages ont trait à la paternité, et/ou à la représentativité du mouvement connu à ce jour sous l’appellation des Patriotes-Résistants du Congo « PRC » en sigle.
    Ainsi en est-il de cette vraie-fausse interview qu’Ambroise LOBALA MOKOBE aurait accordée en date du 24 novembre à un organe de presse dénommé Afrique Rédaction et dont le contenu ne reflète pas le discours que tiennent habituellement les PRC par ma voix, au sujet de l’évolution et des objectifs de notre combat. Nous précisons que depuis sa naissance, Ambroise Lobala Mokobe n’a jamais mis ses pieds au Maroc.
    Nous dénonçons également avec force ce prétendu représentant des Patriotes-Résistants « PRC » qui résiderait en Grande-Bretagne. A en croire nos sources, cet homme se prévaudrait seulement de son appartenance tribale avec un patriote combattant au front, pour se bombarder la qualité de représentant des PRC en Grande Bretagne.
    Plus grave, les PRC ont appris que depuis quelques jours, une poignée de compatriotes, trois selon les rumeurs, répandraient des bruits insensés selon lesquels un certain Frédéric BOYENGA BOFALA, président d’un certain parti de l’opposition congolaise dénommé UNIR/MN, serait le président des PRC, et qu’Ambroise LOBALA MOKOBE serait son porte-parole. Comble de ridicule, ces quelques compatriotes s’activeraient depuis la Belgique, toujours elle, à organiser la sortie officielle de ce prétendu président des Patriotes-Résistants du Congo que nous sommes.
    2
    Nous mettons quant à nous, toutes ces mises en scène ridicules sur le compte des étrangers et occupants au pouvoir à Kinshasa, qui s’emploient à brouiller la visibilité de notre combat en essayant de semer la zizanie entre les vrais patriotes de la diaspora qui nous soutiennent dans le silence et la discrétion totale. Car les PRC n’accepteront aucune récupération opportuniste d’où qu’elle vienne. Nous connaissons nos vrais partenaires et nos vrais mentors qui ne se bousculent pas pour leur positionnement politique. Nous demandons aux congolais de songer d’abord au sang de ceux qui tombent pour la liberté de notre peuple.
    Par contre, les PRC n’entendent pas évoluer dans l’autarcie, pour s’approprier le pouvoir. L’objectif principal de son combat est de chasser d’abord l’étranger qui a envahi notre territoire et qui le pille, pour laisser ensuite le pays entre les mains des Congolais eux-mêmes. A ce titre, les PRC ouvrent grandement ses portes à toutes les organisations politiques et humanitaires qui refusent la compromission et combattent réellement pour la libération sans condition de notre pays, la République Démocratique du Congo.
    Pour finir, les Patriotes-Résistants réaffirment leur ferme détermination à combattre avec la même fermeté, le sieur Kanambe, ainsi que ses parrains étrangers et ses complices intérieurs, jusqu’à la rédemption totale de notre pays.
    Fait à Libenge, le 24 Dcembre 2009
    Pour les Patriotes Résistants du Congo
    Ambroise LOBALA MOKOBE

    Zumazuma ATA NDELE........... 28/12/2009 11:16:19


    "Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions" (Patrice Lumumba)




    MAMBO A NOKO TONGO ETANI 27/12/2009 16:40:22
    NOKO TONGO ETANI KOKOTA NA BA DISCUTIONS YA PAMBA TE.
    NA BITUMBA NIONSO BATU BAKUFAKA,BITUMBA MOKO TE NA MONDE ENTIER EBUNDA SANS KE BATO BAKUFA,SOKI
    BISO NIONSO TOBANDI KOYA KOTANGA OU KOLELA BANDEKO NA BISO BAKUFAKI NA BITUMBA AWA EKOSUKA
    NDENGE NINI?.
    BA OYO BA KOKUFA BAZALI BATO,BA OYO BA KOTIKALA PE BAZALI KAKA BATO.TOBOYI BA INTIMIDATION AWA MOTO AYA KO INTIMIDER YO TE,PONA O EXPRIMER VISION NA YO PO NA LIBERATION YA MBOKA .
    LA GUERRE SERA LONGUE EST POPULAIRE TI NA KIN,KATANGA,BANDUNDU,BAS CONGO PARTOUT NA CONGO EKOYINDA BA OYO BABANGI LIWA BAKIMA.
    MAKILA NA BISO PONA EKOLO.

    tongo etani na muana na ye JIMMY 27/12/2009 13:44:54
    NGA NOKO NAZA WANA, mikolo nionso po na ba mamans na ba papas na biso bakufa po na CONGO ya ba koko na biso, MOTOLO NA NGA EZA NA KISASA, NA BOTAMA NA HOPITAL GENERAL NA KISASA , NAZA NA 47 ANS, na noko na bana NKAZI KAFU KAFU!!!!!!!!!!!

    LE 25,31,le premier, kozala noko eza pasi, LIFUTA EZA TEEEE, na zoluka BONKONZI TEEE, nasalaka pe na DIPOLOMO YA KAFU KAFU NA TROIS NATIONALITE YA MINDELE PO NA COURAGE NA NGA, yango na a noko!!!(lol)

    Na a kaka noko po na ba CONSEILS, po bakoki, ko changer noko mosusu na mbula ya sika, na ozéla soki ba petits balobi na unanimité noko tongo etani koya na site tééé po biso tolingi NEGOCIATION NA BA RWANDAIS, NGA NOKO NAKOZALA NA ESENGO TEE KASI na kobendana na nga, sans rancune, naza noko na BANGO NASALA NINI: "BANA YA ZOBA NA BANA MAYELE BAZALI KAKA BANA, TINA NINI? TOKABOLA BANGO?.

    YO JIMMY,

    Soki ba petits na yo bakufi na DONGO, est-ce que mayi ya misu, na matanga eko zongisa baleki na biso? yango biso ba noko, tolobi tomatisa morale ya ba leki po tokende etumba na likanisi ya baleki na biso bakufi, tokotika terrain tééé, po ba rwandais baya KOBOMA BISO NA MATANGA OYO TOZOZELA CERCUEIL PO TOKUNDA BA NDEKO NA BISO.

    Yango KOSENGA PARDON NA BATU BAZO BOMA BISO EKO ZONGISA BISO BANA NKAZI NA BISO BAKUFI???ekozongisa bango??, yango biso lokola toza na matanga de tes petits frères, nous sommes - là pour inciter ba leki oyo batikali baya na ETUMBA pour venger tes petits frères et nos familles violées et tuées sans répis, nayebi téé, soki kofinga nga MALADE ezo avancer VENGEANCE contre les kanambistes na ba tireurs des fils na parle et ment CONS GOLAIS, nayebi téé.

    BONI YO BULEMBU BOYEEEE?

    Nous sommes déjà morts, plus de sept millions des CONGOLAIS sont morts, heure ya kozela losambo to négociation eza tsééééé.

    Nous devons venger nos morts;

    YO JIMMY, je n’oses pas croire que ezali lelo bandeko na biso bazokufa tosenga abandon po yaya tongo etani est fou ou inconscient en déclarant la guerre aux Rwandais et kanambwa?

    TOSI TOKUFA KALAAAA, LELO BISO PE TOBOMA BANGO JIMMY!!!

    NALOBA MONOKO NINI?

    noko tongo etani

    tongo etani, bonne année kasi? 27/12/2009 13:14:26

    Nous devons édifier une REPUBLIQUE en extirpant les CONGOLAIS AVENTURIERS, CORROMPUS, VIOLEURS et SURTOUT VOLEURS, TRIBALISTES.

    Arrêtons d’utiliser les occidentaux comme les boucs émissaires de nos malheurs, nous sommes aussi RESPONSABLES de notre DECHEANCE en acceptant l’inacceptable pona ba dollars na EGOISME malgrès losambo ya ba pasteurs, BA NDOKI YA CONGO.

    En 1997, SESKOUL WAZA BANGA était sur un siège éjectable, malade, aphone, maladif, sentant sa mort prochaine, enfin il a laissé les politichiens se dépatouiller dans tous les dossiers, lui, le maréchal vivait et acheter son poisson à partir du bateau KAMANYOLA en négociant la baisse des prix avec des bouseux piroguiers sur le fleuve ZAIRE ( soki heure azalaki kolongono????sic!!!! MOBUTUITE(concept inventait par le danseur NDOKI, DOMINIQUE SAKOMBI INONGO BUKA BANGO LOKUTA!!!!)

    Kabila (le père) pas ( le petit con KANAMBE avec la merde au C.ul avec un quotient intellectuel d’une LIMACE) en s’associant avec les tutsis extrémistes kagame, museveni ont ramené les rwandais dans nos institutions et surtout la DESOLATION: plus de sept millions des morts innocentes plus de sept cent mille femmes et hommes, bébés violés dans l’impunité, BISO BANA CONGO TOYEBAKI BILOKO OYO, TEEE, TOYEBAKI QUE (na mayi ya misu!!) PAPA PESA MAMAN KITI AVANDA NA BUS TCL TO SOTRAZ: tikela maman kiti ko picler na kiti tééééé!!!.

    BONNE ANNEE A TOUS MES AMIS BLOGGUEURS CONGOLAIS POUR LA LIBERATION YA MAMAN NA BISO CONGO AZA NA PASI NA MINUTE OYO, BISO BANA TO LIBERER MBOKA YA MAMAN NA BISO CONGO, NGA KUTU BA FETES EZA MAKAMBO NA NGA TEEE, CHAMPAGNE EZOZELA NA FRIGO MOKOLO KANAMBWA NA BA RWANDAIS BAKOPAKATA MBANGU PO BAKIMA ESIKA OYO TOKANGA MADUSU PO NA BOKIMI NA BANGO NA KO MELA MASANGA POUR LA PREMIERE FOIS MOKOLO WANA!!!!!

    MAMAN CONGO AZA NA POSA NA BISO PO AZA NA MAKASI TE AYA KOBUNDA NA PLACE NA BISOOOOOO BANA NA YEEE, moyen na tanga ba kombo tééé po na kobosana ba amis ya motema ESALAMAKA TEEEE.

    Noko à souhaiter bino NIONSO BA KOKO NA YE YA MIKE PE YA MIKOLO, BONNE ANNEE YA DEPART YA KANAMBWA, NA BA MBELEKETE CONGOLAIS NA BA MAKILA YA BA CONGOLAIS NA MBEBO NA BANGO? YIIIIII!!!, BAZA NA SONI TEE YA KOTEKA MBOKA YA BA KOKO NA BANGO.

    Noko, kwiya, manseba, muyomba, ngua nklazi, nguatshi, mpangi na beno, oncle, Prof. tongo etani

    Jimmy to tongo etani 27/12/2009 13:11:39
    vraiment yo tongo etani change de nom pour buzoba ebandi, je t’ai lu et je pense que si sur ce site il y a pas de compatriotes serieux se parceque qu’il y de vaut rien malade comme toi, qui t’a dit qu’une gestation de front se fait comme ca, a kinshasa , bas congo et bandundu, moi je connais de me petits qui sont mort a dongo et toi tu ne fais que raconter de betises en betise, est ceque toi tu connais la souffrance de la guerre/ et a qui est ce que vous mentez sur ce site essayons d’etre serieux et avec des informations fiable choses qui feront que les gens nous croient et s’aleint a nous, en racontant ne porte quoi c’est de la propagande et apres on vous prend pour de racontard et le but du combat est perdu a couse d’un bon pervert que tu es, il faut pas trop t’exciter parcque il y a de gens qui meurent et de famille qui se dvastent

    tongo etani a lu"pona nini to zo bunda?" 26/12/2009 15:33:47
    De Dongo à Kinshasa pour construire un Nouveau Congo
    Par Dr Fweley Diangitukwa

    Entre laisser perdurer le mal, la misère, les massacres et les viols et combattre les auteurs
    de ce mal, de cette misère, de ces massacres et de ces viols, il y a un choix à faire. Le bon médecin
    est celui qui, après avoir fait un bon diagnostic, attaque le mal ab ovo, c’est-à-dire à sa
    racine.

    L’humiliation des Congolais dure depuis des lustres et depuis 1997, le pouvoir imposé aux
    Congolais par les pays voisins est largement discrédité parce qu’il n’a aucun respect pour les
    Congolais qu’il n’a jamais protégés. Ce pouvoir est inacceptable parce qu’il est complaisant,
    immature et incompétent. Il s’est paré d’une légitimité fausse sinon déclaratoire parce
    qu’issue de fraudes électorales. Pour se maintenir au pouvoir, ce pouvoir entretient la corruption
    et toutes sortes d’anti-valeurs. Alors, pour ne pas laisser perdurer le mal, il faut le combattre
    ab ovo afin que le pays tout entier soit dirigé par les fils du pays, dignes, compétents,
    probes et résolus qui s’appuieront sur la gouvernance participative pour développer le Congo
    et pour rattraper le retard.

