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Kabila se déplume pour voler de ses propres ailes
[39 Commentaires à cet article]


Jo Kabila.
 

Le président Kabila semblait conscient de ses limites personnelles et se replie dans un mutisme protecteur. Ses sponsors et protecteurs avaient pris soin de le faire entourer d’ une garde rapprochée de supplétifs fidèles, prêts à s’ exprimer et à débattre à sa place. Les réunions de conseil de ministre, les rencontres internationales au sommet, les audiences aux personnalités extérieures et les conférences de presse étaient de sérieux pièges qu’ il a systématiquement évités. Même le débat électoral, le "face à face" avec Bemba avait été évité, malgré son obligation légale. On s’ habituait à une ombre présidentielle et à une présidence par procuration.

Sous le régime de transition de 1+4, Me Nimy avait dû démissionner du gouvernement pour avoir poussé Kabila dans les cordes. Jean Moanda Vita rapportait en janvier 2004 sur Congolite: " le ministre Roger Nimy était intervenu pour mettre en cause la compétence du président de la République, relever ses insuffisances dans la maîtrise des dossiers discutés en Conseil, et contester sa nationalité congolaise! Cette sortie verbale de Roger Nimy a fortement embarrassé les membres du gouvernement, et jeté de l’émoi dans la salle de réunion. Le président de la République pour sa part est demeuré silencieux, tandis que d’autres membres influents du Conseil s’efforçaient en vain de tempérer les ardeurs verbales de Roger Nimy." Le Phare a fait un rapport différent, mais tout aussi caractéristique: " le président de la République avait demandé que les membres du gouvernement en mission à l’intérieur du territoire national en informent le ministère de l’Intérieur. Roger Nimy, le ministre du Tourisme de la composante MLC, n’aurait pas accepté d’avoir à requérir un quelconque aval même pour se rendre dans son Bas-Congo natal. Il l’ aurait dit brutalement au chef de l’Etat, lequel, en guise de réponse, avait quitté précipitamment le conseil des ministres, visiblement fâché".

Après l’ investiture de fin 2006, Kabila avait retenu au gouvernement le général {Denis} Kalume, en violation de l’incompatibilité entre les fonctions politiques et militaires, et Me {Norbert} Nkulu pour siéger à toutes les réunions stratégiques et donner la réplique à la place du président de séance. En avril 2008, une délégation belge conduite par le ministre Karel De Gucht avait sollicité une audience en tête à tête pour délivrer un message délicat. Mais Kabila ne pouvait pas se séparer de ses assistants. C’ est ainsi que le message belge a été lu. Sur le champ, Kabila n’ avait rien saisi et il avait pris congé de ses visiteurs. Mais lorsque ses assistants l’ informèrent du contenu, il rappela les Belges pour une seconde audience où il monta le ton. Un mois plus tard, ce sont les mêmes assistants qui ont imposé la rupture avec la Belgique lors d’ un conseil des ministres auquel Kabila avait évité de participer.

Tout cela semble avoir changé en 2009. Kabila n’ a plus de challenger crédible avec les déboires judiciaires de Bemba; il s’ est débarrassé de Vital Kamerhe et remis au pas le Parlement. Personne ne lui demande des comptes sur les arrangements avec Kigali, alors que [Laurent} Nkunda n’ a pas été extradé et que la paix n’ est pas revenue au Kivu. L’ homme a fini par croire en ses habits présidentiels et aux capacités qui lui sont prêtées pour exercer ses lourdes et délicates fonctions.

A 38 ans, le président se croit suffisamment mûr pour voler de ses propres ailes. Il a commencé par envoyer à l’ étranger ses proches lieutenants : {Barnabé} Kikaya comme ambassadeur à Londres, Mova Sankanyi à Bruxelles, {Jean-Charles} Okoto à Kampala, Nkulu à Kigali, etc. Le général Kalume s’ occupe des festivités du cinquantenaire de l’ indépendance. Enfin, Augustin Katumba Mwanke, le bras droit, l’ argentier et l’ homme des manipulations de l’ ombre vient d’ être écarté du secrétariat exécutif de l’ AMP.

Bref, le président se débarrasse de son armure, au moment des grandes échéances politiques. Saura-t-il voler tout seul? Il semble y croire, lui.

Par Marc Jaber

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  • 39 Commentaires

    tongo etani a lu wapi 5 tchangtiers 14/12/2009 16:46:49
    Kasaï oriental : le ravin Mulamba wa Mpoyi menace d’emporter l’aéroport de Bipemba
    Kinshasa, 11/12/2009 / Politique

    Ce ravin qui avance déjà vers l’aéroport est juste à moins de 200m de piste d’atterrissage dans sa partie sud ouest. Si aucune mesure n’est prise par les autorités dans les jours qui viennent l’aéroport de Bipemba risque de disparaître de la carte.

    L’aéroport de Bipemba, à MBuji Mayi au Kasaï oriental, sera très bientôt englouti par le grand ravin communément appelé « Mulamba wa Mpoyi » qui avance rapidement, à chaque pluie qui tombe, vers cette infrastructure aéroportuaire. Ceci est due à la canalisation d’évacuation d’eau de l’aéroport et surtout au manque de suivi de service de drainage.

    La progression de ce ravin vers l’aéroport, dans sa partie sud ouest; est une grande menace pour la ville de Mbuji Mayi et ses environs. Des observateurs notent que la disparition de l’aéroport de Bipemba suite à cette érosion pourra même affecter l’économie de cette province surtout que Bipemba et la gare de Mwene Ditu constituent la seule voie d’accès des marchandises. Il faut rappeler que ce même ravin a emporté plusieurs maisons du quartier Mukalayi et Nzaba. Actuellement, ce ravin est à moins de 200m de la piste d’atterrissage.

    Cette infrastructure aéroportuaire de la ville de diamant est le seul grand et vaste bijou de la province. Elle aide les compatriotes de cette partie centrale à voyager et faire de transactions commerciales. Si les autorités du pays ne portent pas leur attention sur cette situation, d’aucuns craignent que dans l’avenir elles soient obligées de délocaliser l’aéroport de Bipemba.

    Un habitant du quartier sinistré s’est confié dernièrement à la rédaction de digitalcongo.net en affirmant que : « c’est toujours l’eau de ruissellement venant de piste d’atterrissage, en grande quantité, qui est la causé de ce ravin ». Des observateurs qui connaissent bien le quartier concerné ont affirmé que cet effondrement est d’une grande profondeur de 8 à 12m. Le ravin de Mulamba Wa Mpoyi a coupé en deux la route que les autorités locales avaient déjà réhabilitée. C’est la seule route qui mène vers Miabi et Bakwa Tshimuna.

    Lors de sa visite de consolation aux victimes des catastrophes naturelles causées par les pluies diluviennes, le chef de l’Etat, Joseph Kabila, que le président de l’Assemblée nationale Evariste Boshab avait précédé sur lieu, a inspecté avec la délégation qui l’accompagnait ainsi qu’avec le numéro 1 du Kasaï oriental Alphonse Ngoyi Kasanji, tour à tour plusieurs sites sinistrés y compris le ravin de Mulamba wa Mpoyi.

    Le premier citoyen de la ville, Alphonse Ngoyi Kasanji, et son gouvernement déploient leurs efforts pour réhabiliter les infrastructures de la ville sur fonds propre. Mais les catastrophes naturelles n’arrêtent pas toujours à leurs donner du pain sur la planche.

    Le gouverneur Alphonse Ngoyi Kasanji demande l’implication du gouvernement national dans le cadre des cinq chantiers pour faire face aux promesses faites à la population de sa province. Pour montrer sa détermination, l’amour et le respect qu’il a l’égard de ses compatriotes, il a commencé par réhabiliter certaines routes de la ville afin de désenclaver la province du Kasaï oriental. Le danger est permanent et nécessite une intervention rapide car les fortes pluies continuent à s’abattre sur la ville diamantifère de Mbuji Mayi.

    Rodrick Mulamba/MMC

    tongo etani a lu"Mokossa Disu" 14/12/2009 16:33:51

    «Etranges affaires»


    Le ministère des Affaires étrangères de la RD Congo a un nouveau secrétaire général. L’homme répond au pittoresque patronyme swahili de Bwanamuzuri à ne pas confondre avec Bwana Kitoko (Bel homme), le surnom que les Congolais, alors sujets de droit belge – colonisation oblige ! - donnèrent au Roi Baudouin 1er lors de son voyage en 1955. Bwanamuziri succède à l’intraitable Bertin Kanunu Ley’Ansimbi, affecté au ministère de l’Industrie. Il semble que le courant ne passait plus entre Bertin et son ministre.

    Lors de la présentation du nouveau «SG» au personnel du ministère des Etranges affaires, pardon, des Affaires étrangères, le ministre Alexis Thambwe Mwamba, s’adressant à Bwanamuziri, a lancé une phrase provocatrice qui a surpris toute l’assistance : «J’espère que le nouveau secrétaire général est compétent.» Le «raïs» appréciera. Selon mon ami Makambo qui sait tout sur tout et tout sur rien, le sang du nouveau promu n’a fait qu’un tour : «J’espère que vous ne me prenez pas pour un membre de votre cabinet», aurait-il répliqué en regardant «Alexis» droit dans les yeux. C’est à nouveau mal parti.

    Dans la capitale, Thambwe, dont l’immodestie ne lui attire pas que de la sympathie, est brocardé par les Kinois désireux d’aller vers les Mikili (Occident). Selon mon ami Makambo, l’obtention d’un passeport ordinaire congolais ressemble de plus en plus aux 12 travaux d’Hercule. A en croire mon ami, le Tout-Kin politico-affairiste impute la faute au ministre ainsi qu’à ses collaborateurs. Mon ami doté d’une mémoire d’éléphant s’est souvenu que sous l’empire de «Ye mei», autrement dit «Seseskul», Alexis était gratifié du titre très convoité à l’époque de «meilleur manager». Tout ceci n’était qu’une pitoyable farce? Tout homme «brillant» ne serait-il qu’un incompétent qui s’ignore, s’est-il interrogé. Autres temps…

    A propos, mon ami qui sait tout sur tout et tout sur rien me parle d’une pénurie de certificat de nationalité. Et alors ? Pour me sensibiliser, il m’a expliqué en «français facile» que les Congolais désireux d’obtenir un passeport doivent – parmi une flopée de conditions à remplir - fournir une copie de la carte d’électeur. «Quoi, il faut s’inscrire sur une liste électorale pour obtenir un certificat de nationalité ? », lui ai-je rétorqué dans un français tout aussi facile. Pas du tout, m’a-t-il répondu.

    Selon lui, la RD Congo est l’unique république bananière où la carte d’électeur tient lieu de pièce d’identité. Les impétrants n’ayant pas la fameuse carte doivent apporter le certificat de nationalité. C’est ici que le problème se pose. Au Congo dit démocratique, ce certificat est considéré comme un «imprimé de valeur» au même titre que les timbres fiscaux. Prix officiel : 15 USD. Le ministre des Finances, Athanase Matenda, considère qu’il s’agit d’une matière relevant de sa compétence. Qui oserait lui jeter la première pierre ? «Attendez un peu, c’est moi qui dois signer», rétorque son collègue de la Justice Luzolo Bambi à ne pas confondre avec Michael Jackson qui portait le petit nom de «Bambi».

    Lequel de deux «excellences» est compétent pour encaisser l’argent? Réputé nullard en math, le «raïs» n’a toujours pas résolu cette équation à deux inconnus. Pendant que les deux «excellences» continuent leurs chamailleries, les pauvres congolais trinquent.

    Issa Djema
    © Congoindépendant 2003-2009




    tongo etani"capturer KANAMBE HYPPO" 14/12/2009 16:09:42
    Provinces du Kivu : Human Right Watch accuse !


    Une vue de la population du Nord-Kivu fuyant les zones de combat. Photo d’archives

    Dans un rapport publié lundi 14 décembre, l’organisation non gouvernementale américaine «Human Right Watch» (HRW) rapporte que 1.400 civils ont été tués dans les provinces du Kivu lors des opérations dites de «traque» des miliciens hutus rwandais des FDLR. L’organisation accuse tant les forces gouvernementales que les combattants des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda. Elle demande aux autorités congolaises et à la Monuc respectivement le limogeage des responsables de ces tueries et la cessation de tout appui à ces opérations.



    Depuis la signature de l’accord secret Kabila-Kagame, fin décembre 2008, suivie par la mise hors jeu de Laurent Nkunda et l’intégration précipitée des anciens combattants du CNDP dans les rangs des FARDC, la situation administrative autant que sécuritaire dans les deux provinces du Kivu ne cesse de se détériorer. Les opérations militaires, elles, s’y déroulent dans une totale opacité. Les récents «coups de gueule» de quelques députés nationaux du Kivu n’ont pas réussi à sortir le «raïs» de son impassible indifférence.

    Lors de son discours sur l’état de la nation devant les deux Chambres du Parlement réunies en Congrès, lundi 7 décembre, Joseph Kabila a affiché un optimisme frisant l’indécence. «Je suis heureux de rapporter une série de bonnes nouvelles», a-t-il répété en parlant du Kivu. Il a épinglé en guise de «preuves» ce qu’il a appelé «les résultats positifs» enregistrés par les FARDC dans le cadre de «l’opération «Kimia II» contre les FDLR».

    «Sanglante normalisation»

    Cette association de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch est loin de partager cette euphorie kabiliste. Selon elle, les paisibles populations du Kivu ont payé un lourd tribut. En cause, 1.400 civils ont été occis au cours des ces opérations militaires. Après investigation, les activistes de cette organisation ont conclu que « l’armée et les miliciens hutus ont abattu des civils en fuite» et que «certains ont été tués chez eux, dans des incendies». En attendant d’y voir clair HRW demande à la Mission de l’Onu au Congo (Monuc) de «cesser son appui aux opérations militaires». L’organisation recommande par ailleurs la destitution des «chefs» responsables de ces abus.

    Dans son allocution, Joseph Kabila annonçait que «les camps des personnes déplacées ont commencé à se vider» avant de conclure : «Plus qu’à aucun autre moment, nous sommes donc sur la voie de la normalisation dans l’Est de notre pays !» Une normalisation pour la moins sanglante au cas où les informations de HRW se confirmaient.

    Lundi 14 décembre, le site de radio Okapi a fait état de plusieurs attaques attribuées aux FDLR à une centaine de kilomètres de Walikale-centre. Ces raids ont poussé les habitants de 11 localités à prendre la fuite augmentant ainsi le nombre des déplacés. Cette information vient mettre un bémol à l’autosatisfaction du «raïs»

    «Nettoyage ethnique»

    Le vendredi 20 novembre dernier, des sources onusiennes faisaient état de l’arrivée clandestine dans les territoires Masisi et Rutshuru des «réfugiés congolais» en provenance du Rwanda. Ce mouvement migratoire a commencé depuis le mois de juillet. Depuis cette annonce, les autorités provinciales autant que nationales n’ont pas encore jugé utile d’ouvrir une enquête afin d’identifier les nouveaux arrivants et surtout connaître le sort réservé aux populations autochtones des localités en cours d’occupation?

    A l’Assemblée nationale, les députés originaires des provinces du Kivu sont loin de partager l’enthousiasme du «raïs» sur le déroulement des opérations de traque contre les FDLR. Ils l’ont fait savoir au cours de la séance plénière du mercredi 18 novembre en émettant s les «plus sérieuses réserves» sur l’efficacité de l’opération «Kimia II».

    Dans une motion incidentielle datée 6 octobre, le député Bakungu Mythondeke, parlant au nom de ses collègues, n’avait pas manqué de relever que les opérations militaires dans la partie orientale du pays, «au lieu d’être une solution aux malheurs de nos populations, celles-ci paraissent comme un complot pur et simple pour l’occupation lente mais sure des provinces du Nord Kivu et du Sud Kivu (…) ». Et d’ajouter que «depuis le lancement des ces opérations conjointes FARDC-Armée rwandaise, la situation sécuritaire s’est dégradée au Nord Kivu et au Sud Kivu qui sont devenus des oasis pour tous les criminels de la Région des Grands Lacs».

    Le parlementaire de balayer d’un revers de la main les informations débitées par des «médias publics» selon lesquelles «la paix est revenue au Kivu». Et de citer plusieurs localités dont les habitants sont portés disparus.

    L’inquiétant mutisme des gouvernants

    Dans une lettre datée dimanche 12 décembre, un religieux du Diocèse de Butembo-Beni, qui a requis l’anonymat, semble confirmer les inquiétudes de HRW. Dans sa correspondance, le curé décrit la situation vécue au quotidien dans cette partie du Nord Kivu :

    «Pour avoir une idée de la situation difficile que nous traversons, lisez la lettre du 4 novembre 2009 que nous tous, membres du clergé du Diocèse de Butembo-Beni avons adressée aux hommes de bonne volonté, écrit-il en liminaire. En fait, la situation socio-sécuritaire sur toute l’étendue de notre diocèse est très préoccupante. Depuis plus de six mois, on observe, en milieu rural, des attaques perpétrées sur des paisibles citoyens par des hommes en uniforme militaire et en armes. Des maisons sont incendiées, des personnes tuées. Tout va mal.»

    Et de poursuivre : « En milieu urbain, on enregistre de l’insécurité nocturne, des assassinats, des vols en mains armées, des viols des femmes, etc. Presque partout, c’est-à-dire en ville comme en campagne, resurgit la pratique des ‘’coupeurs de route’’. Ce qui est surprenant ce que les malfrats opèrent sans se faire inquiéter. De fois, ils opèrent en plein jour ou vers 19h00 du soir pendant que la circulation est encore intense dans les villes comme dans les villages. Mais aucun d’eux n’a jamais été appréhendé par les services compétents.»

    Après avoir relever que la population, abandonnée à son triste sort, «vit dans la panique et la désolation», le religieux de stigmatiser le mutisme des autorités politico-administratives tant provinciales que nationales. «Un silence troublant», fait-il remarquer en guise de conclusion.

    Question : Qu’attend le Parlement congolais pour depêcher une commission d’enquête dans cette partie du pays afin de constater de visu ce qui s’y passe?

    Baudouin Amba Wetshi
    © Congoindépendant 2003-2009

    Bilan 2009 14/12/2009 15:51:20
    L’Observateur



    Au cours de l’année 2009, beaucoup d’objectifs que s’est assigné le gouvernement n’ont, dans leur majorité, pas été atteints. La RDC a connu peu de moments de réussite mais beaucoup de déboires et échecs consécutifs d’abord à l’environnement économique mondial et ensuite à l’amateurisme, à l’irresponsabilité et au manque de volonté des acteurs politiques et dirigeants congolais qui se sont illustrés par leur incapacité à matérialiser les objectifs que s’est assigné le gouvernement sur le plan politique, économique, social, diplomatique et sécuritaire.
    Quant à la refondation de l’Etat, la consolidation de la paix et de l’unité nationale, la consolidation de la stabilité, la formation d’une armée unifiée et intégrée, la stabilisation macroéconomique et la mise en œuvre de cinq chantiers, l’amélioration des conditions sociales par l’accès de tous aux services sociaux de base de qualité , l’augmentation de la croissance, force nous est de constater qu’un grand nombre d’objectifs n’ont pas été atteints. Les provinces de l’Est restent encore des zones très instables politiquement, des zones à la merci des groupes rebelles. Les opérations conjointes entre les FARDC et l’Armée nationale rwandaise lancées au mois de janvier 2009, les opérations Kimya I et Kimya II menées conjointement par les FARDC et la Monuc n’ont pas réussi à mettre en déroute les FDLR, qui continuent encore à semer la terreur et la mort dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, dans l’ Est du Congo.Le processus de la formation d’une armée restructurée, intégrée et républicaine n’a jamais vraiment démarré. Au contraire, l’opération de réinsertion des ex combattants au sein des FARDC n’a pas produit des effets positifs attendus, dans le sens de la formation de l’Armée nationale congolaise. « Selon un haut responsable militaire de la MONUC, cette organisation n’a pas intérêt à voir la RDC se doter d’une armée restructurée et intégrée, au risque de voir sa mission prendre fin. " Visiblement l’instabilité actuelle en RDC semble arranger les responsables politiques et militaires de la MONUC pour qui la formation d’une armée congolaise restructurée et intégrée semble être le cadet de leurs soucis ", a confié un diplomate de l’Union Européenne. La situation actuelle dans la province de l’Equateur est une nouvelle occasion pour la MONUC de justifier sa raison d’être en République démocratique du Congo. »
    Sur le front de l’amélioration des conditions sociales par l’accès de tous aux services sociaux de base de qualité. En effet, la dépréciation continuelle du Franc congolais a entraîné la baisse du taux de change et la baisse du pouvoir d’achat de la population. Une année après, les congolais n’ont pas de couverture sociale. L’accès aux soins de santé primaires, l’accès à l’eau potable, à l’électricité, au transport et à l’emploi reste encore un luxe. Dès l’année prochaine , le président congolais s’engage à mettre l’accent sur le secteur des transports, des infrastructures scolaires, hospitalières, de génération et de distribution d’eau et d’électricité, ainsi qu’à celles liées aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. En outre, le climat des affaires exécrable et une mauvaise législation en matière judiciaire et d’investissements ont fait que très peu d’investisseurs se sont tournés vers la RDC en 2009.
    La politique de la réforme des entreprises de l’Etat amorcée par le ministère du Portefeuille a davantage entraîné ces entreprises vers leur faillite. L’opération Tolérance zéro lancée par le chef de l’Etat congolais n’a pas arrêté les pratiques de corruption, de détournements des fonds, de concussion, et des pillages des deniers publics et des richesses du Congo. Une pratique odieuse qui prive le trésor public congolais des ses ressources en devises. Le règne de l’impunité a repris du poil de la bête au point où beaucoup d’observateurs soutiennent aujourd’hui que l’Opération Tolérance Zéro n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau. La politique de rétrocession de 40 pour cents alloués aux provinces n’a pas été appliquée telle que stipule la constitution congolaise. Conséquence; les provinces congolaises sont restée encore beaucoup plus pauvres et démunies. Et par manque d’emplois et de visibilité, l’exode rural s’est davantage accru vers les villes comme Kinshasa, Lubumbashi, Matadi...
    A la lumière de ces faits, il convient de reconnaître que l’année 2009 aura été celle de toutes les peines et des épreuves endurées par les Congolais. Les résultats sur terrain montrent que le bilan de cette année d’existence est loin d’être positif, même si quelques efforts ont été faits dans certains secteurs qui n’ont pas d’incidence directe sur le vécu quotidien des Congolais.