    Que les soldats envoyés au front par le pouvoir de Kinshasa qui les a toujours maltraités,
    qui les loge mal, qui ne paie pas régulièrement leur maigre salaire, qui les méprise en ne leur
    assurant pas le minimum vital en soins de santé et en formation, etc. ne se battent pas contre
    leurs propres frères congolais mais qu’ils retournent leurs armes contre ceux qui les exploitent,
    qui les dominent et les négligent. Que les soldats congolais envoyés au front choisissent
    clairement leur camp en rejoignant sans combattre celui des patriotes et résistants qui se battent,
    dans le cadre de légitime défense, pour un Congo indépendant, pour un Congo nouveau,
    pour un Congo véritablement démocratique.
    Après avoir perdu six millions à l’est du pays, après le nombreux assassinats des prêtres
    dans le diocèse de Bukavu (Beni-Lubero), après le massacre des adeptes de Bundu dia Kongo,
    après l’assassinat de nombreux journalistes qui voulaient tout simplement exercer leur métier
    et de nombreux opposants qui voulaient simplement utiliser leur liberté d’expression, après le
    coup tordu au Parlement où un représentant fidèle du PPRD a été placé à la tête, après le recours
    à la corruption dans l’élection des gouverneurs du Bas-Kongo et de l’Equateur, après
    l’invasion des soldats rwandais sur le territoire congolais avec vaches, femmes et enfants,
    après la violation du territoire national à l’ouest et à l’est, après avoir fermé les yeux sur les
    viols des femmes et des jeunes filles mais aussi des enfants mineures, que peut-on encore attendre
    du pouvoir de Joseph Kabange ? Celui-ci a publiquement étalé son amateurisme. Il a
    cyniquement injurié les membres de son entourage qu’il a jugés d’incompétents en disant à
    New York qu’il cherche toujours 15 Congolais compétents avec lesquels il voudrait diriger le
    Congo. A la question : « Do you have the right people to help you ? », Joseph Kabange
    répondit : « … No, you need 3,4,10, 15 people with the necessary convictions, determined
    and resolute. Do I have those 15 people ? Probabably 5, 6, 7, not yet 15 ». Quelle humiliation
    pour tous ceux qui travaillent avec lui ! Aujourd’hui, l’incompétence et la puérilité de Joseph
    Kabange sont internationalement reconnues et déplorées (voir déclaration récente de Karel De
    Gucht, ancien ministre belge des Affaires étrangères, aujourd’hui commissaire européen au
    développement).
    Avec Joseph Kabange au pouvoir, le Congo et les Congolais ont perdu leur dignité. Le
    Congo est humilié, les Congolais sont humiliés. Notre pays a atteint un degré de corruption
    insoupçonné. Le pillage des ressources du pays se fait au su et au vu de tout le monde et, pire
    encore, le gouvernement est complice de ce pillage, il aide l’ennemi à se servir librement.
    L’injustice a atteint des sommets insoupçonnés, les riches deviennent plus riches et les pauvres
    plus pauvres. Les députés ont un revenu de 6’000 mille dollars accompagné de nombreux
    avantages sociaux pendant que les autres – les enseignants du primaire – n’ont pas un salaire
    2
    dépassant 100 dollars. Entre les deux corps, la différence est de 5’900 dollars mais les uns et
    les autres vivent dans la même ville, dans le même pays et vont au même marché. Les fonctionnaires
    de l’administration publique, les infirmiers des hôpitaux généraux, les soldats, etc.
    sont dans cette même situation salariale déplorable mais le pouvoir de Joseph Kabange trouve
    une telle répartition salariale normale. Les hôpitaux sont délabrés, les médicaments manquent.
    La magistrature est embrigadée. Les anciens magistrats ont été remplacés, sans avoir été préalablement
    jugés pour les fautes que le pouvoir les a accusés. Avec une telle réalité, que peuton
    encore attendre du pouvoir de Joseph Kabange ?
    La révolte de Dongo et le combat que mènent les patriotes et résistants sont l’occasion de
    nous séparer d’un pouvoir injuste qui gouverne la République en recouvrant à la violence
    aveugle, aux fraudes et à la corruption. Après tout ce que nous avons vu et vécu, il n’y a plus
    rien à attendre du pouvoir de Joseph Kabange. Les Congolais ont donc l’obligation de soutenir
    tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, prennent la décision de défendre légitimement
    le Congo afin de sortir notre patrie de l’occupation, de la soumission, de la domination et de
    l’exploitation servile. Joseph Kabila et son clan ont clairement montré leurs limites et leur incapacité
    à arrêter la subordination, les pillages, les assassinats, les viols et le vol. Le Congo
    est aujourd’hui dans une situation de colonisation semblable à celle du roi Léopold II qui
    massacra 10 millions de Congolais pour piller le caoutchouc avec la participation directe des
    firmes transnationales. Aujourd’hui, en facilitant le pillage des ressources naturelles du
    Congo, le régime de Joseph Kabange totalise plus de 6 millions de morts. Le parallélisme
    avec le roi Léopold II est direct, sans transition.
    Seul l’enrichissement rapide et illicite intéresse le régime de Joseph Kabange, jamais le
    sort quotidien des Congolais. Chers compatriotes, que pouvons-nous attendre d’un tel pouvoir
    ? Ainsi donc, que tous ceux qui réfléchissent sur le destin de la RD Congo et sur son avenir
    immédiat comprennent que tout ce qui nous est arrivé depuis l’invasion de l’armée rwandaise
    et surtout depuis l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila doit nous mener à comprendre
    que désormais plus personne ne dominera sur le Congo, à part les Congolais eux-mêmes.
    Les Congolais lucides n’attendront plus demain pour défendre légitimement leur territoire,
    ils le font aujourd’hui, en rejoignant le camp de tous ceux qui choisissent patriotiquement de
    servir les intérêts de la République en la défendant par les armes. Debout Congolais. Redressons
    nos fronts trop longtemps courbés. A bas les Congolais complaisants et tous ceux qui
    font directement ou indirectement le culte de l’imposteur.
    Soldats congolais, vous qui êtes appelés à défendre le territoire national, retournez vos armes
    contre vos ennemis, contre les ennemis du Congo. Refusez opiniâtrement de combattre et
    de tuer vos compatriotes congolais partout où vous êtes envoyés par les ennemis du Congo.
    Notre pays n’est-il pas dans une situation de légitime défense ?
    A vous jeunes congolais sans travail, rejoignez les rangs des résistants et patriotes congolais
    qui se battent là-bas afin de constituer le corps de la future armée nationale, car celle
    d’aujourd’hui est pleine de soldats étrangers infiltrés qui massacrent des populations civiles à
    l’est du pays.
    Fweley Diangitukwa
    Vice-Président du CLD (Le Congo en légitime défense)
    Politologue et écrivain (Suisse)
    Auteur de :
    - "Le règne du mensonge politique en RD Congo. Qui a tué Kabila ?", Paris, L’Harmattan,
    2006
    - "Les fraudes électorales. Comment on recolonise la RDC", Paris, L’Harmattan, 2007.
    - "Pouvoir et clientélisme au Congo-Zaïre-RDC", Paris, L’Harmattan, 2001
    - "Qui gouverne le Zaïre ? La république des copains", Paris, L’Harmattan, 1997
    3
    etc.

    tongo etani 26/12/2009 14:57:45
    Nous demandons une gestation d’un nouveau FRONT à partir de kINSHASA, front moko ebima pe na bandundu na ba CONGO pembeni ya MBANZA NGUNGU.

    Nos patriotes CONGOLAIS bo banda po tozui bitumbeli, bino moko boyebi ebanda, toza mosika tééé, ba mayi mayi tosi toyambi bango na baraka force.

    Ba kolo mboka na bilamba ya makasi na BRAZZA, tokotikela bino ba GRADES na bino ya makasi, BOYA KONSUGA BALEKI NABINO MISUSU BA ZANGA CULTURE MILITAIRE (L’art de la guerre) toza na posa ya ba connaissances na binoya terrain, bino moko boyebi LIFUTA NA BINO EZA CONGO.

    BANA CONGOLAIS OYO BAZA NA FARDC, boza bandeko na biso minduki na bino epayi ya ba paya bandeko na bino bana maman moko tééé CONGOLAIS.

    Noko Prof. tongo etani

    Parole de Congolais 26/12/2009 14:56:44
    Visionnez ces images sur youtube.com et si vous ne vous révoltez pas alors vous n’êtes pas congolais.

    C’est aujourd’hui le jour de la libération !
    Aux armes citoyens congolais !

    Le droit à la guerre a été reconnu par le prix Nobel de la Paix avant de recevoir son prix !

    http://www.youtube.com/watch?v=LsOXx-KooSo
    http://www.youtube.com/watch?v=PgaCN2wn-FU
    http://www.youtube.com/watch?v=-BTIhbYCyjw
    http://www.youtube.com/watch?v=vihfuM5LBA8
    http://www.youtube.com/watch?v=7zbKzRgJieM
    http://www.youtube.com/watch?v=Rkju-NMfh30

    tongo etani na OLIVIA 2010 26/12/2009 14:45:21
    Losako na maman MOKONZI OLIVIA,

    TO RENOUVELER BONKONZI NA YO PO NA MBULA OYO YA SIKA, MBULA YA BO NSOMI, ba efforts na yo, mbuma esi ebimi, lobi mboka ya ba koko na yo ekokoma libérer, to renouveler oya ko nsunga biso, yeba que tokozala wana po na ba conseils na ba soutiens moraux et psychologiques, ekozala pasi tééé po okozala yo moko tséééééééé, ba mamans Elonga, mambo, likembe, une femme, une fille na annie bakozala.

    OZA MAMAN PRESIDENTE YA CONGO 2010!!!!!!!

    Moto alinga alinga tééé, eza ndenge wana na NKOOOOOO.

    Nous avons des challenges à mener pour 2010, kanambé est entrain de rassembler ses slips, pantalons pourris, bientôt, nous allons bloquer KIBOMANGO, tokotala zoba taximen esika akokimaaaa?

    Ya mbala oyo pneu ya GOOD YEAR (tala kaka na seka GOOD YEAR: année ya sika (lol)).

    Ndenge tolobaka pas de violences na ba mamans ba bota biso, ba simba biso na libumu 9 mois!!!!

    Pas des viols, biso bana toyebi yango téééé, totiaka litoyi soki esimbi tééé, tolokuka muasi demulayi to demukusé, ya mpembe to ya mwindu touuuuuu , soki esimbi téé tokataka mandefu to kovo po kobima mua beau gars, makasi na biso eza kaka lisu, to cadeau ata kosokola basani na muana na liputa na MONKONGOOO, biso tobetaka bana basi téééé, eza makambu yaba CONGOLAIS TEEE, kasi tosuanaka na biso, tofingana entre biso pe toseka entre biso lobi.

    KASI LELO MBOKA NA BISO BAZO VIOLER BA MAMANS NA BISO BAZA NA MISISA PE BA CAMONS NA BISO YA COUP DE TETE TEEEE.

    BA MISUTUS RWANDAIS TOKOBOMA BANGO NIONSO PO TOLONGOLA BOSOTO NA MBOKA YA PAPA KIMBANGU, LUMUMBA? MARECHAL, MZEEE AMEMELAKI BISO HYPPO RWANDAIS, TALA ESIKA MBOKA EZONGA SIMAAA, MAMAN OLIVIA.

    BONNE ANNEE BA MAMANS YA CONGO, BOBANGA TEEE, LOKOLATOZA KAKA NA MATANGA KALA TEEE TOZO LIBERER BATU PO MATANGA EZOSILA? KANAMBE AKOZALA PENDU PE MISUNI NA YE BA MBWA BAKOLIA YANGO NABA BALA BALA YA KISASA LIPOPO MBOKA YA BANGANGA.

    BONNE ANNEE MAMAN MOKONZI OLIVIA!!!!

    PAPA KIBANGU MAKILA ELEKI MINGI!!!!

    noko Prof.tongo etani

    Parole de Congolais 26/12/2009 14:40:07
    REPONSE A LA SENATRICE ELS SCHELFHOUT

    Apres avoir fait une bonne analyse de la situation vous tombez dans la bêtise de tous les belges et prédateurs du Congo. Le Congo n’a pas besoin que la Belgique se substitue aux congolais pour son développement. Encore et toujours votre esprit colonisateur et de prédation qui refait surface même quand vous pouvez analyser les choses dans leurs profondeurs.
    Le Congo n’a pas besoin de la Belgique. Le Congo veut que la Belgique oublie le Congo pour un moment et aille voir en enfer si nous n’y sommes pas car tel est votre plan !
    Foutez-nous la paix avec vos solutions des prédateurs et des colonisateurs !
    Nous vous demandons de nous foutre la paix.
    Vous et votre Roi et votre gouvernement.
    Foutez-nous la Paix !
    La misère qui se vit au Congo vient de votre système que nous rejetons.
    Cette fois, nous allons vous démontrer que le Congo n’est pas votre grenier ou vous pouvez vous servir comme vous le voulez.
    Si votre Roi met ses pieds au Congo s’en est fini de lui et vos para-commandos rencontreront nos hommes forts sur leurs chemins. Le Congo va surement vers son indépendance totale. Qui vivra verra !
    Foutez-nous la Paix Sénatrice ELS SCHELFHOUT, allez voir ailleurs!

    OLIVI@ 26/12/2009 13:01:04
    A TOUS ,ET A TOUTES, BONNES FETES .ET BONNE ANNEE 2010....N OUBLIONS PAS QUE NOTRE PAYS EST AUX MAINS DES PREDATEURS ....POURQUOI TANT DE SOUFFRANCES DANS MON PAYS ???QUAND JE RAGARDE AUTOUR DE MOI ,JE NE VOIS QUE LARMES ,CRIS ,PEINES, INJUSTICES,MALADIES ,GUERRES, DECHIREMENTS ET JE ME DIS QUE DIRE AUX MIENS QUI TRAVERSENT DES VALLEES SOMBRES ET DIFFICILES !!!PEUPLES CONGOLAIS LAMUKA BA FETES ESILAKA TE TOBUNDELA BONSOMI NA BISO ,YANGO ESENGO EKOZALA PENZA SOKO MAMA TO BA NDEKO NA YO BAZALI KONIOKOLO BANGO?,EST CE QUE OKOBINA? TOSEPELA KASI TO BOSANA BANDEKO TE!!!MBOKA EZALI NA MABOKO YA BA NGUNA NA BISO ....LA LUTTE CONTINUE ,KANA VOYOU DOIT PARTIR NA NKOOOOOOOOOOOOOO.

    LOSAKO NA PREZO TONGO ETANI PE NA BA NDEKO NIONSO NA KATI NA ETUMBA OYO!!QUE DIEU NOUS GARDE ET NOUS BENISSE

    OLIVI@ A LU 26/12/2009 12:49:20








    RDC : Els Schelfhout: Le monde aime le Congo, mais pas les Congolais
    2009-12-26 01:18:06

    Source : Correspondance Particulière

    Le 23 novembre la sénatrice Els Schelfhout s’est rendue pour deux semaines en République Démocratique du Congo (RDC). L’objectif de sa mission: avoir des entretiens avec plusieurs organisations et personnes de différents domaines à Kinshasa et dans l’est du pays (Kivu) et prendre connaissance de la situation actuelle en Afrique centrale afin de rassembler de bonnes informations pour ses activités parlementaires sur le Congo.. Els est rentrée bien informée mais elle ressent aussi mal au cœur pour la population à l’est du Congo, qui souffre énormément et semble être oubliée.

    “Le monde entier aime le Congo, mais pas les Congolais.”

    L’est du Congo n’est pas un sujet attrayant ni dans la politique, ni dans la presse : trop loin, trop grand, trop complexe... une forte accoutumance à la souffrance humaine. Les morts après un massacre récent à Lokweti sont simplement moins intéressants qu’un assassinat par exemple à Erps-Kwerps. Ceci est bien entendu regrettable. L’intérêt pour le Congo ne rapporte rien aux élections. Après la déclaration malheureuse de l’ancien ministre des Affaires étrangères et ensuite, fin de l’année passée, quand il semblait que les affrontements à l’est du pays commençaient à compter beaucoup de victimes parmi les civils, l’information sur le Congo s’est quasi arrêtée.

    Les discussions actuelles sur la RDC EN BELGIQUE se limitent principalement à deux sujets: premièrement le rapport récent de l’ONU dans lequel est retenu sélectivement que le groupe rebelle FDLR serait soutenu à partir de la Belgique, et deuxièmement un éventuel voyage du Roi Albert II au Congo dans le cadre des 50 ans d’indépendance: « VA-T-IL LE FAIRE OU PAS ?»

    Estimés à six millions de morts, les victimes directes ou indirectes de la violence dans les territoires près de la frontière avec le Soudan, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi font partie des dommages collatéraux. Ce sont des chiffres tirés d’un rapport qui ne tardera pas à disparaître.

    Les provinces orientales du Congo disposent d’une immense quantité de ressources naturelles. L’est de la RDC a une terre très fertile. Les Kivus peuvent nourrir tout le Congo. Ce grenier Congolais peut également ravitailler toute l’Afrique subsaharienne. Le territoire se compose en grande partie de forêts appelées ‘les poumons verts de l’Afrique’ et dispose de ressources naturelles qui alimentent l’égoïsme des prédateurs locaux et internationaux.

    Mais ces terres fertiles peuvent à peine être exploitées, vu que le chemin vers les champs est parsemé de dangereuses embuscades: il arrive d’être violé aussi bien à l’allée tout comme au retour. Les poumons verts Congolais se voient déforestés. L’année passée, 23% du parc Virunga au Nord-Kivu a été coupé illégalement. Les troncs d’arbres deviennent du charbon de bois ‘makala’. Les ressources naturelles sont pillées de toute part, mais toutes ces méthodes ont un point commun : elles ne sont pas en faveur de la population. En 2008 le gouvernement congolais a recueilli 92 millions de dollars de revenus découlant de l’exploitation des ressources. Il a perdu 450 millions de dollars dû au manque d’enregistrement, au trafic, aux contrats frauduleux et à l’évasion fiscale. De 74,73 millions de dollars de taxes, le gouvernement a seulement encaissé 22%. L’année passée, 100 kg d’or congolais ont été officiellement exploités.

    En réalité – selon des estimations approximatives- il s’agit de 28.000 à 30.000 kg. Selon d’autres sources au moins 90% de l’extraction de l’or est illégalement exportée. Cobalt, coltan, cassitérite… Les documents ‘officieux’ indiquent que chaque camion chargé quittant la mine, perd 80% de sa charge. En route des groupes armés prélèvent des taxes: la route menant de la mine au comptoir est occupée successivement par les FDLR (rebelles hutu), les FARDC (armée congolaise) et le CNDP (milices tutsi). Ils veulent tous une part du gâteau. Les groupes armés peuvent aussi prélever des taxes sur cigarettes, batteries, carburant etc. La population doit payer une taxe ou ‘le pizzo’. Ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s’exposent à subir les conséquences. Les pratiques maffieuses ne sont absolument pas étrangères aux groupes rebelles. Dans la brousse, ils se retrouvent armés l’un en face de l’autre; le long de la route, ils deviennent des commerçants et hommes d’affaires.

    La communauté internationale laisse faire, bien que quelques initiatives servent d’exemples: une résolution sénatoriale et une proposition de loi aux États-Unis, des projets récents allemands et britanniques et enfin plus d’attention pour le Congo en Belgique. Mais soyons surtout réalistes: la plupart des pays avec un intérêt pour le Congo ont un plus grand intérêt à défendre : l’intérêt personnel. Ils ont développé des stratégies, l’un plus explicite et plus opportun que l’autre.

    En dehors de l’Europe c’est surtout le Canada qui a des grands intérêts dans l’exploitation des ressources naturelles au Congo. Différentes multinationales sont actives dans le secteur minier. En échange pour les concessions minières et toutes sortes de deals, ils offrent des services pour la reconstruction des routes et des infrastructures. La Chine a aussi le sens des affaires en RDC. Comme geste de remerciement pour un nombre des projets lucratifs, les Chinois ont promis des routes et des infrastructures. Malheureusement, ces projets ne font pas non plus la différence. Que vaut une école sans enseignants? Ou encore un hôpital sans médecins?

    Au sein de l’Europe, la Grande Bretagne observe la situation en Afrique Centrale surtout à partir de Kampala et Nairobi.
    Avec comme importante tâche d’empêcher une éventuelle déstabilisation à partir de l’Afrique centrale. ’Oublier le passé’ est le message. La culpabilité concernant le génocide rwandais a conduit à ce que le Royaume-Uni se soit de plus en plus profilé comme état européen derrière le président rwandais Kagamé.

    Résultat : grâce au plaidoyer du conseiller personnel Tony Blair (!) le Rwanda est entré au Eastern African Community et récemment au Commenwealth. En Europe, il y a à peine une attitude critique vis-à-vis de Kagamé, même si entretemps, il est connu de tous que son rôle dans le génocide n’était pas celui du cavalier blanc. Même si selon une étude – tenue secrète - de l’ONU, il semble incontestable qu’en ’97, des dizaines de milliers de hutu soient massacrés par des tutsi. Même si entretemps, il est plus que clair que les projets de Kagamé dans l’est du Congo, riche et fertile, aient été très calculés. Qu’il s’agisse de l’appui au CNDP de Nkunda, du déplacement stratégique des réfugiés rwandais comme pions sur un échiquier pour annexer certains territoires congolais, de l’implication des troupes rwandaises dans ces territoire ; Kagamé y agit comme bon lui semble.

    Seulement quelques pays européens reconnaissent ses intentions perverses. Notre pays voisin, les Pays-Bas, a longtemps suivi la Grande Bretagne, mais récemment –sous l’influence des pays scandinaves- un processus de prise de conscience a commencé et les Pays-Bas ont diminué l’aide directe au Rwanda.

    Pendant la guerre de 1998-2003, la France a fait le mauvais choix en pariant sur Jean-Pierre Bemba. A ce jour, elle a encore des problèmes avec l’arrivée du président Kabila au pouvoir.

    Pendant la visite du président Sarkozy au Congo début 2009, les signes d’antipathie n’étaient donc pas un hasard. La France a pu mettre la main sur l’industrie du ciment en RDC. Les tentatives pour avoir accès aux mines d’uranium ont réussi en partie. La France est parvenue à mettre la main sur la mine de Shinkolobwe (Katanga).

    La Tchéquie était un important fournisseur d’armes de la RDC. Après son adhésion à l’UE, les livraisons ont été reportées.
    Récemment, les relations se sont améliorées. Il y a entre autre une plus forte présence diplomatique à Kinshasa. La Suisse a tout juste découvert le Congo et réfléchit sur une politique de présence. Elle suppose qu’elle peut avoir de très grands intérêts en Afrique centrale, même s’il n’est pas encore clair de quels intérêts il s’agit. Les pays scandinaves à leur tour sont financièrement très actifs au Rwanda et en Ouganda. Le Portugal s’occupe plutôt des intérêts de son ancienne colonie l’Angola.

    C’est clair: la politique vis-à-vis du Congo de la plupart des pays actifs dans la région est conduite par l’intérêt personnel. Je ne suis pas naïve : œil pour œil, dent pour dent. Mais ce qui se passe maintenant, est hallucinant : une dizaine de milliard de dollars quittent le Congo par des fuites de capitaux, par des ventes frauduleuses de propriétés publiques, par des concessions et accords douteux qui ne sont qu’en faveur d’une petite élite congolaise et qui font sourire les partenaires commerciaux. Le gouvernement congolais a « carte blanche » : du cash et pas d’ingérence.

    Bonne gouvernance’ est au Congo un terme vide et signifie : prévoir que le propre clan se porte bien. Le gouvernement congolais néglige son obligation d’organiser les services de l’État et les finances. Les fonctionnaires, les militaires, la police, les médecins, les enseignants… sont payés rarement et très peu.

    Un médecin à l’Hôpital Général de Référence, hôpital public, gagne à peu près 60 dollars par mois, un chirurgien, 10 dollars. Pour un enseignant c’est à peu près la moitié. Les militaires gagnent par mois entre 50 et 80 dollars. Tous se sentent obligés de compléter ce maigre salaire. Le médecin compte ‘une visite’. Ceux qui ne peuvent pas payer sont pris en otage à l’hôpital, sans soins.
    L’enseignant demande le minerval. C’est pour cela que beaucoup d’enfants ne peuvent pas aller à l’école. Le militaire utilise son arme pour avoir un salaire. Et les fonctionnaires… J’entendais dire: « Le domaine public a été privatisé entre les mains de celui qui détient le cachet officiel. »

    Le Congo n’est pas gouverné: crime et impunité vont main dans la main

    Presque 80 fois plus grand que la Belgique, avec un budget d’État aussi grand que celui d’une ville moyenne belge, le pays est à la dérive et victime des projets et des stratégies perfides des pays voisins perturbant à cœur joie la moitié des frontières. Victime d’un gouvernement corrompu et impuissant d’affronter les troubles internes et les tensions ethniques.. L’impuissance, l’incompétence et l’indifférence sont des caractéristiques des dames et messieurs élus du peuple. Et mauvaise volonté. Leur pays est victime de toutes formes d’agression, mais cela semble ne pas les toucher. Pauvreté extrême, angoisse et incertitude, maladie et désespoir se trouvent à la base des familles brisées et de la violence domestique. Des bandes de jeunes, pillages, rébellion, esclavage, viol des femmes et hommes, recrutement et incorporation d’enfants soldats… l’insécurité est un atout.

    Le gouvernement donne l’impression ne pas vouloir faire quelque chose. Par exemple : le colonel Kibanga, ‘le marteau’ Ndayambase, un homme avec une réputation horrible, était arrêté de courte durée. Il a fuit au territoire des FDLR. Il était condamné à 20 ans. Aujourd’hui, il se trouve commandant au sein d’une unité CNDP, intégré dans l’armée congolaise. Les coupables sont connus, mais leurs responsabilités ne sont pas engagées. L’impunité règne.

    La communauté internationale se montre impuissante. Le peu d’espoir prématuré à l’occasion de Kymia II, l’accord entre le président Jospeh Kabila et le président Paul Kagamé pour désarmer les rebelles FDLR avec une action conjointe, a accouché d’une souris. L’opération Kymia II est un échec. Les FDLR se sont retirés au fond de la brousse, une zone que les combattants connaissent par cœur. Les bataillons se regroupent, renforcés par des jeunes sans aucune conscience morale, sans perspective, qui ont grandi avec violence et en manque. En cas de danger, les FDLR peuvent souvent compter sur les habitants des villages limitrophes; leurs femmes, leurs enfants, leurs familles y habitent. Les Congolais disposent de peu et souvent de rien, mais ils ont tous des téléphones mobiles.

    Ainsi les FDLR ont souvent une meilleure vue sur les avancées des troupes FARDC que les FARDC elles-mêmes. ‘Je ne peux quand même pas dénoncer mon beau-fils ?’ me demandait un vieux monsieur hochant de la tête. Le prix que la population civile paie pour ce genre de ‘trahison’ est élevé: pillage, viol, torture, meurtre.

    La MONUC soutenait l’action conjointe de l’armée congolaise et du CNDP par la livraison de nourriture, le transport et l’évacuation médicale. Mais elle n’avait rien à faire avec le planning opérationnel. Maintenant la MONUC se retrouve entre le marteau et l’enclume. Chaque année bonne pour 1 milliards de dollars – une capacité, selon certains trop, insuffisante pour sa tâche – la MONUC n’a pas réussi à protéger la population civile au Kivu. Les architectes de Kimya II ont trompé la mission onusienne. Elle jouit dune mauvaise réputation de la part des ‘experts’ de l’ONU elle-même et encore une fois diffamée par la presse. Sa dernière confiance en soi diminue, aussi sous les commentaires au niveau international. Il n’est pas exclu que la MONUC fasse dans les 6 mois suivants ce que Kabila aimerait voir le plus: disparaître en silence. Cela serait une très mauvaise chose.

    Avec une attitude conséquente de la communauté internationale la MONUC a un rôle à jouer. Le processus de paix est un échec. Il me semble mieux de reconnaitre cela et d’exposer les causes afin d’anticiper les conséquences.

    Un faux optimisme ne sert à personne, les Congolais en premier lieu.

    A partir de leurs cages dorées, les expatriés de l’ONU passent devant la misère des Congolais et sont trop occupés à écrire des rapports.

    Ce qui caractérise les 84 organisations internationales actives à Goma, permettez-moi l’expression, c’est du protagonisme et de l’ego management. De grandes jeeps, avec lesquelles ils sont responsables pour de grands soucis de circulations sur les routes de Goma. EUSEC (European Security) est la mission européenne spéciale qui fourni l’assistance à la réforme du secteur de sécurité en conseillant les autorités congolaises sur le processus d’intégration des FARDC. Elle doit également soutenir les réformes administratives de l’armée. La mission reconnaît que l’intégration du CNDP de Nkunda et de l’autre criminel, Ntaganda, dans les FARDC n’est pas une réussite. ‘Un vrai bordel’.

    Pendant la première partie de 2008, le CNDP se trouvait dans deux petits territoires au-dessus du lac Kivu au Nord-Kivu. Fin 2008, la présence de cette milice tutsi, soutenue par le Rwanda, s’est étendue. Aujourd’hui, on peut constater que le CNDP a la région de Masisi complètement sous son contrôle. Le CNDP disposerait encore d’un millier d’armes non enregistrées.

    Kymia II n’est pas une opération militaire de l’armée congolaise, mais des Rwandais. Chez les groupes de résistances armés congolais (les ‘non rwandophones’) ; Mai Mai ; APCLS et PARECO, il y a beaucoup d’incompréhension et de colère vis-à-vis de l’accord. Il n’y a pas très longtemps, ils se battaient à côté des troupes congolaises pour repousser le CNDP. Maintenant, ce sont ’les méchants’ et se livrent comme les autres aux vols, pillages, viols et tueries. La tension augmente.

    EUPOL est une initiative européenne pour assister à la réforme de la police. Elle a également obtenu - à partir de Kinshasa– peu de résultats. Et puis, il y a REJUSCO, qui devrait appuyer la reconstruction de la justice… Il n’y pas d’état de droit, il n’y pas de juridiction, il n’y pas de justice. Crime et impunité vont de pair au Congo. Cela ne changera pas tant que la police, les juges et les gardiens de prison ne sont pas ou peu payés.