    Zumazuma lu pour nous 14/12/2009 15:45:29
    Le Front de l’Equateur à travers cinq questions

    (Etre informé est un droit citoyen. Les médias dominants et leurs apparentés étant souvent au service des « maîtres du monde et de ceux qui leur obéissent », nous avons choisi de nous en passet et d’avoir une information fiable à partir du front de l’Equateur nous. Nous avons accepté de nous briser couper en mille morceaux pour avoir notre information à nous. Mettant entre parenthèse notre propre point de vue sur ce qui se passe à l’Equateur, nous revenons sur ce front à travers cinq petites questions posées aux « Patriotes Résistants ».)
    Qui est-ce qui inquiète Kinshasa au sujet du front de l’Equateur ?
    Plusieurs soldats congolais qui arrivent au front ne veulent pas se battre contre leurs frères. Ils les rejoignent. Le bateau transportant les armes et récupéré avait à son bord des compatriotes qui ont rejoint les « Patriotes Résistants ».
    Qui se bat à leur place ?
    Des Forces Armées Rwandaises au Congo (FARDC) et quelques mercenaires.
    Les « Patriotes Résistants » parlent même des mercenaires Algériens. Ils seraient dans l’équipage de la Monuc qui fut atteint par les balles des Patriotes Résistants à Dongo.
    Que fait la Monuc dans toute cette guerre ?
    Elle prend fait et cause pour les gouvernants de Kinshasa. Elle serait même en train de se battre aux côtés des Forces Armées Rwandaises au Congo et les autres mercenaires Algériens.
    Que pensent les Patriotes Résistants des territoires repris par les FARDC (dont a parlé l’ACP?
    Ils disent que ce sont des territoires qui n’ont jamais été occupés.
    Que poursuivent les Patriotes Résistants ?
    Remettre le Congo dans le concert de grandes nations. Pour eux, les gouvernants actuels de Kinshasa ont trahi le peuple et n’ont plus rien à proposer. Ils demandent aux pays voisins de ne pas se tracasser au sujet de la lutte qu’ils mènent. Ils prendront toutes les dispositions indispensables à la cohésion africaine. (A suivre)
    J.-P. Mbelu

    Zumazuma DEFENDONS NOS TERRES 14/12/2009 15:27:52
    " Mon père m’a fait appeler. J’ai vu qu’il allait partir. J’ai pris sa main dans la mienne. Il m’a dit :

    Mon fils, mon corps retourne vers ma mère la Terre, et mon esprit va bientôt voir le Grand Esprit. Quand je serai parti, pense à ton pays. Tu es le chef de ce Peuple. Ils attendent de toi que tu les guides.

    Rappelle- toi toujours que ton père n’a jamais vendu son Pays. Tu dois te boucher les oreilles chaque fois qu’on te demandera de signer un traité pour vendre ton Pays natal.

    Encore quelques années et les hommes blancs t’encercleront. Ils ont les yeux sur cette Terre. N’oublie jamais, mon fils mes paroles. Cette Terre renferme le corps de ton père. Ne vends jamais les os de ton père et de ta mère".
    J’ai pressé la main de mon père et je lui ai dit que je protègerais sa tombe de ma propre vie.

    Mon père a souri et s’en est allé vers la Terre des Esprits. J’ai l’ai enterré dans cette belle vallée où l’eau serpente.

    J’aime cette Terre plus que tout le reste au monde. Un homme qui n’aimerait pas la tombe de son père serait pire qu’un animal sauvage ".(CITATIONS AMERINDIENNES: Chef Joseph Indien Nez Percé ( 1840 - 1904 )

    tongo etani a lu"Attention à l’intox:ACP 12/12/2009 18:22:49
    Dongo : La guerre des communiqués fait rage



    Quelques titres de la presse kinoise. Photo d’archives

    Après les accrochages dans les marécages de Dongo, la bataille entre les «Patriotes-Résistants Congolais» et les forces kabilistes s’étend maintenant sur le terrain communicationnel. Tous les coups sont désormais permis - y compris la manipulation - dans cette guerre sans ligne de front et qui se déroule loin des caméras et appareils photo.

    «Faux», c’est la réaction communiquée à la rédaction de Congoindependant, vendredi soir, par une source proche du porte-parole des «Patriotes-Résistants Congolais» suite à une dépêche de l’Agence congolaise de presse faisant état des «combattants tués et capturés» dans les rangs de ce mouvement. «Plusieurs combattants parmi les insurgés de Dongo, dont le nombre n’a pas été précisé, ont été tués lors des affrontements qui les ont opposés aux FARDC (Forces armées de la RDC ), appuyées par la Monuc», annonce, dans une dépêche datéé 11 décembre, la très officielle Agence congolaise de presse (ACP) laquelle dit se reporter à des « services officiels au chef-lieu du Sud Ubangi».

    Qui sont ces «services officiels» non autrement identifiés qui paraissent incapables de chiffrer le nombre des tués ? Rapportent-ils des faits qu’ils ont vus et entendus directement ou simplement des ragots qui émaneraient des «témoins indirects»?

    A en croire l’ACP, les affrontements auraient eu lieu le mardi 8 et le mercredi 9 décembre «dans les localités de Bobito, Tandala et Bozene (…).» On apprenait également qu’«une vingtaine d’autres combattants ont été capturés, tandis qu’une auto blindée et un camion de munitions ont été récupérés par les FARDC, (…).» Pas un mot sur les caractéristiques de l’auto blindée autant que du camion capturés. La même source indique par ailleurs que « (…) la population de Gemena commence à retourner dans la ville qu’elle avait désertée à la suite d’une campagne médiatique sur des prétendus envois massifs, par Kinshasa, de troupes devant être «déployées à Dongo» avec une mission répressive.» Prétendus envois massifs des troupes ?

    Officiers FARDC

    Quelques éléments nouveaux. L’ACP signale que les « Patriotes-Résistants de Dongo» auraient à leur tête un certain Benjamin Nyangbaka, un ancien colonel des FARDC, «en exil». Sur le terrain, les «combattants» seraient conduits par le capitaine Emeka Nyanakala, «en rupture avec les FARDC».

    Une dépêche de l’Agence France Presse datée 10 décembre contredit sur pas mal de points les sources de l’ACP et confirment que «des renforts militaires ont continué d’arriver lundi 7 décembre à Gemena, (…). Enfin d’après-midi, quelques centaines de soldats ont débarqué d’un Boeing 727 de l’armée congolaise sur le tarmac de l’aéroport de Gemena, (…). Quelque 1.000 hommes de la police nationale congolaise (PNC) et 500 soldats des FARDC devaient être initialement envoyés dans la zone, mais Kinshasa a décidé d’ajouter à ces troupes un bataillon commando d’environ 600 hommes.» Qui croire ? Faudrait-il faire foi aux échos imprécis rapportés par un média d’Etat réputé, plus à raison qu’à tort, pour sa servilité et sa tendance à jouer le rôle de «tam-tam de propagande» pour le «raïs» ou à l’AFP qui est loin d’être parfaite mais reste néanmoins une source plutôt indépendante?

    Autres contradictions. Selon l’AFP toujours, les FARDC ont été attaquées dimanche 6 décembre à Bozene par des insurgés qui ont conquis cette localité. Citant une source onusienne, l’Agence note que «les soldats gouvernementaux ont tenté de la reprendre mais ont été repoussés à coups de mortiers». Et de poursuivre que dans la soirée de lundi 7, des accrochages auraient eu lieu à Bobito, à une dizaine de km de Bozene. «Mardi matin, le commandement FARDC n’avait pas de nouvelles de ses troupes à cet endroit couvert par la forêt équatoriale, où les communications sont très difficiles». Etrangement le mercredi 9, les forces gouvernementales ont repris du poil de la bête alors que les experts conviennent qu’il n’est guère aisé de déployer autant d’hommes et de matériels dans une région dotée de peu d’infrastructures de communication.

    Guerre sans images

    Dans cette «guerre médiatique», les «Patriotes-Résistants Congolais» accusent une certaine longueur d’avance par rapport au camp kabiliste. Le premier communiqué des insurgés est, en effet, tombé le 13 novembre dernier. «Nous avons pris les armes pour nous défendre et défendre les nôtres, comme le prescrit la constitution à nous imposée par l’étranger. Mais si on croit que la force est la solution, alors le monde entier entendra encore parler de nous », pouvait-on lire.

    Dès le lendemain, ils annonçaient leur volonté de «renverser» Joseph Kabila.
    Dans une dépêche datée 27 novembre, l’AFP, citant un communiqué signée de la main d’Ambroise Lobala Mokobe, le porte-parole du mouvement, rapportait que "les patriotes-résistants ont à nouveau infligé un échec cuisant aux forces d’occupations et ont repris la ville de Dongo.» Et d’ajouter qu’«un hélicoptère de la Monuc engagé dans les combats a été touché par les tirs". Une information confirmée au demeurant par la Monuc. Le fait daterait du jeudi 26 novembre.

    Le 4 décembre, les «Patriotes-Résistants» annonçaient l’arraisonnement d’un bateau à bord duquel se trouvaient plusieurs tonnes d’armes et de munitions. Selon eux, le colonel qui convoyait ce «navire» a été tué. Les deux informations n’ont été ni confirmées ni infirmées par des canaux officiels à Kin. Citant une source militaire diplomatique, une dépêche de l’AFP, datée 5 décembre, relayait qu’«un officier aurait été tué».

    Info ou Intox ?

    Le mardi 8 décembre, l’AFP - qui semble décidément marcher allègrement sur les plates-bandes de l’ACP - signalait que les insurgés auraient attaqué, dimanche 6 décembre, des positions des FARDC. «Une quarantaine de soldats auraient été blessés, selon des sources humanitaires, mais la Monuc n’a pas confirmé ces chiffres pour l’instant», ajoute-t-elle avant de relever que «les FARDC auraient perdu la localité de Bozene», située à moins de 80 km de Gemena. On peut gager qu’une confirmation par la Monuc d’une telle information aurait démoralisé les autorités de Kinshasa sans compter l’incidence au plan diplomatique.

    En attendant de voir plus clair sur ce qui se passe réellement dans le Sud Ubangi avec images à l’appui, la dépêche précitée de l’ACP semble n’avoir qu’un simple but : rattraper le retard qu’accuse le «camp kabiliste» sur le terrain de la communication.

    Mercredi 9 décembre, le quotidien flamand «Het belang van Limburg» annonçait que les éléments des FARDC déployés dans le Sud Ubangi refusaient de se battre. Jeudi soir, une source proche des « Patriotes-Résistants Congolais» annonçait à la rédaction de Congoindependant que « toute la ville de Libenge est désormais sous contrôle des Patriotes». Infos ou intox ? L’avenir tranchera.

    B.A.W
    © Congoindépendant 2003-2009

    Zumazuma TRES IMPORTANT du 007 12/12/2009 16:35:05
    Prenez le temps de lire calmement ce que disent la presse americaine libre et consciente.


    Forces de défense rwandaises de vol dans l’Ouest du Congo
    Vaincu; Kabila Régime Under Siege sur plusieurs fronts
    Avec l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) englouti dans le sang et le terrorisme en raison de l’occupation et l’expansion secrète par le régime rwandais de Paul Kagame, le Congo, le président Joseph Kabila aurait demandé d’urgence une intervention militaire immédiate de la Belgique pour écraser une croissance rébellion déclenchée par les forces de résistance dans l’extrême ouest du Congo.
    Une alliance augmentation se faisant appeler «Les Patriotes de la Résistance de Dongo ’(Patriotes-Resistant s of Dongo) Est devenue monnaie courante et les recrues après le peuple congolais a appris que les forces de résistance Dongo se battaient contre les troupes rwandaises tutsis dans la petite ville frontalière de Dongo.
    Des sources dans la capitale congolaise Kinshasa rapporte qu’une situation d’urgence «réunion de crise» a été organisée à Bruxelles ce vendredi, novembre 28, 2009, après un appel de détresse qui a été envoyé par le Congo-Kinshasa via le Président Hyppolite Kanambe, connu dans le monde occidental par son alias, Joseph Kabila Kabange. Selon des sources de renseignement, l’attaché militaire belge basé à Kinshasa a été chargé de préparer le terrain pour l’arrivée d’un détachement d’élite des Forces armées belges (BAF) parachutistes dès que possible, avant la mi-Décembre.
    Des Sources à Kinshasa rapportent que, à la mi-Novembre Président Joseph Kabila a secrètement évacué un bataillon des Forces de défense rwandaises (FDR) à travers le Congo pour mater la petite rébellion. L’opération a impliqué de nombreux vols pour Novembre et a été soutenu par la Mission des Nations Unies observée au Congo (MONUC) et l’US Africa Command (AFRICOM). Les forces de RDF, déplacées vers le Congo depuis le Rwanda exclusivement pour l’opération, étaient en uniforme des troupes des FARDC, alors que des
    batailles rangées impliquant RDF survenues au cours des semaines passées en Novembre 26-28 Novembre 22-24 et dans la région de Dongo. En plus des habitués RDF, les troupes de la MONUC de la supposée mission internationale de "maintien de la paix" ont combattu aux côtés des soldats tutsis rwandais infiltrés par le Rwanda, avec l’appui du gouvernement de Kabila, dans l’armée nationale, les Forces armées de la RDC (FARDC).
    La Province de l’Equateur a atteint une paix relative en 2004 et la majorité des observateurs de la Mission des Nations Unies au Congo (MONUC), retireraient les troupes d’ici 2005. Médecins Sans Frontières, l’organisation humanitaire qui avait travaillé dans la province d’Équateur de 1992, d’avoir méconnu leurs propres rapports sur l’état de l’urgence de santé et de mortalité dans l’Equateur a abandonné la population en 2006.
    Le 2 décembre 2009, le bourg isolé de l’aéroport stratégique de Libenge, près de la République centrafricaine, est tombé à la nouvelle rébellion, qui se développe et se répand avec un soutien étranger. Les villes en province de l’Équateur sont tombées une à une à la rébellion, envoyant l’élite de Kinshasa dans une bousculade sur décembre 3 et le Président Kabila dans la panique de la sécurité.
    Maintenant, le Congo tout entier a été lancé dans un état de crainte massive, la guerre et l’insécurité - et le château de cartes - soutenu par les sociétés occidentales et militaires - s’écroule.
    Les médias internationaux ont complètement balayé cette histoire, rapportant seulement un conflit ethnique sur les droits de pêche. Face à près de deux mois à compter de supprimer certaines informations sur la crise Dongo en Equateur, la MONUC est confrontée à la perspective d’une divulgation complète - ou à lancer une autre campagne massive de limiter les dégâts et la désinformation.
    MONUC CACHE LE CONFLIT DE L’EQUATEUR
    Les forces de Tutsis dans les FARDC comprend les infiltrés RDF et «ex-forces de l’’CNDP Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), les milices extrémistes terroristes qui ont germé sur les provinces du Kivu, mais il est fortement soutenu par le Rwanda et se sont infiltrés avec des milliers de Tutsis extrémistes.
    Des milliers de forces de la milice du CNDP ont été intégrés dans les forces militaires des FARDC en 2009, dans une manœuvre stratégique défendue par James Kabarebe et Paul Kagame et de leurs bailleurs de fonds américains et britanniques. Ces «ex-’CNDP portent des uniformes des FARDC, avec quelques unités commandées par des officiers des FARDC - dont la loyauté peut d’abord être au Congo, et non Kabila - alors que d’autres sont commandés par des« ex-officiers CNDP servant Kabila, mais fidèles au Rwanda.
    Le CNDP est l’une des causes pivots de la déstabilisation massive de l’Est du Congo, ainsi que les nombreux autres intérêts rwandais et ougandais à jour par les réseaux du crime organisé à court du Rwanda (Paul Kagame) et l’Ouganda (Yoweri Museveni.) Formellement, le processus d’intégration militaire impliquant des soi-disant «ex’-forces du CNDP est ressentis par de nombreux congolais et rwandais comme une étape logique dans le plan secret par les forces extrémistes tutsis à dominer tant en République démocratique du Congo et la région des Grands Lacs.
    Les forces rwandaises de défense ne sont pas exclusivement des Tutsis, mais sont contrôlés et fortement réglementé par le réseau secret extrémistes tutsis maintenu par Paul Kagame, James Kabarebe, et d’autres des 40 criminels de guerre inculpés par la cour d’Espagne, le 6 Février 2008. Beaucoup de bruit est fait dans la presse internationale, fondée sur la propagande déboîtée par le régime Kagame et ses partisans que le Rwanda est un gouvernement de partage du pouvoir, que la réconciliation entre Hutus et Tutsis a été un énorme succès et durable, et que le RDF et les services de renseignement sont composés de non-Tutsis.
    Toute personne qui suit à distance hors de la ligne, dans ou hors du Rwanda, sera immédiatement ciblée, accusée de génocide, de révisionnisme, le négationnisme ou la participation au «génocide» lui-même.
    Le Président Kabila aurait demandé à la République centrafricaine (RCA), le président François Boziz d’intervenir et de traquer les forces de résistance à travers la ville frontière distante de Zongo, la RDC, aussi en province de l’Équateur, à travers la frontière en provenance de Bangui, en RCA capital. Les deux présidents ont un ennemi commun, Jean-Pierre Bemba et les ex-forces du Mouvement pour la Libération du Congo (MLC.) Jean-Pierre Bemba est en état d’arrestation à la Cour pénale internationale, grâce à Boziz et Kabila, accusé de crimes de guerre en RCA
    Boziz est occupé avec ses propres révoltes et guérillas en République centrafricaine, après avoir accédé au pouvoir par la force en mars 2003 sur coup d’Etat contre Ange-Félix Patasse, C.A.R. président de 1993-2003. Patasse, en exil au Togo, sera évidemment une partie intéressée dans la rébellion de Dongo, étant donné les relations Kabila avec Boziz. Militaires et officiers de renseignement de la France, des États-Unis et du Tchad sont tous mêlés en RCA
    Kabila est apparemment furieux de Congo-Brazzaville et de son Président Sassou-Nguesso pour permettre aux guérilleros rebelles vétéran d’attaquer le Congo-Kinshasa sur sa frontière ouest de la rivière Oubangui (voir carte).
    UNE ALLIANCE AU TRAVERS LE VASTE CONGO
    La toute première intervention militaire des Casques bleus des Nations Unies, dans le monde, s’est produite en République démocratique du Congo pendant la sécession de la province du Katanga (1960-63). L’ONU a occupé le Congo à nouveau dans les "crises du Congo» (1964-66). Les deux métiers concernés par les parachutistes belges et autres mercenaires occidentaux. Le peuple congolais a été défoncé.
    Ces occupations illégales de change par la « communauté internationale » - sous le couvert de l’ONU - a servi à assurer le contrôle par l’Ouest du diamant, le cuivre, l’uranium et les mines de cobalt du Katanga et du Kasaï. Annoncé comme les opérations de maintien de la paix ’ », cette fausse appellation ouvre, à nos jours, la voie d’incompréhension du véritable rôle de la MONUC en tant qu’armée combattante protégeant les intérêts corporatifs ou de capitalisme occidental prédateur.
    Aujourd’hui, cinquante ans plus tard, après plus d’un siècle de l’anglo-américano- belge-franco- israélienne profits des grandes entreprises et de l’esclavage au Congo - avec dix millions de morts sous le roi Léopold II (1885-1908), avec une dépossession brutale de l’apartheid et militaires la profession sous le régime colonial belge (1908-1960), avec d’innombrables morts sous les professions de l’ONU de 1960 à 1965, avec des dizaines de millions de morts sous le régime de l’État client américain de Joseph Mobutu (1965-1996), avec plus de dix millions de décès depuis que le Pentagone, ont soutenu l’invasion de 1996 - les Belges seraient de nouveau de planification pour sauver leur partenariat client militaire au Congo-Kinshasa.
    Les parachutistes d’élite belge seraient déployées premièrement à l’aéroport de Bangaboka à Kisangani, en Province Orientale Est du Congo.
    Kisangani est le site de l’V.S. Naipal roman "A Bend in the River « une courbure dans la rivière » et le cœur proverbiale ’heart-of-darkness’ « cœur de l’obscurité » avant-poste où Henry Morton Stanley a organisé le génocide de caoutchouc rouge et le pillage d’ivoire pour le roi Léopold II de Belgique. Aujourd’hui, les propriétaires occidentaux des plantations publiques et de sociétés forestières en récoltent tous les bénéfices élevés suite à l’esclavage de masse de la population congolaise dans la région de Kisangani.
    Pour cacher l’intervention illégale belge auprès du Président Kabila de l’opinion publique internationale, Bruxelles, Kinshasa et la MONUC planent pour habiller les parachutistes belges comme des « casques bleus » en l’extrayant de Kisangani à la MONUC « Casques bleus » à destination de l’Equateur et de Dongo.
    Les dirigeants de la rébellion dans la province occidentale de l’Équateur auraient forgé une alliance avec d’autres forces mécontentes du Congo-Kinshasa dans les provinces orientales du Kivu. Cette alliance est unie contre le régime de Kabila et ses alliés, y compris la MONUC et AFRICOM.
    Des sources à Kinshasa indiquent que les Forces de résistance patriotique de Dongo sont maintenant alignés avec le général Dunia, un chef Maï Maï opérant contre les opérations communes de la RDF-FARDC-MONUC dans le Nexus de Fizi et Baraka zones du Sud-Kivu.
    Joseph Kabila est un pion noir dans le grand jeu blanc par des étrangers et des multinationales pour contrôler et piller l’Afrique centrale. Comme les dirigeants historiques du Congo Patrice Lumumba (1925-1961) et son homonyme paternel, l’ancien Président Laurent Kabila Désiré (1939-2001), Joseph Kabila serait rapidement assassiné s’il s’écarte de l’ordre du jour caché des capitales occidentales.
    Maintenant, toutefois, des haines internes et désaffections domestiques menacent le régime de Joseph Kabila.
    «Qu’est-ce qui se passe actuellement à Dongo [Equateur] est le début de quelque chose que personne ne pourra arrêter", dit un initié de renseignement congolais sur Novembre 25. «C’est sûr, Kabila et ses amis envoient de troupes rwandaises à tuer des gens, mais le mouvement de résistance dit que Dongo sera la tombe des troupes rwandaises et le début de la fin de Kabila et ses partisans. A cette époque, des milliers de personnes -- jeunes hommes congolais, les ex-combattants de Mobutu, les Congolais FARDC - ont rejoint le mouvement. Je suis très sûr que ce mouvement Dongo a été préparé pour un long moment. "
    EXTREMISTES TUTSIS SAIGNEMENT CONGO A SEC
    Beaucoup de Congolais ont depuis longtemps connu que le président de leur pays a soutenu une extrémiste secrète ’Alliance Tutsi »qui cherche à dominer l’Afrique centrale. Son vrai nom est Hyppolite Kanambe, un ancien junior Patriotique Front Rwandais / Armée (RPF / A officier) arrachés de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo-Zaïre (AFDL) forces.
    Elle est largement soutenue que Joseph Kabila signalé directement au RPF / A commandants James Kabarebe et Paul Kagame dans le Pentagone adossés à la rébellion AFDL »qui a renversé le président Joseph Mobutu au Zaïre (Congo-Kinshasa) , il ya également des allégations que Kabila était un soldat dans le RPF / A pendant les génocides multiples orchestrées par des extrémistes tutsis du FPR de Kagame / A au Rwanda (1990-1994).
    «Pour nous Congolais-Zaï rois, le garçon est rwandais tutsi", explique un intellectuel congolais Yaa-Lengi Ngemi. «Oui, [le président assassiné] Laurent Kabila a vécu à Dar es-Salaam et avait une entreprise. Hyppolite Kanambe père Tutsi était un proche ami et partenaire d’affaires de Laurent Kabila."
    Le terme «extrémiste tutsi» s’applique seulement à l’organisation secrète d’élite, anciennement le Front Patriotique Rwandais / Armée (RPF / A), qui existe en parallèle avec le gouvernement parlementaire du Rwanda. Bien que certains de ces mêmes personnes occupent les deux, les Tutsis extrémistes, arrivés au pouvoir par les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide au Rwanda de 1990 à 1994, l’exploitation d’un réseau terroriste secret.
    Après avoir pris le pouvoir en juillet de 1994, le réseau extrémiste tutsi ont continué à commettre des atrocités, y compris des massacres, les assassinats, les tortures et les disparitions, et le réseau déplacé vers le Congo-Zaïre en 1996 et persiste au Rwanda et au Congo jusqu’à ce jour. Le modus operandi de cette structure terroriste à perpétrer des crimes et l’impute aux populations victimes.
    Le RPF / A a tout tuer sur son chemin, peu importe leur appartenance ethnique: Hutu, Tutsi ou Twa minoritaires les populations autochtones. Le soi-disant «FPR Tutsi ’/ A a tué des Tutsis au Rwanda pendant leurs quatre années d’invasion, et ensuite, parce que le major général Paul Kagame et le général James Kabarebe et leur" exil "conspirateurs Tutsi de la Diaspora - surnommé le« Juifs d’Afrique’ , un "peuple sans homeland’ - n’a pas confiance en tout Tutsis resté au Rwanda après le président hutu Juvénal Habyarimana est arrivé au pouvoir en 1973.
    Le RPF / A a également tué chacun dans leur voie, parce que leur plan dès le départ était d’éliminer autant de personnes que possible, à dépeupler le Rwanda de bientôt à être propriétaires problématique, commerçants, agriculteurs et paysans - pour la plupart de la population majoritaire hutue, mais aussi les Tutsis - et repeupler le Rwanda avec les Ougandais et les Tutsis qui vivaient confortablement dans les pays occidentaux. Ce fut vers les grandes entreprises, la corruption et la cupidité.