    “Si Les États-Unis et l’Europe disaient: ça suffit maintenant, ça sera fini!” Mais ils ne disent rien.

    Avec un président européen, avec la présidence européenne en 2010, avec la fête de 50 ans d’indépendance au Congo… des attentes émergent. Avec notre connaissance et nos compréhensions de notre ancienne colonie, nous pouvons faire la différence.

    Nous avons le choix: soit nous mobilisons nos atouts pour la journée de l’indépendance et nous envoyons des troupes d’élite au ‘Boulevard du 30 juin’, ou ils montreront à leurs collègues congolais ce qui est l’ordre et la discipline. Nous envoyons en même temps le couple royal. Assis à côté du président Kabila, ils peuvent saluer et sourire aux enfants noirs qui chantent successivement l’hymne national belge et congolais.

    Nous organisons des tribunaux et cours qui veillent à ce que les lois soient respectées et que les violations punies.

    Nous formons une armée disciplinée, bien équipée et bien assistée: pas dans les rues, mais dans des casernes, mobilisablesà tout instant et en tout lieu, lorsqu’une nécessité s’impose.

    Nous désarmons les rebelles, et nous leur offrons une perspective : « un toit pour une arme », la possibilité d’échanger une arme pour construire une vie.

    Nous construisons des hôpitaux, des écoles, des universités… mais pas à l’inconditionnel: médecins, infirmières, enseignants, professeurs… reçoivent un salaire acceptable et l’enseignement est gratuit.

    Nous formons des douanes, nous appuyons une relance économique, en commençant par la promotion de la transparence dans le commerce des ressources naturelles. En contribuant à l’exploitation et la vente des ressources dans un cadre légal afin que les entrées bénéficient à la population. Avec la construction des fours à concentration dans lesquels les minerais bruts peuvent être transformés. Nous pouvons créer une valeur ajoutée pour l’emploi et l’économie locale. En développant l’agriculture – la vraie richesse du Congo- et les infrastructures routières, les boîtes de tomate purée ne doivent plus être importées en masse à partir de la Chine, mais les tomates cultivées sur les champs peuvent être transportées vers les villes pour consommation.

    Nous organisons des programmes de soutien pour la population. Nous creusons des puis d’eaux, pour que les femmes et enfants ne doivent plus marcher des kilomètres sur des chemins dangereux pour avoir accès à de l’eau. Nous prévoyons de l’électricité pour que les femmes ne soient plus livrées.

    Nous formulons des objectifs au niveau macro et micro, nous établissons des bonnes pratiques qui motivent, enthousiasment et stimulent les autres pays membres de l’UE et la communauté internationale à agir unanimement.

    Nous avons le choix: nous ignorons la souffrance de millions de congolais et nous n’entreprenons rien ou nous attaquons les causes en profondeur.

    Espérance: ‘Que Dieu vous bénisse’

    Espérance était assisse blottie sur une caisse en bois. Sa maison: une baraque de sac en plastique et des morceaux de tôles ondulées. La pluie laissait des traces par terre. Elle courbait les orteils, déformés par les longues promenades sur des pierres et pour éviter l’eau. Elle ne bougeait pas. Ensuite, elle commençait à raconter qu’elle a été veuve et responsable de la mort de son mari.
    Tout lui a été pris. Elle a uniquement ses enfants : cinq en total.
    Mais elle ne sait pas ou ils traînent. Dehors. De toute façon, elle n’a rien à leur offrir. Elle redresse ses épaules. Il y a quelques jours, elle était violée. En route pour les champs, elle a été arrêtée et coincée à terre: ‘C’étaient des hommes en uniforme’, chuchotait elle. Et soudain des larmes coulaient sur ses joues. Un moment, le monde s’arrêta...

    Des opinions basées sur des entretiens avecl’ONU-MONUC, l’EUSEC, l’EUPOL, le REJUSCO, d’ONGs internationales et
    locales, des soeurs, des pères et des prêtes, de partout, des
    parlementaires et politiciens congolais, chefs locaux, propriétaires des comptoirs, des hommes d’affaires, des diplomates, des médecins, des enseignants, des soldats, des réfugiés, des enfants … et des femmes : violées, humiliées et désespérées : les éternelles victimes.

    Remerciement à mes ‘compagnons de route’

    Els Schelfhout Sénatrice

    Un Croco a Luozi 25/12/2009 17:57:07
    TO ALL MY FELLOWS

    I’M WISHING YOU THE BEST HOLIDAY SEASON EVER

    MERRY CHRISTMAS
    HAPPY NEW YEAR 2010

    BEST WISHES FOR OUR COUNTRY CONGO AND TO ALL WHO STILL BELIEVE TO A BRIGHT FUTURE FOR OUR BELOVED LAND.

    MAY GOD BLESS Y’LL

    Un Croco
    Washington, DC

    OLIVI@ A LU..CA CRAINT !!!! 24/12/2009 09:56:37
    FOCUS SUR L’ACTUALITÉ

    Remaniement ou changement : déjà la veillée d’armes
    (Le Potentiel 24/12/2009)

    Annoncé pour le mois de juin 2009, le remaniement ou le changement, c’est selon, de l’équipe gouvernementale se fait encore attendre. Mais à analyser les dernières déclarations politiques, le bouleversement tant promis pourrait intervenir dans les prochains jours. Dans les partis politiques, toutes tendances confondues, tant du côté de la majorité que de l’Opposition, c’est déjà la veillée d’armes.

    A peine rentré du Kivu, le président de la République s’est retranché dans sa ferme, à Kingakati, dans la commune de Maluku. Un retrait qui suscite de nombreuses interrogations tant il a précédé ces derniers temps l’annonce de grandes décisions au sein des institutions nationales.

    On citerait en passant le remplacement du bureau de l’Assemblée nationale présidée alors par Vital Kamerhe. La « ferme présidentielle » a été le lieu où le couperet est tombé : la grande décision y a été prise et de nouvelles orientations ont été données à la majorité présidentielle.

    Les observateurs intéressés de la politique congolaise citent également les changements intervenus dans la Magistrature. C’est après mûres réflexions que, dans sa « ferme », le chef de l’Etat a procédé à de grands changements qui soutiennent la réforme dans le secteur de la justice.

    Retranché toujours dans ce même lieu, après l’annonce de la démission de l’honorable Augustin Katumba Mwanke, ancien secrétaire exécutif de l’ AMP, l’un des hommes du pré-carré du chef de l’Etat et qui serait appelé à d’autres responsabilités d’Etat, voilà qui confirme l’imminence d’un changement ou d’un remaniement de l’équipe gouvernementale. A cela s’ajoute la mission confiée par le chef de l’Etat au gouvernement d’améliorer le climat des affaires au plus tard le 31 mars 2010. Ultimatum pour les uns, manifestation de confiance pour les autres, il n’y a pas mieux que ces appréciations sélectives pour parler du changement ou du remaniement du gouvernement.

    VEILLEE D’ARMES

    Mais il a fallu que le secrétaire exécutif adjoint de l’AMP entre dans la danse pour que la rumeur atteigne son paroxysme. On n’exclut plus l’éventualité d’un bouleversement. Et comme il fallait s’y attende, les choses bougent au niveau des partis politiques et dans toutes les plates-formes politiques, sans oublier la Société civile.

    L’on se rappellera qu’il y a de cela quelques semaines, un groupe de parlementaires membres de l’AMP, avait émis des observations sur la gestion du pays, allant jusqu’à initier une motion de méfiance contre le Premier ministre. Cette affaire avait suscité des réactions diverses au sein même de la majorité présidentielle avant qu’elle ne se tasse.

    Toujours est-il qu’il nous revient que les rencontres se multiplient tant au sein de l’AMP que de l’Opposition pour mieux envisager les futurs bouleversements. Certains chefs de partis politiques ont même retrouvé de la voix pour éviter d’être pris au dépourvu par des collaborateurs plus zélés et plus rusés. C’est donc la veillée d’armes.

    DES OBJECTIFS A ATTEINDRE

    Ce qui confirme ces grandes manoeuvres politiques demeure justement les prochains objectifs à atteindre. En effet, en concluant un nouveau programme économique avec le FMI, il est de ces objectifs que la RDC doit absolument atteindre. Dans le cas d’espèce, il s’agit du point d’achèvement pour bénéficier des facilités élargies du programme PPTE et s’attendre ainsi à l’effacement de la dette.

    Faut-il poursuivre avec la même équipe qui a déjà donné ses signes de compétence et de faiblesse ou décider de la renforcer pour donner une nouvelle impulsion à l’action du gouvernement ? S’il faut s’en tenir au discours du chef de l’Etat sur l’état de la Nation, il faut à tout prix combattre l’immobilisme et faire preuve de beaucoup d’imagination, de talents, et surtout d’audace politique tant le plus difficile est devant nous.

    Autre objectif à atteindre est la bonne préparation des prochaines échéances électorales. A 19 mois pratiquement des élections de 2011, les calculs politiques s’imposent.

    En effet, à en croire les premières informations concordantes, les élections locales, municipales et urbaines doivent avoir lieu en février 2011. Dans exactement treize mois. Or, l’importance de ces élections n’est plus à démontrer. Elles constituent le thermomètre des élections générales qui sont projetées six mois plus tard. C’est-à-dire, en septembre 2011. On ne peut plus empêcher les grandes formations politiques à s’adonner à de grandes manoeuvres politiques.

    En fait, c’est maintenant que l’on commence à se préparer pour la « grande année politique de 2011 ». De grands bouleversements annoncés depuis juin et s’ils intervenaient dans les prochains jours, cela n’étonnerait pas. Ils ne manqueraient pas aussi d’intervenir en même temps que le choix de ces « précieux collaborateurs » que le président de la République a tant besoin pour entreprendre le parcours crucial de son mandat. Le chef de l’Etat, pour des raisons de stratégies politiques, ne saurait trop fait perdurer le suspense. Car le compte à rebours a effectivement commencé pour la fin de la présente législature.

    OLIVI@ A LU...BANDOKI basili TEEEEEEE 24/12/2009 09:34:33
    Home
    Bonjour | 24/12/2009
    L’ex-rébellion CNDP confesse ses péchés ainsi pardonnés et se pointe à la porte du gouvernement !
    Kinshasa, 23/12/2009 / Politique
    Avec tout l’air d’un cadeau de Noël signant la fin de la belligérance de la rébellion du CNDP, l’acceptation de ce converti mouvement politique à figurer dans le prochain gouvernement dont la formation fait piaffer d’impatience une bonne partie de la classe politique est l’événement en passe de constituer la grande actualité en RDC

    Faudrait-il considérer que les flottements enre­gistrés sur le plan sécuritaire dans le Kivu ne trouveraient des solu­tions qu’avec l’intégration du CNDP au gouverne­ment ? Avec les négocia­tions en cours, l’ex mou­vement rebelle, qui a endeuillé le pays, cherche à se hisser dans la gestion de la vie politique natio­nale. Pourtant, après les élections organisées en RDC, la voie démocrati­que seule est acceptée, pour accéder à l’exercice du pouvoir.

    Le gouvernement central et l’ex-mouvement rebelle Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) sont engagés dans une négociation d’un calendrier de mise en oeuvre des accords de paix signés le 23 mars 2009 à Goma (Nord-Kivu). Ce calendrier est au centre d’une rencontre du comité national de suivi CNDP-gouvernement, en présence des représentants de la facilitation internationale.

    Des problèmes persistent entre le gouvernement et l’ex­mouvement rebelle CNDP, en ce qui concerne notamment la Par­ticipation du CNDP dans la vie politique nationale. Selon le rapporteur géné­ral du comité, l’abbé Jean-Bosco Bahala cité hier mardi par radiookapi.net, ce calendrier re­prend notamment la prise en charge des blessés de guerre du CNDP et l’intégration des élé­ments réfractaires des groupes armés qui restent encore dans la brousse, la normalisation des gra­des des militaires intégrés ainsi que l’intégration des cadres politiques.

    Toutefois, l’abbé Jean Bosco Bahala n’a pas voulu révéler tout son contenu avant que le document ne soit soumis à l’approbation du chef de l’Etat. « Certaines chose qui étaient en litige devraient être réglées d’une façon réaliste. Le chef de l’Etat avait demandé de faire un calendrier avec jour j+10 avec tous les points qui restaient. Il restait par exemple le point de la participation du CNDP à la vie nationale. Et on a mis une date, nous avons fait un calendrier très réaliste. Par exemple d’ici le 15 janvier 2010, il n’y aura plus d’administration parallèle, il n’y aura plus de barrières, a-t-il indiqué.

    Concernant le problème de budget, le prêtre catholique a indiqué qu’il faut des moyens pour faire certaines choses. Le PNUD et la Monuc ont accepté de disponibiliser les moyens pour un projet qui a été fait et le gou­vernement a déjà donné sa quote-part. « Dès aujourd’hui, le mécanisme est mis en route pour que les blessés de guerre qui ont été même identifiés puissent avoir les soins requis », a conclu l’abbé Bahala.

    Mettre fin aux « frustrations »

    Début novembre 2009. Désiré Kamanzi, qui avait suc­cédé au général déchu Laurent Nkunda à la tête du CNDP en janvier 2009, a évoqué « lenteur dans la mise en œuvre des accords de paix signés avec le gouvernement depuis plusieurs mois » pour justifier sa démission. « Frustré », il a expliqué à rediookapi.net les « raisons fondamentales » de sa décision ; Il a évoqué « la lenteur dans la mise en œuvre des accords que son mouvement a signé avec le gouvernement « depuis Janvier, bientôt 11 mois ». « Après avoir signé les accords, nous avons demandé qu’il y ait tenu régulière de comité national de suivi, mais en vain. On s’est réuni une fois seulement à Kinshasa, deux fois à Goma, à la demande de la facilitation internationale. Personnellement j’ai réalisé que ça devenait une grande frustration de ma part », s’est-il défendu.

    En tout état de cause, le CNDP exige l’application inté­grale des accords de paix de Goma, accusant le gouvernement de « négligence » dans la mise à disposition des moyens nécessaires pour leur mise en application. Ces accords prévoyaient notamment la fin des hostilités, la transformation des ex-groupes armées, dont le CNDP, en partis politiques et l’intégration de leurs cadres dans la vie politique na­tionale. Au cours de la première rencontre d’évaluation avec le gouvernement à Kinshasa au mois mai 2009, le CNDP avait déjà insisté sur la nécessité du respect par les autorités gouver­nementales des engagements pris dans les accords dans leur intégralité.

    « Le CNDP est composé des Congolais, ils ont, autant que les autres congolais, droit à participer à la vie politique nationale. Et le gouvernement avait pris cet engagement. On espère qu’il va s’acquitter de son devoir », avait expliqué alors le porte-parole de l’ex-rébellion. Jean Baptiste Rudasinkwa Gasominari.

    Le gouvernement, par la bouche du ministre de la Coopé­ration internationale et régionale, Raymond Tshibanda avait admis « la nécessite du respect par tous les signataires des accords de Goma de leur serment devant le peuple congolais ». A cette occasion, le CNDP avait obtenu l’engage­ment formel de la partie gouver­nementale de libérer ses hommes faits prisonniers. Promesse qui avait été respectée et concréti­sée au mois de septembre dernier avec la libération de 20 mi­litaires bénéficiaires de la loi d’amnistie promulguée justement dans le cadre des accords de Goma, rappelle radiookapi.net.

    Défi De Levée de Fonds Pour Le Front 23/12/2009 21:48:32
    --------------------------------------------------------------------------------
    Faisons preuve de patriotisme

    Que nous soyons à londres , paris ,bruxelles ,montreal , new york , pretoria , luanda .... To lakisa bolingo na biso pona mboka je mets en defi tous patriotes congolais d’entrer en challenge avec des amis ou d’autres patriotes en ce qui concerne le levée de fonds .... et publié le montant envoyé par semaine à nos frères d’armes du PRC

    Nous allons commencé à compter du dimanche 27 décembre 2009 ....

    Nous vous attendons...............

    La lutte jusqu’a la victoire .........

    PRCA

    Défi De Levée de Fonds Pour Le Front 23/12/2009 21:45:29
    Faisons preuve de patriotisme

    Que nous soyons à londres , paris ,bruxelles ,montreal , new york , pretoria , luanda .... To lakisa bolingo na biso pona mboka je mets en defi tous patriotes congolais d’entrer en challenge avec des amis ou d’autres patriotes en ce qui concerne le levée de fonds .... et publié le montant envoyé par semaine à nos frères d’armes du PRC

    Nous allons commencé à compter du dimanche 27 décembre 2009 ....

    Nous vous attendons...............

    La lutte jusqu’a la victoire .........

    Zumazuma Chak choze a son temps 23/12/2009 20:00:47
    C temps e pour la reconstruction de notre INDEPENDANCE & la reprize de notre DIGNITE ainsi ke d c rendre JUSTICE denie & bafue par le maitre d c monde. Awa bakomi kozonga maboko pamba ds leur mission d la mandicite kome d’habitude, prochaine ils vont partir pour du bon (s’ils oront l’okazion) kar tangu mboka ekopela moto il n y ora ’no where 2 run’, les mobutistes avaient l’option d traverser a brazza & c la ou ils sont jusk’a c moment precis a l’attente d leurs persecuteurs d’hier, mobutu lui mm avait celle d l’areopor or c la porte mm d’entree du changement, ou encor vers l’angola? Les soldats d eduardo sont la. D’ou imaginez la suite, likambo ya vie bayokel’ango soni te bokoya kokufa lokola Kapwepwe.

    Oy’aza na matoy’akoyoka!!!

    tongo etani na Maman Mokonzi MAMBO 23/12/2009 19:02:55
    Ba mbotés mingi,

    Bana basi NGWI soki bazalaki ata six, ndé mboka edia tééééé.

    Maman Mokonzi libanga tobuaka na ebalé eyeli biso message oyo: (na aa yaya ya werrasson té pasteur respecté MUSOKO: boyeba ke lelo il faut ezala diriger na muana muasi, bino ba mamans bino bato bobotaka biso bo potana à COMMENCER par mère propre LIKOMBE, yaaa J?

    Totelemi bango misisa tozua ekobima po na bango.

    Bayaki bayebaki tééé NZAMBA ya ba koko na biso.

    Noko Prof. tongo etani

    MAMBO 23/12/2009 18:29:54
    JOYEUX NOEL A TOUS LES COMBATTANTS YA MBALA OYO
    NA NOEL NA BONNE ANNEE KAKA NA FRONT JUSQU’A KIN
    KANAMBE DOIT FUIR NGONGA EBETI,TROP C’EST TROP.

    tongo etani na Maman Mokonzi OLIVIA 23/12/2009 17:52:49
    Ba mbotés mingi, pe losako,

    Ntangu biso tozalaki kokoma awa po na concientisation, bato mosusu ya maboma babandaki koseka pe kowololo biso.

    Kasi yoka discours ya ndeko na biso MOKOBE alobaki que grâce ya makomi na biso que bazuaki conscience ya koluka stratégie po na ko défendre mbokas.

    Eza esengo po plus de trois ans totelemi NGWI awa po tokoki kondima tééé mboka ya ba koko na biso ekendé kutu ndenge wana, oyo eza mboka esika bakunda MITOLO na biso.

    Malgrès mua bazoba bayaki na masolo ya lokuta po ba kabola biso, nzambé alalaka tééé lelo effort ya mikolo nionso ezobima, lobi mboka ekosukuama.

    LOSAKO na ba mamns malgrè de fois ntangu eyindaka tosuana entre biso po na incompréhension,mboka CONGO eza ya biso, losaka na kologono po na MBULA YA SIKA (égalité de sexes, parité(nombre moko ya ba ministres bana basi pe bana mibali)

    Losako na ba mamans: OLIVIA, ELONGA, MAMBO, UNE FEMME, LIKEMBE, UNE FILLE, Annie MUNDI na ba mamans mosusu.

    Nguatshi, noko, mpangi na beno, muyomba, manseba Prof. tongo etani

    Fr.Onessime 23/12/2009 16:31:20
    TIC TAC TIC TAC..HORLOGE YA KANAMBE NDENGE EZO BETA TIC .TAC..heeeeee ngaieeee biliaki nga bikokieeee heeee ngaiiii nini etindaki ngaieeeee heeeeeee ngaieeeee.

    OLIVI@ A LU la victoire est lá 23/12/2009 15:54:25

    23 Décembre 2009



    Dongo : Un bataillon de la PIR décimé?


    Des éléments de la PIR (Police d’intervention rapide). Photo radio Okapi

    C’est en tous cas ce qu’indiquent des sources tant à Kinshasa qu’à Goma. Des policiers appartenant à la PIR (Police d’intervention rapide), venus du Nord Kivu, auraient été «décimés» lors des combats aux environs de Dongo.

    Où est passé le volubile ministre congolais de la Communication et des médias, Lambert Mende Omalanga ? Depuis la publication de son communiqué, en date du lundi 14 décembre, annonçant la reprise de la localité de Dongo par les forces gouvernementales, la veille, l’homme affiche un étrange mutisme. Ruse de guerre ou "malaise" ? "Nos forces sont parvenues hier après-midi à Dongo. De nombreux combattants (rebelles) ont été tués dans les affrontements, certains ont été capturés, d’autres ont disparu dans la forêt où nous les pourchassons. Nous contrôlons maintenant toute la ville", expliquait Mende à l’agence britannique Reuters.

    A la décharge de «Lambert», la Mission onusienne en RD Congo est devenue toute aussi aphone sur les opérations militaires en cours dans le district du Sud Ubangi. Cette «aphonie» a débuté dès le lendemain de la visite du général Babacar Gaye dans la localité la plus disputée de la province de l’Equateur. Gaye s’y était rendu le mercredi 16 décembre. La plus grande surprise vient de la très professionnelle radio Okapi. Ce média, capté aux quatre coins de la RD Congo, n’est plus, depuis une semaine, d’un grand secours pour les auditeurs désireux de savoir ce qui se passe dans cette partie du pays. A l’exception des informations sur l’arrivée à Mbandaka des "déplacés" qui fuient la guerre. Il faut espérer que l’information sur Dongo ne fait pas l’objet d’une «caporalisation».

    A Gemena, les quelques habitants joints au téléphone font état, eux aussi, d’un «black out» ambiant sur les informations en provenance du territoire de Kungu dans lequel se trouve Dongo. Un couvre-feu serait en vigueur chaque soir dans le chef-lieu du district du Sud Ubangi. Pas de nouvelle, bonne nouvelle ? Selon des sources concordantes, les forces loyalistes seraient «en difficulté» face à des combattants non autrement identifiés que par la dénomination «Patriotes-Résistants du Congo». Les services secrets tant congolais que ceux des «amis occidentaux» s’arracheraient les cheveux afin d’identifier les combattants qui tiennent tête depuis plusieurs jours aux forces de sécurité venues de Kinshasa et de l’arrière-pays.

    Selon des sources à Kinshasa et à Goma, plusieurs centaines de policiers déployés à Dongo seraient «portés disparus». Il s’agirait d’un bataillon (+/- 500 hommes) de la PIR dont les hommes seraient tous venus de Goma. «L’hypothèse la plus vraisemblable, confie une source policière jointe à Kinshasa, est que les membres du bataillon ont été décimés ou blessés au combat. Nous avons appris qu’il y a de nombreux blessés graves évacués à l’hôpital de Gemena». Un correspondant joint au téléphone, mardi soir, à Goma, fait état d’un «certain émoi» dans le chef-lieu de la province du Nord-Kivu. «L’absence d’informations inquiète les parents et amis des policiers», souligne-t-il.

    Faute d’informations officielles, la rumeur semble avoir pris le relais sur les événements de Dongo. Au cours de la journée de mardi 22 décembre, des informations circulant de bouche à oreille signalaient des «combats» à Mbandaka. Ce n’était qu’une fausse alerte. Reste que dans un communiqué daté lundi 21 décembre, le porte-parole des PRC a annoncé la chute de la localité de Makanza (ex-Nouvelle Anvers). Celle-ci serait située à 150 km en aval de Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur.

    B.A.W
    © Congoindépendant 2003-2009

    Zumazuma soutenons ba mapinga Bana mboka 23/12/2009 15:24:24
    Il est temps nous que TOUS fils & filles du sang KONGOLAIS militaire ou civil, tout age & occupation confondus de soutenir (materilema, fizikema, spirituelema, intelectuelema &/ou financierema) suivant nos capacites nos vaillants combattants des PRC pour reconstruire notre INDEPENDANCE.

    Vive les PRC.

    VIVE LA REVOLUTION KONGOLAIZE

    OLIVI@ @ ZUMA/ZUMA 23/12/2009 15:22:03
    Mon frere de lutte ,tango etikali ya kotanga !!L Usurpa violeur chauffard de dar es salaam Kana wouuuuuuuuuuuuazo tikela biso congo ya ba koko na biso!!!le Dieu de Baal va fuir,quand aux collabos Pine na Nkoooooooooooooo wana ezali lontomo!!!! feux d artifice national ce n est qu une question de temps comme tu vient si bien ...de le souligner...ce machin made in rwa rwa doit mourir!!!

    KUM 23/12/2009 15:16:36
    "On ne peut manger les omelettes sans casser les oeufs", dit-on.
    Dommage que pour en finir avec les ennemis du Congo, cela exige un ÉNORME sacrifice: Quelques morts supplémentaires! Mais une chose est certaine, le bout du tunnel peut être enfin vu.
    COURAGE NOS VAILLANTS PATRIOTES RESISTANTS!

    Zumazuma a Olivia 23/12/2009 14:59:58
    Mama obimi na front avant boye!!!!!!!!!!!!!

    C ne ke kestion du temps.

    La LIBERTE vient demain.

    olivia 23/12/2009 14:44:48
    SALUT A TOUS NOS COMPATRIOTES NOUS SOMMES MAINTENANT DANS LA DERNIERE LIGNE DROITE CE FILS DE CHIEN KANAMILOU DOIT PARTIR MEME MORT IL MOURA NA NKOOOOOOOOOOOOOOOOO !!!!NANU ESILI TE .....BRAVO AUX COMBATTANTS POUR LES EFFORTS AU MOINS NOS ANCETRES SERONT FIERS DE VOUS LA LUTTE CONTINUE...@SUIVRE

    Le Nord-Kivu vit dans la crainte 23/12/2009 14:01:52
    Le Nord-Kivu vit dans la crainte d’une nouvelle rébellion
    (La Croix 23/12/2009)

    Ce territoire de l’est du pays vit sous le régime d’une double administration, qui laisse deviner qu’une nouvelle guérilla se prépare à déstabiliser la région

    «Je représente une association de défense des droits de l’homme. » Les mots glissés à l’oreille du journaliste n’auront pas de suite. Dans la seconde, deux hommes en civil interrompent brutalement le sexagénaire qui s’éloigne, tête basse, sous les regards d’une foule impassible.

    L’atmosphère est lourde à Bihambwe, bourg du territoire (canton) de Masisi, au Nord-Kivu. Ici, à l’extrême est du pays, l’intégration de la rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) au sein de l’armée nationale n’a fait que renforcer son emprise sur cette région connue pour la richesse de ses terres et de son sous-sol.

    Ici, le pouvoir civil est toujours tenu d’une main de fer par le CNDP, mouvement fondé en 2006 par le général tutsi congolais Laurent Nkunda. Lorsque ce dernier fut « lâché » par ses parrains rwandais au début de l’année, c’est son chef d’état-major, Bosco Ntaganda, qui a pris la suite.

    Aux termes d’un accord conclu entre Kinshasa et Kigali, ce criminel de guerre présumé, visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale, est devenu le commandant en second de l’opération Kimia 2, visant à combattre les rebelles hutus des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

    Contesté par les fidèles de son ancien patron, Bosco Ntaganda a joué jusqu’ici le jeu de l’intégration dans les Forces armées de RDC (FARDC). Ce qui ne l’empêche pas de couver discrètement la gestation d’un nouveau groupe rebelle, le Front pour la libération et l’émancipation du Congo (Flec).
    Afflux de milliers de réfugiés venant du Rwanda

    On lui attribue les enrôlements d’adolescents ayant eu lieu ces dernières semaines à Bihambwe ainsi que dans d’autres localités de la région. « Ils prennent des jeunes comme moi, de 15 à 17 ans », témoigne un adolescent visiblement terrifié.