    Au début, beaucoup de Congolais ont soutenu le président Kanambe, alias Kabila, ignorant ses origines, en espérant qu’il saurait partager le pouvoir, qu’il allait développer le Congo, construire des routes et des écoles et, surtout, qu’il allait prévenir et d’expulser ougandais et rwandais des agents, des provocateurs, des cartels miniers et les criminels de guerre de 1996 -- 2001 années de guerre.
    En juillet 2006, avant les élections présidentielles, je me suis rendu en campagne électorale avec la sœur du président Kabila alias Janet Kabila, autour de Kinshasa et dans les villes de brousse à proximité. Le kabila distribuait de l’argent liquide et de la propagande (t-shirts, des casquettes, des dépliants, des boutons, alimentation, alcool) et elles se sont ralliées des villages entiers avec une pièce de cinq Marching Band. Pour les masses incultes et appauvries de l’intérieur, le kabila promis des routes et des écoles dans les trois prochaines années.
    Ils ont été les promesses d’habitude vides faites par les politiciens habituels vide. Le peuple congolais n’a rien vu, mais la misère et de mort de l’intérieur et sans l’immense Congo.
    Les médias occidentaux ont diffusé aux souffrances au Congo, mais la désinformation, la propagande est simpliste, et les nouvelles de l’Occident [sic] consomment le public qui le mange et révoque le Congo, abandonnant le peuple dont la vie est déterminée en partie par les matières premières volées de leur part dans un état de guerre et de crime organisé.
    Western High organisations visibilité, en particulier la ENOUGH et Raise Hope Pour les projets Congo et leurs soutiens riches de l’International Crisis Group et Center for American Progress [sic], ont fait pression auprès des étudiants des collèges et des gouvernements occidentaux à l’action, poussant toujours à la législation, et sous licence du capitalisme et les médias de masse important de parler comme les seuls experts de bonne foi sur le Congo, le Rwanda, le Soudan et l’Ouganda. Ils avancent aussi des solutions militaires par rapport aux solutions diplomatiques et pacifiques.
    William Jefferson Clinton, ancien conseiller national de sécurité d’initiés John Prendergast est leur meneur de premier plan. Il ya une raison pour laquelle Prendergast est d’autant plus sur les nouvelles, apparaissant dans les collèges où la publicité préalable de ENOUGH et Raise Hope comprend des affiches de couleur et des brochures très coûteuses.
    "Déjà, le projet Enough, un groupe anti-génocide, basé à Washington, et d’Eve Ensler, une dramaturge américain qui a soutenu les projets des femmes congolaises pendant des années grâce à l’organisation V-Day, entre autres", écrit Jeffrey Gentleman dans la récente New York Times Article claquant au peuple congolais pour leur propre souffrance », ont exhorté le Congrès à adopter une loi qui interdirait aux compagnies américaines d’acheter des minéraux au Congo en conflit», qui comprennent l’or, l’étain et le coltan, un minerai utilisé dans de nombreux téléphones cellulaires et ordinateurs portables. Plusieurs projets de loi ont été proposés. "
    John Prendergast a été l’expert de choix pour les CBS 60 Minutes’ "Émission Blood Minerals’, retransmise à la télévision aux Etats-Unis le 29 Novembre 2009, qui a été une publicité pour ENOUGH, le IRC et soi-disant des organisations« humanitaires ». Ces hall et entités travaillent à déplacer et à neutraliser toutes les vrai racines d’efforts internationaux pour aider le peuple congolais de prendre le contrôle de leurs propres ressources et à venir, et ils couvrent pour des intérêts occultes de l’Occident.
    Redevables à de puissants intérêts d’entreprises occidentaux, les plus puissants en provenance de Belgique, des États-Unis, Israël, Canada, Grande-Bretagne et l’Allemagne, mais aussi en Australie, les intérêts, japonais et néerlandais d’Afrique du Sud, le régime Kabila, soutenu par l’occupation militaire de la MONUC et le Conseil de sécurité, a remis au peuple congolais une déception et son indignation après l’autre.
    L’EST DU CONGO A EXPLOSER AUSSI?
    Une source majeure de conflit dans les Kivu, le général Bosco Ntanganda a été récompensé en janvier 2009 pour jouer avec les Kabila-Kagame- Charade la MONUC de «l’arrestation» du CNDP-RDF criminel de guerre le général Laurent Nkundamihigo. À leur crédit, le Groupe d’experts, dans leur récent rapport «fuite» de Novembre 2009, a exposé à la nomination du général Bosco Ntanganda comme CNDP-commandant des FARDC, que Kagame et Kabila ont officiellement refusé.
    General Ntanganda a commandé les unités des CNDP-FARDC coupables de crimes de guerre massifs en vertu de l’articulation «opérations Kimia» dans les Kivu, lancé avec le soutien de la MONUC en janvier 2009. Ntanganda est un initié et - s’il est arrêté et envoyé à la CPI soi-disant neutre - il se présente comme étant un risque énorme à Paul Kagame, James Kabarebe, Laurent Nkundamihigo et Joseph Kabila.
    La Cour pénale internationale a inculpé le général Bosco Ntanganda pour crimes de guerre commis en RDC, en Mai 2008. La CPI est un instrument politique utilisé pour cibler de façon sélective certains individus et les milices, tout en ignorant les plus importants acteurs de l’Etat sanctionné comme Paul Kagame, James Kabarebe, Yoweri Museveni ou ancien ressortissant des Etats-Unis membres du Conseil de sécurité Walter Kansteiner.
    Des sources à Kinshasa rapportent que le général Ntanganda peut immédiatement déclencher une nouvelle guerre entre le CNDP et les forces des FARDC dans les Kivu, avec la bénédiction de Joseph Kabila et Paul Kagame, qui cherchent à protéger Ntanganda de la CPI.
    Compte tenu de la récente infiltration secrète et intégrations sanctionnées du CNDP et RDF dans des unités des FARDC au cours de 2008 et 2009, cela créerait le chaos et provoquerait d’immenses souffrances, au-dessus de la dépopulation déjà sans précédent des habitants de la région des Grands Lacs ».
    General Ntanganda sera susceptible de créer une faction militaire, rapportent des nouvelles sources, encore sous un autre acronyme pour confondre les experts occidentaux obtus de politique étrangère - encore une autre milice autorisée à tuer des civils dans la soupe de dépopulation effusion de sang, et l’impunité.
    ALLIANCES REGIONALES ET LES HAINES
    Dans élections nationales «historique» truqué de la RDC de 2006, officialisant la présidence de «Joseph Kabila », des millions de Congolais ont appuyé le chef des rebelles du MLC Jean-Pierre Bemba, ignorant ses rendez-vous meurtrières avec l’home fort ougandais Yoweri Museveni, parce qu’ils savaient que Kanambe --alias Joseph Kabila - était rwandais.
    "Au cours de l ’[élection présidentielle] , la majorité des Congolais ont voté pour Bemba", dit Yaa Lengi Ngemi un congolais des droits de l’homme militant», même si les Congolais savaient que Bemba a également tué des Congolais comme un faire-valoir de l’Ouganda. Le choix était entre un Congolais pénal et un étranger, un criminel rwandais. Alors, ils ont voté pour le criminel congolais ou «mwana mboka» (Native Son )..."
    Le truquage des élections au Congo était multi-facettes, avec toutes sortes d’irrégularité s, et de manipulations de toutes parts. La «communauté internationale» a soutenu la victoire de Kabila.
    Bemba et Kabila ont déclenché leurs troupes dans des batailles meurtrières, visant également les civils, à Kinshasa, en mars 2007.
    Depuis 1996, plus de 10 millions de Congolais sont morts à travers le vaste pays, avec le nombre des décès dans les provinces orientales seul à quelque 1000 personnes par jour. Il ya des millions de réfugiés dans les États membres des Grands Lacs, et aujourd’hui, plus de 92.000 personnes sont déracinées dans l’ouest du Congo, en raison de récents combats.
    Au cours de son bref mandat comme président, Joseph Kabila a tenté d’équilibrer les intérêts de puissance grâce à une combinaison de corruption et de la force brutale. Il a donné un gang de Paul Kagame Carte Blanche de l’exploitation minière et des terres dans les provinces du Kivu. L’extorsion, le racket, les professions ouvertes et secrètes infiltrations des forces rwandaises sont devenus la norme, et a persisté dans ce schéma, jusqu’à ce jour.
    Dans l’Ouest du Congo, à domicile à Kinshasa, M. Kabila a donné au Président Eduardo Dos Santos et l’Angola Carte Blanche plus de concessions pétrolières dans la province du Bas Congo en échange de la fourniture aux forces de sécurité présidentielle et de l’expansionnisme de contrebalancer extrémistes Tutsi du Rwanda. En mars 2009, ministre du pétrole de la RDC René Isekemanga Nkeka a accusé l’Angola d’avoir volé du pétrole congolais. Beaucoup de parlementaires congolais ressentiment alliances étrangères de Kabila et ne peuvent plus être corrompus à se soumettre.
    Les Angolais haïssent Kagame et le Rwanda Defense Forces (FPR, ex-/ A), et vice versa. Le RPF / A fait équipe avec les rebelles angolais de l’UNITA et combats contre le président Dos Santos après que les Angolais aient coincé et soumis de honte le FPR / A troupes dans le Bas-Congo pendant la guerre, les deux armées ont également combattu dans des camps opposés au Congo (1998-2001).
    Eduardo Dos Santos d’Angola, et le général Ali Bongo du Gabon ont aussi coopéré avec le Congo-Brazzaville du président Denis Sassou-Nguesso. (Le dictateur Omar Bongo du Gabon, récemment décédé, était le beau-fils de Sassou Nguesso.)
    A côté de l’immense Congo-Kinshasa, le Président Denis Sassou-Nguesso au Congo-Brazzaville est l’un des ennemis les plus durables de Joseph Kabila. Le fleuve Congo sépare les deux présidents à Brazzaville et Kinshasa, et l’un des plus importants affluents du Congo, le fleuve Oubangui, qui sépare la province de l’Equateur de la RDC, courant de Nord-Est de sa course le long de la frontière du Congo-Brazzaville, puis de la République centrafricaine.
    Le président Sassou-Nguesso est un proche allié de l’ancien président hutu du Rwanda Juvénal Habyarimana, apparemment assassiné par les extrémistes tutsis du FPR / A ’Zero Network’, le 6 avril 1994, et il était l’ami et allié de Joseph Mobutu.
    ESPRITS MOBUTU SESE SEKO
    Brazzaville a accueilli les ex -Forces Armées Zaroises (ex-FAZ) de Mobutu depuis 1996-1997, et il recèle des éléments rwandais qui ont fui le génocide de l’AFDL contre des réfugiés hutus au Congo-Zaïre (1996-1997). Selon certaines sources, il ya au moins 300 ex-MLC, et plus de 10.000 soldats des ex-FAZ seront disponibles pour la rébellion Dongo.
    Les réfugiés rwandais au Congo-Brazza sont les rescapés de l’exode civil 1994, le Rwanda et les crimes de guerre internationaux ultérieurs commis par Paul Kagame et James Kabarebe et de leurs troupes en RDC de 1996-1998. Uganda People’s Defense Forces également a contribué à la chasse et le massacre des réfugiés hutus.
    Le Congo-Brazzaville soutient également les ex-Forces armées rwandaises (ex-FAR) et leurs alliés, les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), fournissant une base arrière lointain pour les opérations au Congo visant à libérer le Rwanda de Tutsis extrémistes et de la dictature Kagame.
    Ainsi de nombreux réfugiés rwandais à Brazzaville sont des combattants de libération hostiles à l’ancien régime terroriste Kagame pour sa «blâme-les-victimes» inversion de l’histoire du «génocide du Rwanda» et l’assassinat en masse de millions de personnes hutu de 1990 à nos jours.
    En 2005, le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) a dénombré quelque 59.000 réfugiés du Congo-Kinshasa, au Congo-Brazzaville et plus de 4000 réfugiés du Congo-Kinshasa en République centrafricaine.
    Sassou-Nguesso, Dos Santos, Ali Bongo et son père, Omar, Mobutu, Habyarimana - tous ces régimes actuels et anciens de l’Afrique centrale se sont alignés eux-mêmes avec des sécurités française et israéliennes et les intérêts de renseignement - et tous cherchent à contrer l’équilibre et limiter l’expansionnisme tutsi extrémistes en Afrique centrale, soutenu par l’alliance anglo-américaine.
    La Province de l’Equateur est le site de grandes réserves de pétrole inexploitées. Les Belges, français, portugais, allemands et familles américaines et des sociétés contrôlent de vastes étendues de terres et sont dénudées par les rapaces de l’abattage industriel. Il existe également des propriétaires occidentaux des plantations appartenant à l’esclavage moderne des plantations qui a réuni des dizaines de milliers de Congolais victime du terrorisme par les services de l’Etat paramilitaires.
    Le monde extérieur ne connaît rien ou presque sur la partie occidentale appartenant à des concessions forestières et plantations produisant du bois, café, cacao, huile de palme et de caoutchouc à travers l’esclavage des temps modernes. De même, les immenses réserves de pétrole inexploitées sous le bassin du fleuve Congo et ses forêts tropicales dans la province de l’Equateur ne sont pas divulguées par les institutions occidentales - y compris le World Wildlife Fund (WWF), l’USAID et Care International - qui participent à la possession et dépeuplement de ces terres de forêt tropicale pour les intérêts des entreprises occidentales qu’ils bénéficient à travers le régime Kabila.
    Selon le chercheur David Barouski sur le Congo, la cassitérite (étain) minées par les provinces du Kivu sanglante dans l’Est du Congo passe aussi par les réseaux des plantations forestières et des intérêts en Equateur et Orientale.
    "En dehors de l’Asie, la Belgique est le principal importateur de cassitérite congolaise. Sodexmines vend à la SDE, située à Bruxelles et dirigée par M. Edwin Raes. SDE est une filiale de la firme américaine Elwyn Blattner Group. M. Elwyn Blattner, qui est originaire de Bayonne, New Jersey, est propriétaire de plusieurs entreprises au Congo par son cabinet, African Holding Company of America. Ils comprennent les concessions forestières, le transport et plantations de palmiers à huile. Les produits [de] ces entreprises sont aussi importés par SDE.
    Elwyn Blattner Groupe a appuyé toutes les parties dans les guerres du Congo, a financé les combattants, la police, les gouverneurs et les fonctionnaires qui contrôlent les zones géographiques où sont ses intérêts. La famille Blattner - James, Elwyn, Daniel, David - ont commencé et élargi sous Mobutu et sont retranchés avec le régime Kabila.
    ASSASSINS CIBLE JOSEPH KABILA KANAMBE
    Constatant la désaffection grandissante parmi ses propres forces militaires et de renseignement, le Président Kabila est entouré des forces spéciales d’élite angolaise qui lui sont loyales.
    Étant donné que Joseph Kabila est arrivé au pouvoir en 2001, l’élite Garde Républicaine (GR), contrôlée directement par le Président en dehors de la chaîne de commandement militaire ou de tout contrôle civil ou judiciaire, a été étendu à quelque 15.000 élites, lourdement armés, les forces déployées à tous les endroits stratégiques à travers le pays. Les sources dans le secteur du renseignement au Congo-Kinshasa affirment que le GR est principalement composé de l’élite des Forces spéciales angolaises, avec un nombre symbolique de congolais pour mettre un visage bon sur les choses.
    En 2005, il a été signalé que le plus proche détachement de sécurité de la Garde présidentielle de Kabila a été de 50, un détachement d’élite des Forces de défense du Zimbabwe sous le commandement du lieutenant-colonel Richard Sauta, un 5e dan (rang) Tae Kwan Do expert formé en Corée du Nord.
    Kabila a également déplacé tous les dépôts de munitions hors des bases militaires congolais des FARDC à Kinshasa, bien que les FARDC rwandais (’ex’-CNDP) et les troupes angolaises restent lourdement armés et fournies.
    Les troupes angolaises ont soutenu Kabila lors de la bataille meurtrière de Kinshasa contre Jean-Pierre Bemba et les loyalistes du MLC en mars 2007. Exaspéré par les attaques du MLC qui a coûté quelque 23 Angolais, dont un officier supérieur, les forces angolaises ont impitoyablement riposté, provoquant d’énormes pertes civiles et des milliers de corps ont été enlevées et déversées dans des fosses communes et dans le fleuve Congo. En ce moment, le Président Dos Santos a convaincu le président Denis Sassou-Nguesso du Congo Brazzaville pour bloquer les soldats ex-FAZ de Brazzaville de traverser le fleuve Congo à rejoindre le combat du MLC.
    Cette fois, Sassou-Nguesso a permis à l’ex-FAZ et ex-MLC à franchir la frontière et rejoindre la rébellion Dongo.
    Depuis 2007 Mars, les forces du MLC qui ont été capturés ou se sont rendus à la MONUC après la bataille à mort ont été arrêtés par la MONUC à Kinshasa »pour leur propre sécurité». Au cours des dernières semaines, les forces loyalistes de Kabila à Kinshasa ont saisi une partie des captifs MLC dans les opérations militaires décrites par des initiés de renseignement Kinshasa comme des «voies de fait mis en scène."
    Des sources affirment que la MONUC a collaboré avec l’appareil de sécurité de Kabila dans leurs efforts pour saisir et à éliminer les captifs du MLC. Ces captifs figurent quelque 150 anciens combattants, avec leurs épouses et enfants. Rapports de Kinshasa indiquent que ces MLC sont systématiquement éliminés dans ce qui équivalent à des exécutions extrajudiciaires.
    «La MONUC a essayé d’obtenir ces soldats du MLC« intégrés »dans les FARDC, car ils [la MONUC] savait que Kabila ne les [MLC] auront tué», dit un initié à Kinshasa. "En juin, les agents de la MONUC voulaient transférer les hommes du MLC de Bemba en secret pour Kabila. Hommes de Bemba ont refusé et ont pris en otage des soldats de la MONUC et la MONUC a dû négocier pour obtenir leur libération. Or, la milice présidentielle de Kabila a forcé la porte et arrêté des soldats de Bemba. MONUC semblait feindre de ne pas savoir ce qui se passait. Nous savons que, entre 80 et 103 personnes issues du MLC ont été arrêtées par la garde présidentielle. "
    Il ya eu des arrestations massives et de détentions illégales des jeunes hommes à Kinshasa et dans les régions périphériques au cours du mois passé. Dans la dernière semaine, les journaux congolais ont indiqué que les prisonniers évadés avaient été fusillés. Toutefois, des sources indiquent que ces «évadés» ont été tués en prison.
    De telles actions sont de routine pour l’appareil de sécurité à Kinshasa. Chaque fois que Kabila soupçonne ou découvre un coup, les enfants des rues et les jeunes hommes sont rassemblés et détenus, impliquant souvent des actes d’intimidation et de coups, par la garde présidentielle.
    Des sources à Kinshasa disent aussi que les forces de Kabila arrondi scores, voire des centaines de jeunes hommes civils à Maluku, un ancien fief du MLC de Jean-Pierre Bemba à quelque 70 km de Kinshasa. Kabila a peur que l’insurrection contre lui vienne de Maluku.
    Kabila a de bonnes raisons de s’alarmer. Il ya eu au moins quatre graves tentatives de coup d’Etat contre Kabila au cours des deux dernières années, deux d’entre elles se sont produites en 2009.
    Une récente tentative de coup d’Etat inédit survenu à Kinshasa le 18 mai, 2009 à 7:30 pm lorsque Kabila revenait de Mbakana, qui serait la «ferme» privée fortement sécurisée du clan Kabila, un terrain situé à quelque 70 kilomètres de Kinshasa.
    Lorsque le cortège présidentiel descendit le Boulevard de 30 juin, Artère centrale de Kinshasa, sur mai 18 un sniper, en embuscade, a ouvert le feu sur la Jeep Mercedes présidentielle à l’intersection de l’avenue Wangata. Kabila avait changé de véhicules et était monté dans une voiture Nissan Patrol, comme celles utilisées par les membres du parlement. Après l’attaque, Kabila a ordonné la destruction systématique de tous les kiosques publics et des pavillons le long du Boulevard de 30 juin, Et la ronde sans discernement a arrêté des jeunes hommes à Kinshasa. L’attaque aurait impliqué cinq commandos.
    Tous les médias à l’intérieur du Congo étaient interdits de faire rapport sur la tentative de coup d’Etat de mai, qui aurait, sur ordre personnel du Président Kabila. Plusieurs médias de la diaspora congolaise ont rapporté ces événements. Il est vrai aussi que les «coups» et les «attaques» de Kinshasa ont été montés par le gouvernement de Kabila et par l’opposition comme des dispositifs pour manipuler l’opinion publique ou justifier des mesures de rétorsion.
    Dans 12 octobre 2009, le colonel Floribert Bofate Lihamba a été arrêté à Lubumbashi, province du Katanga, au cœur des activités minières les plus lucratifs du Congo de l’Ouest, et transféré dans une prison de Kinshasa. Un agent de haute sécurité du Président Kabila présidentielle Garde Républicaine (GR), et un ancien membre de la Groupe spécial de sécurité présidentielle (GSSP), sous le président Laurent-Désiré Kabila, le colonel Lihamba est accusé d’avoir planifié un coup d’Etat.
    Le 21 octobre 2009, le Président Kabila a survécu à la deuxième tentative la plus récente du coup d’Etat, Un autre événement majeur récent au Congo inédit par la presse occidentale ou des médias congolais. Informés à l’avance de l’attentat imminent sur sa vie, le Président Kabila avait réduit toutes les apparitions publiques et l’aurait de nouveau retranché avec des troupes angolaises sur la sécurité de son composé «de la ferme« en dehors de Kinshasa.
    Selon des sources de renseignements congolais, l’ex -Forces Armes Zaroises (ex-FAZ) commandos traversés le fleuve Congo qui cherchent à assassiner Kabila. Les commandos sont tous issus de la région originaire de Mobutu et Jean-Pierre Bemba autour des bastions Gbadolite, dans le nord-ouest de l’Equateur.
    Les policiers ont arrêté les suivants: quatre majors (Yogo, Zwafunda, Mokwesa, Ngombo), cinq capitaines (Koli, Nzale, Gbaka, Kongawi, et Salakoso), neuf lieutenants (Libanza, Masisi, Gerembaya, Mbuyi, Ndongala, Ngani, Kpdobere, Nzanzu et Sido), et quatre sergents (Kongo, Dondo, Lisala, et Lite).
    "Le président Kabila a peur de l’ex-FAZ, explique une source congolaise. "Il a peur de Ngbanda.
    L’un des plus proches conseillers de l’ancien président Mobutu, Honoré Ngbanda - le «Terminator’ - est aussi, selon la rumeur, de retour du soulèvement de Dongo. Ngbanda a occupé divers postes sous Mobutu, notamment ministre de l’Intérieur, ambassadeur en Israël et chef de la tristement célèbre SNIP de Mobutu, le National Intelligence et de protection (Service National d’Intelligence et de Protection).
    Honoré Ngbanda a des liens avec d’autres dignitaires de Mobutu et incluent probablement la famille Bongo (Gabon) et juive américaine Diamond Kingpin Maurice Templesman (Etats-Unis) , dont le De Beers-intérêts diamant affiliés ont été en partie déplacée quand le régime de Kabila en partenariat avec les hommes d’affaires israélien Dan Gertler et Benny Steinmetz. Gertler et Steinmetz cimentaient leurs intérêts au Congo-Kinshasa par l’ancien président américain GW Bush et l’ancien responsable du département d’Etat américain Jendayi Frazer.
    Afrique du Sud est le foyer de plusieurs anciens hauts commandants de l’ancien régime de Mobutu du Zaïre. Ancien chef de la police de sécurité générale Kpama Baramoto, ancien commandant général des forces spéciales Ngabale Nzimbi et ancien ministre de la défense zaïrois amiral Mudima tous résident maintenant en Afrique du Sud et sont clairement intéressés à renverser Joseph Kabila.
    Au cours des semaines passées, Kabila a tenté de remplacer les agents de renseignements congolais avec les Rwandais tirées de la CNDP, les extrémistes Tutsi du réseau terroriste hors du Rwanda. Cela a suscité la colère parmi les autres membres congolais des FARDC et de la National Intelligence Agency (ANR), le Congo-services secrets de Kinshasa.
    "Le CNDP est une rébellion que Kagame a utilisée et que Kabila a permis d’infiltrer des soldats rwandais dans l’armée congolaise [FARDC]», rapporte un initié de renseignement à Kinshasa. «Ces CNDP sont décrits comme des Tutsis congolais, mais ils sont des Rwandais. Le fait que Kabila a tenté de remplacer certains membres des services secrets et [FARDC] armée par des gens qui venaient de CNDP [a provoqué] la colère de nombreux dans l’armée congolaise et les services de renseignement. Kabila sera capturé ou tué très bientôt. TRUST ME. "

    RÉSISTANCE DES PATRIOTES DONGO
    En mars 2009, la presse occidentale a fait état d’un «différend tribal» et les «affrontements ethniques sur les droits de pêche» dans la petite ville reculée de Dongo à l’Ouest du Congo. Le différend aurait commencé entre deux groupes ethniques différents. Toutefois, le récemment annoncé «patriotes de résistance de Dongo» affirment que les agents du Président Kabila ont manipulé les parties au litige et, partant, l’escalade des hostilités armées.
    En octobre 2009 Président Kabila et John Numbi - l’un des ses hauts conseillers militaires - envoya des troupes des FARDC sous le commandement du général Benjamin Alongaboni à Dongo pour négocier la paix avec les forces de résistance. Le général Alongaboni, un fils congolais venu de la province de l’Équateur, et le premier officier des FARDC sur la scène, a garanti une paix négociée avec les combattants zone de Dongo.
    Peu après cependant, le Président Kabila a envoyé des forces RDF - en uniforme des FARDC - qui ont enragé les Congolais dans la région et ont provoqué les hostilités en tuant quelques personnes locales et en détruisant les possibilités de négociations de paix.
    Les Patriotes de la Résistance de Dongo ont riposté et les FARDC, sous le commandement du général Alongaboni, ont commencé la défection.
    Maintenant, le Président Kabila est incertain qui est avec lui et qui est contre lui. Toutes les troupes des FARDC dans la République démocratique du Congo sont en état d’alerte de sécurité complète, d’empêcher de quitter le pays ou de prendre des congés.
    Le Général Benjamin Alongaboni et les quelques troupes qui n’ont pas de défaut à la résistance ont été transférés au centre militaire à proximité de Gemena où il est actuellement sous la surveillance de la sécurité du Président Kabila et les agents de renseignement. General Alongaboni est un adjudant général à l’homme de confiance de Kabila des FARDC initié John Numbi, ancien chef des forces des FARDC, de l’air et aujourd’hui inspecteur général de la Police Nationale Congolaise (CNP).
    Pendant ce temps, les "crises Dongo» ont fleuri dans une épanouie rébellion congolaise contre les forces d’occupation internationale et le puissant Kabila-Kagame clique. Au cours trois dernières semaines des civils et anciens combattants ont inondé dans la région reculée de Dongo se joindre à une rébellion grandissante contre le régime militaire désormais haï du président Joseph Kabila et de son activité économique des sociétés occidentales et ses partenaires militaires.
    Des centaines de Forces armées congolaises (FARDC) - d’origine d’ethnies congolaises - ont déserté et joignent les rangs de la rébellion avec des civils congolais et divers éléments militaires des rébellions passées. Les Patriotes de la Résistance de Dongo sont apparemment composé de déserteurs congolais des FARDC, ex - Forces Armes Zaroises (ex-FAZ), et l’ancien MLC rebelles.
    Des milliers d’ex-FAZ et des troupes d’élite de Mobutu, ex-Division spéciale présidentielle (DSP) ont fui le Congo-Kinshasa, au Congo-Brazzaville entre 1996 et 1998, lorsque le Pentagone a soutenu l’insurrection dirigée par le Rwanda et l’Ouganda qui ont balayé du Congo (Zaïre) et chassa du Zaïre l’homme fort de longue durée Joseph Désiré Mobutu.
    Des sources à Kinshasa indiquent que le Président Kabila cherche à encadrer et à accuser Honoré Ngbanda, l’ancien chef du renseignement de Mobutu et ex-chef du MLC Jean-Pierre Bemba, qui est déjà en état d’arrestation pour crimes de guerre à la Cour pénale internationale, dans une ruse de propagande pour justifier l’intervention internationale en Equateur et légitimer une nouvelle agression militaire par les Kabila-Kagame- MONUC NEXUS.
    Kabila espère de gain stratégique en prétendant que le soulèvement Dongo est purement un soulèvement du MLC. Pour convaincre ses patrons internationaux blancs que le MLC est le problème, Kabila espère ainsi faire encore purger son gouvernement et le pays de partisans du MLC.
    En septembre 2009, des assaillants armés ont tiré en place des résidences du ministre des Affaires étrangères Alexis Tambwe Mwamba de la RDC et un autre ministre, Olivier Kamitatu, deux anciens partisans du MLC qui ont rejoint Kabila, dans un entraînement par prise de vue, les tentatives d’assassinat d’autres ont également été rapportées.
    Des sources à Kinshasa disent que l’appareil de sécurité de Kabila a organisé ces tentatives d’assassinat pour ouvrir davantage de sympathie internationale pour Kabila, de discréditer le MLC et de manipuler les procédures de la CPI contre Jean-Pierre Bemba. Les autorités de Kinshasa ont été menacées en réponse à la crainte que Jean-Pierre Bemba se tortille et soudoie son chemin hors des accusations de crimes de guerre de la CPI et retourne au Congo. Étant donné la nature hautement politique de la déjà corrompue CPI, la crainte n’est pas non fondée.
    Les Présidents Kagame et Yoweri Museveni ont une longue histoire de «pseudo-opérations» et «fausses opérations du pavillon» qui blâme et punit les victimes après que les opérations secrètes et les atrocités qui sont actuellement commises en déguisant des soldats de RDF et de l’UPDF.
    L’objectif de Joseph Kabila pourrait être de suivre l’exemple de ses alliés, Paul Kagame et les Tutsis extrémistes au Rwanda, en blâmant toutes les exactions, les tortures, les assassinats, les massacres et le pillage organisé du Congo sur les forces de Dongo qui font aujourd’hui la lutte contre l’impérialisme occidental et ses agents en Afrique centrale - en la personne de Joseph Kabila. Le succès du président Paul Kagame dans ce complot est évident dans les nombreux prix qu’il a reçu, pour son terrorisme absolu au service des intérêts occidentaux, avec le coup de grâce étant l’acceptation du Rwanda au Commonwealth des nations de la semaine dernière.
    Les Congolais de par le monde ont été scandalisés par les opérations militaires des FARDC de l’Est du Congo avec le RDF et les forces de l’UPDF au début de 2009, mais Kabila et les partenaires entassés les injures les unes au dessus des autres en déployant le transport aérien de RDF à travers le Congo à l’extrême ouest de l’Équateur pour tenter d’écraser la résistance Dongo.
    La MONUC et AFRICOM ont appuyé les opérations de transport aérien RDF.
    Le gouvernement Kabila aurait accepté de fonder AFRICOM hors de la distance du centre-ville à l’Est du fleuve Congo de Kisangani, également le site d’un secret militaire des États-Unis «la fusion des cellules de renseignement » reliant l’Ouganda, le Rwanda, le Congo-K dans un accord de coopération tripartite axé sur les minéraux et les mines. Les détails de la «base» sont inconnus, mais Kisangani sera probablement l’un de nombreux des «feuille de nénuphar» «lily-pad» bases d’AFRICOM.

    AFRICOM TAPI DANS LES AILLES

    AFRICOM a actuellement des accords de coopération d’emplacement de sécurité, communément appelé «feuille de nénuphar» accords d’exploitation avec une douzaine de pays d’Afrique qui s’étend de l’Algérie sur la Méditerranée en Zambie et le Botswana en Afrique australe. La dix-septième Force aérienne d’urgence des États-Unis et l’équipe de la planification de crise et d’intervention avait déjà visité quatre pays africains au mois d’avril 2009 pour mener des enquêtes de terrain d’aviation, avec des plans de visiter sept pays de plus en septembre 30.
    En janvier 2009, AFRICOM a livré quatre moteurs hors-bord de 200 ch Yamaha aux Marines RDF à Gisenyi, au Rwanda. Le régiment maritime RDF a été créé en 1995 - en réponse au "génocide du Rwanda", selon l’AFRICOM, "à contrôler [du Rwanda] des eaux frontalières avec la République démocratique du Congo et de prévenir l’infiltration des forces génocidaires au Congo."
    En mai 2009, le Brigadier-géné ral Mike Callan, vice-commandant de la nouvelle AFRICOM Air Forces Africa (US Air Force Dix-septième) , s’est réuni avec le chef RDF James Kabarebe - un criminel de guerre inculpé au niveau international - et les commandants rwandais des forces aériennes à Kigali pour discuter essentiellement en tournant la petite Rwanda en Afrique centrale et orientale en la principale plaque tournante pour le trafic aérien civil et militaire.
    À destination de la rébellion Dongo à la mi-novembre les RDF ont traversé de Gisenyi, au Rwanda à Goma, en RDC et ont ensuite été transportés de Goma à la base aérienne de Kamina, au Katanga, une plaque tournante de transport militaire utilisée pour le groupe belgo-américaine- Nations unies d’occupations mercenaires au cours de la sécession katangaise (1960-63) et «Crises du Congo» (1964-67). Le bataillon RDF fut ensuite transporté par avion à la province de Bandundu et de là, ils ont rejoint le Président Kabila à son complexe de sécurité de la «ferme» en dehors de Kinshasa.
    Les troupes RDF auraient été envoyée ensuite dans les 42 hectares du campus de l’ambassade des États-Unis affiliés American School à Kinshasa (TASOK), près de la base militaire de Camp Tshatshi notoire, et transportés par avion à l’aéroport de Gemena en Equateur.
    Le camp militaire colonel Tshatshi à Kinshasa abrite le département de la Défense et les chefs d’état-major quartier général du commandement central de la FARDC. Le campus TASOK a été utilisé pour les troupes RDF parce qu’ils ne seraient pas les bienvenues parmi les Congolais des FARDC au Camp Tshatshi.
    Il y avait des voyages d’au moins trois rondes dans certaines étapes du plan de vol RDF utilisant les avions de la MONUC et Hewa Bora Airlines, une compagnie aérienne détenue à 70% par le trafiquant d’armes belge Philippe de Moerloose. Dans le rapport «divulgué »du panel des experts de l’ONU de novembre 2009 sur l’exploitation illégale au Congo, Philippe De Moerloose Airlines et Hewa Bora ont été nommés pour les envois d’armes en provenance du Soudan au Congo en violation de l’embargo international sur les armes en RDC.
    De Moerloose fournit Kabila avec jets présidentiels et d’autres jouets.
    «Personne au Congo n’était au courant de cette opération, sauf Kabila et John Numbi, dit un initié à Kinshasa. «Tout le monde a été surpris de voir les troupes rwandaises entrer Kivu [Goma] depuis le Rwanda. Lorsque le Président du Parlement congolais, Vital Kamhere, a critiqué l’opération, le Président Kabila a insisté pour sa démission."
    Ancien commandant des forces aériennes de la RDC John Numbi est signalée comme lien principal de Kabila aux fonctionnaires militaires rwandais Paul Kagame et le criminel de guerre James Kabarebe. John Numbi, actuellement Inspecteur général de la Police nationale congolaise, est un visiteur régulier de Kigali et décrit comme «l’un des hommes les plus dangereux du Congo ".
    John Numbi aurait orchestré les opérations militaires conjointes entre RDF et les FARDC qui ont commencé en janvier 2009. Les principales campagnes militaires ont été «Umoja Wetu», une opération conjointe entre les FARDC et RDF, et le «Kimia I» et «opérations Kimia II», qui étaient des opérations des FARDC appuyées par la MONUC.
    "Juste avant l’opération conjointe" Umoja Wetu ’[RDF générale] James Kabarebe a rencontré Joseph Kabila à Kinshasa, et ils ont parlé en secret, dit l’un d’initiés congolais. "Personne ne sait de quoi ils parlaient. La vraie histoire est que le Rwanda a saisi l’occasion d’injecter secrètement au moins 4000 et peut-être jusqu’à 10.000 soldats rwandais dans l’armée des FARDC."
    Les troupes congolaises des FARDC déployées par Kabila dans la zone de Dongo ont refusé de se battre et, au contraire elles ont fait défection à la cause des rebelles, plutôt que de tuer leurs frères et sœurs congolais pour l’enrichissement privé des étrangers et du pro-alliance Rwanda de Kabila et Kagame. Ainsi le Président Kabila a été forcé de se déployer à Dongo uniquement les unités des FARDC, exclusivement composés de ’ex’-CNDP unités tutsis fidèles au Rwanda.
    À la mi-novembre 2009, des agences humanitaires internationales ont commencé à déclarer des milliers de réfugiés inondaient à travers le fleuve Congo au Congo-Brazzaville, avec 54000 à présent au Congo-Brazzaville et 38.000 personnes déplacées au Congo en décembre 1, selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR ).
    Les Patriotes de la Résistance de Dongo disent avoir infligé des pertes élevées sur le RDF-MONUC-FARDC forces dépêchées à Dongo et les zones environnantes. Plusieurs villes ont été prises, perdues, et reprises dans des batailles rangées contre RDF-MONUC-FARDC.
    Alors que le conflit en Equateur a lentement escaladé de mars en octobre, et se sont rapidement détériorés après cela, la presse onusienne de la MONUC et son corps de l’information ont été muets sur la rébellion.
    Tous les canaux officiels ont nié la présence des troupes RDF ou que les troupes RDF ont combattu en Equateur. Plusieurs petits médias rapportent également la présence RDF, leurs sources paraissant être en relation avec les Patriotes de la résistance du mouvement Dongo.
    La MONUC a publié un rapport de presse minuscule sur novembre 26, après que les forces de la résistance ont fusillé en place un des hélicoptères de la MONUC qui ont volé à Dongo pour ravitailler l’RDF-MONUC- FARDC des troupes au sol. Cinq des 25 à 30 personnes à bord ont été blessés, et le pilote a décollé et a volé l’hélicoptère au Congo-Brazza. Aucun membre du personnel (ou leurs nationalités) à bord de l’hélicoptère de la MONUC a été identifié.
    Un court texte de présentation des médias occidentaux de propagande diffusée par Agence France-Presse a tenté de discréditer la rébellion et la couverture de la participation de la MONUC dans l’agression militaire ouverte contre la population congolaise. Intitulée "groupe armé revendique des tirs à l’avion de l’ONU en RDC », la dépêche de AFP a également confirmé que les Patriotes de la Résistance de Dongo se sont attaqués contre un hélicoptère de la MONUC.
    «Dans leur déclaration confuse", AFP écrit, novembre 26, 2009, «les patriotes de résistance [de Dongo] a allégué que les forces d’occupation rwandaises dans la région et ils ont dénoncé la« complicité »de la MONUC» avec les mafieux impérialistes ".
    «Dongo a été attaqué le 29 et 30 octobre par un groupe de la communauté Lobala (également connu sous le nom Enyele), qui ciblait les Bamboma (ou Boba) communauté», a signalé AFP. "Les deux parties ont souvent contesté les ressources halieutiques de la région. La violence, qui s’est depuis propagée à d’autres villages, ont fait au moins 100 morts, principalement à Dongo, qui étaient soit piraté à coups de machette ou abattu, tandis qu’un certain nombre se sont noyés en tentant de franchir la rivière Oubangui, qui marque la frontière avec la République du Congo [Brazzaville] . "
    La AFP non seulement hors contexte du conflit, le décrivant comme purement tribales, elles aussi encadrées que les Africains sauvages impitoyables ont tué avec des machettes. L’hélicoptère de la MONUC a été attaqué, apparemment sur novembre 26. Il n’y avait aucune mention des plus grandes batailles qui ont eu lieu entre les forces étrangères sur Novembre le 22-24 ou Novembre les 26-28.
    Le 3 décembre 2009, la résistance des forces de Dongo ont intercepté un remorqueur tirant deux gros chalands transportant 2.500 tonnes d’armes et de munitions à destination du Dongo RDF-MONUC-FARDC. Le commandant des opérations des FARDC impliqué dans le transfert de ces armes, le colonel Nyav, a été tué durant les affrontements; Nyav avait été précédemment commandant de la RDF-MONUC-FARDC à Dongo. La diversité ethnique congolaise des FARDC sous le commandement du colonel Nyav jubilamment fait défection à la résistance après avoir saisi le bateau et d’armes.
    Egalement sur décembre 3, la ville stratégique de l’aéroport congolais de Libenge est tombée dans les mains des Patriotes de la Résistance de Dongo. Les forces résistantes contrôlent aujourd’hui les villes de Dongo, Libenge, tout le territoire situé le long du fleuve Oubangui, les localités de Bomongo, Kutu, Kungu, Saba-Saba, Buburu et la mission catholique de Bokonzi.
    Les Patriotes de la Résistance de Dongo envisagent prochainement de prendre Mbandaka, la cité administrative majeure sur le fleuve Congo - et la fin de la ligne pour des milliers de femmes et d’enfants réfugiés hutus exécutés de sang-froid par le RPF / A et l’AFDL sur les bords du fleuve Congo, là en 1997.
    "Nous prenons l’engagement devant Dieu et devant tous les Congolais pour renverser le régime fantoche actuellement en place à Kinshasa," a ajouté la déclaration de la résistance le 26 novembre, selon la AFP.