    De fait, on peut croiser des « soldats » de cette tranche d’âge dans le fief du CNDP, Mushake. « Pour certaines familles tutsies, confier un fils au CNDP est une sorte d’obligation morale envers ceux qui défendent leur cause, explique un responsable de l’administration provinciale. Les autres n’ont pas le choix, on leur donne 20 dollars et c’est leur feuille de route. »

    Le malaise est renforcé par l’afflux de milliers de réfugiés venant du Rwanda. « Ce sont surtout des Tutsis, dont certains étaient réfugiés en Tanzanie, confie un membre d’une agence de l’ONU. Le transfert est soigneusement organisé à travers des postes frontière non officiels tenus par le CNDP. »

    Mêlé à celui de dizaines de milliers de déplacés internes, ce retour après souvent plus de quinze ans d’exil crée des tensions avec les populations restées sur place. « Leurs vaches ravagent nos champs, se plaint un jeune agriculteur de Bihambwe en désignant les huttes abritant des réfugiés, installés sur la colline surplombant son champ. On nous promet des indemnisations, mais elles ne viennent jamais. »

    Tandis que les opérations militaires font passer bon nombre des zones minières des mains des FDLR à celles du CNDP, le territoire de Masisi vit sous le régime de deux administrations rivales, l’une « légaliste », contrôlant à peine le tiers du canton, dont son chef-lieu, l’autre dépendant du CNDP, gérée depuis Mushake, un bourg plus proche de la capitale provinciale, Goma.
    Tensions avec les troupes originelles des FARDC

    S’il a rendu, au début de l’année, l’essentiel du pouvoir civil aux autorités congolaises dans deux territoires voisins qu’il avait conquis militairement, le CNDP en a profité pour étendre son emprise dans son fief historique. Désormais, la quasi-totalité des officiers commandant les troupes du Masisi sortent de ses rangs, ce qui n’est pas sans créer des tensions avec les troupes originelles des FARDC.

    Jeudi 3 décembre, un soldat tutsi issu du CNDP a ainsi refusé de se soumettre à la police militaire à Bihambwe, alors qu’il était dépourvu d’ordre de mission. Ayant dégoupillé une grenade, il s’est tué en même temps qu’un des trois policiers militaires qui le contrôlaient. Un des deux survivants a ensuite été lynché par la foule, sous les yeux impuissants de quelques casques bleus sud-africains débordés.

    Le lendemain, le commandant du bataillon de casques bleus indiens basé à proximité et le commandant local des FARDC, un colonel issu du CNDP, réunissent les autorités locales. Il s’agit de désamorcer la crise, éviter qu’elle n’embrase les communautés. Les représentants des pouvoirs locaux rivaux sont là.

    « Je suis l’administrateur adjoint du territoire de Masisi », se présente le responsable nommé par l’État. « De Masisi centre », le reprend son rival du CNDP. « De Masisi », répète calmement le fonctionnaire. C’est sous bonne escorte de la Mission de l’ONU en RDC (Monuc) qu’il a pu se rendre à Bihambwe, qui est pourtant officiellement sous sa juridiction.

    Les discours se succèdent. « C’était un problème purement militaire, lance le colonel Baudouin Ngaruye. Ce n’est pas parce qu’un soldat appartenant à telle ou telle communauté est mort que cela doit déclencher des problèmes ethniques. Je vous présente mes condoléances, mais je suis très mécontent de votre comportement. » « Je présente les excuses de la population, répond un responsable du CNDP, on ne s’est pas bien comporté. »
    Enième retournement d’alliances

    Puis chacun rentre chez soi, l’administrateur officiel vers l’ouest, ses homologues du CNDP vers leur fief. Ces derniers revendiquent la « double administration » qu’ils entretiennent, financée par des taxes illégales exigées de tout camion de marchandises.

    Selon le groupe d’experts de l’ONU sur la RDC, l’ex-rébellion en tirerait au bas mot 250 000 dollars (160 000 €) par mois. « C’est pour nos blessés de guerre que le gouvernement s’était engagé à prendre en charge, justifie Basile Kapenda Muhima, responsable adjoint de l’administration parallèle. Nous avons montré notre bonne foi, mais le gouvernement n’a appliqué que 20 % de ses engagements. »

    Cette « double administration » aurait des allures de Clochemerle si elle n’avait son pendant dans l’armée. Plusieurs centaines de soldats ont déserté depuis septembre. Chacun craint, ici, que cela ne débouche, une fois encore, sur la fondation d’une nouvelle rébellion.

    D’autant plus que les troupes du CNDP récemment intégrées dans l’armée sont largement formées de Hutus, peu motivés pour combattre leurs « frères » engagés dans les FDLR. Et un troisième groupe combattant, les « Maï-Maï », milices autochtones, reste très actif, après l’échec de son intégration dans l’armée au début de l’année.

    Confiants dans les pouvoirs « magiques » censés les rendre insensibles aux balles, bien des habitants du Nord-Kivu comptent sur eux pour tenir tête aux opérations militaires, avant un énième retournement d’alliances qui les verrait rejoindre à nouveau l’armée gouvernementale.
    Laurent d’ERSU, à Masisi


    22/12/2009 19:10


    © Copyright La Croix

    De bambino ya Kongo 23/12/2009 13:53:46
    Nous sommes les enfants de Mfumu Kimbangu, l’ennemi est entrain de battre avec les invisibles et c’est la raison pour laquelle ils se font tués par nos vaillants Patriotes Resistants. Nous sommes deja à Kin. A Kin ici nous attendons que l’ordre pour chasser Kanambua et ses collabos. Nous sommes déjà sur le terrain et nous surveillons leur mouvement, nous les avons ciblé. Nous sommes pas payer et le soldatesques sont mieux payaient que nous autres.Donc cette fois ici nous allons en finir pour toujours. Po ete basakani na biso mpe mingi. na ba deputes na ye ba kokima bango.....Tozali kozela ndingisa.

    VIVE LE KONGO ET NOUS VAINCRONS
    DIEU EST DE NOTRE COTE. Matondo

    De Kalev’Mutond 23/12/2009 13:49:51
    Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose et surtout, la vértité finira par triopmher.

    La vérité est que Kanambé est au bout du roulot, le début de la fin est amorcé pour son régime fantoche d’occupation.

    Au moment où je mets en ligne ces quelques mots de Kinshasa, je viens de recevoir un message codé d’un patriote résistant basé à Likasi qui me fait savoir que des cellulles combattantes se préparreraient au Katanga également à porter l’estocade à l’imposteur si d’aventure il comptait se réfugier au Katanga pour oser faire une cecession.

    Içi à Kin, seuls les avisés ont des informations correctes venant du front: des indiscrétions venant de l’Equateur nous apprennent que Mbandaka serait sur le point de tomber cette semaine sans grand combat et que Gemena subirait le même sort. Si tel est le cas, il ne nous resterait plus qu’à achever Kanambé à Kinshasa malgré sa garde républicaine bidonne et non aguérrie.

    Bref, le vent de la libération souffle véritablement au Congo, que le peuple vaillant du Congo se lève et se dresse comme un seul pour bouter Kanambé et sa mafia internationale hors de notre Congo.

    Vive la libération véritable du pays et vivent les PCR.

    Kalev’

    L’Eglise catholique dénonce une guerre 23/12/2009 13:07:09
    Sud-Kivu : L’Eglise catholique dénonce une guerre d’usure
    (Le Potentiel 22/12/2009)

    Plutôt que d’une situation de ni guerre ni paix, le Kivu en général et la province du Sud-Kivu en particulier font face à une dangereuse guerre d’usure. L’Eglise catholique de Bukavu n’a pas voulu se taire, car il y a péril en la demeure. Elle est montée au créneau pour dénoncer une inquiétante situation qui ne fait qu’empirer au fil des jours. Même inquiétude au Nord-K ivu.

    La pacification totale du Kivu n’est pas encore chose acquise. Des poches d’insécurité se révèlent régulièrement au point de créer une psychose permanente. Un embrasement généralisé est très redouté par les populations. Les assaillants, dans la plupart des cas armés, ont changé de tactique. Des opérations ciblées touchent depuis un temps les religieux.

    Aussi, l’Eglise catholique de Bukavu a-t-elle décidé de saisir le chef de l’Etat. Réunis autour de l’archevêque de Bukavu, les prêtres, les religieuses et les religieux de cette province ecclésiastique sollicitent du président de la République de leur assurer plus de sécurité ainsi qu’à l’ensemble de la population.

    INQUIETUDE ANGOISSANTE

    Dans cette correspondance, l’Eglise locale de Bukavu note qu’ «en ville comme en campagne, les gens passent des nuits sans espoir du lendemain, surtout les prêtres qui se posent la question de savoir à qui le prochain tour ». Il s’agit, en fait, d’un «traumatisme qui coupe le goût de la vie et crée des maladies qui tuent dans la durée… ».

    L’inquiétude devient angoissante dans la mesure où ceux qui prennent d’assaut les rues et les villages portent publiquement les armes. En l’absence d’instance pouvant les mettre hors d’état de nuire, ces inciviques opèrent en toute quiétude, semant mort et désolation après leur passage.

    Tout se passe comme dans un no man’s land. Effectivement, c’est cela le Sud-Kivu et l’Eglise catholique le souligne bien dans ce qui ressemble à une véritable sonnette d’alarme. «Les partisans de la justice populaire, notent-ils avec beaucoup d’indignation, pêchent dans les eaux troubles favorisées par l’absence de ceux qui doivent dire le droit et ne font rien ». « Fatalité ou hypocrisie partagées par ceux qui veulent fatiguer ou mieux diviser et terroriser ?». L’interrogation en vaut la peine.

    Sous d’autres cieux, de tels actes appelleraient à une mobilisation tous azimuts. La sensibilisation du chef de l’Etat, commandant suprême des Forces armées et de la police rentre dans ce cadre. «Ailleurs, il suffit qu’un citoyen soit pris en otage pour que toute la nation se mobilise. Mais, ici chez nous, dénoncent-ils dans leur correspondance, avec la culture de la banalisation de la vie et de l’impunité qui s’installe, on dirait qu’on veut la paix des cimetières et que seuls ceux qui ont des armes ont droit à la survie».

    DES HOMMES EN UNIFORME IMPLIQUES

    Dans un Etat moderne, l’usage de la force des armes est strictement réglementé. Dans certains cas, il est du ressort exclusif des pouvoirs publics. Le déploiement des personnes armées et en uniforme, dans ces conditions, apparaît « comme une volonté politique du pourrissement ».

    Visiblement, « une guerre d’usure » est en cours au Kivu, accusent les ecclésiastiques de l’archidiocèse de Bukavu. Mais, Dieu aidant, se consolent-ils, « loin de nous anéantir, elle suscite en nous de nouvelles énergies ».

    Le film d’épouvante qui est en train de se dérouler dans la province du Sud-Kivu a de quoi alerter tout le monde. « C’est pratiquement chaque jour que nous déplorons des crimes contre les populations innocentes au Sud-Kivu », affirment-ils, précisant que « les crimes à répétition qui ont été dirigés particulièrement contre eux, ont été perpétrés par des hommes armés en uniforme militaire ».

    Il est important de signaler que cinq attaques sont survenues au cours de deux derniers mois. A Ciherano, attaque, pillage du presbytère et prise en otage d’un prêtre et d’un séminariste le 3 octobre 2009. Leur libération s’est faite le lendemain contre paiement d’une rançon de 5000 dollars Us. A Nyangezi le 5 octobre 2009 : attaque et pillage du complexe scolaire dirigé par les frères maristes ; Kabare : attaque de l’hôpital de Mukongola, deux médecins grièvement blessés. A Karhale, le père Jérôme Ndaye a été attaqué par des hommes en arme en tenue de policier ; Murhesa, le 7 décembre : assassinat par balle de la sœur Denise Kahambu au monastère.

    DES PISTES DE SOLUTIONS

    La situation étant ce qu’elle est, les ecclésiastiques de l’archidiocèse de Bukavu ne pouvaient pas ne pas formuler un certain nombre de voeux à l’intention du chef de l’Etat. Premièrement, ils souhaitent l’unification du commandement militaire au niveau provincial. Raison invoquée : sous le même drapeau, il y a plusieurs chefs militaires qui, manifestement, ne collaborent pas. En plus, les différentes factions, d’après leurs provenances, « sont différemment traitées quant à leur solde et leur logistique. Certains d’entre eux (les militaires) affirment ne recevoir leurs ordres que de la présidence ».

    « Cette rivalité de commandement et les disparités dans leur traitement, s’inquiètent-ils, couvent une tension qui pourrait éclater à tout moment ».

    Deuxième souhait : chasser les FDLR. « Chasser les FDLR de nos forêts est une initiative très louable que nous encourageons », écrivent-ils, non sans avoir mis un bémol : « Certains militaires commis à cette opération « Kimia II », déplorent-ils, ne rassurent pas les populations qui gardent en mémoire les atrocités subies en 2004 lors de l’occupation de la ville de Bukavu par Nkunda et Mutebusi ».

    Et d’ajouter que « tout porte à penser que les services de sécurité ne sont pas à la hauteur de leur tâche, dès lors qu’ils ne semblent pas savoir anticiper les événements et intervenir à temps ».

    MGR MAROYI EN DANGER

    Devant un tel décor, comment ne pas dire toute son exaspération de constater que la population du Sud-Kivu est sous le choc parce qu’on a pris pour cible l’Eglise catholique dont tout le monde connaît le rôle social et l’implication dans la démocratisation de notre pays. D’où, cette question qui tombe bien à propos : les ecclésiastiques (prêtres, religieux et religieuses) seraient-ils considérés comme des témoins gênants de toutes les violations des droits humains massivement perpétrés au Sud-Kivu depuis près de 14 ans ?

    « Des messages d’avertissement demandant à notre archevêque, Mgr Maroyi Rusengo, de faire attention nous parviennent de partout », accuse-t-on au niveau de l’archidiocèse de Bukavu où l’on prend la menace à sa juste dimension. « Il est ciblé », affirme-t-on, tout en se posant des questions sur la raison d’être de cette « traumatisation ».

    En conclusion, le peuple du Sud-Kivu attend du chef de l’Etat qu’il donne un message plus fort pour que plus jamais « le sang des innocents ne coule » dans la province. Mais en attendant, il ne perd pas espoir : «Notre Eglise ne cesse d’élever la voix vers Dieu pour implorer sa bénédiction sur nos dirigeants et leurs administrés afin que, le temps de la célébration de notre jubilé d’or, nous donne de commencer réellement une ère nouvelle de paix, de justice et de travail pour la reconstruction et la prospérité de notre pays, la RDC».