    LA GUERRE DE DONGO N’EST PAS LIEE A l’EST DU CONGO?

    «L’hélicoptère était parti livrer des fournitures aux soldats de la paix récemment déployés dans la ville de Dongo,» a signalé Reuters, En fondant leur "nouvelles" reportage sur l’agent d’information publique de la MONUC Madnodje Mounoubai. Reuters a rapporté qu’ "environ 20 soldats de la paix ghanéens" sont déployés par la MONUC à Dongo.
    "Le combat n’est pas lié au conflit qui couvait dans les frontières orientales riches en minerais», écrit Reuters ", où l’armée - soutenue par des milliers de soldats de la paix - tentent de juguler locales, rwandais, ougandais et les rebelles."
    Le 3 décembre 2009, les journaux belges La Libre Belgique et RTLM ont signalé que le ministre des Affaires étrangères Steven Vanackere de la Belgique et le ministre de la Défense Pieter De Crem avaient répondu à un communiqué des patriotes de résistance de Dongo, diffusé sur Internet sur décembre 1, qui a mis en garde la Belgique et Kinshasa que la résistance était au courant du plan secret pour l’envoi des parachutistes à Kisangani. Les deux ministères belges ont émis un communiqué conjoint niant l’opération "avec la plus grande fermeté."
    Selon des sources de Kinshasa, la MONUC, en uniforme Belge seraient acheminés par avion en provenance de Kisangani, province Orientale, à la ville frontière Nord-Ouest de la Province d’Equateur, à Gbadolite, le fief de l’ancien président Mobutu et de la famille Bemba, Jean-Pierre et le père Saolona (1942-2009) , puis à l’aéroport de Gemena à proximité de Dongo.
    Peu de temps après les Patriotes de la résistance des forces de Dongo ont occupé la ville frontalière de Libenge, le Président Kabila a dépêché 600 commandos d’élite des FARDC formés par 60 instructeurs des Forces armées belges à Kindu province. À partir de décembre 5, Libenge est resté en état de siège, les civils fuient pour échapper aux combats massifs.
    Sources à Kinshasa, Rapportent qu’en décembre 5 des "violents combats massifs à Libenge et Gemena domaines", impliquant 1000 Police nationale congolaise (PNC) et de 100 soldats ghanéens de la MONUC et de deux hélicoptères de combat de la MONUC. Sources de la MONUC à Kisangani, indiquent que deux autres hélicoptères de combat de la MONUC sont «debout» pour un déploiement immédiat possible de l’Equateur.
    «Le maintien de la paix» de la MONUC au Congo est une opération d’un milliard de dollars par année.
    Le récent rapport «divulgué» du Groupe des experts des Nations Unies fournit des preuves de l’implication directe de la PNC dans les activités de contrebande impliquant des Forces de défense rwandaises dans l’Est du Congo. Les experts de l’ONU ont enquêté sur les vols fréquents et suspects non documentés d’un hélicoptère MI-8 blanc loué le 27 janvier 2009 à la Police nationale congolaise, à travers John Numbi, chef de la PNC. Numbi a géré les opérations militaires conjointes RDF-MONUC-FARDC («Umoja Wetu ») dans l’Est de la RDC qui ont commencé en Janvier 2009, avec le major-général James Kabarebe, le chef de l’armée du Rwanda.
    Rédigé par: Keith Harmon Snow
    Crédits photo: Keith Harmon Snow
    Catégories: <a href="http://www.consc

    tongo etani 12/12/2009 12:04:57
    DEGRADATION CLIMATIQUE, GUERRES DE L’EAU, MASSACRES etc....

    Nous sommes tous complices de la dégradation climatique.

    Les occidentaux avec l’industrialisation à outrance
    (LE LIBERALISME) sont les premiers responsables de la dégration climatique, dans mes cours à l’école supérieure de Commerce, nous apprenons aux étudiants d’être innovants et d’avoir un supplément d’âme pour être supérieur à un autre étudiant quidam qui sort d’une autre école avec le même diplôme, il doit se distinguer par rapport à ses capacités à innover et apporter un plus à l’entreprise grâce à sa FEROCITE.

    On prépare les étudiants à être des tueurs à innover, aller chercher les matières premières, même au prix des massacres innomables, rentabiliser, savoir se vendre, sortir une marque de voiture avec la recherche et développement, rendre le produit caduc le lendemain, sortir une autre marque évolutive sans laisser les clients choisir, faire et animer un salon de l’auto à philadelphie avec les plus belles automobiles et faire la même chose à Paris, Génève SANS SE SOUCIER DE LA DEGRADATION DES REJETS POLLUANTS SUR L’ENVIRONNEMENT et des conséquences sur le plan climatique.

    Aller toujours de l’avant sans prendre le temps de réflechir sur les conséquences, en cas des procès nos avocats les plus performants de la planète GAGNERONS TOUJOURS, nous sommes une "race" des GAGNEURS, pas des faiblesses et surtout pas des quartiers pour les CONCURRENTS.

    Après, on s’étonne que ça se casse la gueule: produits dérivés, subprimes, créditsrevolving, BANKCRUPCY, taux d’intérêts, pays au bord du dépôt de Bilan: ISLANDE, LA GRECE,LE PORTUGAL, L’UKRAINE, Les CONTINENTS: AFRIQUE, ASIE, AMERIQUE, OCEANIE.

    Je ne parlerais pas des économistes: Keynes, Shumpeter, Harold, les libéraux etc....

    Nous terriens, nous devons nous REUNIR, PLEURER ENSEMBLE, LA MORT PROCHAINE DE NOTRE MAMAN A TOUS, LA TERRE (sic)

    Oncle Prof.tongo etani

    Zumazuma a Le Fantome 11/12/2009 10:56:41
    La paix retrouvee 7 un langage kode mm le tchaku national mende ne sait dekode, elle signifi tt simplema MISSION AKOMPLY cad repeuplema de l’Est il reste ke la proclamation d la balkanization, c ns ki kontinuent de rever o rwanda c la fete, ils sont kontents de l’akomplicema d leur agent double o service o Kongo.

    DEBOUT KONGOLAIS

    Le Fantôme 10/12/2009 20:39:27
    Un véritable camouflet pour l’imposteur de Kinshasa et ses nombreux laudateurs, qui n’ ont jamais manqué une occasion de nous rabâcher les oreilles avec la fameuse fable de la paix rétablie à l’ est du pays. Il fallait être pourri jusqu’à la moelle des os ou un idiot profond pour accorder quelque crédit que ce soit à des billevesées pareilles.

    Le Fantôme a lu pour vous 10/12/2009 20:28:39
    En RDC, les civils victimes d’un conflit sans fin
    La situation a peu évolué dans l’est du pays, dix mois après l’offensive conjointe des armées congolaise et rwandaise contre les milices rebelles. Les civils en paient le prix, alors que la mission des Nations-unies reste souvent impuissante.

    Réagir
    SYLVAIN MOUILLARD


    Un camp de personnes déplacées près de Goma (nord-Kivu). (REUTERS/Finbarr O’Reilly)








    Près d’un an après le rapprochement entre Kigali et Kinshasa, la situation est toujours aussi précaire dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). La région, meurtrie depuis quinze ans par des conflits incessants qui auraient fait au moins deux millions de morts, reste en proie aux affrontements entre hommes armés. Les civils, comme souvent, paient un lourd tribut.

    La mission des Nations-unies en RDC, la Monuc, faisait récemment état au Nord-Kivu d’un vaste mouvement de civils en provenance du Rwanda, provoquant des «tensions interethniques» dans la région. Il s’agirait de Tutsi congolais, qui s’étaient précédemment réfugiés au Rwanda. Leur nombre serait proche de 12.000.

    Fin novembre, l’ONG Médecins sans frontières (MSF) estimait «que la situation pour les gens ordinaires n’a pas changé par rapport à l’année dernière», soulignant la stabilité de ses chiffres d’interventions médicales sur le terrain. Au Sud-Kivu, on compterait actuellement environ 500.000 déplacés, contre 130.000 l’an passé à la même époque. Il y a six mois, l’ONG Oxfam évoquait quant à elle le chiffre de 800.000 déplacés aux Kivus.

    Mince bilan

    L’opération conjointe des armées congolaise et rwandaise en janvier-février dernier avait pourtant laissé espérer une amélioration dans la région des Grands Lacs, frontalière de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi. L’objectif, à l’époque, était de traquer les rebelles hutus des FDLR, dirigés par les génocidaires de 1994 et réfugiés dans l’est de la RDC. Également visé, le rebelle congolais Laurent Nkunda, dont le mouvement (CNDP) semait le trouble dans la région.

    «Près d’un an plus tard, le bilan est des plus minces», note le chercheur Thierry Vircoulon dans la revue «Alternatives Internationales» de décembre 2010. «Aussi bien au Nord qu’au Sud-Kivu, la traque des FDLR a tourné court. (...) Les combattants (...) sont revenus sur leurs positions précédentes. Ils se vengent sur les civils, lancent des attaques contre l’armée congolaise, parfois avec le soutien des milices Maï-Maï.»

    Scandales sexuels

    Quant au CNDP, censé revenir dans le jeu politique légal, ses troupes «continuent d’imposer des taxes aux populations et de contrôler leur zone d’influence», explique le chercheur associé à l’Ifri. La Monuc, dont le mandat est d’appuyer le processus de paix, est elle plus affaiblie que jamais. Les soldats de l’ONU sont accusés de couvrir les viols de l’armée régulière congolaise, voire d’être impliqués dans plusieurs scandales sexuels.

    Autre reproche formulé à l’encontre de la mission des Nations-unies, l’appui logistique fourni aux forces congolaises. MSF pointait ainsi une «situation beaucoup plus confuse à présent car les lignes de front ne sont pas très claires». La reconduction du mandat de la Monuc, prévue pour le 21 décembre, n’est plus évidente. A Kinshasa, le président Joseph Kabila souhaite même un retrait graduel à partir de la mi-2010.

    Cette mission, vieille de dix ans, pourrait en tout cas être repensée, notamment autour de la poursuite ou non du soutien à l’opération controversée «Kimia 2» de l’armée congolaise contre les FDLR. Si des moyens importants ont été déployés en RDC (20.000 Casques bleus pour un coût d’1,3 milliard de dollars par an), les mêmes problèmes semblent réapparaître continuellement.

    Facteurs multiples

    Pour Romain Gitenet, ancien chef de mission de MSF dans ce pays de 60 millions d’habitants, les causes d’instabilité sont multiples. «Les Kivus, ce n’est pas seulement un problème ethnique, comme on a pu avoir au Rwanda et au Burundi.» Mettant en avant un phénomène «d’autochtonie et d’allotochnie», il évoque l’opposition entre certaines «populations qui se disent autochtones, primo-occupantes face à une population présentée comme étrangère, les rwandophones».

    Mais pour lui, d’autres facteurs doivent être avancés: «Il y a un problème d’accès à la terre depuis toujours, ainsi que celui des chefferies traditionnelles, qui appartenaient à une ethnie et ont été données à une autre par le colonisateur ou le régime mobutiste». «Tous ces petits conflits continuent à entretenir des conflits plus globaux, complète-t-il. On nous dit souvent qu’en RDC, c’est uniquement de la prédation et de la captation des ressources minières [la région est riche en or, coltan, et cassitérite, ndlr]. C’est simpliste. C’est parce qu’il y a des populations frustrées et rejetées qu’on peut leur donner des armes et qu’elles vont aller se battre.»

    jc : le morcellement commence 10/12/2009 19:17:38
    Est de la RDC: six soldats congolais tués par des rebelles tutsi

    KINSHASA (AFP) - jeudi 10 décembre 2009 - 18h19 -

    Six soldats des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont été tués mercredi au cours d’une attaque attribuée à des rebelles tutsi congolais dans l’est, a-t-on appris jeudi de source militaire onusienne.
    "Mercredi, vers 04H30 (03H30 GMT), un groupe de rebelles des Forces républicaines fédérales (FRF), ont attaqué un bataillon des FARDC à Minembwe", dans la province du Sud-Kivu, a affirmé à l’AFP le porte-parole militaire de la Mission de l’ONU en RDC (Monuc), le lieutenant-colonel Jean-Paul Dietrich.

    L’attaque a fait "six morts et quatre blessés parmi les soldats" FARDC, a ajouté le colonel Dietrich.

    "Le bilan aurait été plus lourd n’eût été l’intervention de la Monuc qui a entendu les tirs et riposté avec ses blindés", a-t-il précisé, soulignant que les rebelles se sont dispersés mais ont réussi à enlever un officier FARDC.

    Les FRF sont essentiellement composées de tutsi congolais (aussi appelés Banyamulenge) qui affirment défendre les intérêts socio-économiques de leur communauté, implantée majoritairement dans l’est de la RDC.

    En 2008, plusieurs groupes armés dont les FRF ont signé un accord avec Kinshasa, qui prévoyait notamment leur intégration dans l’armée.

    Ils ont cependant refusé de rejoindre les FARDC, continuant de mener des attaques sporadiques contre les civils et l’armée.

    Les FRF sont également citées parmi les groupes armés qui exploitent illégalement les ressources minières dans l’est de la RDC.




    tongoetani alu"tozala mibali po na mboka 10/12/2009 19:08:36
    Le pavé du n°l de la Monuc- Dongo : ça sent mauvais
    (7sur7.cd 10/12/2009)

    Le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RD Congo, Alan Doss, a animé hier son dernier point de presse de cette année 2009 au quartier général de la Monuc. Parmi les points ayant focalisé l’attention des professionnels des médias, la situation trouble à Dongo (localité de l’Equateur) a pris une place prépondérante. A ce sujet, le patron de la Monuc s’est empressé de déplorer la violence et les pertes de vie, autant de la population civile que des agents de la police.

    « S’il y a des doléances, il y a des procédures à suivre...» a-t-il clamé, avant d’ajouter qu’il y a nécessité que l’autorité de l’Etat soit restaurée. Concernant l’identité des assaillants et leur motivation exacte, Alan Doss a souligné que seul le gouvernement peut répondre à cette préoccupation. Quant à lui, il sait que ces éléments ont des armes de guerre et non des coupe-coupe et autres armes blanches, comme d’aucuns le croiraient. Et pour preuve, il y a une dizaine de jours, ils ont tiré sur un hélicoptère de la Monuc. « Plusieurs rapports font état d’armes lourdes. Nous attendons le rapport du commandant de la force de la Monuc, le général Babacar Gaye, qui est déjà à Gemena où la Mission renforce sa présence. Nous devons être prêts face à toute éventualité car ce n’est pas un petit incident...». Avouant que jusque là la Monuc elle-même cherche à mieux comprendre la situation,

    Alan Doss a révélé qu’il a eu des entretiens avec les responsables du comité de sécurité (Ministères de l’Intérieur, de la défense, PNC etc.) afin d’évaluer la situation. L’essentiel maintenant, a-t-il conclu, c’est de stabiliser la situation et de faire transmettre un message de fermeté à ceux qui y sont impliqués.

    Dans un autre chapitre lié aux actes de pillage perpétrés, le week end dernier, à Kibati (Nord-Kivu) par des anciens éléments du mouvement rebelle CNDP de Laurent Nkunda, intégrés au sein de l’armée loyale, Alan Doss a dénombré ces déserteurs entre 120 et 140 hommes. Ceux-ci, poursuit-il, ont pillé les bases des FARDC à Kibati, avant de s’enfuir. Pour ce .qui est de leur motivation, il a préféré orienter les journalistes vers les autorités nationales. Il en est de même pour l’épineuse question de la livraison du général Bosco Ntanganda à la justice.

    Toutefois, a rappelé le patron de la Monuc, le processus d’intégration des groupes armés a été adopté depuis l’accord de Sun city. « En partie, c’est le prix de la paix, car depuis 1998, plus de 50 groupes armés ont été absorbés par les FARDC. Il faut aujourd’hui aller dans la professionnalisation de cette armée, malgré les innombrables difficultés ». Pour les 6 prochains mois, la Monuc s’attachera davantage à la protection des civils, l’aide aux FARDC, l’aide à la stabilisation et à l’extension de l’autorité de l’Etat etc.

    Enfin, à propos du bilan qu’il fait de l’opération « Kimia II », Alan Doss a préconisé une approche multiforme face aux rebelles rwandais des FDL.R qui sont, du reste, très enracinés sur le sol congolais. D’où le coup de chapeau qu’il a lancé à l’endroit des autorités allemandes qui ont lancé un signal significatif aux autres partenaires de la communauté internationale en mettant aux arrêts quelques leaders des FDLR.

    Tshieke Bukasa

    Le Phare

    © Copyright 7sur7.cd


    tongo etani 10/12/2009 18:01:38
    Nous savons, comment sortir du spirale de la corruption et du tribalisme, véritables freins pour le développement, nous avons des notions apprises à l’université MAIS nous ne pouvons pas étaler nos connaissances en corrélation avec une bande des sangsues affamées avides de dollars, avide de vendre pères et mères pour quelques prébendes.

    Nouss ommes des Congolais qui aspiront au retablissement de nos institutions sur la base de la compétence sans accointances tribales sur le seul critère de la compétence.

    Même, les Amércains n’ont pas oublié le sinistre épisode de 1993 en SOMALIE où les miliciens somaliens avaient abattu deux hélicoptères US, massacrant ensuite sans émotions, sauvagement dix-huit rangers, les somaliens avaient gardé en mémoire la riposte Américainequi avaient fait 4000 morts somaliens, civils compris.

    Cette opération "BLACK HAWK DOWN", continue de traumatiser les Amerloques, maintenant, ils considèrent la SOMALIE, comme une terre où il était SUICIDAIRE d’ALLER, mais les somaliens sans griffes ni pantalon avec des pagnes NOURRISSAIENT à leur EGARD UNE HAINE QUI CESSAIT DE GRANDIR.

    C’est la haine que nous allons développer contre les belges, TIRREURS des FICELLES.

    NOKO tongo etani

    tongo etani a lu"Voleurs sanguinaires" 10/12/2009 17:46:32
    Province du Bas-Congo

    Le PPRD sur les traces du MPR parti-Etat



    Augustin Katumba Mwanke, le bras droit financier de Joseph Kabila et secrétaire exécutif "démissionnaire" du PPRD. Photo d’archives

    Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), formation politique de Joseph Kabila, vient d’installer une de ses «cellules spécialisées» au sein de l’Office congolais de contrôle (OCC) à Boma. Une cellule identique devrait être intrônisée dans les prochains jours à Moanda. Les initiateurs de cette action ont engagé un redoutable pari contre le pluralisme politique au Congo démocratique.

    «Nul ne peut instituer, sous quelque forme que ce soit, de parti unique sur tout ou partie du territoire national. L’institution d’un parti unique constitue une infraction imprescriptible de haute trahison punie par la loi.» C’est le prescrit de l’article 7 de la Constitution de la RD Congo.

    C’est une dépêche de l’Agence congolaise de presse (ACP), datée jeudi 10 décembre, qui rapporte que le secrétaire exécutif du PPRD en charge des sous-fédérations de Boma et Muanda «a procédé la semaine dernière à l’installation d’une cellule spécialisée de base» du parti présidentiel à l’agence de l’OCC Boma. Inimaginable. Le directeur provincial de l’OCC/Bas-Congo, Georges Kitenge, était présent à cette cérémonie aux côtés du «coordonnateur national des cellules spécialisées de base», Maurice Mbaya Mayiya.

    Quelle est la mission d’une «cellule spécialisée de base» ? «La cellule spécialisée du PPRD/OCC aura pour mission de redynamiser les activités de ce parti au sein de cette entreprise et d’exposer l’idéologie et le plan d’action du parti à la base», a expliqué le secrétaire exécutif sous-fédéral. Et d’ajouter que «la cellule de base est une structure où les gens apprennent à se familiariser et non un syndicat ou un groupe de pression au sein de l’entreprise». «C’est un groupe de patriotes et de nationalistes devant servir d’exemple par leur comportement et leur savoir-être et faire», a-t-il souligné. De la même source, on apprend qu’après la ville de Boma, une cellule semblable sera installée à l’OCC/Moanda. Le privilège accordé au PPRD s’étendra-t-il à toutes les formations politiques?

    Sur le plan statutaire, l’Office congolais de contrôle est un organisme public à caractère technique et commercial. Il a été créé en janvier 1974. Doté de la personnalité juridique, l’Office fonctionne sous la tutelle du ministère du Commerce.

    Si cette information n’avait pas été diffusée par un média d’Etat, on aurait pensé à une mauvaise blague. Un canular. C’est un très mauvais signal que Joseph Kabila et ses zélateurs tentent d’envoyer. Il s’agit manifestement d’un test destiné à jauger la réaction de l’opinion nationale en général et des représentants des forces politiques et sociales en particulier.

    A la veille de l’élection présidentielle de 2006, plusieurs partis politiques avaient rejoint le PPRD. Non pas par convergence idéologique mais bien parce que Joseph Kabila bénéficiait du soutien du monde occidental et autres bailleurs de fonds. Ce regroupement a donné naissance à la fameuse AMP (Alliance de la majorité présidentielle). Devenu parti dominant, le PPRD semble difficilement résister à la tentation de s’ériger en parti unique. Et pourquoi pas un Parti-Etat? "C’est un précédent fâcheux", a balbutié un fonctionnaire de cet Office joint au téléphone jeudi à Kinshasa.

    Madeleine Wassembinya
    © Congoindépendant 2003-2009

    tongo etani 10/12/2009 17:35:34
    Les blagues et autres aventures du CONGLOMERAT D’AVENTURIERS venus avec des bottes en caoutchouc,**** nus, incirconcis, sentants les fauves avec le virus du sida, ont trop duré, nous sommes un peuple, nous devons défendre les intérêts spoliés de nos mamans et papas, nous devons commencer par lancer un mouvements des CONGOLAIS DE KINSHASA.

    Bana KIN, ya mbuji mayi, kananga, kalémi, lubum, bandundu, matadi, mbanza ngungu, BOZUA MANDOKI, LILALA ESI ETELI, ntango ya ba conférences, masolo ya matoyi eza lmisusu téééé.

    BA PETITS YA NOKO TONGO, NA BA UNIVERSITES, NA BALA BALA , BA SHEGUES BAKOTA NA BITUMBA OYO à partir ya kin, ba petits tobotama na ngaliéma, hôpital général, ntango yango oyo bobima na ba mbéli ya mfumbwa, linkuangola, pawu, machette, boyindisa LUFUNGULa, kibombango, mbanza ngungu.

    MBUALA CONGO KELE MBUALA YA BA NKANKA N BETO, BETO TELEMA KUBUNDISA BA PAYA NA MAKAMBO INAKETALA MISERE NA BETO.

    tongo etani

    tongo etani à JOSELINA 10/12/2009 17:16:21
    Ngonga EKOKI kabila akende,

    Lelo bapasoli MPOKE, plus des milliers des rwandais, nous savons qu’ils sont plus de quatre mille Rwandais envoyés pour exterminer les patriotes CONGOLAIS, heure yango oyo ya ko soutenir ba CONGOLAIS NA MERE DES BATAILLES po na mboka ya ba koko na biso.

    Lelo ba plans na bango ebimi mutakala na libanda, batu oyo ba zalaki kowangana, baya koloba ete téé kabila atindi 4000 soldats rwandais tééé po ba boma ba mamans na ba paps na biso.

    Ngonga ebelemi, batu oyo balingi ba batama na sééé ya mbéto, babima mapango na biso ekomi INCENDIES.

    NTANGU IFUENI, TOKAKULE LES RWANDAIS, BA PIKA NA BETO BO BEKOMA KUTEKISA BETO BA NTOTO YA BA NKANKA NA BETO BUALA YA BA MPANGI NA BETO, CONGO.

    Nous devons soutenir les patriotes CONGOLAIS PO NA KO NSANZA BA RWANDAIS (VOMIR) les incirconcis avec le virus du SIDA et de la GRIPPE AH1N1.

    TOLAMUKA NA MINUTE OYO, balobi batindi ba Rwandais, NZAMBE AZA NKOLO, BAYEBI BA NZAMBA NA BA MAYI NA BISO, BAYE ETUMBA NA KATI YA ESANGA, BAKOMONA BOLUMBU YA NKOBAAAAA

    Prof.tongo etani


    JOSELINA 10/12/2009 17:03:48
    Peut-on dire que le Congo est dans une situation stable aujourd’hui et que ceux qui se disent patriotes-resistants arrivent pour destabiliser ? Si ce ne sont pas par les armes qu’il faut envoyer un message fort aux étrangers qui envahissent notre pays avec la collaboration des quelques fils égarés du pays, comment pensez-vous nour sortir de ce bourbier où le pays s’est embourbé ? Qu’ils prennent les armes ou pas les congolais meurent tout les jours par centaines de milliers. Au moins on s’essaye. Tel qu’ils sont décidés, on ne dira pas que c’est un essai. Ne restons pas sceptiques plutot si nous pouvons mettre la main dans la patte n’hésitons pas tout en gardant les yeux ouverts à ce qui se passe à l’Est. Selon les patriotes, il y a un autre groupe dans le Kivu qui, à son tour, n’attend qu’une autre querelle tribale pour ouvrir le bal.
    Voulons-nous vraiment libérer le congo ? This is the question.

    tongo etani a lu"Un millier des rwandais 10/12/2009 17:00:47
    Province de l’Equateur:

    Dongo : Joseph Kabila joue son va-tout



    Le "raïs" Joseph Kabila. Photo Présidence RD Congo

    Une dizaine de chars, 1.000 policiers, 500 éléments de la garde présidentielle, 600 commandos formés par des instructeurs belges, plus d’un millier de soldats de l’armée régulière rwandaise. Ce sont là les moyens humains et matériels arrivés à Gemena pour anéantir le mouvement politico-militaire dit «Les Patriotes Résistants Congolais». On assiste au réveil de la Mission de l’ONU au Congo (Monuc). Outre 150 policiers onusiens devant arriver à Gemena, deux hélicoptères de combat ont été positionnés dans le district de l’Ituri dans la Province Orientale. Cette démonstration de force à l’Ouest du Congo - pendant que les groupes armés continuent à imposer leur loi à l’Est - dévoile la duplicité tant des gouvernants congolais, Joseph Kabila en tête, que de la fameuse «communauté internationale». On apprenait mercredi que les soldats congolais déployés à Gemena rechigneraient de se battre.

    Lundi 8 et mardi 9 décembre, des rumeurs folles ont couru à travers Gemena. Celles-ci laissaient entendre que les «assaillants» se trouveraient à une soixantaine de kilomètres du chef-lieu du district du Sud Ubangi, en plein pays Ngbaka. Selon des sources, ces «bruits» ont pris l’ampleur d’une psychose lorsque certaines personnes présentes à l’aéroport de cette ville ont vu des membres des familles de quelques notables locaux prendre place à bord des avions en partance pour Kinshasa. «La famille du commissaire de district du Sud Ubangi Jean-Baptiste Lumbwe et celle du procureur de la République ont été évacuées». Celui qui parle est un agent de la Régie des voies aériennes joint au téléphone jeudi matin. Selon cette source, la concession de feu Jeannot Bemba Saolona aurait été perquisitionnée mercredi par des policiers. Que recherchaient-ils ? «Il semble qu’ils étaient à la recherche des combattants de Dongo et des caches d’armes.» Voilà pourquoi les «Gemenois» se seraient résolus à quitter cette agglomération. Pour empêcher ces départs massifs, les autorités ont érigé des barricades à toutes les voies de sortie.

    On apprenait mardi qu’une douzaine de chars de combat a été réceptionnée à Gemena. Ces engins auraient aussitôt pris la route. Destination : la localité de Bozene. A Bozene, la coalition gouvernementale venait, la veille, d’affronter les «Patriotes Résistants Congolais». Ces derniers assurent dans un communiqué avoir mis les forces venues de Kinshasa en débandade. Des sources semblaient confirmer que les «Patriotes Résistants Congolais» feraient montre d’une combativité inattendue autant que d’une puissance de feu digne des professionnels de l’art de la guerre. «Ce qui se passe à Dongo est tout sauf de la rigolade, a confié mercredi soir un voyageur arrivé à Kinshasa. Je peux vous dire que ça canarde très sérieux.»

    Au cours d’un point de presse tenu, mercredi 9 décembre à Kinshasa, le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies en RD Congo, le Britannique Alan Doss, a semblé confirmer cette impression. Il a annoncé la volonté de la Monuc de "renforcer" sa présence à Gemena afin d’"éviter que la situation se détériore" dans la province de l’Equateur. "Aujourd’hui même, le commandant de la force, le général (Babacar) Gaye s’est déplacé à Gemena. Nous renforçons notre présence à Gemena pour décourager toute aventure", a-t-il affirmé. Et d’ajouter : "Nous cherchons nous-même à mieux comprendre ce qui se passe" dans cette région. "Il faut absolument être ferme et en même temps, nous ne voulons pas que cette situation se détériore et nous devons surtout nous préoccuper de la population", a souligné le patron de la Monuc qui a reconnu que les insurgés ne se battaient pas avec des «coupe-coupe» mais avec des armes modernes.

    Lors de son adresse, lundi 7 décembre, devant les deux Chambres du Parlement congolais réunies en Congrès, Joseph Kabila, a promis «de rétablir l’ordre public» à Zongo. Le «raïs» a compris qu’il jouait son va-tout. On apprenait mercredi que les soldats congolais déployés à Gemena "refuseraient" de se battre. L’information a été relayée par le quotidien flamand "Het Belang van Limburg", daté 9 décembre. On rappelle qu’au lendemain du déclenchement de ce conflit, la Monuc avait annoncé sa volonté d’encadrer les policiers envoyés à Dongo en leur apportant du carburant pour les véhicules et des rations. Une situation inimaginable pour un Etat digne de ce nom.

    Dans certains milieux diplomatiques tant à Kinshasa qu’à Bruxelles, il se dégage une vive préoccupation. En cause, la "neutralité" qu’auraient adopté les dirigeants angolais face à ce conflit. On le sait, à maintes reprises; la puissante armée angolaise a sauvé le régime de Kabila père et fils du "naufrage". A Brazzaville, les dirigeants du Congo voisin invoqueraient "la non immixtion dans les affaires d’un Etat voisin". Diplomatiquement isolé, le régime zimbabwe n’aurait pas "le coeur à l’ouvrage". Faute de moyens.

    Question: Est-ce pour toutes ces raisons que le "raïs" a fait appel aux troupes appartenant à l’armée régulière rwandaise? «Joseph Kabila sait qu’il joue son va-tout. Si les forces envoyées à Dongo étaient défaites par les Patriotes Résistants Congolais, l’avenir politique de Joseph Kabila ne tiendrait plus qu’à un fil, commente un ancien officier "zaïrois" de renseignements. Les insurgés de leur côté savent pertinemment bien qu’ils sont condamnés à remporter une victoire décisive. Dans le cas contraire, Kabila va imposer une dictature implacable voire sanguinaire pour éliminer ses adversaires politiques, vrais ou supposés.» Pour cet analyste, la RD Congo se trouve à un nouveau tournant de son Histoire.

    B.A.W
    © Congoindépendant 2003-2009


    tongo etani a lu MAWA TROP 10/12/2009 15:22:53
    Kinshasa: 6 morts, bilan d’un accident de circulation jeudi matin dans la capitale
    RDC | Jeudi 10 Décembre 2009 à 13:37:03

    Plusieurs cas d’accidents de circulation ont été enregistrés tôt le matin de ce jeudi dans la ville de Kinshasa. L’un de ces accidents a été mortel, et s’est produit sur le boulevard du 30 juin, au centre-ville, rapporte radiookapi.net

    Accidents à Kinshasa Un des cas d’accidents à Kinshasa
    Un mini-bus de la société Zain (ex-Celtel) est entrée en collusion avec un autre mini-bus du transport en commun, sur le boulevard du 30 juin, non loin du cimetière de la Gombe. Le mini-bus du transport en commun avait à son bord des membres d’une famille de retour d’une veillée mortuaire qui allaient vers Binza.Bilan de l’accident : 6 morts dont les corps ont été acheminés à la morgue de l’Hôpital général de référence de Kinshasa, ex-Mama Yemo. Il y a eu aussi plusieurs blessés. Selon la police, l’excès de vitesse serait à l’origine du drame. Une infraction attribuée au conducteur du véhicule du transport en commun. Dans sa folle course, celui-ci auarit quitté sa bande pour se retrouver nez-à-nez avec le mini-bus de Zain qui allait en sens contraire.

    Toujours ce même jeudi, dans les petites heures du matin, une autre collusion entre deux véhicules a eu lieu à Bandalungwa, au niveau de l’arrêt Bakayau, sur l’avenue Kasa-Vubu. L’accident n’a pas fait de victimes. Sur la même voie, non loin de Bakayau, au niveau de l’arrête Milly Mode, un mini-bus a terminé sa course dans un caniveau, sans faire de dégâts humains. Presque de la même manière, un autre véhicule a fini sa course au rond-point Forescom, en plein centre-ville. L’excès de vitesse a été à l’origine de tous ces accidents, selon les témoins. Surtout, qu’avec la pluie qui s’abattait sur la ville, les chaussées de la ville étaient devenues plus glissantes.



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    Zumazuma a lu JP Mbelu 10/12/2009 14:48:35
    Les info 100 informations, c l’une des strategies manipulatrice des maitres du monde, garder les gens sous informer voir meme deformer les info & les presenter sous forme de la manipulation psychik des cibles:
    " La disparition de l’information

    Depuis le début des années 90, l’information a progressivement disparu des médias destinés au grand-public.

    Comme les élections, les journaux télévisés continuent d’exister, mais ils ont été vidés de leur contenu.

    Un journal télévisé contient au maximum 2 à 3 minutes d’information véritable. Le reste est constitué de sujets "magazine", de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne.

    Les analyses par des journalistes spécialisés, ainsi que les émissions d’information ont été presque totalement éliminés.

    L’information se réduit désormais à la presse écrite, lue par une minorité de personnes.

    La disparition de l’information est le signe tangible que notre régime politique a déjà changé de nature." (http://www.syti.net/JTContents.html):




    La fiabilité des informations reçues de (et sur) la province de l’Equateur

    Info ou intox ? Tel est le dilemme dans lequel nous enferment souvent les médias dominants et apparentés. A lire certains de ces médias entre les lignes, il se dégage une thèse sur laquelle ils sont fondés : «Pour qu’une information soit crédible, elle doit être donnée par nos journalistes ou ceux qui leur ressemblent. Dans le cas contraire, c’est de l’intox. Car il n’y a que nos sources qui sont fiables.»

    Les partisans des médias alternatifs ne croient pas dans cette thèse dans la mesure où ils sont découverts que la plupart de médias dominants et apparentés sont financés par les multinationales participant de la guerre entretenue par le capitalisme du désastre. Se servant des NTIC, des témoins du terrain et des investigations menées sur le temps, les médias alternatifs ont refusé d’être les relais de la pensée (capitaliste) unique telle qu’elle est propagée par les médias dominants. Ceci crée une guerre médiatique qui ne dit pas son nom.

    Le cas de la guerre qui sévit au Nord de notre pays s’inscrit dans la logique de cette guerre médiatique. Les sources des médias alternatifs sur cette guerre sont tournées en dérision par les journalistes des médias dominants et apparentés. Pour cause. Ils se rendent de plus en plus compte qu’ils peuvent être contournables et leurs sources limitées. Voilà ce qu’ils n’acceptent pas. Et pourtant, le cas de la guerre de l’Equateur est un exemple patent de la diversité des sources auxquelles ceux qui veulent en savoir plus peuvent aller puiser.

    Des sources dignes de foi, il nous revient qu’à Dongo et à Gemena, la situation sécuritaire est instable depuis l’attaque des éléments du bataillon Cobra. Cette attaque date du 26 novembre 2009. Le 5 décembre, les «Patriotes Résistants» ont forcé les FARDC cherchant à reconquérir Dongo à s’enfuir. Les habitants de Kungu ont vidé leur territoire à l’annonce de l’arrivée imminente de ceux que le pouvoir de Kinshasa qualifie de «bandits». Les forces de sécurité aussi. A la même date, les éléments de la police nationale se trouvant sur ce territoire sont partis pour Gemena.

    Selon nos sources, jusqu’à cette date du 5 décembre, les FARDC étaient incapables de faire face aux «Patriotes Résistants» par manque de moyens logistiques. Rejoints par plus ou moins 500 autres éléments le 7 décembre, ces FARDC ne semblaient pas avoir résolu la question de la logistique. Dans l’entretemps, les «Patriotes Résistants» auraient occupé plusieurs localités et avanceraient vers Gemena.

    Avoir une information fiable est un droit citoyen. Cela peut n’avoir rien à faire avec le fait de partager ou pas l’option levée par les «Patriotes Résistants». Et puis, au sujet de cette option, plusieurs d’entre nous y lisent un acte de légitime défense face à l’entretien de la guerre d’agression chez nous et à la dérive autoritaire du pouvoir de Kinshasa. D’autres y voient la réalisation des promesses faites par certains compatriotes interprétant l’accès de certaines «marionnettes des multinationales» et de quelques «pantins» du Rwanda au pouvoir au Congo comme étant une imposture à combattre par les armes pour la libération totale du pays. D’autres encore estiment que c’est une régression pour un pays ayant des institutions républicaines depuis 2007 que de renouer avec la guerre, etc.

    Au sujet de cette option, les points de vue diffèrent, souvent, selon que l’on a accepté le processus initié chez nous par «les maîtres du monde et ceux qui leur obéissent» depuis les années 90 ou pas. Le débat reste très ouvert. Il est par exemple très difficile de convaincre ceux d’entre nous qui croient déceler dans plusieurs actes posés par le pouvoir de Kinshasa depuis 1997 jusqu’à ce jour des signes de trahison de la cause congolaise de renoncer à l’option des armes. Pour eux, il n’y a que le langage des armes qui peut conduire à la récupération de la souveraineté trahie. Ils vous disent : «Nous, Congolais(es), n’acceptons plus d’être dominés.» Auront-ils le dernier mot dans ce qui se passe au Nord de notre pays? L’avenir nous le dira. Même si, de plus en plus, la question de savoir «qui est derrière les "Patriotes Résistants" risque de faire couler beaucoup d’encre dans les jours et les mois à venir. Cela à cause de la peur que les mêmes demeurent aux commandes et agitent «les acteurs apparents» et interchangeables.

    La RD Congo va-t-il finir par sortir de l’auberge? Tend-il vers sa totale somalisation par le pouvoir ensorceleur du capitalisme sauvage? Les Congolais(es) qui aiment leur pays ont-ils dit leur dernier mot? L’avenir nous le dira.