    INQUIETUDE AU NORD-KIVU

    Selon un rapport qui vient d’être adressé au gouvernement et au Secrétariat exécutif de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL, sur l’ évolution du processus de pacification au Nord et Sud-Kivu, on n’exprime également la même inquiétude au Nord-Kivu. A en croire toujours ce rapport, la démission du président Kamanzi du CNDP et son remplacement par Nzabirinda serait perçue comme une première phase de relance de la crise au Nord-Kivu. On n’exclut pas que cette crise s’étende au Sud-Kivu compte tenu du déploiement des anciennes troupes du CNDP dans l’opération Kimia II.

    En plus, les stocks d’armes et munitions ayant appartenu au CNDP restent encore sous leur contrôle. Ceci continue à susciter la crainte qu’une nouvelle guerre est toujours possible pendant qu’on maintient un climat d’insécurité. Cela s’ajoute à de nouvelles tensions entre la RDC et le Rwanda autour de Nkunda et de Bosco Ntaganda qui ont un lien avec le Rwanda, souligne l’opinion publique au Kivu. S’il advenait que Nkunda s’échappe du Rwanda, la guerre reprendrait directement.

    Pour parer à toute éventualité, ce rapport fait des recommandations suivantes :

    - relancer les réunions du Comité de suivi du processus de Goma en vue de faire un état des lieux avec les groupes concernés ;

    - régulariser la question des grades des militaires et leur paiement régulier ;

    - relancer les activités de la coordination avec le HCR dans le cadre de la tripartite HCR-Rwanda-RDC sur le processus de rapatriement des réfugiés congolais se trouvant au Rwanda en Ouganda et au Burundi ;

    - négocier l’appui de RESCA de Nairobi en vue d’un processus structuré de ramassage des armes légères au Nord et au Sud-Kivu ;

    - organiser une campagne de sensibilisation sur les opérations Kimia II en vue de contrer la rumeur et mettre à la disposition de la population une information fiable contre la diabolisation des FARDC ;

    - impliquer activement les gouvernements provinciaux et les acteurs socio-économiques du Kivu pour la mise en oeuvre du programme STAREC.


    Par Le Potentiel

    Zumazuma a TOUS 23/12/2009 12:49:43
    Joyeux Noel

    Particulierement a tout nos vaillants combattants des PRC ki sont sur le front ke la paix de Mungu-Zambi-Mvidi-Nzakomba de nos ancetres repose sur vous a ces jours memorik.


    Jouyeux Noel a tous

    tongo etani a lu ’panique ekoti’ 23/12/2009 12:06:10

    Dongo : Un bataillon de la PIR décimé?



    Des éléments de la PIR (Police d’intervention rapide). Photo radio Okapi

    C’est en tous cas ce qu’indiquent des sources tant à Kinshasa qu’à Goma. Des policiers appartenant à la PIR (Police d’intervention rapide), venus du Nord Kivu, auraient été «décimés» lors des combats aux environs de Dongo.

    Où est passé le volubile ministre congolais de la Communication et des médias, Lambert Mende Omalanga ? Depuis la publication de son communiqué, en date du lundi 14 décembre, annonçant la reprise de la localité de Dongo par les forces gouvernementales, la veille, l’homme affiche un étrange mutisme. Ruse de guerre ou "malaise" ? "Nos forces sont parvenues hier après-midi à Dongo. De nombreux combattants (rebelles) ont été tués dans les affrontements, certains ont été capturés, d’autres ont disparu dans la forêt où nous les pourchassons. Nous contrôlons maintenant toute la ville", expliquait Mende à l’agence britannique Reuters.

    A la décharge de «Lambert», la Mission onusienne en RD Congo est devenue toute aussi aphone sur les opérations militaires en cours dans le district du Sud Ubangi. Cette «aphonie» a débuté dès le lendemain de la visite du général Babacar Gaye dans la localité la plus disputée de la province de l’Equateur. Gaye s’y était rendu le mercredi 16 décembre. La plus grande surprise vient de la très professionnelle radio Okapi. Ce média, capté aux quatre coins de la RD Congo, n’est plus, depuis une semaine, d’un grand secours pour les auditeurs désireux de savoir ce qui se passe dans cette partie du pays. A l’exception des informations sur l’arrivée à Mbandaka des "déplacés" qui fuient la guerre. Il faut espérer que l’information sur Dongo ne fait pas l’objet d’une «caporalisation».

    A Gemena, les quelques habitants joints au téléphone font état, eux aussi, d’un «black out» ambiant sur les informations en provenance du territoire de Kungu dans lequel se trouve Dongo. Un couvre-feu serait en vigueur chaque soir dans le chef-lieu du district du Sud Ubangi. Pas de nouvelle, bonne nouvelle ? Selon des sources concordantes, les forces loyalistes seraient «en difficulté» face à des combattants non autrement identifiés que par la dénomination «Patriotes-Résistants du Congo». Les services secrets tant congolais que ceux des «amis occidentaux» s’arracheraient les cheveux afin d’identifier les combattants qui tiennent tête depuis plusieurs jours aux forces de sécurité venues de Kinshasa et de l’arrière-pays.

    Selon des sources à Kinshasa et à Goma, plusieurs centaines de policiers déployés à Dongo seraient «portés disparus». Il s’agirait d’un bataillon (+/- 500 hommes) de la PIR dont les hommes seraient tous venus de Goma. «L’hypothèse la plus vraisemblable, confie une source policière jointe à Kinshasa, est que les membres du bataillon ont été décimés ou blessés au combat. Nous avons appris qu’il y a de nombreux blessés graves évacués à l’hôpital de Gemena». Un correspondant joint au téléphone, mardi soir, à Goma, fait état d’un «certain émoi» dans le chef-lieu de la province du Nord-Kivu. «L’absence d’informations inquiète les parents et amis des policiers», souligne-t-il.

    Faute d’informations officielles, la rumeur semble avoir pris le relais sur les événements de Dongo. Au cours de la journée de mardi 22 décembre, des informations circulant de bouche à oreille signalaient des «combats» à Mbandaka. Ce n’était qu’une fausse alerte. Reste que dans un communiqué daté lundi 21 décembre, le porte-parole des PRC a annoncé la chute de la localité de Makanza (ex-Nouvelle Anvers). Celle-ci serait située à 150 km en aval de Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur.

    B.A.W
    © Congoindépendant 2003-2009




    Lunda Bululu oppose la révision Constitu 23/12/2009 11:54:05
    Sénateur Lunda Bululu: "Je suis opposé à la révision de la Constitution"


    Ce n’est pas de sitôt que, dans les milieux politiques, l’on va cesser de parler du « besoin » de réviser la Constitution de février 2006. Sénateur, le professeur Vincent de Paul Lunda-Bululu n’en voit pas la nécessité. « Je suis opposé à la révision de la Constitution », a-t-il affirmé au Potentiel.

    Entretien

    Décembre 2009 a été marqué par le discours du chef de l’Etat sur l’état de la Nation, un discours émaillé de très bonnes intentions. Mais, dans l’opinion, on se pose la question de savoir si ces bonnes intentions ne vont pas s’arrêter au simple effet d’annonce. Avez-vous eu la même appréhension ?

    Oui, le discours a été séduisant par de nombreuses promesses alléchantes. Mais, placé devant une montagne de misères et de malheurs, le peuple congolais ne peut se satisfaire de promesses d’autant qu’il en connaît le refrain depuis trois ans. Il est déçu par ce discours parce qu’il ne voit pas quand son pays sortira du gouffre et quand les Congolais connaîtront un léger mieux dans leur vie quotidienne. Plus grave encore, les promesses ne s’inscrivent pas dans un dessin politique et économique cohérent dès lors que des actions éparses en cours de réalisation et celles à venir ne sont pas perçues dans une interaction susceptible d’ouvrir un horizon meilleur à un peuple meurtri. On notera, par ailleurs, que le message avait une odeur de campagne électorale et un étalage d’autosatisfaction.

    Se basant sur le fait que le secteur privé peine à jouer son rôle moteur dans la stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté en RDC, le président de la République a décidé, à la même occasion, de faire « de l’amélioration du climat des affaires un objectif prioritaire. Qu’en dites-vous ?

    La crise économique que le monde a vécue et dont les effets se font encore sentir, a démontré les limites du secteur privé dans la croissance économique. C’est, tout de même, de panthéons de l’initiative privée et du libre échange à tous vents qu’elle est venue, où l’on a vu des dirigeants des pays thuriféraires du néolibéralisme s’adonner à un interventionnisme sans précédent.

    Notre pays doit apprendre à ne pas accepter toute recette qui lui est proposée pour résoudre un problème quel qu’en soit l’objet.

    Ne s’est-il pas lancé à bras-le-corps dans l’extraction minière par l’intermédiaire du secteur privé agissant dans un libéralisme suranné et poussiéreux ? Il n’a récolté que des miettes car, face à ce dernier, il s’est avéré presqu’inexistant, en tout cas somnolent.

    Si dans les pays industrialisé s, fortement organisés, le secteur privé se montre parfois difficile à maîtriser, la leçon à tirer est que notre pays doit cesser d’être une République bananière où tout est permis pour redevenir un Etat capable de maîtriser son action politique et économique avec le concours du secteur privé. Ne reposer que sur ce dernier ne nous conduira pas à un développement intégral.

    A la suite du mauvais classement de la RDC dans le répertoire de référence « Doing Business », le chef de l’Etat, soucieux de voir les choses changer rapidement, a assigné au gouvernement des objectifs complémentaires à atteindre impérativement d’ici la fin du mois de mars 2010. Il s’agit, en priorité, de l’adhésion du Congo à l’OHADA. Qu’en pensez-vous ?

    L’adhésion à l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) ne peut être perçue comme une condition sine qua non, une panacée pour faire sortir notre pays, d’une part, du bas de l’échelle dans le classement économique mondial, des pays en développement et des pays au sud du Sahara et, d’autre part, du haut de l’échelle lorsqu’il s’agit de la corruption, concussion, insécurité juridique…

    L’OHADA a pour membres fondateurs les Etats africains francophones auxquels il faut ajouter la Guinée équatoriale. Je ne crois pas, sauf meilleure information, que tous les Etats membres aient connu des investissements massifs et une amélioration sensible dans les affaires, depuis lors.

    Si l’on veut que « les choses changent », une action vigoureuse doit être menée à l’intérieur au niveau du gouvernement et de l’administration publique pour inspirer confiance aux investisseurs.

    Lorsqu’un investisseur est pris d’assaut par les administrations parce qu’à chaque bureau il doit sortir de l’argent pour avoir un document, et qu’à un niveau plus élevé il lui est exigé une somme d’argent au prorata du coût de l’investissement, lorsque pour investir dans tel secteur, il doit acheter une flopée d’autorisations force n’est-il pas de conclure que ceux qui gouvernent n’apprécient pas que l’on investisse chez nous, qu’il n’y ait donc pas de croissance économique et, par conséquent, point de développement intégral ?

    Sans effort en vue d’écarter par nous-mêmes les obstacles aux investissements et à une bonne gestion économique, si l’on ne met pas en place une administration publique performante grâce à la formation, aux équipements et à une rémunération qui correspond à une véritable source de revenu, si les actes de corruption et de concussion ne sont pas punis quel qu’en soit l’auteur, alors, l’adhésion au traité instituant l’OHADA sera une opération blanche.

    A quoi ressemble, selon vous, le processus d’assainissement du pouvoir judiciaire en cours et que le président de la République qualifie de « nécessité urgente, un facteur de crédibilité et une condition de succès pour notre politique Tolérance zéro » ?

    L’intention est bonne et louable. Mais, encore faudrait-il que dans cette entreprise d’assainissement du pouvoir judiciaire la loi soit respectée. Vous vous souvenez que dans le premier train de mesures de révocation des magistrats, la plupart n’avaient pas bénéficié du sacro-saint principe constitutionnel et légal d’être entendu avant toute sanction ou condamnation. Ces magistrats ont introduit un recours. A ce jour, aucun écho n’y a été réservé.

    La politique de « Tolérance zéro » aux fins de construire un Etat de droit ne peut être applaudie, à condition, toutefois, qu’elle repose elle-même sur le respect du droit, qu’elle n’ait pas un contenu à géométrie variable en ce sens qu’elle ne s’appliquerait pas d’une manière égalitaire à tout justiciable. Je crains qu’on en soit encore et toujours à ce contenu, la « Tolérance zéro » devenant ainsi un slogan de plus.

    Il est vrai que le chef de l’Etat s’est félicité de l’amélioration de la production législative au niveau du parlement et d’un contrôle plus suivi de l’Exécutif par le Législatif. Mais dans l’opinion, on estime, par contre, que les comptes sont loin d’être bons en ce qui concerne le contrôle du gouvernement par le parlement. Votre point de vue…

    A part quelques ratés parfois dans la procédure, l’action du parlement est à apprécier positivement. L’opinion publique a raison de s’inquiéter.

    D’abord, les lois que les deux chambres votent ne sont généralement pas appliquées alors que l’une des missions du gouvernement est d’assurer leur application. En outre, les recommandations du parlement adressées à l’Exécutif à la suite d’une mission d’enquête ou du vote de la loi budgétaire, prennent le chemin du bac à papier.

    Sans remettre en cause le principe de la décentralisation, dans certains milieux politiques on fait toutefois ressortir la nécessité d’une révision de la Constitution. Notamment pour certaines de ses dispositions ayant trait notamment à l’exigence de la mise en œuvre, dans les délais prévus, d’une décentralisation d’essence constitutionnelle, assortie du découpage du territoire national en 26 provinces…Partagez-vous cette préoccupation ?

    Les dispositions constitutionnelles sur le régionalisme constitutionnel, couramment dénommé « décentralisation », sont bonnes. Malheureusement, les élus ne les mettent pas toujours en œuvre. Il suffit d’évaluer l’action des institutions provinciales, des maires et des bourgmestres pour s’en convaincre.

    Quant à la non-installation, dans le délai, des provinces créées par le constituant, toute la responsabilité incombe au gouvernement central. Ce dernier n’a jamais prévu des crédits à cet effet, depuis 2007, malgré moult rappels de quelques sénateurs. Par ailleurs, il n’a pas encore présenté le calendrier d’installation de celles-ci dans le mois suivant la promulgation de la loi n°08/012 du 31 juillet 2008 portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces ainsi que le lui impose l’article 75 de ce texte.