    J.-P. Mbelu
    © Congoindépendant 2003-2009

    Zumazuma VIVE LA REVOLUTION 10/12/2009 12:56:16
    Les armes c l’unik langage universel ke tt le monde comprend meiux, partant ar les usa, onu, tutsi voir meme notre pesecuteur-extraterrestre national, hier kant on parle tt paisiblema personne pouvait nous comprendre c’etait kome le Kisuku ou Kiyandji mais ojourd’hui on komence meme a demander le dialogue, dialogue oui mais sera apres le depart du pesecuteur-extraterrestre national ainsi ke tt ses freres & soeurs tutsi de nos sols:

    O tie tembe!!!!!!!!!!! omoni yangos:

    "En vue de sortir la République Démocratique du Congo du gouffre du néant et de l’empire du pouvoir rituel et conditionnel de Kinshasa, la nécessité d’une révolution populaire s’avère ipso facto important……

    ……. Pour un avenir meilleur pour tous et pour une démocratie intégrale et intégrante, le peuple Congolais est appelé à revoir l’histoire, de se souvenir de la Révolution Française afin d’en retirer inspiration. (Jean-Marie DID’HO KUZITUKA¬)



    « Les causes de la Révolution de 1789 sont à nouveau réunies: injustices criantes et accaparement du pouvoir par une caste de privilégiés. Voici donc 10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution...

    http://www.syti.net/Revolution.html


    1. La hausse des prix de 40% - La misère en travaillant
    2. Deux poids et deux mesures pour les salariés et les dirigeants d’entreprises
    3. Deux poids et deux mesures pour la justice
    4. Le décalage entre les impôts élevés et l’inefficience croissante des services de l’état
    5. Le sabotage organisé des services publics pour justifier leur privatisation
    6. La corruption à tous les niveaux de l’Etat
    7. Les subventions abusives distribuées par l’Etat aux entreprises
    8. La tromperie des "35 heures"
    9. Les accords multilatéraux négociés dans le dos des citoyens et qui vident la démocratie de son contenu
    10. Le saccage de l’environnement par les entreprises, en toute impunité »

    « …. Le peuple Congolais est appelé à l’éveil politique à l’exemple des Français du 18ème siècle qui avaient compris l’essence de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. L’ascension du Congo réside entre les mains du peuple et non de la classe dirigeante....

    …. L’un des résultats directs de la révolution française était l’abolition de la monarchie absolue, ce qui est comparable au pouvoir rituel et conditionnel de Kinshasa. Cette révolution était une initiation interne du peuple Français qui avait vu le besoin de se libérer de l’oppression du pouvoir absolu.

    Nous sommes appelés chers compatriotes de prendre le passé pour corriger le présent et préparer une future meilleure. La pauvreté est une maladie d’esprit. Personne n’est né riche ni avec le pouvoir. C’est aux Congolais à eux seuls de prendre le destin du Congo afin d’en transformer en destinée….

    …… Parlant de la liberté, Nous sous-entendons un langage de droits. Ces droits doivent être inaliénables. Personne ne peut les enlever du peuple, par le fait d’être citoyens du pays. Et ces droits doivent provenir d’un parlement élu par le peuple. L’agenda devra aussi inclure l’égalité socio-politique, économique et judiciaire. Car l’avenir d’une vraie démocratie dépend du pouvoir judiciaire.

    Nous sommes convaincus que la Révolution Congolaise va redéfinir le pouvoir et libérer les citoyens de l’emprise du pouvoir rituel et conditionnel de Kinshasa. » (Jean-Marie DID’HO KUZITUKA)

    « …… Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur. …"

    (Patrice Lumumba)


    VIVE LE KONGO LIBRE, UNI ET FORT

    Zumazuma a jc 10/12/2009 08:23:26
    Une tres belle analyse, c sa ossi mon inkietude ke j’ai partage longuement avec 007 avant hier. La vigilance doit etre de riguer car nous riskons de vivre le deluge profetize par mobutu, encore une fois merci pour 7 analyse.

    Zumazuma a kolomabele 10/12/2009 08:05:59
    En repeonse a ta , priere de consulter l’article precedent de ce site, precisement les derniers articles postes par les compatriotes qui sont tres eloquants a ce propos, en outre tes pertinantes analyses sur congoindependant (reprises ci-bas) font partie de la reponse : « Il nous a été dit qu’à Dongo, c’était un conflit interéthnique entre les Enyele et les Bamboma. A la base de ce conflit, la gestion des étangs piscicoles. A Bokonzi, Libenge,Gemena, là-bas aussi c’est le pays des Enyele et de Bamboma? Les étangs piscicoles se retrouvent aussi là-bas? Pour une guerre entre deux tribus à Dongo, faut-il employé des grands moyens? Troupe d’élite fraîchement sortie de formations sous l’encadrement des instructeurs belges, troupes rwandaises, équipement... » (kolomabele [babeha1@yahoo.fr] 08/12/2009 12:23:53, http://congoindependant.com/article.php?articleid=5201)

    Cordialement.

    tongo etani na maman Mokonzi JOSELINA 09/12/2009 22:48:51
    Ba mbotés mingi Maman MOKONZI JOSELINA,

    La radio bendelé est victime de son succès, nos soeurs et frères de la radio se battent pour maintenir la diffusion avec beaucoup des petits problèmes techniques, la radio se rétablira rapidemment pour nous fournir des infos de GEMENA, la route de MBANDAKA est ouverte.

    Nos combattants se comportent bien face à nos soeurs et frères pas des viols, pillages, barbaries venus du Rwanda.

    Pour les posts, pour ne pas les perdre copie tes posts sur une feuille word et recommence.

    De fois, nous avons des concomitances des envois d’où certains blocages prévisibles, il faut toujours recommencer.

    Noko Prof. tongo etani

    JOSELINA 09/12/2009 22:10:24
    Avez-vous des nouvelles de la radio bendele ? Apparremment elle est déconnecté. C’est un signe qu’elle dérange.

    Je viens de perdre deux posts. C’est décourageant. Anyways !

    tongoetani a lu l’assassin NUMBI réïtère 09/12/2009 21:08:31
    Dongo : une mission de la police en route pour rétablir l’ordre, selon John Numbi
    Équateur | Vendredi 04 Décembre 2009 à 17:23:29

    Dongo, à l’Equateur a été au centre d’un entretien vendredi au quartier général de la mission de l’Onu en RDC (Monuc) entre l’inspecteur général de la police, le général John Numbi et le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en RDC, Alan Doss. A l’issue de ce face-à-face, le général Numbi a indiqué qu’une mission de la police est en route vers Dongo pour rétablir l’ordre public, rapporte radiookapi.net \n http//radiookapi.net/index.php?i=53&a=25727" />

    Hits :
    La situation sécuritaire de Dongo, à l’Equateur a été au centre d’un entretien vendredi au quartier général de la mission de l’Onu en RDC (Monuc) entre l’inspecteur général de la police, le général John Numbi et le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en RDC, Alan Doss. A l’issue de ce face-à-face, le général Numbi a indiqué qu’une mission de la police est en route vers Dongo pour rétablir l’ordre public, rapporte radiookapi.net


    John Numbi
    « Vous le savez tous, c’est une situation préoccupante. Nous sommes en train de voir dans quelle mesure rétablir l’ordre public. A ce jour Dongo est déserté par la population. Il y a eu quelques…je ne sais pas s’il faut les appeler insurgés ou les civils en armes qui ont réussi à chasser les autres. Pour le moment, la police s’emploie à réoccuper Dongo, à convaincre la population de rentrer et restaurer l’autorité de l’Etat. Les éléments de police sont en route vers Dongo, d’ici samedi ils seront à Dongo », a déclaré John Numbi, ajoutant que ses éléments et ceux de la police de la Monuc vont « essayer de sécuriser le secteur ». A la question de savoir si l’opération préparée est une traque contre ces hommes en armes, le général Numbi a répondu : « Négatif. Il n’y aura pas une opération de traque. L’objectif principal n’est même pas la vengeance, parce que, comme certains le disent, nous avons perdu des policiers là-bas. Il y avait même la Monuc qui était victime, mais cela ne signifie pas que nous allons nous venger. L’Etat ne se venge pas. Il restaure l’autorité et remet de l’ordre. La police est à Dongo pour remettre de l’ordre et non pas pour se venger. » Néanmoins, selon l’inspecteur général de la PNC (Police nationale congolaise), les auteurs de ces actions seront déférés devant la justice. Certains d’entre eux sont déjà arrêtés et se trouvent à Kinshasa. Ils seront déférés devant les juges, peut-être même il y aura un procès populaire si les autorités judiciaires le veulent, a suggéré John Numbi.

    Le rôle de la Monuc dans l’attaque projetée ? John Numbi souligne et insiste : « Il n’y aura pas d’attaque. Il ne faut même pas utiliser ce mot. Nous n’aurons pas d’attaque à faire, nous allons tout simplement rétablir l’ordre public. Il a aussi indiqué que l’opération en cours n’est pas militaire, tant qu’il s’agit, selon lui, de rétablir l’ordre public. « C’est une mission de la police. L’armée a été officiellement réquisitionnée non pas pour intervenir, mais pour venir en appui à la police au cas où celle-ci venait à être débordée. Mais la mission est essentiellement celle de la police. C’est la police nationale congolaise et la police de la Monuc qui vont jouer le premier rôle. Et nous avons un commandement conjoint police, FARDC et Monuc. Ce commandement contrôle le déroulement des opérations sur terrain », a tenu à expliquer le
    général Numbi.
    Il a rappelé que les éléments de la police n’étaient pas les seules victimes des affrontements meurtriers de Dongo. La population aussi. D’après lui, les assaillants ont tué tous ceux qui n’étaient pas originaires de ce coin, notamment, les Mongo et les Mbuza…

    La belgique réagit
    La Belgique a démenti jeudi "avec la plus grande fermeté" les affirmations d’un mouvement congolais, les "Patriotes-résistants de Dongo", indiquant que Bruxelles préparerait l’envoi des troupes belges en RDC pour venir au secours du président Joseph Kabila, selon une dépêche de l’agence Belga.
    En effet, un communiqué des Patriotes-Résistants de Dongo intitulé "Mise en garde au gouvernement belge: Bruxelles préparerait l’envoi des troupes belges en RDC au secours de Kabila", circule depuis mardi, notamment sur internet, indique la même source. Mais le vice-Premier ministre et ministre belge des Affaires étrangères, Steven Vanackere, et son collègue de la Défense, Pieter De Crem, ont démenti avec « avec la plus grande fermeté toutes les affirmations reprises dans ce texte" pour "couper court à toute rumeur malvenue », ont-ils indiqué dans un bref communiqué, toujours selon Belga

    Des violences survenues en octobre denier à Dongo ont jeté dans la rue au moins 92 000 personnes, 54 000 personnes se sont réfugiées au Congo voisin, auxquelles s’ajoutent 38 000 déplacés internes, selon le Haut commissariat de l’Onu aux réfugiés (HCR).

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    jc à ABUZI et au Fantôme 09/12/2009 20:47:04
    Cette supposée guerre à l’Equateur me laisse sceptique. Nous savons qu’en Afrique centrale, il y a toujours une main tapie dans l’ombre qui soutient ces guerres africaines. Au Congo-Brazza, il y avait les Français qui soutenaient Sassou contre Lisouba ainsi qu’en RCA Bozizé contre Patassé. A l’Est du Congo, on parle des Anglo-Saxons...Et à l’Equateur qui pourrait tirer les ficelles ? :
    - Les Français, je ne pense pas puisqu’ils ont obtenu l’uranium du Katanga avec Areva et ils viennent de renouer avec le Rwanda qui contrôle l’Est du Congo;
    - Les Anglo-Saxons, avec Obama, les guerres ne semblent pas être ses priorités, il a déjà l’Irak et l’Afghanistan qui l’encombrent. Chez les Britanniques, les déboires de Blair devraient dissuader le reste des " va en guerre ";
    - Les Belges, à moins que cela soit confié à quelques mercenaires, je vois mal les politiques Belges Flamands déstabiliser le Congo qui est la chasse gardée des Wallons (Louis Michel, Flahaut,...)
    Alors qui ? Cela semble être une diversion pour détourner les Congolais de ce qui se passe à l’Est. Pendant que les Congolais s’intéresseraient à l’Equateur, les villages vidés de l’Est s’emplissent des Rwandophones. Et si la situation à l’Equateur s’amplifiait, ceci serait une aubaine pour le Rwanda et Alliés qui s’interposeraient entre l’Est et l’Ouest sous prétexte de sauver les Rwandophones Congolais " menacés " matérialisant de cet fait le début du morcellement du Congo. Donc, libérer le Congo est notre soucis certes, mais vigilance face aux pseudos " libérateurs " qui feraient le jeu des dépeceurs du Congo.

    ABUZI ♥ EBOLA 09/12/2009 20:37:52
    1
    DONGO : COMMUNIQUE DES PATRIOTES-RESISTANTS DE LA RDC BILAN DU 09 DECEMBRE 2009
    Les Patriotes-Résistants de la RDC informent l’opinion nationale et internationale que la « contre-offensive » annoncée par le pouvoir d’occupation a effectivement débuté dans plusieurs secteurs du district du Sud-Ubangi.
    Aussi, afin de mettre fin d’une part, à la honteuse campagne d’intoxication orchestrée par Kinshasa contre les vaillants combattants des Patriotes-Résistants de la RDC, et de briser l’embargo dont sont victimes les Patriotes-Résistants au sein de la presse d’autre part, l’État-major des Patriotes-Résistants de la RDC a autorisé la diffusion du bilan des affrontements ci-après :
    1.En date du 06 décembre dernier, de violents combats ont opposé les troupes des Patriotes-Résistants de la RDC à celles des Rwanda Defense Forces (RDF) dans le village de GUGA. L’ennemi a connu de nombreuses pertes en vies humaines, et a abandonné sur le champ de bataille, un lot très important d’armes et de munitions ;
    2.En date du 07 décembre 2009, les forces ennemies mises en déroute à DONGO et en fuite vers BOZENE, ont été interceptées par les vaillants combattants des Patriotes-Résistants de la RDC à la hauteur de ce territoire. L’ennemi y a connu de nombreuses pertes en vies humaines, et a abandonné dans sa fuite, un lot très important de matériel de guerre ;
    3.A la même date, les renforts ennemis partis de Gemena ont été interceptés au niveau de BOZENE par les combattants des Patriotes-Résistants de la RDC. Les forces ennemies ont alors commencé le pillage de la petite bourgade avant leur retraite. Un chef du village sorti pour les en dissuader a essuyé des coups de feu, mais heureusement, il n’a pas été atteint ;
    4.Les fuyards de l’axe DONGO – BOZENE ayant propagé la terrifiante nouvelle de la puissance de feu des Patriotes-Résistants de la RDC, ont semé la panique au sein de la population de GEMENA, laquelle a préféré fuir pour se mettre à l’abri. L’opérateur téléphonique CELTEL a fermé ses services. Le représentant du Gouverneur de l’Equateur dans la ville de Gemena Monsieur Kusumbi, lui-même en panique et tentant de s’enfuir en voiture a eu un terrible accident. Son véhicule a effectué plusieurs tonneaux, mais il s’en est sorti avec une fracture du bras et de la jambe.
    2
    5.Dans leur retraite, les forces ennemies composées, il faut le rappeler, des troupes régulières rwandaises, des «encadreurs» de race blanche et de ce qui reste de l’armée nationale, ont procédé au pillage partiel de la ville de Gemena. Et cela avant de prendre la route d’Akula vers Lisala, où ils espèrent trouver un bateau qui les ramènerait à Kinshasa.
    6. Ces exploits des combattants des Patriotes-Résistants de la RDC ont dissuadé les équipages d’avion transportant de nouveaux renforts d’atterrir à GEMENA. Ils ont donc été obligés de s’arrêter à MBANDAKA où on continue à signaler de nombreuses désertions dans leurs rangs.
    Par ailleurs, les militaires congolais des FARDC ralliés à l’armée des Patriotes-Résistants ont informé notre État-major du plan macabre préparé par l’imposteur et par ses sbires. En effet, au départ de Kinshasa et de Kigali, l’ordre a été donné aux troupes envoyées au front, de raser tout sur leur passage, en cas de résistance ou de défaite face aux troupes des Patriotes-Résistants de la RDC. De même, toujours selon des éléments congolais des FARDC ralliés aux Patriotes-Résistants, l’imposteur, habitué au génocide, a déjà mis au point un autre plan plus macabre encore. En effet, selon ces compatriotes, l’imposteur en personne a déjà ordonné qu’en cas de chute d’une agglomération urbaine d’importance de la province de l‘Équateur, à savoir GEMENA ou MBANDAKA, des leaders politiques et officiers originaires de la province de l’Équateur résidant dans la ville de Kinshasa, soient traqués et éliminés physiquement. Ainsi donc, une fois de plus, preuve vient d’être administrée que l’imposteur veut réellement exterminer les congolais en général et les ressortissants de l’Équateur en particulier. Mais une chose demeure sûre : comme ses commandants ont dû lui faire rapport, la débâcle de ses mercenaires tant dans les marécages de DONGO qu’ailleurs dans le Sud Ubangi, présage de sa triste fin, laquelle ne saurait plus tarder. Fait à Dongo, le 09 décembre 2009 Pour les Patriotes Résistants du Congo Ambroise LOBALA MOKOBE

    ABUZI ♥ EBOLA 09/12/2009 20:30:49
    DONGO : COMMUNIQUE DES PATRIOTES-RESISTANTS
    Les Patriotes-Résistants dénoncent les pillages orchestrés par le gouvernement d’occupation de la RDC
    Les Patriotes –Résistants de la RDC informent l’opinion nationale et internationale de ce qui suit :
    1°- Depuis quelques jours, le ministre provincial de l’Équateur s’applique à faire passer dans l’opinion l’idée selon laquelle les Patriotes-Résistants ne seraient qu’une bande de pillards ;
    2° Cette façon de présenter les Patriotes-Résistants, procède d’une méthode rodée par Kinshasa, laquelle vise à imputer aux vaillantes troupes des Patriotes-Résistants, les actes déplorables de pillages constatés sur le terrain avec la déroute de la soldatesque internationale composée des membres de la Garde Républicaine et des Forces de Défense Rwandaises ;
    3° A tire d’illustration, la coalition des aventuriers internationaux venus avec le dessein de massacrer les fils de la RDC, se sont tristement illustrés par le pillage de la localité de Dongo et de Bozene avant leur débandade. Ils se préparent actuellement à rééditer ce triste exploit dans la ville de Gemena et des localités environnantes;
    4° Les Patriotes-Résistants de la RDC tiennent pour instigateur de ces pillages, le ministre Inenge, un homme à la moralité plus que douteuse, que les rapports des différentes institutions, dont le Sénat, ont présenté comme un ivrogne invétéré, amateur de l’alcool indigène appelé «Lotoko » ;
    5° Les Patriotes Résistants du Congo réitèrent leur credo selon lequel, la mission de rédemption de notre pays ne peut nullement se faire avec une bande de pillards .Et que les Patriotes-Résistants se font un devoir sacré de veiller contre ce genre de comportement pervers ;
    6° Partant de ce qui précède, les Patriotes Résistants de la RDC rassurent l’opinion du comportement exemplaire de leurs troupes sur le terrain, car leur objectif principal est justement de protéger les populations congolaises des actes de violence et d’humiliation que leur font subir les forces d’occupation et de pillage des ressources nationales de la RDC;
    7° Enfin, les Patriotes-Résistants de la RDC annoncent l’arrivée à Gemena, depuis ce lundi 07 décembre 2009, de deux nouveaux bataillons de militaires de l’armée régulière rwandaise en provenance de Kigali dans le but évident de rééditer dans la province de l’Équateur, leur sinistre oeuvre d’extermination des congolais, comme ils le font dans le Kivu depuis déjà une décennie.
    8° Mais les Patriotes-Résistants rassurent tous les congolais d’une chose : ces militaires rwandais ont effectué un voyage sans retour. Car ils ne pourront jamais retrouver ni leur pays, ni leurs familles. Et les marécages de Dongo, de Libenge et de Gemena leur serviront de sépultures.
    Fait à Dongo, le 08 décembre 2009
    Pour les Patriotes-Résistants de la RDC
    Ambroise LOBALA MOKOBE

    ABUZI à Le Fantôme 09/12/2009 19:57:32
    Merci chèr Compatriote.
    Nous avons besoin de ce genre d’ information.
    mefions- nous du genre d’ info qui pretendent que la cohabitation entre congolais serait difficile, sinon impossible, nous risquons de jouer leur jeu par ce que leur souci est que les congolais ne puissent pas habiter ensemble pour qu’ il trouvent une raison pour la partition de notre pays.

    Le Fantôme a lu pour vous 09/12/2009 17:39:57
    09.12.09 Lakoom Info: A Gemena, des habitants fuient par peur des insurgés
    Par Emmanuel PEUCHOT

    GEMENA (RDCongo), "On s’en va car on a peur, les +rebelles+ seraient à 60 km": comme Salem, des habitants de Gemena, dans le nord-ouest de la RD Congo, ont commencé mardi à fuir cette région où des insurgés ont provoqué la fuite de 115.000 personnes depuis fin octobre.
    En voiture, pour ceux qui en ont les moyens, à moto, à vélo ou à pied pour les autres, chargés de matelas, de valises pleines à craquer et de vivres, certains ont préféré partir. Ils vont vers l’est, le nord, ou le sud-est, à l’opposé de Bozene, une localité située à moins de 80 km de Gemena, le chef lieu du district du Sud-Oubangi, dans la province de l’Equateur (nord-ouest).

    A Bozene, les Forces armées de la RDC (FARDC) ont été attaquées dimanche par des insurgés qui ont conquis la localité. Les soldats gouvernementaux ont tenté de la reprendre mais ont été repoussés à coups de mortiers, selon une source onusienne. Lundi soir, des accrochages auraient eu lieu à Bobito, à une dizaine de km de Bozene.