    C’est facile de jouer au pompier pyromane ; mais ce n’est pas digne d’un gouvernement sauf dans une République bananière où vouloir une chose et son contraire rentre dans la technique de gestion d’un pays.

    La même nécessité de révision des dispositions constitutionnelles se ressent en ce qui concerne la répartition des compétences entre les pouvoirs législatif et exécutif, au niveau national comme à celui des provinces. Ce besoin se ressent davantage au niveau des provinces où il est regrettable de constater que, trop souvent, les relations sont plutôt tendues entre les deux pouvoirs. Votre commentaire…

    Il n’y a point de problèmes sur la répartition des compétences entre le pouvoir législatif et exécutif aussi bien au niveau central que provincial. Les textes constitutionnels hérités de la Loi fondamentale du 19 mai 1960 relatives aux structures du Congo et de la Constitution du 1er août 1964 sont clairs et bien charpentés ; ils prévoient même les voies pour régler les conflits de compétence.

    Il ne m’est pas encore revenu que le pouvoir central et le pouvoir provincial aient connu des conflits de compétence entre leur exécutif et leur législatif respectifs. Quand bien même il y en aurait, ce ne serait que normal dans la marche d’une démocratie.

    En matière de répartition de compétence, le problème se pose plutôt dans les relations entre le pouvoir central et le pouvoir provincial. Le premier se croit tout permis pour terroriser les institutions provinciales d’autant que celles-ci, par peur des autorités centrales, sans doute du fait des séquelles de la pratique de la forte décentralisation qui a caractérisé la gestion de notre pays pendant des décennies, n’osent pas faire prévaloir leurs droits en saisissant la Cour suprême de justice siégeant comme Cour constitutionnelle.

    Concernant la révision de la Constitution, j’y suis opposé parce que je n’en vois pas la nécessité, même pour le délai de mise en place des nouvelles provinces. S’agissant de cette dernière question, la solution n’est pas aussi difficile et coûteuse que l’on pense. Si l’on estime que la mise en place de ces provinces exige que des routes asphaltées les relient entre elles et à Kinshasa et que les chefs-lieux soient équipés de super-villas et des bureaux ultramodernes, alors, on est parti pour la gloire.

    Savez-vous que si la décision du gouvernement Gizenga de récupérer, au profit de l’Etat, les maisons et autres immeubles qui lui ont été spoliés, avait été exécutée, on aurait résolu le problème d’infrastructures pour les institutions provinciales. Pourquoi ne l’exécute-t-on pas ? Une fois de plus, il s’agit de vouloir une chose et son contraire ; la meilleure voie pour refuser la marche en avant à tout un peuple.

    Président de la Commission sénatoriale envoyée à Mbandaka pour enquêter sur la gestion de la province de l’Equateur, que peut-on retenir, à ce stade, de votre mission ? A quelle suite l’opinion doit-elle s’attendre après la présentation devant la plénière du Sénat de votre rapport ?

    Le rapport de la Commission d’enquête pour l’Equateur a été adopté par le Sénat ; il a déjà été transmis au président de la République et au Premier ministre. La presse en a fait un large écho. En tant que sénateur, mon souci est de voir le gouvernement appliquer toutes les recommandations, particulièrement celles qui ont trait aux poursuites judiciaires.

    Le Potentiel

    Général Etumba rentre bredouille de BZVL 23/12/2009 11:42:34
    Le Général Etumba rentre bredouille de sa mission à Brazzaville

    « Joseph Kabila » n’a pas d’armée…

    Mercredi 15 décembre dernier, le Général Etumba a traversé le fleuve Congo à la tête d’une forte délégation des FARDC pour une visite de travail avec son homologue d’en face. L’objet de sa visite consistait, on s’en doute bien, à demander l’intervention du gouvernement et de l’armée du Congo Brazzaville pour qu’elle procède à la neutralisation et à l’extradition des centaines d’officiers et militaires ex-FAZ et ex-MLC refugiés en République du Congo. Le Général Etumba a justifié sa démarche par la crainte du gouvernement de Kinshasa de voir ces redoutables guerriers se rallier aux Patriotes Résistants du Congo (PRC en sigle) qui donnent déjà du fil à tordre à la coalition des armées du Rwanda, des FARDC et de la MONUC dans la province de l’Équateur. Selon une source très proche du Général Etumba, son homologue congolais de Brazzaville lui a administré une véritable leçon de droit international et d’éthique militaire :
    1. Le chef d’état-major général de l’armée de la République du Congo Brazzaville a souligné à l’intention de son homologue rdcongolais que à peine une semaine avant sa visite, le gouverneur de la ville de Kinshasa venu à Brazzaville en visite de travail avait déclaré officiellement aux autorités congolaises de Brazzaville, concernant la cause du nombre impressionnant de citoyens rdcongolais réfugiés à Impfondo, que le conflit de Dongo n’était qu’une petite tension interethnique locale que le gouvernement de la RDC s’employait à régler avec l’envoi de policiers sur le lieu du conflit.
    2. Il lui a ensuite fait remarquer que le gouvernement de Kinshasa n’a jamais reconnu officiellement l’existence d’une rébellion ni d’une guerre civile en RDC. Jusqu’à ce jour donc, le gouvernement du Congo Brazzaville ne retient que la thèse officielle d’un conflit interethnique à Dongo, conflit que le porte-
    parole du gouvernement rdcongolais a déclaré avoir été totalement maitrisé par les FARDC.
    Dès lors l’armée congolaise qui n’a reçu aucune communication contraire de la part de son gouvernement, se voit très mal intervenir pour un conflit purement interne à la RDC.
    3. De plus, presque tous les officiers et militaires ex-FAZ et ex-MLC habitants la République du Congo Brazzaville ont tous obtenu obligatoirement le statut de réfugiés. Ils sont donc placés sous l’autorité et la protection du HCR et de ce fait régis par la convention de Vienne. Le gouvernement et l’armée congolaise ne peuvent donc pas procéder à la neutralisation de ces réfugiés et moins encore, à leur extradition vers leur pays d’origine.
    En conclusion, le Chef de l’armée de la république du Congo Brazza a poliment conseillé son homologue de conseiller le gouvernement de Kinshasa de reconnaître d’abord officiellement l’existence d’une guerre civile en RDC et de fournir ensuite les preuves d’implication des militaires et officiers rdcongolais réfugiés en République du Congo, avant d’adresser une requête de leur surveillance par les forces de l’ordre de la République du Congo Brazzaville. Une telle requête serait recevable et permettrait l’organisation d’une séance de travail entre les autorités civiles et militaires des deux pays.
    Après cette leçon magistrale, le Général Etumba et sa délégation sont rentrés à Kinshasa, la queue entre les pattes. Si le ridicule pouvait tuer….

    L’OEIL DU PATRIOTE 3
    www.aparecordc.org

    Zumazuma La victoire est certaine 23/12/2009 10:41:08


    "Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions" (Patrice Lumumba)




    Certains Pasteurs, se font corrompre 23/12/2009 10:17:53
    Certains Pasteurs, hommes de Dieu se font corrompre par Joseph Kabila

    >
    >Certains Pasteurs, hommes de Dieu se font corrompre par Joseph Kabila avec 500.000 dollars us chacun pour le compte de sa candidature, mais les résultats de 1er tour doivent faire réfléchir les corrompus. Mais comme à l´époque d´Elie, il y a encore un reste incorruptible qui a quitté le pays ou demeure dans le pays au risque de leur vie. Que Dieu bénisse ce reste.
    >
    >Nous avons la liste des pasteurs qui seraient corrompus selon les informations à notre possession. Nous demandons qu´une entête soit ouverte à ce sujet.
    >
    >Les pasteurs de PPRD dont les noms suivent ont reçu chacun de mains de Kabila Joseph : $ 500.000 (cinq cents mille dollars) pour la campagne du PPRD.
    >
    >1. Jean Bosco Kindomba
    >2. Kankienza Albert
    >3. Patrice Musoko Ngoy
    >4. Kiziamina Kibila Jean Oscar
    >5. Docteur Ngalasi de la louange
    >6. Kafuta Sonny Rockman
    >7. Olangi Wosho
    >8. Mutombo Kalombo
    >
    >Le montant total selon Vital Kamere à son proche du PPRD, l’enveloppe totale était d’une bagatelle somme de $5.000.000 (cinq millions de dollars Américains) a distribuer aux pasteurs de Kinshasa et de l’intérieur pour que les chrétiens des églises de réveil votent en masse pour kabila.
    >Il s’avère que ces pasteurs 7+1 musicien chrétien se sont partage3.500. 000 et le reste a pris un chemin inconnu.
    >L’un de ces 8, menace déjà de dire la vérité très prochainement, en colère, car l’un d’eux a empoché soit 2 millions soit il a partagé avec Vital Kamere. Le dossier des musiciens est aussi très brûlant car comme au temps de Maisha park, on révèle que 3 d’entre eux ont trompe les autres au point de se taper la part de lion avec exagération.
    >Les députés de PPRD n’ont pas eu moins de $50.000 à part les matériels de campagne gratuits. Pourquoi tout cet argent s’envole comme ça alors que les infirmiers de "mama Yemo" ne sont pas payés, même les enseignants de l’école primaire?
    >Affaire Kutino: POURQUOI LE CONDAMNER A 20 ANS DE PRISON. Communiqué de presse de l’Amnesty International
    >Amnesty International a condamné ce mardi 4 juillet, comme étant d’une iniquité flagrante, le procès par un tribunal militaire qui a prononcé, ce 16 juin, de lourdes peines de 20 ans d’emprisonnement à l’encontre du pasteur Fernando Kutino, dirigeant d’église évangélique RTMV, de son collègue, le pasteur Timothée Bompere, 15 ans d’emprisonnement. En l’absence d’un procès équitable devant un tribunal civil, Amnesty International estime que les personnes emprisonnées doivent être libérées.
    >Nous condamnons les manoeuvres du pouvoir en place qui veut étouffer les différentes voix de l’opposition.
    >
    >
    >Certains Pasteurs en danger parce qu’ils refusent de tremper dans la Corruption.
    >Parmi les personnes victimes on peut compter:
    >Le Dr Soni Mukwenze Emmanuel, Grand frere de Pasteur Hermas Mupolo, assassine le 08 avril 2005. Le Dr Soni Mukwenze est toujours en danger suite a l’impact du travail qu’il fait comme Pasteur et Directeur des Ecoles Bibliques, et pour avoir refusé la corruption à laquelle certaines personnes sont trempées.
    >
    >Le Révérend Albert LUKUSA( Pasteur de l´Eglise VIENS et VOIS de Lubumbashi) empoisonné pendant son emprisonnement est mort après que le Gouvernement lui ait refusé la sortie pour se faire soigner à l´Etranger;
    >
    >le Docteur Apôtre SIKATENDA IYADI ( Eglise du Dieu Vivant de SIKATENDE) vient d´être empoisonné et en est mort il y a quelques jours;
    >le Pasteur MBIYE ( Eglise CITE BETHEL) a été empoisonné et aujourd´hui devenu invalide;
    >
    >Le Pasteur MUKUNA ( Eglise ACK/Bandal a failli être empoisonné et vient de démissionner de l´E.R.C.. ;
    >
    >Le Pasteur Guy Mbangu de l’Eglise Redemption Matadi, plusieurs ménacé de mort à cause des prises de position, surtout qu’il est aussi membre d’un parti politique dénommée ADDC du Président Hontang Mimbu.
    >
    >le Chantre chrétien célèbre Patrice NGOY MUSOKO dont l´information sur son empoisonnement s´amplifie de plus en plus.
    >
    >Tout récemment et pour la seconde fois, la résidence de l’Apôtre NTAMBU LUKOKI (Eglise FOI AUDACIEUSE) a été saccagée et ses véhicules sauvagement endommagés par des hommes armés, malgré la garde qu´on lui avait attribuée par la Police après les premières menaces, il n´a eu la vie sauve que parce qu´il se trouvait en Europe.
    >
    >La situation de menaces résidentielles régulières s´apparente avec celle de Révérend Dr Aggrey NGALASI de l´Eglise "La Louange" qui est consécutivement pillé à domicile ces deux dernières années.
    >
    >En Juin dernier, les églises indépendantes et charismatiques du Congo avaient été farouchement touchées lorsque votre ami personnel le Révérend Pasteur MICHAEL MONGANE de Church on the Rock International a été également empoisonné et en est mort ;
    >et de la mort par noyade jamais décortiquée du fils de Prophète Daniel KAWATA à la même période.
    >
    >Alors qu´on commençait d´oublier les cas de la mort mystérieuse du Pasteur NDONGE qui est survenue un mois après qu´il était nommé Secrétaire Général d´un Parti Politique Chrétien;
    >
    >Des morts brutales du Révérend LUKESO Lwansi, Pasteur de Rajec et du Révérend KANGUDI, le fameux interprète des Evangélistes internationaux ;
    >
    >Ainsi que des arrestations et la fuite du Pasteur Fernando KUTINO (Responsable du ministère Armée de Victoire et de la Radio Télévision Message RTMV) après qu´il est initié le mouvement `Sauvons le Congo´. Ce dernier est encore vivant parce qu´il a pu trouver asile en France.
    >
    >Très récemment encore un célèbre professeur de l´Institut Pédagogique National, connu pour ses positions opposées à celles du Gouvernement venait d´être assassiné chez lui à la maison.
    >
    >Vous avez appris que quelques semaines après l´assassinat du Pasteur Hermas Mupolo, un prêtre catholique très critique à l´égard du Gouvernement a été trouvé assassiné dans la Commune de Mont Ngafula / Kinshasa.
    >
    >Baudouin Paul, Chercheur Investigateur
    >
    >
    >Bongua Justin Mayunga

    Zumazuma a Simon Mbongwana 23/12/2009 10:11:09
    Merci pour l’article

    En neutralizant l’armee par la paesecution de nos militaires il croye kome tt bon tutsi k’il sera en mesure de nous exterminer, lelo epesi retour ya mabe 7 persecution a produit une resistance solide c ne ke kestion du temps le krono est deja en marche il n y a plus moyen de l’arreter.

    Il est temps nous que TOUS fils & filles du sang KONGOLAIS militaire ou civil, tout age & occupation confondus de soutenir (materilema, fizikema, spirituelema, intelectuelema &/ou financierema) suivant nos capacites nos vaillants combattants des PRC pour reconstruire notre INDEPENDANCE.

    Vive les PRC.

    VIVE LA REVOLUTION KONGOLAIZE


    © www.kabiladoitpartir.com