    Mardi matin, le commandement FARDC n’avait pas de nouvelles de ses troupes à cet endroit couvert par la forêt équatoriale, où les communications sont très difficiles. Salem, 19 ans, et la douzaine de membres de sa famille, dont des enfants de très bas âge, vont retrouver des proches à Karwa, à une cinquantaine de km à l’est de Gemena.

    Sa tante, Leyla, 33 ans, un vieux matelas en mousse roulé posé sur la tête, son fils de 20 mois endormi derrière son dos, répète: "Nous avons peur depuis hier (lundi). Peur que les choses recommencent", comme lors de la guerre de 1998-2002. A cette époque, le Mouvement de libération du Congo (MLC) dirigé par Jean-Pierre Bemba, aujourd’hui jugé à La Haye, et dont le fief était Gemena, menait une rébellion contre Kinshasa avec d’autres mouvements rebelles dans l’est.

    Maurice, la cinquantaine, conduit les femmes et les enfants de sa famille à 115 km de Gemena. Lui n’a pas peur des insurgés mais "des représailles de l’armée". Quand celle-ci est en "débandade", des soldats pillent les villages qu’ils traversent, affirme-t-il. Certains fuient simplement parce que leurs voisins sont partis, d’autres après avoir vu des centaines de militaires et policiers débarquer par avion gros porteur à l’aéroport ces derniers jours.

    Il y en aussi comme Salem qui ont entendu dire que les insurgés marchaient vers Gemena, mais personne n’a confirmé cette information. "Des autorités locales ont aussi montré le mauvais exemple en faisant partir leur famille par avion", explique un humanitaire sous couvert d’anonymat.

    Certains expatriés ont également quitté Gemena, mais la majorité des quelque 700.000 habitants sont restés et la ville était calme mardi après-midi, a constaté un journaliste de l’AFP.

    Au camp de la Mission de l’ONU en RDC (Monuc), des militaires onusiens ont rencontré dans la matinée des responsables militaire et policiers congolais. Ils ont décidé de faire des patrouilles conjointes dans la ville "pour rassurer les gens, faire revenir la confiance", explique un officier de la Monuc. Les informations sur les insurgés sont rares.

    On ne connaît pas leur nombre, mais ils se déplaceraient à moto et en voitures, compteraient d’anciens militaires dans leurs rangs et seraient menés par un féticheur. "Ce sont des professionnels, car pour se servir d’un mortier il faut connaître", aurait dit un officier congolais à ses homologues de la Monuc.

    Celle-ci leur a proposé de mettre en place des points de contrôles à 20 km de Gemena sur les axes menant à la ville, mais les responsables congolais ont refusé.


    Zumazuma l’heure est grave 09/12/2009 15:30:45
    LE KONGO EST UN, INDIVISIBLE & RESTERA AINSI, nous le defendrons ainsi jusk’o dernier survivant.

    A ce moment precis chak fille & fils du pays doit demontrer son amour du patri par l’engagement, participation & devotion a la coz du pays a travers ttes formes des contributions; physik, materielles, intellectuelles et/ou financieres & c le temps de choisir son kamp du pays ou de l’ennemi.


    "Notre liberté s’arracha par la force toutes les grandes patries sont passés par là, faite clairement votre choix car viens le jour de la fin de l’imposture et là il n’y aura pas de neutre, seulement des ennemies et des amis du Congo." (Lucien D’zata)


    "..... il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres...» (Patrice Lumumba

    Zumazuma 09/12/2009 15:03:02
    Ke-c-ke le Kongo a affaire avec le rcd????????????????

    Ki ne sait pas la definition & lcachee & la veritable composition ainsi ke l’origine de rcd????????? N’est-ce pas rwanda ou rwandais????? N’est-ce pas sa l’actuelle CNPP ou fardc??????????

    Nous devons etre en mesure de preserver nos energies tt evitant de lire n’importe kua; themes, journo, oteurs & articles manipulateurs, l’heure est grave & 7 a ce moment ossi tt les demons de la manipulations resucitent & mnifestent afin de bien distraire, recruter, sensibilizer & emporter ses a l’enfer.

    Notons ke LE KONGO EST UN, INDIVISIBLE & RESTERA AINSI, nous le defendrons ainsi jusk’o dernier survivant.

    Zumazuma Le Kono est 1 & restera ainsi 09/12/2009 14:46:01
    Le Kongo appartient ni a rcd ni moins a mlc, ok1 de 2 est l’oteur de 7 oeuvre kie est le KONGO. Ke les diables de la divisions aillent a l’enfer.
    Nous sommes ici pour proteger, defendre, promouvoir & concerver l’unite du KONGO de son Peuple & territoires ainsi ses biens, l’oeuvre sanglante de MWATA YANFU, DONA VITA, KIMBANGU, LUMUMBA & otres.

    LE KONGO EST UN, INDIVISIBLE & RESTERA AINSI, nous le defendrons ainsi jusk’o dernier survivant.


    O diable les divisionistes, tribalistes, cessionistes, sectionistes, manipulateurs & regionalistes.

    "......Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions,..." (Patrice Lumumba)

    tongo etani a lu"cohabitation difficile" 09/12/2009 13:24:58
    08.12.09 Le Phare - Nord-Kivu : Cohabitation interethnique difficile
    Jean N’Saka wa N’Saka, Journaliste


    Les anciens fiefs des mouvements de rébellion du temps de la belligérance, à savoir le Kivu pour le RCD et l’Equateur pour le MLC, restent marqués des séquelles de la guerre. Après une période d’accalmie de 2003 à 2006, l’Equateur est surpris de voir le vent de l’insécurité souffler encore violemment dans sa partie Nord, à partir de Dongo, qui en est le foyer et la zone d’extension éventuelle sur l’ensemble du Nord Ubangui. On considérait, jusqu’à alors, cette agitation comme un règlement des comptes entre tribus locales. Mais, un document diffusé sur Internet daté du 28 novembre à Dongo, signé par un certain Ambroise Lobala Mokobe, révèle qu’il s’agit d’une « action des patriotes-résistants de Dongo » dont il est le porte-parole. Il signale « qu’ils disposent d’un réseau de solidarité tissé à la suite de la prise de conscience politique des patriotes-résistants disséminés au sein de toutes les institutions nationales… »
    A première vue, on prendrait le signataire de ce document pour un petit plaisantin. Mais, il met la puce à l’oreille quand on observe la manière dont ce foyer de rébellion a commencé et la nature des dégâts causés. Cela ne fait pas démentir l’adage « pas de fumée sans feu ».

    Au moment où Dongo, dans le Nord Ubangui entrait en ébullition, on signalait l’afflux des réfugiés évalués à des milliers de personnes dans les Territoires de Rutshuru et de Masisi, dans la Province du Nord Kivu, évacués des camps où ils étaient hébergés au Rwanda. Les autochtones et les observateurs s’inquiétaient de cette arrivée massive des réfugiés dont l’identité et la nationalité n’auraient pas été clairement établies au préalable.

    Des inquiétudes semblent se vérifier.


    Le site Benilubero a publié, le 28 novembre, un document attribué aux Rwandophones de Rutshuru, dans lequel « ils déclarent la guerre aux Nande ». Les signataires de ce document « demandent aux leurs mixés et brassés dans les FARDC, de se retirer, et à ceux qui sont dans les pays voisins de les rejoindre, car l’union fait la force. Ils sont déterminés à faire la guerre contre les tribalistes Nande ». On dirait un fait exprès, l’afflux des réfugiés rwandophones à Rutshuru et à Masisi et la déclaration de guerre contre les Nande ont été précédés du dépeuplement systématique et progressif de ces deux Territoires du Nord Kivu, dont les populations ont été pour la plupart les unes décimées par les FDLR, et les autres déplacées.

    Ils soulignent dans leur déclaration qu’ils sont résolus à « parachever l’occupation de l’Est de la RDC en le dépeuplant par une guerre menée sans aucune négociation. » L’argument ethnique est avancé à dessein pour dissimuler le double objectif d’une guerre quasi permanente, à savoir le pillage des richesses du sol et sous-sol congolais par les multinationales et la balkanisation du pays à partir du Kivu. Le même argument ethnique est utilisé pour diaboliser et culpabiliser les autochtones tués sur leur propre sol par les FDLR et le CNDP. La communauté rwandophone qui reproche aux Nande « leur mauvais comportement » à travers une ONG dénommée RACID, s’en prend aussi au gouvernement de la RDC qui n’aurait pas empêché l’éviction de leur chef, Laurent Nkunda, notamment l’entrée de ses représentants dans l’équipe gouvernementale.

    Il doit y avoir la main invisible qui allume et entretient ces foyers de troubles dans le Kivu. On sait que certains pays occidentaux, comme la Norvège et la Suède, ont suspendu l’aide qu’ils accordaient au Rwanda, parce que plusieurs rapports des ONG attestaient que ce pays soutenait des groupes rebelles armés qui tuaient la population et pillaient les ressources de la RDC.





    Partie émergée de l’iceberg





    Le gouvernement devrait s’empresser de prévenir des affrontements interethniques qui risquent de se produire d’un moment à l’autre à Rutshuru entre Rwandophone et Nande. Ce n’est pas une mince affaire. C’est un autre épisode qui s’ajoute à une série d’épisodes de l’imbroglio de l’Est, dont les manipulateurs sont tapis dans l’ombre. La communauté rwandophone, qui montre les griffes à Rutshuru, n’est que la partie émergée de l’iceberg.





    L’implication des forces occultes si indéniable qu’il est apparu récemment au Sud Kivu un mouvement politico-militaire dénommé « Union du peuple congolais pour la révolution » (UPCR), perché sur les hauts plateaux de Mulenge à Fizi, qui voudrait reprendre le flambeau de la lutte contre les éléments étrangers sur le territoire congolais, notamment contre l’impérialisme et l’hégémonie du Rwanda. Quand on parle de la pacification du Kivu, on comprend généralement qu’il s’agit de la liquidation des FDLR. Mais ces rebelles ne sont jamais réduits à l’impuissance, malgré tous les moyens utilisés et toutes les opérations militaires combinées menées contre eux. Ce sont toujours les populations autochtones qui en font durement les frais. Ces rebelles ne se sentent même pas inquiétés. Ils combinent la persécution des habitants locaux avec le trafic rémunérateur des ressources minérales que leurs clients des multinationales exportent via le Rwanda et le Burundi. On a même l’impression que des vagues de réfugiés qui affluent à Rutshuru et à Masisi depuis 4 mois, sont composées d’éléments des FDLR recyclés au Rwanda et d’autres mobilisés. Ils constituent – Hutu et Tutsi – cette communauté rwandophone qui vient de déclarer la guerre aux Nande pour parachever l’occupation du territoire de Rutshuru et celui de Masisi. La patrie est en péril. Il faut que le gouvernement réagisse. Et le plus tôt serait le mieux.



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    Lambert Ngoy ASUKI ! 09/12/2009 11:27:22
    L’OEIL DU PATRIOTE 1
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    L’OEIL DU PATRIOTE
    RDC : Kozanga koyeba ezali liwa lya ndambu
    Qui se cache derrière « l’APARECO vraie »?
    PORTRAIT D’UN COLLABO DEMASQUE :
    On aura réellement tout vu avec certains collabos tant ils sont prêts à n’importe quoi pour les miettes que notre imposteur national jette à ceux des congolais qui sont prêts à combattre leurs propres compatriotes pour lui. Le message que nous reproduisons ci-dessous est une parfaite illustration du type de bassesse auxquels certains de nos propres compatriotes sont prêts pour combattre la résistance congolaise et se faire rémunérer par notre imposteur national.
    Ainsi, les congolais de la diaspora observent depuis quelques temps un drôle d’individu qui a fait des attaques contre les patriotes congolais son seul cheval de bataille. Tous les résistants les plus farouches au gouvernement d’occupation subissent ses foudres. Sous prétexte de nettoyer la résistance de ses « mauvais » éléments, le voilà qui fait le travail que John Numbi attend de lui. En somme il prétend combattre la dictature de « Kabila » en distrayant les autres résistants, c’est dire. Qui peut croire à un tel « patriotisme » ? Il est devenu comme un chien qui n’aboie et ne montre ses crocs qu’à l’évocation du nom des résistants, autrement on ne l’entend pas : il remue la queue devant son maître ou ronge tranquillement l’os que celui-ci a bien voulu lui jeté. Il n’écrit pratiquement rien contre la longue liste de collabos qui se vautrent en RDC aux dépens de la misère du peuple congolais, mais devient subitement prolixe quand il s’agit des patriotes installés dans la diaspora.
    Autant Honoré Ngbanda est devenu la bête noire des kabilistes parce qu’il a refusé de composer avec le gouvernement d’occupation, comme l’ont fait d’autres mobutistes (absous de tous les maux par la même occasion), autant ce prétendu « patriote » du Japon en a fait sa cible de prédilection, répondant ainsi aux attentes de ses « alliés » de Kinshasa. Ainsi l’APARECO étant devenu sa cible la plus rentable, il s’est senti pousser des ailes et a décidé de participer à la création d’une prétendue aile dissidente de l’Alliance des patriotes pour la
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    RDC : Kozanga koyeba ezali liwa lya ndambu
    Refondation du Congo (APARECO) . Mal lui en a pris : Deux ingénieurs congolais vivant aux États –Unis viennent de l’identifier à travers son ordinateur et il devra bientôt rendre compte devant la Justice puisque l’APARECO entame des poursuites judiciaires à son encontre. Mais juste avant les révélations de ces deux compatriotes, notre collabo impénitent venait de se lancer dans la création comme par hasard, d’une sorte de groupe de « Patriotes-Résistants de l’Équateur », non vous ne rêvez pas. Que ne ferait-il pas pour plaire à son « raïs » ?
    Paris, le 8 décembre 2009
    La Rédaction/L’OEIL DU PATRIOTE
    Qui se cache derrière « l’APARECO vraie »?
    L’APARECO a dénoncé dernièrement dans un communiqué, l’utilisation de son sigle par un groupuscule créé de toute pièce par « Joseph Kabila » et ses complices pour jeter la confusion dans les esprits des patriotes-résistants. Nous avons creusé un peu plus en profondeur pour identifier à qui a été confiée cette « importante» mission de l’imposteur national. La lecture de l’entête complète des messages ainsi que les outils de comparaison avec d’autres messages, le style, les termes, les caractères et même les couleurs utilisées (dans au moins un des messages) ne laissent planer aucun doute quant à leur expéditeur. En effet, le premier message de ce groupuscule envoyé le 25 octobre 2009 est parti de l’ordinateur dont l’adresse du protocole Internet (IP) est : 221.18.246.108. Nous avons pu identifier avec précision cet ordinateur installé… au Japon.
    221.18.246.108 IP address location & more: IP address [?]: 221.18.246.108 [Copy] [Whois] [Reverse IP] IP country code: JP IP address country: Japan via HTTP; Sun, 25 Oct 2009 04:45:03 PDT
    X-Mailer: YahooMailClassic/7.0.14 YahooMailWebService/0.7.347.3
    Date: Sun, 25 Oct 2009 04:45:03 -0700 (PDT) From: Apareco Rd Congo <apareco@yahoo.fr> Subject: APARECO: Alliance des patriotes et Resistants Congolais
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    RDC : Kozanga koyeba ezali liwa lya ndambu
    La liste des personnes ayant reçu en copie ce message est fourni en annexe du présent document. A l’heure du développement de la technologie de l’information et de la communication, il est tout à fait insensé de croire que l’on peut envoyer des mails, se cacher derrière un ordinateur et rester dans l’anonymat.
    Cet « admirateur » de l’APARECO a par la suite utilisé Google mail et l’IP de départ de ce message et de plusieurs autres est toujours celle de Google extrême Asie ou dans tous les cas de Google Pacifique.
    Nous vous invitons donc à découvrir dans l’entête complet, l’individu qui a décidé d’abandonner sa « radio planétaire » pour devenir « APARECO ». Eh oui vous ne rêvez pas c’est encore lui. Ceci est « no surprise » pour nous car, nous avions annoncé depuis longtemps que le « diplômé imaginaire de l’Université de Sanford » était en contact avec un général de Kabila qui lui a donné la mission de s’attaquer systématiquement aux Patriotes-Résistants moyennant une importante somme d’argent. C’est ainsi que, comme tout le monde l’a remarqué, il passe plus de temps à s’attaquer aux patriotes de la diaspora plutôt qu’aux nombreux collabos qui gravitent ouvertement au sein du pouvoir d’occupation de la RDC. Plusieurs patriotes ont fait les frais de ce relais caché des kabilistes : Jean-Pierre Mbelu, Madame Sindani, Madame OKEKE, Madame Marie Thérèse Nlandu et tout dernièrement le Révérend Dr. CIAKUDIA sans oublier la bête-noire de Kanambe, Honoré Ngbanda etc...
    Cet homme ne fait qu’exécuter son contrat et pour quel résultat ? Après tout, lui qui semble savoir si bien ce qui doit être fait pour la libération de la RDC, et qui a tant reproché à d’autres congolais le fait que le pays ne soit pas encore libéré, pourquoi ne libère-t-il pas lui-même la RDC ?
    Le moins que l’on puisse dire est que la « radio planétaire » n’émet plus que pour un groupuscule clanique localisé dans un quartier de Tokyo. Son réseau Newsletter que les patriotes avaient également dénoncé en son temps n’est plus crédible qu’auprès du même groupuscule clanique. Ekomi wenze ya Bitula. Alors, pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups : emprunter un nom « vendable » comme celui de l’APARECO et exécuter le contrat conclu avec Kanambe ?
    Le mimétisme est ici un fait très intéressant à relever. Ne dit-on pas que «qui se ressemble s’assemble?», après avoir longtemps travaillé à visage découvert, l’homme a décidé de copier systématiquement son nouveau maître et opérer a la rwandaise: emprunter une fausse identité, espérant par là flouer les congolais comme un certain Commandant Hypo. N’est-ce pas l’usurpation d’identité qui a fait du taximan de Dar-Es-Salam, le chef de l’Etat du plus grand pays noir du monde? Comme son maître et certains frères de celui-ci, ils ont beau insulter les congolais, les traiter de BMW et de tous les maux de la planète, on ne
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    RDC : Kozanga koyeba ezali liwa lya ndambu
    compte plus pourtant le nombre de rwandais installe sur le territoire congolais et qui font tout pour être pris maintenant pour des congolais. Il en est de même pour l’homme de la « Kabilanet radio ». Après s’être régulièrement époumoné pour traiter l’APARECO de tous les noms, voila qu’avec quelques complices il cherche à se faire passer pour membres d’un APARECO imaginaire. Mais la supercherie n’était pas sans faille. Car après avoir eu le courage de créer ce nouvel APARECO, puis d’en faire l’annonce, lui et ses complices n’ont pas le courage de se dévoiler, de révéler leur véritables identités à visage découvert. Quand vont-ils tenir leur premier meeting public ? (A Kinshasa peut-être grâce à leur association de circonstance avec Kanambe, mais dans la diaspora surement jamais). Ils sont aujourd’hui dos au mur ayant « Tout faux » à l’image de leur maître, dixit Marie Thérèse Nlandu.
    Nous souhaitons donc bonne chance à l’homme de la « radio planétaire » dans cette voie tortueuse. Nous revenons cependant sur le conseil que nous lui avons prodigue à plusieurs reprises. Lorsqu’un individu ne prépare pas sa carrière en investissant dans son éducation, il se laisse à la merci des corrupteurs. Dans tous les cas, il apprendra un jour a ses propres dépends que le corrupteur considère toujours le corrompu comme un faible a écraser des que l’objectif de la corruption est atteint. Et ce ne sont pas les « juges de la Cour Suprême » qui avaient validé l’imposture suprême en RDC qui nous contrediront.
    En attendant, nous mettons tous les résultats de nos investigations à disposition de l’APARECO pour sa plainte auprès des autorités compétentes. Nul doute que toutes ces données et preuves absolument irréfutables, ne manqueront pas d’intéresser la police à qui nous venons de faciliter le travail. Nous souhaitons plein succès à « l’Apareco bis » de la « kabilanet radio » durant les derniers moments qui lui reste pour claironner encore à partir du Japon.
    Bienvenu DM MBUYU
    Muenge D. LOUNDU

    Zumazuma IL Y A 1 TEMPS POUR TTE CHOSE 09/12/2009 11:11:50
    "Le fruit ne tombe ke kant c mur, mais devant l’ouragan, mur ou pas, le fruit tombe". Drole k’il y a encore des gens ki continuent a sousestimer le dynamisme du Peuple, kant un Peuple s’eleve kome 1 pur revendiker ses DROITS FONDAMENTO, on peut l’amener tte puissance du monde cela ne garantie a rien son acroulement pour preuve, Vietnam, IRAK, Afghanistan, Rd Congo fin 50s, 1996 & Aout 1998

    IL Y A 1 TEMPS POUR TTE CHOSE :
    * 1 Temps pour pleurer & 1 temps pour se rejouir
    * 1 Temps pour etre dominer & 1 temps pour reprendre le control
    * 1 Temps pour etre assujetti & 1 temps pour se LIBERER:

    Il y a 1 temps pour la nuit kome il y a 1 temps pour, etc.... C sont les lois Divine-naturelles voir meme de la creation de ce monde & personne kelke sua son origine, classe sociale, puissance est kapable de modifier ou change c lois d’ou ni tutsi, ni amarikain, ni meme Kongolais font exception de sa. Malgre la duree de la nuit ke le Kongo traverse dit-on ke le soleil finira par s’appointer .

    A bon attendeur!!!!!!!!!!!!!

    "Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur." (Patrice Lumumba)


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